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[11/09] Sujet consacré à l'escroquerie du siècle

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Nov 2008 à 11:21
Delmart Vreeland, l’homme qui en savait trop sur le 11 Septembre



Delmart Vreeland, lieutenant de la marine américaine, rendu à la vie civile, a espionné pour le compte de l’ONI [Service de Renseignement Naval] et affirme que les États-Unis et plusieurs autres gouvernements ont eu une connaissance anticipée des événements programmés pour le 11 septembre 2001. Dès août 2001, il a envoyé une lettre aux autorités du Canada dans laquelle il a donné des indications concernant les attentats.

Comment cet homme a t-il pu décrire en détail les événements du 11 Septembre depuis sa cellule canadienne, plus d’un mois avant qu’ils ne surviennent ?


1. Les cibles des attentats du 11 Septembre

Les cibles évoquées se trouvent au Canada et aux Etats Unis. Pourquoi ces deux pays ?
Les accords du NORAD, coopération Nord américaine d’observation radar pour assurer la défense aérienne, devaient être renouvelés en mai 2001. Les Canadiens savaient que les USA développaient un système de bouclier anti-missile en violation des accords du traité ABM de 1972 conclu entre les USA et l’ex Union soviétique.
Le 11 Septembre a constitué un prétexte pour faire sauter le verrou de ce traité en justifiant une agression majeure sur le sol américain. Cette clause de l’article 14 du traité ABM de 1972 a permis à l’Amérique de remilitariser l’espace et de débloquer des budgets faramineux pour le Pentagone. En l’an 2000, le manifeste du Projet pour un Nouveau Siècle Américain appelé « Reconstruire les forces armées de l’Amérique » avertissait la nation d’un danger équivalent à un « Pearl Harbour Spatial ». La prophétie s’est réalisée le 11 Septembre 2001, coïncidant avec son cortège de simulations de jeux de guerre ressemblant en tous points aux vrais attentats qui se sont produits.
En 2004, la Commission d’enquête Kean-Hamilton a déclaré que les attentats de New York et de Washington étaient le résultat d’un échec du NORAD. Ce prétendu échec a fourni aux Etats-Unis la justification pour développer un système de défense plus efficace, le bouclier anti-missile, alors que le reste de la planète est toujours soumis au traité de 1972. L’hégémonie américaine pouvait commencer par la domination de l’espace.



2. Le NORAD est une composante du bouclier anti-missile.

Les États-Unis sont le principal allié et partenaire de défense du Canada. Les relations de longue date entre ces deux pays, concernant la défense et la sécurité, sont solides et fructueuses. La relation actuelle repose sur plus de 80 accords de défense ayant valeur de traité, plus de 250 protocoles d’entente entre les deux ministères de la Défense, et quelque 145 tribunes bilatérales où l’on traite des questions de défense. La plus importante organisation militaire binationale est le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD).
Créé en 1958, le NORAD a subi plusieurs changements en raison de l’évolution de la menace pesant sur l’Amérique du Nord. Le renouvellement du 8e accord du NORAD de mars 1996 a redéfini la mission de l’organisation relativement à l’alerte et aux contrôles aérospatiaux. Le dernier renouvellement de l’accord du NORAD, pour une période de cinq ans, remonte à mai 2001. Lors du renouvellement de l’accord du NORAD de mai 2006, une mission d’alerte maritime a été ajoutée aux missions de commandement déjà existantes. En outre, en décembre 2002, le Canada et les États-Unis ont convenu de créer un groupe de planification binational, installé au NORAD, afin d’améliorer la coopération bilatérale et la planification des aspects maritimes et terrestres/civils du soutien à la sécurité du territoire. Cet accord a été signé pour une durée de deux ans, après quoi les deux gouvernements doivent décider s’ils le renouvellent, le modifient ou y mettent un terme.
Sans l’appui du Canada, les Etats Unis ne pouvaient développer une nouvelle surveillance de l’espace aérien nord-américain. L’impliquer en tant que cible du terrorisme avalisait les plans de guerre des néo-conservateurs américains du PNAC.



