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Economie : Ne demandons rien, prenons tout

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Economie : Ne demandons rien, prenons tout
    Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:29
Posté le 13-05-2007

 Le Capital a horreur de l’absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire ; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime.

Karl Marx, Le Capital, chapitre 22

La modération ne fonctionne pas.

C'est une nouvelle passée complètement inaperçue, c'est pourtant un saccage en règle qui vient d'être effectué, sur injonction de cette belle
 et grande Europe dirigé depuis Bruxelles ou nos euro-lobbyistes au service du roi pognon, ne doivent plus dessouler depuis cette annonce.

C'est bien connu, la France est un pays de fénéants et d'assistés.
Les SDF ? Le quart monde ?
Un ramassis de "salauds de pauvres", incapables de travailler, et encore moins de faire des heures supplémentaire, alors pourquoi les loger à prix modiques ?

Cette " France d'en bas " inerte, ces " cas sociaux " incapable de vivre avec moins de 1000 euros par mois.

Ces formules nous sont rabachés quasi-quotidiennement, il y en a même du coté du F Haine - dont le porte parole vient d'être élu président, qui pointent du doigt les étrangers parmi cette sous population, corvéable à souhait.

Et bien qu'ils se rassurent nos pauvres, grâce au réchauffement climatique, ils ne mourront plus de froid dans nos villes, et c'est tant mieux, parce qu'au niveau des programmes de logement sociaux, c'en est fini. Bruxelles vient de pulvériser leurs maigres espoirs.

Explications

Il existe en France une vieille tradition qui consiste à chaque nouvelle naissance, à ouvrir un Livret de Caisse d'Epargne, ou dans une moindre mesure un livret "A" de La Poste.
(Le Crédit Mutuel à aussi cette possiblité mais personne ne le sait)
Ces livrets d'épargnes populaires sont en général modestement alimentés par les familles, qui le remettent au détenteur le jour de ses 18 ans.

Le plafonnement est fixé à 7 700 euros pour la Caisse d'Epargne, et 15 300 euros pour le livret A.
Les rémunérations tombent à 2% à partir du 1er aout 2007 (taux actuel 2,75%).

Faut pas éxagérer quand même, il ne serait pas "convenable" que les pauvres s'enrichissent de la même manière que la France qui fait la grasse matiné.

La masse généré par cette épargne très populaire représente 113, 4 milliards d'euros.

Ces produits financiers ont été crée pour alimenter les programmes de logements sociaux.
Il semble normal que ces "salauds de pauvres" payent eux même leurs cages à lapins, la France qui roupille le matin n'a elle, pas ce type de problème.

Ils sont le monopole de la Caisse d'Epargne et de La Poste qui jouent donc le rôle de collecteur pour l'état.

Seulement voila, l'administration européenne vient de donner raison aux banquiers français, qui réclamaient la libéralisation et la généralisation de ces produits à toutes les enseignes bancaires de l'hexagone.

Marché de dupes

" Restriction incompatible avec le droit communautaire " nous dit l'Europe, arguant que "[les banques] pourront être soumis à des obligations de service public spécifiques, en particulier celle d'ouvrir un livret à toute personne qui en fait la demande " *

C'est ainsi qu'il a été répondu au gouvernement français qui protestait d'une manière que nous imaginons énergique, au regard de la bienveillance dont il fait preuve pour les plus démunis d'entres nous.

Et que pourrait refuser l'instance européenne aux barbares ultra-libéraux si "convenables" ?
De plus, il serait malvenue de mordre les mains de ceux qui les nourrissent.

Par lassitude, dans un grand soupir, nous pouvons accepter mollement les arguments employés par la commission européenne, en nous disant "pourquoi pas".

Bien entendu, la réalité d'une telle mesure, c'est un formidable cadeau de plus de 100 milliards d'euros, récompense d'un lobbyisme forcené, car voila comment très exactement les choses vont basculer en faveurs des établissement bancaires, peu enclun à mener une mission de service public :

Dès que cette injonction entrera en vigueur, les banques mettront en place des mesures attractives aux fins que leurs clients rapatrient leurs livrets d'épargnes dans les établissements ou ils possèdent leur(s) compte(s) courant(s). Mesures allant de la réduction des frais de gestion, d'une carte de paiement gratuite, etc.

Pour les plus réticents, rien n'empèchera nos " chères " banquiers de soumettre les autorisations de découvert,
l'accord aux prêts, etc. au rapatriement des sommes épargnés ailleurs.


La suite est un jeu d'enfants, et les requins auront alors un boulevard pour proposer un produit financier rémunéré légèrement au-dessus de 2%, l'argent ainsi récolté ne sera plus soumis à l'obligation d'être reversé au gouvernement pour ses programmes de logement sociaux, dont nous connaissons tous l'extrème maigreur.

Alors, elle est pas belle la vie en France...dans la rue ?

Fidelista/CubaLibre
Mai 2007
 

 



* Bruxelles demande à la France de généraliser la distribution du Livret A
http://fr.biz.yahoo.com/10052007/155/bruxelles-demande-la-france-de-generaliser-la-distribution-du-livret.html(Site consulté le 10/05/2007)


Edité par T 34 - 13 Dec 2010 à 19:53
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:42
Le scandale financier de l'assurance emprunteur
L'UFC-Que Choisir saisit la justice et appelle les assurés à réclamer leur dû



L'UFC Que Choisir accuse les banques d'avoir, illégalement, fait main basse sur les « bénéfices techniques et financiers » des contrats d'assurance couvrant le décès, l'incapacité et l'invalidité, souscrits lors d'un prêt immobilier et d'avoir ainsi détourné 11,5 milliards d'euros en 10 ans.

Compte tenu de l'illégalité et de l'ampleur du préjudice, l'UFC-Que Choisir :

1 - Assigne en justice la CNP Prévoyance et la Caisse d'Epargne et de Prévoyance pour avoir violé le principe légal de la participation des assurés aux bénéfices.

2 - Appelle les assurés à se mobiliser et à exiger de leur assureur le versement des bénéfices techniques et financiers dégagés par leur contrat d'assurance emprunteur et met à leur disposition une lettre type.

3 - Demande au Ministre de l'Economie et des Finances de prendre position sur cette pratique organisée qui porte atteinte aux millions d'assurés-emprunteurs

http://www.quechoisir.org
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:46
Pas d'amnistie pour les infractions au code de la route y compris les PV
Comme l'avait affirmé Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale, les infractions au code de la route - y compris les contraventions de stationnement- ne seront pas amnistiées en vertu de la tradition instaurée après chaque élection présidentielle


http://minilien.com/?DKMoT3Z4Of (26/05/2007) La tribune

Double Jackpot pour l'administration fiscale:

1 / Des centaines de milliers d'automobilistes (moi y compris) ont misé sur l'amnistie et ont accumulé les petites amendes, qu'ils vont désormais devoir payer.

2 / Toutes ces amendes en attente de réglement sont dors et déja majoré d'une pénalité qui en double le montant.