3. Le rôle de la Russie

La mission du lieutenant Vreeland était d’espionner les plans du futur satellite tueur russe Terminator. La Russie et la Chine sont les deux seuls pays qui puissent rivaliser avec le bouclier anti-missile américain. Le Canada étant géographiquement proche de la Russie, il doit être la première base d’encerclement du bouclier anti-missile. Les Canadiens, via le centre de contre espionnage du CSIS, devaient se procurer les plans des satellites russes. L’agent canadien Marc Bastien était à Moscou pour y retrouver Vreeland et utiliser la filière des oligarques russes opposés au gouvernement de Poutine.
L’annotation " KGB – Oleg (kalougine)" faisait référence à l’un de ces opposant. Dix mois plus tard, en juin 2002, l’ancien général-major du KGB Oleg Kalouguine, ancien Directeur de la Direction "K" de la Pé-Gué-Ou (contre-espionnage extérieur), réfugié politique résidant aux USA, a été condamné par contumace à 15 ans de prison pour la divulgation de secrets d’Etat. L’instruction, le procès et la condamnation se sont passés dans un secret total. On lui a reproché la publication aux États-Unis du livre « The First Directorate » qui aurait servi au FBI pour faire condamner l’espion soviétique Trofimoff.
Vreeland s’est rendu aux autorités canadiennes en décembre 2000 afin de livrer ses informations secrètes tout en sachant que sa vie était en danger. Par ailleurs, il devait prévenir son pays de l’imminence des attentats du 11 Septembre.



4. la pré-connaissance des attentats

En janvier 2001, la France a averti les Etats Unis de l’imminence d’un attentat sur le sol américain. Le rapport émanait de la DGSE. Outre la DGSE, bon nombre de services secrets ont averti le gouvernement Bush. Le président américain a reçu en mains propres un rapport de la CIA confirmant la menace d’attentats. Pourquoi n’a-t-il pas tenu compte de ces avertissements?
La note de Vreeland a été rédigée un mois avant les attentats du 11 Septembre. Examinons dans celle-ci la phrase suivante : « Agreed War let one happen stop the rest!!! » dont la traduction est : « Guerre arrangée laissez-en passer un stoppez le reste !!! ». Elle suggère qu’une seule des cibles devait être atteinte tandis que les autres attentats devaient être déjoués.
Remémorez-vous la scène du président Bush le matin du 11 Septembre. Il devait visiter une école dans la ville de Sarasota. Il a déclaré avoir vu le premier avion foncer dans la tour avant de rentrer dans la salle de classe. Cela ne l’a pas empêché de lire l’histoire de Biquette. Mais quand son attaché vint le prévenir qu’un deuxième avion venait de percuter l’autre tour du World Trade Center, son visage se figea et ses yeux se perdirent dans l’infini. Il venait de se passer quelque chose. L’Amérique était attaquée. Le président Bush ne pouvait avoir vu le premier avion s’encastrer dans la tour 1 du World Trade Center, puisque le seul document filmé est celui des frères Naudet qui ne fut diffusé que le lendemain 12 septembre 2001. Quel était l’écran de télévision qu’il regardait dans l’école de Sarasota?

VIDEO

Etait-ce un moniteur de contrôle ? Nous avons là la preuve que le président Bush a menti au peuple américain sur la pré-connaissance des attentats. Manifestement, il semble qu’il ait été un acteur de cette funeste journée. Mais qui avait les moyens de le surprendre avec ce deuxième avion ? Permettez-nous d’émettre cette hypothèse vraisemblable : ceux qui ont planifié les attentats et qui détiennent le pouvoir à Washington et à Wall-Street.
Nous pouvons également suspecter l’état major de l’armée américaine d’un coup d’Etat, aidé par le Pentagone et le commandement du NORAD qui, en ignorant le suivi radar des avions détournés, a participé à l’attentat le plus meurtrier jamais commis au monde.