Nous ne connaitront jamais le montant des rentrées que cela implique.

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:48
PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy a invité jeudi les représentants des banques, des assurances et de la gestion d'actifs à une table ronde pour "débattre de leur contribution au financement de la croissance et de l'emploi", a annoncé l'Elysée. "Cette table ronde se tiendra dans les prochains jours en présence de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, qui en assurera la préparation et le suivi", selon le communiqué de la présidence. La table ronde "permettra notamment d'examiner les conditions d'une amélioration du financement de la croissance des entreprises et de la distribution du crédit aux ménages, ainsi que les voies d'amélioration des relations avec leurs clients et les consommateurs". Ces derniers "seront également parties prenantes à ces discussions". L'industrie financière emploie près de 750.000 salariés en France et "joue un rôle essentiel pour le financement de l'économie et la compétitivité de nos entreprises", note l'Elysée.
http://fr.biz.yahoo.com/24052007/5/sarkozy-invite-les-representants-des-banques-et-des-assurances-une.html(26/05/2007)


"débattre de leur contribution au financement de la croissance et de l'emploi"

En langage de banquier et d'assureur, cela veut dire encourager à mort les crédits à la consomation, que tout le monde se croient riche un instant, et s'endette au-dela du raisonnable.


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 13:49
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:51
Critiques sur le "cadeau" présidentiel sur les emprunts

Extraits :

PARIS (Reuters) - L'annonce par le président Nicolas Sarkozy d'une déduction fiscale pour les emprunts immobiliers en cours en vue de l'achat d'une résidence principale a suscité mercredi des réserves des professionnels et des critiques dans les milieux politiques, à gauche et au centre.

Le nouveau locataire de l'Elysée a déclaré mardi soir que tous les titulaires d'un emprunt immobilier pourraient en déduire les intérêts de leur revenu imposable.

http://fr.news.yahoo.com/30052007/290/critiques-sur-le-cadeau-presidentiel-sur-les-emprunts.html (30/05/2007)

Traduction :

Il s'agit clairement d'une incitation pour les plus aisé, de faire sauter une partie de leurs impots en contractant des emprunts immobiliers.

C'est une défiscalisation de l'impot à hauteur de 20%.

C'est un transfert indirect d'argent public vers le privé.

Au même titre que la loi Pons de 1986 sur la défiscalisation dans les DOM, qui permit la constitution de véritables fortunes, il s'agira dans ce cas de se constituer un portefeuille immobilier conséquent (avec bonus 20%), pour les emprunteurs qui apporteront le plus de garanties aux prêteurs.
Il est évident que la demande augmentant, les tarifs immobiliers ne sont pas prêt de baisser.

Ce type de "cadeau" ne s'improvise pas, et la prévision du manque à gagner n'est pas en faveur d'une aministie des amendes de stationnement


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 13:55
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:56
UFC-Que choisir dénonce les effets pervers de la TVA sociale

L’association de consommateurs considère comme évident l’impact inflationniste de l’augmentation de la TVA et dénonce comme une contrevérité l’objectif de convergence vers les standards européens. Une réforme plus globale du système fiscal, où les consommateurs ne seraient pas les seuls pénalisés, serait plus judicieuse selon elle. Bien que le gouvernement tente d’atténuer son impact, la mise en place de la TVA sociale aura un effet inflationniste majeur et une conséquence très négative sur le budget des consommateurs : c’est ce qu’a affirmé ce jeudi matin l’association de consommateurs UFC-Que choisir, dénonçant les "contrevérités" sur l’éventuelle mise en place d’une TVA sociale proposée par le gouvernement. Car la baisse des cotisations sociales dans les entreprises, mise en place parallèlement, ne permettrait pas de compenser entièrement cette hausse de la TVA.

"D’une part, les produits importés ne sont pas concernés par cette baisse des cotisations sociales ; d’autre part, les secteurs à forte intensité capitalistique, avec peu de main d’oeuvre, ne pourront compenser qu’un peu la hausse de la TVA. Enfin, les entreprises peuvent aussi profiter du recul des charges sociales pour augmenter les embauches, les salaires ou accroître leurs marges, en particulier dans les secteurs peu concurrentiels", argumente François Carlier, directeur des études à UFC-Que choisir.

D’ailleurs, un rapport de la Commission de Finances du Sénat avait en 2004 montré l’impact inflationniste et négatif d’une telle mesure. Une augmentation de deux points de TVA augmenterait les prix de 0,8% en deux ans et aurait des effets négatifs sur la croissance.

Enfin, l’argument selon lequel cette augmentation de la TVA permettrait un rééquilibrage de la fiscalité française vers les standards européens est "fausse". La TVA française, à 19,6%, est plutôt plus élevée que celle des cinq premières économies européennes, qui est de 18,3%. Certes, l’Allemagne a augmenté de trois points sa TVA au 1er janvier, mais elle est passée de 16 à 19%. De plus, si aucun effet inflationniste n’a été constaté, c’est parce qu’il faut un an au minimum avant de pouvoir tirer des conclusions sur son impact.

Cela dit, l’association reconnaît que les charges qui pèsent sur les employeurs en France sont bien plus élevées que la moyenne européenne. Mais pour compenser un allègement de cette fiscalité, estime-t-elle, il conviendrait de mieux répartir la compensation sur les autres taxes. Par exemple, l’impôt sur le revenu est bien inférieur en France à la moyenne européenne.


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 13:57
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 13:57
Voila encore un bel exemple qui ruine les efforts des ultra-libéraux qui n'ont de cesse de nous expliquer que leur mode de société conccurentiel profite aux consommateurs :

Téléphonie : trois opérateurs payeront 442 millions d’amende

SFR, Bouygues et Orange ont été condamnés en appel pour pratiques anticoncurrentielles.

L’amende est plus qu’honorable. Les trois opérateurs de téléphonie mobile (SFR, Bouygues et Orange) se sont vu confirmer, aujourd’hui, par la Cour de Cassation la sanction, prise à leur encontre en décembre dernier par la Cour d’appel de Paris. Une amende historique et désormais définitive pour avoir, entre 2000 et 2002, geler leurs parts de marché. Durant cette période, les trois opérateurs auraient limité le jeu de la libre concurrence. La Cour de Cassation a en revanche cassé le jugement de la Cour d’appel concernant d’éventuels échanges d’information confidentielles et stratégiques jugeant qu’elle n’avait pas « légalement justifié sa décision.» Orange versera 215 millions d’euros, SFR, 185 millions et Bouygues 42 millions. Une décision saluée par l’UFC Que Choisir pour qui « chaque consommateur est ainsi parfaitement fondé à obtenir de la justice la réparation, par son fournisseur, de son préjudice individuel. »

http://minilien.com/?4SxRhtxrkv


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 14:00
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 14:01
 

Les biscuits LU sont vendu aux yankees.

Il n'y a "pas de raison de s'opposer" à l'acquisition par Kraft de la branche biscuit de Danone , selon François Fillon
http://fr.news.yahoo.com/ap/20070704/tbs-alimentation-danone-kraft-negociatio-f8250da.html(04/07/2007)

Ces derniers s'engagent à ne toucher à rien, pas avant 3 ans.

C'est à dire le temps nécessaire, pile poil, pour réorganiser toute la production francaise délocalisé à l'est.

J'ose espérer que les ouvriers LU auront les couilles de cramer leur outil de production dans 3 ans.

Dites dont camarades, et si nous les incitions à le faire ?


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 14:05
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 14:11
Nicolas Sarkozy a fait la campagne la plus chère

L'actuel président et sa rivale à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, ont tous deux dépensé autour de 21 millions d'euros pour leur campagne.


Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont chacun dépensé environ 21 millions d'euros pour leur campagne présidentielle, avec, tout de même, un léger "avantage" pour le vainqueur du scrutin, selon les comptes de campagne publiés vendredi 27 juillet au Journal officiel.
21.038.891 euros TTC, c'est le prix précis de la campagne de Nicolas Sarkozy, tandis que le montant de la campagne socialiste s'élève à 20.712.043 euros TTC. Les documents déposés par les équipes des candidats n'ont néanmoins pas été validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).
Le plafond maximum autorisé par la loi était de 21,594 millions d'euros.
Les dépenses des deux finalistes du scrutin présidentiel de 2007 sont largement supérieures à celles de Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen en 2002. Les deux candidats de l'époque avaient respectivement dépensé 18 millions d'euros et 12 millions (le plafond était alors fixé 19,8 millions).

Des dépenses variables pour les autres candidats

Les autres candidats ne déclarent, quant à eux, pas nécessairement des dépenses proportionnelles au nombre de voix qu'ils ont récolté. François Bayrou et Jean-Marie Le Pen ont ainsi déclaré le même montant de dépenses (9,7 millions d'euros), pour un résultat substantiellement différent : 18,57% pour le candidat UDF, 10,44% pour le candidat FN.
De même, Marie-George Buffet (4,8 millions d'euros) dépasse de loin Philippe de Villiers (3,1 millions d'euros), alors qu'elle est arrivée derrière lui à l'élection.
Viennent ensuite au classement des dépenses Arlette Laguiller (2,1 millions d'euros), Dominique Voynet (1,4 millions d'euros), José Bové (1,2 millions d'euros), Olivier Besancenot (900.000 euros), Frédéric Nihous (800.000 euros), Gérard Schivardi (700.000 euros), là encore avec une efficacité variable au regard du nombre de voix engrangé par chacun.


Des comptes à approuver


Les comptes doivent désormais être approuvés par la Commission, pour que les candidats puissent bénéficier du remboursement prévu par la loi.
Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen, qui ont obtenu plus de 5% des voix au premier tour, verront leurs dépenses remboursées jusqu'à un plafond de 10,8 millions pour les deux finalistes, et 8,3 millions pour les deux autres.
Les autres candidats, restés sous la barre des 5%, pourront prétendre à un remboursement allant jusqu'à 0,8 million d'euros.
Le contrôle des dépenses des candidats est particulièrement délicat, tant il est difficile de déterminer ce qui relève des dépenses à visée purement électorale - qui doivent être inclues dans le compte de campagne - et ce qui ressort du fonctionnement normal d'un parti... ou d'une activité politique d'élu ou de membre du gouvernement.
Le PS avait ainsi dénoncé pendant la campagne "la confusion totale" des genres de Nicolas Sarkozy, reprochant à celui qui était encore ministre de l'Intérieur d'utiliser "abondamment" policiers, voitures, préfets, ou avions.
La droite avait alors rappelé que Lionel Jospin avait été en 2002 à la fois Premier ministre et candidat.

NouvelObs 28/07/2007
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20070727.OBS8452/nicolas_sarkozy_a_faitla_campagne_la_plus_chere.html


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 14:14
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Sep 2007 à 14:42

PARIS - Quelques données sur le Fonds monétaire international, selon le site web de l'institution financière:

 
 
- Le FMI a vu le jour en juillet 1944, à la conférence des Nations Unies organisée à Bretton Woods, aux États-Unis. Les 45 gouvernements alors représentés souhaitaient établir un cadre de coopération économique destiné à prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribué à la Grande Dépression des années 30.

- Nombre actuel de pays membres: 185 pays.

- Services du FMI: 2.716 employés environ, originaires de 165 pays

- Total des quotes-parts: 317 milliards de dollars (au 31 juillet 2006)

- Encours des prêts: 28 milliards de dollars à 74 pays, dont 6 milliards de dollars à des conditions concessionnelles à 56 pays (au 31 juillet 2006)

- Assistance technique: 429,2 personnes-années durant l'exercice 2006

- Consultations achevées au titre de la surveillance: 128 pays durant l'exercice 2006, avec la publication volontaire des rapports des services du FMI pour 122 pays

(28/07/2007)


Edité par Fidelista - 28 Sep 2007 à 15:10
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Oct 2007 à 13:02
 
 
PARIS (Reuters) - La transmission au parquet d'un rapport de l'Autorité des marchés financiers accusant selon la presse de délits d'initiés des dirigeants d'EADS ainsi que les groupes Lagardère et Daimler ouvre la voie à d'éventuelles poursuites pénales.

Seule la juge d'instruction chargée de l'affaire peut toutefois le décider.

Le cabinet du procureur Jean-Claude Marin et l'AMF ont confirmé la transmission d'un rapport sur EADS, annoncée mercredi par le Figaro. Le parquet devrait très prochainement verser le document au dossier d'instruction conduit par la juge Xavière Simeoni, qui est seule habilitée à prononcer des mises en examen.

L'AMF, qui n'a transmis au parquet qu'un rapport d'étape, entend achever son enquête début 2008. L'autorité boursière n'a pas confirmé le contenu de son rapport.

Selon le Figaro, le rapport de l'AMF déclare que 1.200 personnes seraient en situation de délit d'initié dans plusieurs pays. Parmi elles figurent 21 de plus hauts dirigeants d'EADS, ainsi que ceux du groupe Lagardère et de Daimler, les deux principaux actionnaires privés du groupe européen.

Selon le Figaro, qui cite le rapport préliminaire de l'AMF, ces personnes et ces sociétés avaient bien connaissance des difficultés liées aux retards de production de l'avion géant A380, quand elles ont vendu les titres qu'elles détenaient à titre personnel ou cédé une partie de leur participation dans le capital.

 
Une information judiciaire a été ouverte en novembre 2006 contre "X" pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses", à la suite d'une plainte de petits actionnaires.

Selon la loi, il est pénalement interdit de faire usage d'une information privilégiée obtenue dans le cadre de fonctions officielles liées aux titres en question, dans le but de réaliser des gains ou éviter des pertes.

La juge Simeoni instruit le dossier depuis le départ du juge Philippe Courroye comme procureur de Nanterre en avril dernier.

Dès le mois de décembre 2006, ce magistrat avait perquisitionné avec des policiers aux sièges parisiens des groupes EADS et Lagardère.