5. Le Bouclier anti-missile (ABM) Système de satellite furtif Terminator

Delmart Vreeland a parlé de ce plan lors d’un entretien avec Mike Ruppert.
M.Ruppert : « Pourquoi étiez-vous à Moscou fin 2000 ? »
D.Vreeland : « J’avais été envoyé là-bas par le gouvernement des États-Unis et par l’ONI. J’ai reçu mes ordres entre le 4 et le 7 septembre 2000. C’était pour travailler à l’ambassade canadienne sur des diagrammes et des projets concernant un système d’armes défensives [weapons defense system]. Le nom de ce système de défense est SSST [Système de satellite furtif Terminator-Stealth Satellite System Terminator]. La seule partie dont j’ai parlé publiquement est un élément relatif à des satellites en orbite actuellement, qui ne sont pas à ce jour la propriété du gouvernement des Etats-Unis. Sur conseil de mon avocat, je ne peux pas parler des autres composants. »
Vreeland a donné une description du système ABM américain et a précisé que les satellites utilisés sont de type civil. S’il s’agit de satellites civils, alors les technologies utilisées sont de type basse puissance, et l’on peut supposer que l’armée américaine utilise effectivement des dispositifs basse puissance pour la détection. Il a ensuite ajouté une précision essentielle : ces satellites sont du type « Stealth », c’est à dire furtif. Comment expliquer la furtivité d’un satellite civil dont les plans de fréquence sont inévitablement publics? La furtivité dont parle Vreeland n’est pas celle du satellite, mais celle du signal qu’il émet. La seule façon de garantir la furtivité d’un signal radar est de recourir à une technologie de type spectre étalé (utilisée dans sa forme la plus courante sur le GPS pour la localisation) et connue sous le terme anglo-saxon de SSMA [Spread Spectrum Multiple Access]. Cette technologie est aussi, en termes de bilan de liaison, la seule façon de compenser la faible puissance et l’éloignement de satellites géostationnaires civils. La furtivité vient du fait que le signal radar est masqué par un signal numérique radio.
Tout cela, Vreeland, qui n’est pas technicien, n’a pas pu l’inventer. Durant sa captivité, il a voulu faire passer un message : il n’avait aucune raison de parler du dispositif spatial US, il n’a parlé du système ABM américain que pour donner du poids à ses affirmations sur le 11 Septembre. Ce qu’il a voulu dire, c’est : « Vérifiez ce que je dis sur l’ABM, et que personne n’a dit avant moi, et vous verrez que je dis la vérité sur l’affaire du 11 Septembre. »
Ceci crédibilise de manière globale ses déclarations. Il n’a pas pu inventer un point technique aussi précis et, qui plus est, à l’inverse de l’opinion répandue par les analystes du domaine spatial. C’est donc que Vreeland dit bien la vérité également quand il fait état d’informations internes à la CIA sur la préparation des attentats du 11 Septembre.
Si tous ces détours obscurs pouvaient être explorés, l’affaire Delmart Edward Joseph "Mike" Vreeland serait digne du célèbre roman Guerre et Paix.
Vreeland constitue une menace pour la crédibilité du gouvernement américain et de son système ABM, caché en raison du traité de 1972. Il est actuellement incarcéré depuis 2004 dans une prison du Colorado, et a été condamné en 2006 à 336 ans d’emprisonnement pour prostitution d’enfant.



Conclusion

Avec les attentats du 11 Septembre, et la faillite du NORAD, les USA ont pu se désengager unilatéralement du traité ABM de 1972 et développer l’arme du Bouclier Anti-Missile. Le complexe militaro-industriel tient enfin sa guerre au terrorisme ainsi que son cortège de dollars pour financer la politique des néo-conservateurs au travers de l’ABM. Cette arme de guerre qui était à vocation défensive devient finalement une arme de provocation offensive pour imposer l’hégémonie américaine sur la planète.


Edité par AllXS - 21 Nov 2008 à 11:25
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Dec 2008 à 21:00

D’éminentes personnalités politiques dans les rangs du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9


« Pouvez-vous croire qu’à la suite d’un tel attentat, le gouvernement ne voulait même pas ouvrir une enquête ? » s’exclama Ralph Nader, candidat indépendant aux élections présidentielles américaines de 2008, au cours d’une interview filmée lors d’un meeting de campagne à Cincinnati. Il fallut en effet attendre 441 jours avant qu’une commission d’enquête ne soit finalement consentie par l’Administration Bush sous la pression des familles de victimes.