Des auditions ont ensuite été menées par la police financière, notamment l'été dernier, sans que des mises en examen soient prononcées dans l'immédiat.

PARACHUTE DORÉ POUR FORGEARD

Les retards de livraison sur l'A380 d'Airbus, filiale à 100% d'EADS, et les problèmes sur le programme du futur long courrier A350, n'ont été annoncés officiellement que le 14 juin 2006, ce qui avait provoqué le jour même une chute de l'action EADS, qui a alors perdu plus du quart de sa valeur.

Auparavant, les groupes Lagardère et DaimlerChrysler avaient annoncé le 4 avril la vente de 7,5% chacun du capital d'EADS.

Noël Forgeard, alors co-président exécutif d'EADS, a vendu 162.000 titres le 15 mars et réalisé une plus-value de 2,5 millions d'euros. Ses enfants ont vendu 127.998 titres le 17 mars, réalisant une plus-value de 4,2 millions.

Sont aussi mis en cause, notamment, François Auque, directeur d'EADS Space (10.000 titres vendus pour une plus-value de 114.000 euros), Jean-Paul Gut, directeur général délégué (50.000 titres pour 737.000 euros), Jussi Itavuori, directeur des ressources humaines (95.000 titres pour un profit de 1,2 million).

Ces personnes ont déclaré dans les médias et pour certaines, devant la police, qu'elles ignoraient tout des difficultés liées au programme A380 lorsqu'elles ont réalisé ces opérations. Elles ont souligné avoir réalisé les ventes dans les périodes où la loi les y autorisaient.

Les petits actionnaires qui ont déposé plainte soulignent que la direction d'EADS a fait état de résultats exceptionnels et de perspectives optimistes lors de l'assemblée générale d'approbation des comptes annuels, le 16 mai 2006.

En juillet 2006, Noël Forgeard et son homologue allemand Gustav Humbert ont été évincés de la direction, qui a été profondément remaniée dans les autres échelons. Le groupe a annoncé un plan baptisé "Power 8" de 10.000 suppressions d'emplois, dont la moitié chez ses sous-traitants, sur quatre ans. Aujourd'hui, le groupe est dirigé par Louis Gallois.

Un autre scandale a éclaté après l'annonce que Noël Forgeard avait touché une indemnité de départ et de non-concurrence de 8,5 millions d'euros. Le parquet de Paris a ouvert en mai dernier une enquête préliminaire de police sur ce "parachute doré". Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déclaré qu'il en demanderait le remboursement

 
(Note : combien de familles sinistrés déja, à cause de la soit-disante "faillitte d'Airbus ?)


Edité par Fidelista - 03 Oct 2007 à 13:05
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Oct 2007 à 13:32

EADS: les autorités boursières relèvent un "délit d'initié massif"

La direction et les actionnaires du groupe EADS se sont rendus coupables d'"un délit d'initié massif" et l'Etat connaissait la situation, selon une "note préliminaire" de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon le gendarme de la Bourse, les dirigeants et actionnaires d'EADS ont vendu des titres alors qu'ils connaissaient les difficultés d'Airbus. A la Bourse de Paris, le titre Lagardère recule de plus de 7,3%, le titre EADS étant quasi stable.

Les retards de production sur l'Airbus A380 sont à l'origine des difficultés d'EADS.
Les retards de production sur l'Airbus A380 sont à l'origine des difficultés d'EADS.
Pour l'AMF - l'Autorité des Marchés Financiers- cela ne fait pas de doute: la direction et les actionnaires du groupe EADS se sont rendus coupables d'"un délit d'initié massif" et l'Etat connaissait la situation. C'est ce que révèle Le Figaro dans son édition de mercredi, évoquant une "note préliminaire" de l'AMF, transmise au parquet de Paris.

Le rapport de l'AMF est accablant. Le document conclut à "un délit d'initié massif commis entre novembre 2005 et mars 2006, avant que les difficultés d'Airbus soient rendues publiques et que l'action d'EADS s'effondre", selon le quotidien. Le rapport est "accablant pour les groupes Lagardère, DaimlerChrysler, actionnaires d'EADS, ainsi que pour les principaux dirigeants du groupe européen et de sa filiale Airbus" qui "ont vendu les actions avant de rendre tardivement publiques les difficultés d'Airbus, ce qui a provoqué un effondrement des cours. Toujours selon Le Figaro, "le ministère des Finances également informé des difficultés à venir, a pourtant donné, à l'époque, son feu vert à la vente des actions détenues par Lagardère".

Le gendarme de la Bourse s'est concentré "sur les seuls hauts dirigeants d'EADS et Airbus, et les actionnaires du premier, soit vingt-et-une personnes" alors que "1.200 initiés ayant vendu plus de 10 millions de titres (...) et empoché près de 90 millions d'euros de plus-values" avaient d'abord été débusqués. Le document souligne que "14 des 21 personnes n'avaient jamais vendu d'actions avant novembre 2005", ceci étant pour l'AMF une "preuve de l'absence de confiance dans la poursuite et la progression du cours".

DaimlerChrysler et Lagardère ont vendu chacun 7,5% du capital le 4 avril 2006 en choisissant la "vente à terme, c'est-à-dire réalisée en 2007 pour bénéficier des nouvelles mesures fiscales favorables, mais sur la base des cours de 2006", précise le quotidien. Pour l'AMF, ceci "témoigne d'une anticipation par les deux actionnaires d'EADS d'une baisse future du cours". Outre les groupe Lagardère et Daimler, représentés par leurs patrons respectifs Arnaud Lagardère et Manfred Bischoff, les personnes en cause sont les principaux dirigeants du groupe: notamment les deux co-présidents exécutifs d'alors, Noël Forgeard et Thomas Enders, ainsi que le directeur général d'Airbus, Gustav Humbert.

L'Etat, actionnaire à 15% d'EADS, y est représenté par l'APE (Agence des participations de l'Etat). A l'issue d'une réunion en décembre 2005 entre dirigeants d'EADS et l'APE, une note aurait été envoyée à Thierry Breton, alors ministre des Finances, lui signalant "qu'il était opportun pour l'Etat de profiter de la valorisation du titre de l'époque qui n'intégrait que les nouvelles positives de l'exercice écoulé et de proposer au ministre une cession partielle de la participation de l'Etat" selon les révélations de l'auteur de la note à l'AMF.

Parmi les première réactions, le groupe Lagardère a réfuté à nouveau avoir commis un délit d'initié. Interrogé par le journal Le Monde (numéro daté de jeudi), le groupe "réaffirme avec force que la procédure a été transparente et que, nous concernant, il n'y a pas de délit d'initié dans cette affaire".

Dans le même journal, l'ex-ministre des Finances Thierry Breton conteste que l'Etat ait autorisé Lagardère à céder la moitié de ses parts dans EADS. "Par le pacte d'actionnaires l'Etat n'avait ni à autoriser ni à empêcher la vente d'actions d'autres actionnaires qui étaient totalement libres de leur stratégie. Il est donc faux de dire que l'Etat a autorisé cette opération. L'Etat a eu un comportement irréprochable", affirme-t-il.

Louis Gallois, PDG d'EADS, s'est refusé ce matin à tout commentaire. Louis Gallois n'était pas encore entré chez EADS au moment des faits. Il a succédé à Noël Forgeard à la direction d'EADS à la mi-juillet 2006.

Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, a affirmé de son côté que "si ces faits sont confirmés, ils sont extrêmement graves. Ils montrent la nécessité de déboucher sur une moralisation de la vie financière (...) et doivent être sanctionnés avec la plus extrême fermeté". Interrogé sur i-Télé à propos de l'attitude de Bercy, Jean-Pierre Jouyet a indiqué ne pas avoir "tous les tous les éléments" en main. "Il faudra déterminer ce qui a été fait à l'époque. Je suppose que les responsables s'expliqueront (...) C'est une responsabilité d'actionnaires, ce n'est pas une responsabilité d'Etat. Si cette responsabilité a été prise c'est à la justice de décider ce qu'il conviendra d'être fait".

Côté syndical, le coprésident du comité européen d'Airbus, Jean-François Knepper (FO), a affirmé: "j'attendrai quand même de voir les conclusions de la justice et ce que répondront aussi les dirigeants", mais "s'il est avéré, c'est un dossier réellement grave". Le syndicaliste, qui s'exprimait sur les ondes de la radio BFM, a rappelé que les salariés ont "toujours fait confiance" aux dirigeants. "Alors, si la confiance est démentie, il ne restera plus grand chose qui tienne, de solide dans cette maison", a-t-il dit.

Liste des dirigeants mis en cause chez EADS et Airbus
Les deux codirecteurs généraux, Noël Forgeard et Thomas Enders; le directeur général délégué, Jean-Paul Gut, ainsi que les membres du comité exécutif François Auque (division espace), Jussi Itavuori (DRH), Fabrice Brégier (division Eurocopter), Ralph Crosby (EADS USA) et Stefan Zoller (systèmes de défense). Chez Airbus, le directeur général Gustav Humbert; les directeurs généraux délégués John Leahy (relations clients) et Charles Champion (responsable du programme A380); les membres du comité exécutif Erik Pillet (DRH), Henri Coupron (directeur des achats), Thomas Williams (programmes militaires), Alain Flourens (centres d'excellence), Olivier Andriès (coopérations internationales) et Andreas Sperl (directeur financier).

Les peines encourues sont très lourdes
Les peines encourues par les dirigeants d'
EADS, si les faits allégués dans la note de l'Autorité des marchés financiers (AMF) s'avèrent exacts, sont sérieuses vu les montants en cause. Ainsi, selon l'article L465-1 du code monétaire et financier, les dirigeants d'une entreprise reconnus coupables de délits d'initiés risquent une peine de deux ans d'emprisonnement et une amende de 1.500.000 euros. Cette amende ne peut être inférieure au montant du profit réalisé indûment. Mais elle peut atteindre dix fois ce profit. Des personnes ayant transmis des informations d'initiés à des intervenants qui ont vendu des titres sont aussi susceptibles d'être condamnées.

http://www.latribune.fr/info/EADS--les-autorites-boursieres-relevent-un--delit-d-initie-massif--~-ID8E7EFBEC07E0BBF3C1257369001B8B66


Edité par Fidelista - 03 Oct 2007 à 13:35
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Oct 2007 à 23:34
PSA et Fiat lancent une nouvelle série d'utilitaires produits en Turquie
Par Simon BOEHM
mer 03 oct, 16h56        

BURSA (AFP) - Les groupes français PSA Peugeot Citroën et italien Fiat (Milan: F.MI - actualité) ont lancé mercredi à Bursa (Turquie) une ligne de production de petits véhicules utilitaires réalisés par le constructeur turc Tofas, qui viennent compléter leur gamme au niveau des fourgonnettes.

Baptisés Peugeot Bipper, Citroën Nemo et Fiat Fiorino, ces petits utilitaires d'entrée de gamme, "compacts et économiques", veulent proposer une offre nouvelle sur le marché des fourgonnettes.

La capacité de production annuelle installée à Bursa sera de 158.000 véhicules, dont les deux tiers pour PSA, soit 105.000 véhicules. Les investissements se sont élevés à 380 millions d'euros, dont la moitié en recherche et développement.

Le choix de la Turquie est lié aux bas coûts salariaux par rapport à l'Europe de l'Ouest, où le groupe PSA produit l'essentiel de ses véhicules utilitaires. Le pays dispose en outre d'une base industrielle dans l'automobile avec des fournisseurs sur place.

Le président du groupe PSA, Christian Streiff, a indiqué lors de l'inauguration que la Turquie était "une plaque importante du développement" de l'approvisionnement en pièces dans les régions à bas coûts, où le groupe veut acheter au total 47% de ses pièces en 2010, dont 5% en Turquie.

Développés en commun par PSA, Fiat et Tofas, les nouveaux véhicules doivent sortir fin 2007 en Italie et en Turquie, puis au premier trimestre 2008 dans le reste de l'Europe. L'essentiel est destinée à l'Europe, Ouest et Est, dont environ entre 25 et 30% pour la France.

"Nous créons le véhicule urbain des 20 ou 30 prochaines années", a dit le président de PSA Christian Streiff. Concrètement, ces nouvelles fourgonnettes sont conçues pour "l'artisan de centre ville" qui a besoin d'un "véhicule le plus petit et le plus efficace possible".

Les nouveaux Peugeot Bipper, Citroën Nemo et Fiat Fiorino, d'une longueur de 3,86 m, offrent un volume de chargement de 2,5 m3, pouvant être porté à 2,8 m3 grâce à un siège passager escamotable. Ils seront proposés en version diesel ou essence, avec des émissions de 119 g de CO2/km pour la version diesel de base.

M. Streiff a souligné que le lancement de ces nouveaux véhicules s'inscrit dans "un projet de conquête" de marché en constituant "un complément de gamme" dans l'utilitaire pour PSA.

Le groupe PSA, a-t-il dit, entend ainsi "affirmer son leadership dans le véhicule utilitaire" léger où sa part de marché en Europe de l'Ouest se situait à 18,8% à la fin 2006, avec 368.600 véhicules immatriculés. Les ventes de VUL en 2006 (397.500 unités) ont représenté 11,8% des ventes totales du groupe.

Le patron de Fiat Sergio Marchionne a également mis l'accent sur l'importance des véhicules utilitaires qui représentent plus de 18% des ventes du groupe. Le nouveau Fiorino doit aider Fiat a atteindre son objectif de plus de 500.000 utilitaires en 2010, contre 400.000 attendus cette année.

L'usine Tofas de Bursa (nord-ouest) fabrique déjà des véhicules pour Fiat et disposait donc d'une base technique utilisable pour les nouveaux modèles.