Mais cette commission d’enquête, pilotée par la Maison Blanche et dirigée par Philip Zelikow, un proche collaborateur de Condoleezza Rice, s’efforça d’ignorer les questions dérangeantes et les témoins gênants ; ce qui conduisit à la démission de l’un de ses membres - le Sénateur Max Cleland - qui dans une interview affirma « La Maison Blanche veut dissimuler les faits. »

Il en résulte un rapport officiel, paru en août 2004, et qui comporte de nombreuses incohérences, omissions et inexactitudes, lesquelles font écho auprès d’un nombre sans cesse croissant de politiciens à travers le monde. Aux États-Unis comme en Europe, au Japon, ou encore au Canada, des personnalités politiques de premier plan remettent en cause cette version officielle des attentats du 11 Septembre et s’interrogent sur la responsabilité de l’Administration Bush dans ce complot.


Certains parviennent à faire entendre leur voix dans les médias traditionnels …

C’est notamment le cas de Michael Meacher, député britannique et ministre de l’Environnement sous Tony Blair (1997-2003), qui, dès 2003 dans un article du quotidien britannique The Guardian, a qualifié la guerre contre le terrorisme de “bidon” et a insinué que le gouvernement américain avait laissé le 11 Septembre se produire, voire avait joué un rôle dans la destruction provoquée ce jour- là.

C’est aussi le cas de l’ex-ministre allemand Andreas von Bülow qui, suite à la publication de son très controversé ouvrage "La CIA et le 11 septembre", fut interviewé en Octobre 2003 … par Arte - époque bien révolue où l’omerta sur le sujet ne régnait pas encore en maître dans le paysage médiatique français.

Michael Meacher et Andreas von Bülow ont également pu exprimer leurs doutes sur la version officielle des évènements du 11 Septembre dans un court documentaire « Le 11 Septembre : Attentat ou Aubaine ? » diffusé en 2005 sur la chaîne néerlandaise Nederland 2. Nous vous encourageons vivement à visionner cet édifiant documentaire que l’association Reopen911 a récemment sous-titré, et que voici :



VIDEO de représentants politiques


Plus récemment, le 31 Janvier 2008, l’eurodéputé-journaliste Giulietto Chiesa fut l’invité de l’émission de grande audience "Le Storie" sur la chaîne de télévision publique italienne Rai 3 pour présenter son ouvrage d’investigation "Zéro. Pourquoi la version officielle sur le 11 septembre est fausse". Il y défend ses positions sur les attentats du 11 septembre 2001 et explique pourquoi il milite pour une nouvelle enquête sur cette tragédie.



… pendant que d’autres interpellent leurs assemblées respectives sur le sujet.

Le 11 janvier 2008, dans une déclaration surréaliste de 30 minutes en séance parlementaire retransmise en direct sur la télévision publique japonaise, le député et membre du Parti Démocrate japonais Yukihisa Fujita a mis en avant les principaux faits discréditant la version officielle du 11 Septembre et exprimé ses interrogations sur « la guerre contre le terrorisme ».
Durant son intervention, il demanda au premier ministre Yasuo Fukuda, au ministre des finances et au ministre des affaires étrangères de lancer une enquête sérieuse et approfondie au nom des japonais morts dans ces attentats, et d’arrêter de s’aligner sur les déclarations des autorités américaines. Le Sénat du Japon a depuis lors refusé d’envoyer de nouvelles troupes nippones en Afghanistan tant que les allégations de l’Administration Bush sur la responsabilité de ce pays dans les attentats du 11 Septembre ne seraient pas étayées.

À l’image de Yasuo Fujita, la sénatrice républicaine conservatrice de l’État d’Arizona, Karen Johnson, a exprimé publiquement ses propres doutes devant le Sénat américain le 10 juin 2008. Johnson appelle à une nouvelle enquête exhaustive et indépendante. Coïncidence des calendriers, ce même jour, la députée et présidente du groupe parlementaire du Nouveau Parti Démocratique canadien Libby Davies donna lecture télévisée à la Chambre des communes du Canada d’une pétition appelant à l’ouverture d’une enquête canadienne sur les attentats du 11 septembre 2001.