Le lancement de cette nouvelle série d'utilitaires s'inscrit dans la stratégie de coopération déjà ancienne entre PSA et Fiat, dans les véhicules utilitaires et les monospaces haut de gamme. Entamé en 1978, leur partenariat s'est concrétisé par deux sites de production en commun: Sevel Val di Sangro, près de Pescara (Italie) et Sevel Nord à Hordain, près de Valenciennes (France).

Actuellement, PSA produit avec Fiat des fourgons compacts et des gros fourgons, représentant environ 40% de ses véhicules utilitaires.



Edité par Fidelista - 03 Oct 2007 à 23:42
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Oct 2007 à 23:51

 

L'expansion.com

Michelin va supprimer 12% de ses effectifs en France

 04/06/2004 17:19:00  - L'Expansion.com   < =/includes/initEnvoiAmi.asp method=post> 
 
 Le géant du pneumatique comptera 2900 postes de moins en France d'ici 2006 via des départs à la retraite ou en pré-retraite qui ne seront pas remplacés. Les syndicats s'inquiètent.

Michelin va supprimer 2900 postes en France d'ici 2006. Soit 12% des 24.400 salariés qu'il comptait fin 2003. Mais pas de licenciements pour le fabricant de pneumatiques qui se souvient encore de la polémique née lors de son dernier plan social en 1999. Selon le plan de gestion prévisionnelle des effectifs, qui sera examiné lors du comité d’entreprise du 16 juin, les départs seront naturels et sur la base du volontariat. «Michelin saisit l’opportunité de 6000 départs en retraite ou en pré-retraite prévus entre 2004 et 2006 pour adapter ses effectifs aux besoins», a indiqué un porte-parole du groupe. Car parallèlement, Michelin ne prévoit que 3100 embauches. L'objectif affiché étant d'assurer la pérennité de ses activités dans l'hexagone, en continuant d'améliorer sa compétitivité.

Ces suppressions de postes, placées "dans la continuité" d'autres mesures annoncées depuis juin 2003, inquiètent évidemment les syndicats qui craignent la délocalisation des agents et des productions «là où la main d’œuvre est moins chère». Le responsable du syndicat Sud, Zakir Mandjee, a ainsi pronostiqué des "restructurations lourdes" et des "délocalisations" à l'Est. De fait, le président du groupe, Edouard Michelin, avait réaffirmé début mai son objectif de "muscler une base solide et rentable à l'Ouest, tout en développant une base industrielle forte dans les pays émergents". Il avait par ailleurs prévenu que "du fait de la concurrence internationale, le maintien de capacités de production" de Michelin en France était conditionné, "en certains cas", à la possibilité de regrouper les unités de production pour obtenir des tailles critiques compétitives. Rappelons qu'entre 1999 et 2002, un plan de compétitivité en Europe avait déjà abouti à la suppression de 7500 emplois.

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Oct 2007 à 03:58
1917:
Voilà vers quoi nous allons à défaut de politiques claires: la désorganisation totale du tissu social. Et il est déjà très entamé.

AGCS, une machine à broyer
Pour le maire de Grigny, René Balme, l'accord général pour le commerce des services porte atteinte à la démocratie.
René Balme est le maire de Grigny, dans le Rhône, et le secrétaire général du Réseau national des élus et collectivités hors AGCS.
Qu'est-ce qu'une ville « hors AGCS » ?
René Balme. C'est une ville qui se place résolument en dehors de tous les accords issus de l'Organisation mondiale du commerce, et plus particulièrement en dehors de l'accord général pour le commerce des services, une machine à broyer le service public. La volonté des communes qui se sont déclarées hors AGCS est de faire pression au niveau de l'État pour refuser des accords négociés sans l'aval des parlements et des élus, des accords qui portent atteinte à la démocratie elle-même et qui vont faire disparaître le service public tel que nous le connaissons dans notre pays. Ils instaurent la concurrence « libre et non faussée » partout.
Partout, c'est-à-dire ?
René Balme. Tous les services sont visés, si l'on en croit des informations recueillies « par la bande ». Il est très difficile d'obtenir la liste des services proposés par le gouvernement français à l'Europe pour être ouverts à la concurrence dans le cadre de l'accord. À force de pressions, par le réseau des collectivités hors AGCS, nous sommes parvenus à obtenir que le ministère autorise les parlementaires à consulter les listes. Parmi les rares qui s'y sont intéressés, Jean-Claude Lefort, pour les députés communistes, s'est retrouvé devant un pavé énorme, en anglais commercial, à éplucher en deux heures.
Quel est le souci majeur de votre réseau ?
René Balme. Nous l'avons créé parce que nous pensons que les élus sont les premiers confrontés à la gestion des services de leur commune et qu'ils représentent un poids spécifique dans cette bataille. Or, le problème essentiel vient de ce que les populations, mais aussi et plus particulièrement pour ce qui nous concerne, les élus et les parlementaires - on a vu le décalage entre l'opinion des Français et celle de leurs politiques lors du référendum - méconnaissent complètement ce qui se trame. C'est pourquoi le premier travail de notre réseau est d'informer sur cette dictature économico-financière qui va supplanter les États. Demain, les élus n'auront plus aucun pouvoir. Quel que soit le gouvernement en place, il sera contraint de mettre en oeuvre ces dispositions. Par exemple, les villes ne pourront plus choisir de gérer leur restauration municipale si elles le souhaitent. Et les sociétés privées qui obtiendront le marché devront être subventionnées par la municipalité à la même hauteur de ce qu'elle investissait en gestion directe. C'est donc le contribuable qui subventionnera le privé. Or, en matière de restauration locale, pour ne prendre que cet exemple, les plus concurrentiels ne sont pas les petites entreprises locales mais les multinationales. Tout ce qui est animation, centres de loisirs, garde de la petite enfance, culture, eau, transports, santé est visé. Ce sont des « marchés » potentiels énormes. Il faut donc enrayer la machine, appuyer la lutte contre les effets, comme la suppression des bureaux de poste, à la lutte contre les causes.
Actuellement, nous incitons les collectivités locales à prendre position pour l'abrogation définitive de la directive Bolkestein (1), puisque c'est le 22 novembre que la commission parlementaire se prononcera, et nous appelons à la manifestation du 19 novembre à Paris pour la défense des services publics.
(1) Texte à retrouver sur : http://www.hors-agcs.org/agcs/article.php3 ?id_article = 130.
(2) Sur le département, un collectif de défense
des services publics est en passe de se créer
et le collectif contre l'OMC, dans le cadre
de la campagne nationale « cent débats contre l'OMC ».
europleft le 7/11/2005 à 07h43 thème : AGCS/FMI/OMC/BMthème : Traité constitutionnel européen