Notons également que le Parlement du Vénézuela avait, dès 2006, adopté une motion demandant au Président Bush des explications sur les incohérences de sa version des attentats du 11 septembre 2001.

Le scepticisme de la sénatrice Karen Johnson est loin d’être un cas isolé dans le paysage politique américain. Pas moins de cinq candidats aux élections présidentielles américaines 2008 - la « verte » Cynthia McKinney (voir la vidéo ci-dessous), le républicain Ron Paul, les démocrates Dennis Kucinich et Mike Gravel et l’indépendant Ralph Nader - ont exprimé leurs interrogations sur la version officielle et leurs critiques sur la façon dont s’est déroulée l’enquête. Tous les cinq ont déclaré ou insinué qu’il y aurait une nouvelle investigation s’ils étaient élus présidents. Le site anglais Patriots Question 9/11 recense de nombreuses autres personnalités politiques qui questionnent la version officielle.



VIDEO2


Et demain ?

Soutenu par la direction de son parti, Yukihisa Fujita a déclaré être en contact avec des politiciens en Europe et en Amérique du Nord et travailler à la constitution d’une coalition internationale pour une nouvelle enquête indépendante et internationale sur les attentats du 11 septembre 2001.

« Aujourd’hui Blair est parti, et Bush va bientôt le suivre. Notre heure arrive » avait dit Michael Meacher à Fujita, lors de leur récente rencontre.

Puisse t-il en être ainsi !


par Christo pour ReOpen911
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Dec 2008 à 21:06
Très bon article comparatif entre 2001 et 2008

Bombay : les services pakistanais sous le feu des projecteurs

Alors que la Secrétaire d’État américaine Condoleeza Rice, en visite aujourd’hui même à New Delhi après les attaques de Mumbai, affirme que "les attaques de Mumbai portent la marque d’Al-Qaïda", il nous parait essentiel de faire le point sur ces événements. Comme vous pourrez le lire dans ce papier de Taike Eilée paru hier (2 décembre 2008) sur le site d’AgoraVox, les similitudes avec les attentats du 11 septembre 2001 sont tout à fait troublantes. Après de tels événements, la première question à se poser est toujours : "À qui profite le crime ?".


Les attentats de Bombay auraient été commis par un groupe islamiste en provenance du Pakistan. On soupçonne un appui des services secrets militaires pakistanais. Ce n’est pas le moindre des rapprochements que l’on peut faire avec les attentats du 11-Septembre.

La suite sur REOPEN 9/11
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 30 Dec 2008 à 10:23

Un officier de carrière de l’armée poursuit Cheney et Rumsfeld en justice pour complicité dans le 11/9



Article Reopen 911


April Gallop intente un procès pour non mise en garde des personnes à l’intérieur du Pentagone, malgré la connaissance du danger, ainsi que pour connaissance préalable et complicité dans les attentats terroristes.

Un officier de l’armée qui a été blessé dans l’attaque contre le Pentagone le 11 Septembre poursuit Dick Cheney et Donald Rumsfeld en justice pour ne pas avoir alerté que le vol American Airlines 77 était sur le point de frapper le bâtiment, bien qu’ils aient eu connaissance de son approche quelque 20 minutes à l’avance.

L’officier de l’armée à la retraite April Gallop, une experte habilitée "top secret" qui a commencé à travailler pour le Pentagone en 2000, a également déposé une plainte contre le général de l’US Air Force Richard Myers, qui tenait le rôle de chef d’état-major des armées des États-Unis le 11-Septembre.
Gallop a été assommée lorsque le toit s’est effondré dans son bureau et son bébé de 2 mois a subi une grave lésion cérébrale après avoir subi les conséquences de ce que Gallop décrit comme «deux explosions». Gallop ne pense pas qu’un Boeing 757 ait percuté le bâtiment le 11/9. Elle affirme dans ses chefs d’accusation que l’attaque a été "menée par d’autres moyens, une ou des bombes déposées et/ou un missile», invoquant l’absence de débris d’avion après l’attentat, mais aussi la preuve de la «boîte noire» découverte sur site indiquant que l’avion était passé au-dessus du bâtiment juste avant que la boule de feu ait été observée, ou encore l’absence totale de défense terrestre et aérienne censées protéger le Pentagone.