***********************************
L 'AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services) fait partie des Accords de Marrakech qui ont institué l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), signés en 1994 (et devenus depuis Traité), lors de l'Uruguay Round du GATT.
L'AGCS est un accord-cadre, dont la révision, programmée 5 ans après la signature, a commencé le 22 février dernier dans l'indifférence générale. Pourtant, Pascal LAMY, commissaire européen (digne successeur de Sir Leon BRITTAN), négociateur en chef pour l'Europe, s'y consacre à plein temps ! Pendant 5 ans, le « Conseil du Commerce des Services » de l'OMC a eu en charge de préparer ces négociations ; un nouvel accord pourrait donc aboutir très vite. L'AGS menace notamment la santé et l'Éducation. L'article XXIII, en particulier, permet de mettre en cause n'importe quelle loi -y compris celles qui ne sont pas en contradiction avec l'AGCS !!- si cette loi est estimée FAIRE OBSTACLE AU COMMERCE.
L'AGS repose sur le principe de « non-discrimination », qui fonde tous les accords de libéralisation -que ces accords soient promus dans le cadre de l'OMC ou ailleurs- voir, en particulier, l'ALENA pour l'Amérique du Nord, le PET (Partenariat Économique Transatlantique) en cours de négociation, ou l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement), provisoirement abandonné. Le principe de non-discrimination doit être appliqué aux marchandises, aux entreprises et, ici, aux services et fournisseurs de services.
Pour faire vite, la non-discrimination qui comporte trois clauses (1- le traitement de la Nation la plus Favorisée (NPF) ; 2) le Traitement National ; 3) l'Accès aux Marchés) aboutit par des tours et détours au résultat recherché les subventions données aux Services Publics de SANTÉ et
d'ÉDUCATION seront, au mieux, réduites à la portion congrue, entraînant à terme la privatisation de ces secteurs.
Ceci, en France comme partout ailleurs dans le monde, tout à fait légalement et certainement très rapidement, quelle que soit la majorité que les prochaines élections porteront au pouvoir. Parions aussi que personne (ni candidats députés, ni partis, ni syndicats) n'en parlera si nous ne le faisons pas.
Comme pour l'AMI, publions largement le contenu de I'AGCS. Seule notre mobilisation peut mettre en échec ces projets.

SUD

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Oct 2007 à 17:35

Breton n’aurait rien su, rien vu

EADS . L’ex-ministre de l’Économie et des Finances est venu s’expliquer devant les sénateurs sur le rôle de l’État lors du désengagement de Lagardère et Daimler de l’avionneur européen.

Il est venu… mais n’a rien vu, rien su. Revenu des États-Unis pour être auditionné par les sénateurs, à la demande de Jean Arthuis (UDF), président de la commission des Finances, Thierry Breton, hier, avait perdu la morgue du temps de sa présence au gouvernement. Sagement assis avec ses anciens collaborateurs face aux parlementaires, il a expliqué son rôle au moment de la cession des actions de Lagardère, soupçonné de délit d’initiés. Un rôle « irréprochable » mais étonnamment passif, à l’en croire. S’indignant de « la façon choquante dont on a traité l’État », il a indiqué n’avoir été mis au courant des problèmes de l’A380 que la veille de leur annonce publique, le 13 juin 2006, qui a entraîné la chute de l’action. Lorsqu’en novembre 2005 Lagardère et Daimler lui ont annoncé leur intention de reconsidérer leur participation dans EADS, il a fait part de sa « très grande réserve ». Rien de plus. Pour justifier cette inertie, Thierry Breton a rappelé que le pacte d’actionnaires signé avec les Allemands par ses prédécesseurs socialistes interdit à l’État toute intervention dans la gestion d’EADS, où il dispose pourtant de 15 %. Ses intérêts sont regroupés dans « une société-écran » (sic), la Sogeade, holding d’actionnaires. Si l’État n’a pas préempté les titres cédés par Lagardère, ni même demandé des explications sur ce changement brutal de stratégie, c’est parce que cela n’était pas dans ses attributions, a expliqué en substance l’ancien ministre, invoquant à plusieurs reprises les « contraintes » du pacte d’actionnaires.

Quant au rôle de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a racheté à Lagardère pour 600 millions d’euros de titres, Thierry Breton a regretté son intervention, mais indiqué que celle-ci était indépendante de son ministère et que Francis Mayer, l’ancien directeur général de la CDC (décédé depuis), ne l’avait pas informé de sa décision. « Nous voudrions quand même nous assurer que l’on n’a pas ainsi nationalisé les pertes après avoir privatisé les gains », s’est enquis le rapporteur général de la commission, Philippe Marini (UMP).

Plus embarrassante, une note, remise aux sénateurs, de l’Agence des participations de l’État (APE), chargée de leur valorisation, mentionne des « bruits risquant de peser sur les cours du titre » EADS et recommande un désengagement de l’État. Son directeur général, Bruno Bézard, a récusé les accusations portées contre l’APE, qualifiées de « diffamatoires ». « À aucun moment, la note ne fait état de difficultés sur le programme A380 », a-t-il plaidé. « Nous n’avons cédé aucune action », s’est justifié de son côté l’ex-ministre.

Au-delà de l’incroyable incompétence plaidée par le gouvernement Villepin-Sarkozy-Breton, reste la désinvolture de l’État vis-à-vis de l’outil industriel qui se trouve derrière le holding d’actionnaires, au point de ne pas s’inquiéter en conseil d’administration de la Sogeade des raisons du désengagement de ses partenaires. « Sinon, à quoi sert un CA ? » s’est étonnée Nicole Bricq (PS). « Pourquoi ne pas être plus attentif à la situation de ces grandes entreprises stratégiques ? Pourquoi ne pas traquer les fraudeurs de la finance ? » a demandé Thierry Foucaud (PCF). « Comment a-t-il été possible de ne pas entendre les alertes sur les dysfonctionnements dans l’entreprise ? » a demandé Marie-France Beaufils (PCF). « Comment est-on arrivé à un tel décalage entre l’entreprise et le CA ? » lui a fait écho Jean Arthuis. Sur tous ces points, les sénateurs sont restés sur leur faim, Thierry Breton se bornant à déclarer qu’il n’avait « pas à instruire la décision des actionnaires ». Devant « l’imbrication entre le monde de la finance et les pouvoirs publics », démontrée par l’audition, les sénateurs communistes réclament la création d’une commission d’enquête parlementaire.

Sébastien Crépel (l'Humanité)

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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 00:42

Équipe Mag - Enquête fiscale pour B. Laporte


"Information l'Equipe Magazine"

L'Equipe Magazine révèle, dans son édition de demain samedi 20 octobre, le contenu de l'enquête fiscale qui vise Bernard Laporte et ses sociétés, ainsi que plusieurs autres dossiers susceptibles de mettre en cause le prochain secrétaire d'Etat aux Sports. Au terme de près d'un an d'enquête et d'une quinzaine de perquisitions, la direction nationale d'enquêtes fiscales (DNEF) a mis au jour une série d'irrégularités dont les plus graves pourraient être transmises à la justice. Double comptabilité, abus de biens sociaux, détournement d'actifs, transferts de fonds suspect, fausses factures, travail au noir, retraits en espèces.

A titre d'exemple, concernant certains restaurants de la chaîne Olé Bodega : la DNEF explique que « Les associés, font des prélèvements [d'espèces] dans la caisse. M. Laporte [est] nommément cité (...) Dans une note saisie par le fisc, l'expert-comptable des sociétés visées par l'enquête adresse ainsi cette mise en garde aux associés, dont Bernard Laporte : (...) Vous n'avez plus les moyens de puiser à l'infini dans la caisse. (...) »

Autant d'infractions que Bernard Laporte conteste dans un entretien accordé mardi dernier, quelques jours après la défaite du XV de France contre l'Angleterre. « Vous croyez que moi, je vais aller dans une société faire des malversations ? Je vous parie tout ce que vous voulez que ça ne débouchera sur rien à l'arrivée. Si ce n'est ce redressement concernant la TVA», se défend le sélectionneur. S'il n'est gérant dans aucune de ses sociétés, Bernard Laporte est néanmoins considéré par le fisc comme « impliqué à la fois dans la création et dans la gestion financière des restaurants. » Remis en mars 2007, le rapport du fisc est, depuis, bloqué au ministère du budget. Dès décembre prochain, les infractions fiscales seront prescrites.

Par ailleurs, une résidence de tourisme qu'il a créée avec deux associés a été mise en liquidation judiciaire en avril dernier à peine un an après le début de son exploitation. L'affaire, aujourd'hui sur le bureau d'un juge de tribunal de commerce, pourrait avoir des suites pénales car une soixantaine de personnes lésées par cette liquidation ont annoncé leur intention de déposer plainte.

Autre dossier embarrassant pour le futur secrétaire d'Etat aux Sports : une plainte a été déposée par un couple de casinotiers indépendants qui accuse Bernard Laporte d'avoir fait jouer ses relations amicales avec Nicolas Sarkozy pour tenter d'obtenir la moitié des parts leur établissement.

http://www.lequipe.fr/Aussi/breves2007/20071019_112949Dev.html


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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 08:45
Lagardère, Laporte, l'affairisme aux commandes.
Et les prix sur les produits de bases flambent.
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Oct 2007 à 07:31

Les super profits des entreprises publiques

En 2007 l'Etat percevra 3.9 milliards d'euros de dividendes des entreprises dans lesquels il détient une participation. Il détient une participation dans 845 entreprises, pour un montant total d'environ 500 milliards d'euros, participations qui sont gérées par l'APE, l'Agence des participations de l'Etat, dont on a beaucoup parlé à propos de l'affaire EADS. L'APE vient de publier ces chiffres dans son dernier rapport. Elle note que l'Etat s'est beaucoup désengagé depuis 2002 (il était copropriétaire en 2002 de 1600 entreprises, le double d'aujourd'hui). Par ailleurs ce sont les mastodontes publics qui vont bien : EDF, GDF, Areva, Charbonnages de France, Sncf. Le chiffre d'affaires est en hausse, une bonne hausse moyenne de 11% par an.

En 2006 l'Etat a privatisé les sociétés d'autoroutes ASF, APRR et Sanef, pour quelques 16 milliards d'euros. Au total depuis 1986, depuis l'année où on avait créé un ministère de l'économie, des finances et de la privatisation, occupé par Monsieur Balladur, l'Etat a privatisé pour 99 milliards d'euros. Ce qui est considérable !
La question est de savoir où est allé tout cet argent. Par exemple, pourquoi privatiser les autoroutes ? Elles rapportaient beaucoup d'argent, elles étaient amorties, leurs recettes devaient aller au ferroutage. Pourquoi, diable, privatiser ? Parce que les entreprises privées sont mieux gérées, dit-on… Pas sûr. La preuve, les entreprises publiques font des profits.
Il faut cependant admettre que l'argent n'a pas été mal utilisé. Vous savez que l'on avait reproché à Madame Thatcher de vendre « la vaisselle pour payer les domestiques » En l'occurrence l'Etat français ne commet pas cette faute financière. Avec cet argent il a recapitalisé les entreprises publiques à hauteur environ de 75% et il a désendetté l'Etat lui-même, à hauteur de 25%. Autrement dit il a substitué du capital à du capital ce qui est une opération parfaitement saine. Une opération malsaine eût été de substituer du revenu à du capital, par exemple utiliser les recettes des privatisations pour payer des fonctionnaires, ce qui n'a pas été fait pour l'instant.

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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Nov 2007 à 19:50

Le Sénat propose de taxer niches sociales et boissons sucrées

PARIS (Reuters) - La commission des Affaires sociales du Sénat propose une "flat tax" de 2% sur l'ensemble des "niches sociales" et une taxe nutritionnelle sur les boissons sucrées afin d'ouvrir le débat sur le financement de la Sécurité sociale dont le projet de loi pour 2008 sera examiné par la Haute Assemblée à compter de lundi.

"Pour essayer de répondre à la question du financement de la sécurité sociale nous ouvrons le débat en déposant un amendement (...) proposant l'instauration d'une 'flat tax' de 2% sur l'ensemble de l'assiette des niches fiscales et la création d'une taxe de nutritionnelle sur les boissons sucrées" a déclaré Alain Vasselle rapporteur général UMP de la commission des Affaires sociales.

"Cette 'flat tax' pourrait générer une recette pour cette année, si l'on retenait ce taux, de 400 à 500 millions d'euros qui viendrait s'ajouter à l'initiative prise par l'Assemblée nationale d'une taxe sur les stock options et les actions gratuites qui elle devrait rapporter environ 300 millions d'euros", a-t-il ajouté.

L'Assemblée nationale a adopté en première lecture le PLFSS 2008 qui prévoit un déficit des comptes sociaux de 8,8 milliards d'euros et entériné un amendement instaurant une contribution patronale de 2,5% sur l'attribution de stock-options et de 10% sur les attributions gratuites d'actions.

Les "niches sociales" qui recouvrent les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient certains revenus d'activité représente une assiette de 30 à 35 milliards d'euros selon les estimations de la Cour des comptes a rappelé Alain Vasselle.

La taxe nutritionnelle sur les boissons sucrées dont l'assiette et les modalités restent à définit s'inscrirait par ailleurs dans le cadre de la prévention de l'obésité a souligné Alain Vaselle. Il a précisé que son montant prévu serait de 1% du prix de vente forfaitaire hors taxes des boissons considérées.

"C'est un amendement d'appel pour faire prendre conscience au gouvernement de la nécessité d'avancer sur le problème de l'obésité et du financement de la Sécurité sociale", a-t-il toutefois reconnu.

Dans le souci de renforcer l'autonomie financière de la Sécurité sociale, la commission des Affaires sociales du Sénat a par ailleurs adopté un amendement rejetant la non-compensation de cinq mesures d'exonérations de charges prévu par le PLFSS.

Parmi les autres amendements adoptés en commission figure la mise en oeuvre d'un statut de médecin salarié.

Eh oui! Faut bien trouver de l'argent pour rémunérer Sarkozy et ses ministres après leur hausse de revenus.

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