Le tableau chronologique du 11/9 montre que le NORAD et la FAA étaient au courant que le vol 77 avait été détourné et se dirigeait probablement vers Washington à 9h24, 19 minutes avant que le Pentagone ait été frappé. L’écart entre l’impact du deuxième avion contre le World Trade Center et la frappe contre le Pentagone fut de 40 bonnes minutes.
« La plaignante, ex-G.I., allègue qu’elle a été privée de l’appui du gouvernement depuis lors, car elle a soulevé « des questions douloureuses » au sujet de la défaillance inexplicable de la défense militaire au Pentagone ce jour-là, et surtout de l’échec des fonctionnaires à mettre en garde et évacuer les occupants du bâtiment alors qu’ils savaient que l’attaque était imminente » a dit l’avocat de Gallop, M. William Veale, dans un communiqué de presse.

La plainte accuse Cheney, Rumsfeld et Myers d’avoir mené une conspiration visant à faciliter les attaques, et, sans les nommer, d’autres personnes d’avoir eu une connaissance anticipée des attaques. La déclaration préliminaire des chefs d’accusations affirme que les attaques ont été organisées de manière à « générer un climat politique d’acceptation grâce auquel la nouvelle administration pourrait adopter et mettre en œuvre des changements radicaux dans la politique et la conduite du gouvernement constitutionnel de notre pays. »



Le texte des poursuites énumère une montagne de preuves indiquant que des membres haut placés du cabinet présidentiel ont donné un coup de main dans les attaques, en mettant l’accent non seulement sur le Pentagone, mais également sur la connaissance préalable des attentats et sur l’inconcevable lenteur de la réponse aux détournements des quatre avions de ligne le 11-Septembre.

La texte cite le document stratégique "Projet pour un nouveau siècle américain" comme preuve que les néo-conservateurs influents ont aspiré à "un nouveau Pearl Harbor" afin de stimuler le soutien à un agenda géopolitique décidé à l’avance.


« En permettant à l’attentat de réussir, les accusés et leurs cohortes ont créé les fondements pour une prise de pouvoir exceptionnelle, et un prétexte pour le lancement de la soi-disant guerre mondiale contre le terrorisme, sous couvert de laquelle ils ont été libres de poursuivre des plans de conquête militaire pour "un éventail complet de domination" et "une primauté de l’Amérique" dans le monde; ce qu’ils ont fait », peut-on lire dans les actes d’accusation.


L’avocat William Veale dit que, si le procès passe la motion visant à le rejeter, il pourrait être la clé qui ouvrira une multitude de questions inquiétantes au sujet du 11/9.


« Ce qu’ils ne veulent pas est que le texte soit communiqué avant l’audience », a déclaré William Veale à Raw Story. « Si nous pouvons lui faire passer leur première motion visant à rejeter ces réclamations, et que nous obtenons le pouvoir d’assignation, alors nous avons une réelle chance d’aller au bout de notre action. Nous avons la loi de notre côté. »
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Jan 2009 à 02:30
Les législations "anti-terroristes" de l'UE: ou comment criminaliser les mouvements sociaux et l'action politique




Interview audio de Jean-Claude Paye, sociologue, A ECOUTER ABSOLUMENT ! :
http://www.11-septembre.com/Conference/Conf%E9rence%20Jean-Claude%20PAYE%20-%20S%E9curit%E9,%20s%E9curitarisme%20et%20contr%F4le%20social.mp3

Interview écrite du même auteur:
http://www.voltairenet.org/article151318.html





-Législations cadres "anti-terroriste" de l' UE:

1) selon les textes européens en vigueur moulés sur les lois britanniques, ce qui spécifie désormais l' "acte terroriste" ce n'est plus la violence. C'est l'intention de faire pression sur un gouvernement ou sur une organisation politique internationale. C'est donc l'intention, le caractère politique qui définit l' "acte de terrorisme. (aspect subjectif)
La loi comporte aussi un aspect matériel: est un acte terroriste le fait de prendre possession d'une administration publique ou d'un moyen de transport collectif
".



2) Le "mandat d'arrêt européen": destiné à remplacer l'ancienne procédure d'extradition et les contrôles judiciaires qui vont avec. liquider l'autonomie du pouvoir judiciaire. Se couple avec un projet d'accord d'un "espace de liberté, de sécurité et de justice entre les Etats-Unis et l'UE pour 2014" : aligner les européens sur la base du "military commission act" qui permettrait à tout exécutif de désigner son "ennemi combattant illégal".


3) Souveraineté intérieure (ie: sur les populations) directe des Etats-Unis sur les pays européens et le projet d'un grand marché commun UE/US

"La souveraineté appartient à celui qui pose l'exception" Carl Schmidt

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Apr 2009 à 01:04
Une nouvelle étude scientifique confirme la présence de thermite dans la poussière du WTC




Une équipe de neuf scientifiques a mis au jour quelques données saisissantes en analysant la poussière collectée dans les heures et les jours qui ont suivi l’effondrement des tours du WTC, le 11 septembre 2001. Ils ont découvert, dispersés dans des échantillons de poussière, des éclats rouges et gris de "matériau thermitique actif" (explosif pyrotechnique non réagi).
La thermite est utilisée pour la soudure de l’acier, ou dans les feux d’artifices ou les grenades à main. C’est la combinaison d’une poudre de métal et d’un oxyde de métal qui produit une réaction connue pour générer des températures extrêmement élevées, localisées sur une surface très petite et durant un temps très court. Le "matériau thermitique actif" découvert dans la poussière du WTC est une combinaison d’aluminium et d’oxyde de fer, une forme de thermite connu sous le nom de "super-thermite à nano-structure".
“Ces observations nous rappellent la nano-thermite fabriquée au laboratoire national de Lawrence Livermore entre autre; des études existantes décrivent ce matériau comme un mélange intime de grains ultra-fins (UFG [Ultra-Fine Grain]) d’aluminium et d’oxyde de fer dont les composés nano-thermite donnent des matériaux pyrotechniques ou explosifs. La thermite que l’on trouve dans le commerce se comporte comme une bombe incendiaire lorsqu’elle est soumise au feu, mais quand les ingrédients sont des grains ultra-fins intimement mélangés, cette ‘nano-thermite’ réagit très rapidement, voire de manière explosive, et elle est alors parfois appelée "super-thermite", explique le rapport.
L’article complet, publié dans le "Open Chemical Physics Journal", se trouve
ICI


Quelques-uns des auteurs de cette étude ont perdu leur emploi à l’université ou en laboratoire de chimie pour leurs déclarations sans détour sur ce qui s’est passé au WTC le 11 Septembre. Kevin Ryan a été licencié de son poste de directeur de laboratoire après avoir écrit une lettre à l’Institut National des Normes et de la Technologie (le NIST menait alors une enquête sur l’effondrement des tours du WTC) remettant en cause la théorie courante selon laquelle la combustion du kérosène des avions avait affaibli les structures d’acier supportant les deux gratte-ciel.
Le professeur Steven E. Jones, un physicien à l’université de Brigham Young, a présenté une étude en 2005 sur les théories alternatives au raisonnement communément accepté de l’effondrement à cause du feu. En septembre 2006 il a été placé en congé administratif et son article a été retiré de la base de données du BYU.
Vous trouverez ci-dessous la communication du Professeur Steven Jones concernant cette étude.


Suite de l'article Reopen 911


Edité par AllXS - 09 Apr 2009 à 01:09
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Jun 2009 à 16:16
Débat sur le 11/09 sur la 1ere chaine de TV Russe, au moins eux, ils ne pratiquent pas la langue de bois (32 millions de téléspectateurs):
 
 
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Jun 2009 à 12:25
Message posté par Fidelista

Débat sur le 11/09 sur la 1ere chaine de TV Russe, au moins eux, ils ne pratiquent pas la langue de bois (32 millions de téléspectateurs):
http://www.dailymotion.com/video/x8xgrv_12-debat-sur-le-119-sur-la-1ere-cha_news
 



Une bonne bouffée d'air pur (pour le peu que j'ai vu) !! mais vu que la presse russe est aussi soumise par réflexe que chez nous aux pouvoirs économiques et politiques, ça témoigne en tout cas de l' évolution actuelle de la Russie sur le terrain de la lutte contre les impérialismes dominants US-UE




Nanothermite : le Dr. Niels Harrit répond aux questions des internautes, quelques extraits


L'article du Dr NIELS HARRIT, disponible gratuitement ICI


Lire l'article complet sur Reopen 911


La récente déclaration du Dr. Niels Harrit concernant la nanothermite découverte dans la poussière due à l’effondrement des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001 ne cesse de soulever les interrogations. Nous vous invitons à lire un article du site allemand gulli.com. qui a laissé la parole aux internautes. Leurs questions, nombreuses, variées, ont été adressées par le site au Dr. N. Harrit, qui n’a pas manqué d’y répondre. Voici l’interview présentée par le site allemand.




Vous attendez-vous à ce que le résultat de vos recherches aboutisse à des enquêtes officielles de la part de la police ou du FBI ? Avez-vous envoyé une copie des résultats au FBI ? Que s’est-il passé ?

Dr Niels Harrit : Oui, une copie a bien été envoyée au FBI. Je ne suis pas en mesure de livrer la totalité de la réponse, mais autant que je m’en souvienne, ils étaient étonnamment réceptifs.



si vous cherchez maintenant votre nom sur google, vous obtenez 260.000 réponses. Que suggérez-vous pour avancer maintenant ? Les prochaines étapes pour les médias / le public ?

Dr Niels Harrit : Les médias n’ont pas encore réagi. C’est le devoir du public de leur dire que s’ils continuent à mentir plus longtemps, ils vont perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste. Qui ne dit mot consent ! Posez des questions ! Ayez confiance en vous. Ce n’est pas si compliqué. Il y avait deux moyen-courriers, mais trois gratte-ciel. Vous n’avez pas besoin d’être un scientifique pour compter jusqu’à trois. Tout le monde devrait mettre la pression et demander la vérité dans la presse. Ceci est très sérieux. Chaque action compte, peu importe qu’elle soit mineure.
Le point essentiel selon moi : tout le monde ment, tout le monde a peur. Alors on doit avoir confiance en soi, ce n’est pas si difficile.



Pourquoi les chiens renifleurs n’ont-ils pas aboyé ?


Dr Niels Harrit : Tous les chiens renifleurs ont été retirés par la société de sécurité deux semaines auparavant. De plus, ils sont entraînés avec des explosifs conventionnels à l’odeur plutôt caractéristique.


A quoi sert la Thermate normalement ?

Dr Niels Harrit : A fondre divers métaux. Le blindage par exemple. La Nanothermite est de la thermite préparée selon des méthodes de nanotechnologie.


Donc, c’est bien plus petit; c’est pourquoi il y a une plus grande surface qui la fait réagir bien plus rapidement et plus énergiquement ?

Dr Niels Harit : Oui, les particules sont bien plus petites. Mais la préparation est radicalement différente de celle de la thermite ordinaire où les petites particules sont réalisées en réduisant les particules les plus grandes. Dans les nanomatériaux, les particules sont préparées à partir d’atomes et de molécules. La nanothermite est l’explosif du futur. "Plus petite, moins chère, plus méchante" (comme disent ceux qui veulent faire financer leur recherche)


La Nano Thermite est à la fois utilisée comme explosif et pour la soudure ?

Dr Niels Harrit : Non, la soudure est effectuée avec de la thermite conventionnelle. Tout le monde peut en acheter. Ce n’est pas un explosif. Elle produit de la chaleur, du fer fondu.



Vous dites qu’il y a de l’oxyde de fer et de l’aluminium et concluez que cela signifie que c’est de la Nano Thermite. N’est-il pas normal qu’il y ait de l’oxyde de fer et de l’aluminium dans un tel bâtiment ? Serait-il possible que la substance de la Nano Thermite ait été induite par l’effondrement ?

Dr Niels Harrit : Impossible. Vous ne pouvez attendre d’une boîte d’allumettes qu’elle s’enflamme d’elle même.



Aviez-vous d’autres échantillons de Nano Thermite (ne provenant pas de la poussière) à comparer lorsque vous étudiiez la poussière ? Juste pour vous assurer qu’il s’agit bien de Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Oui. Nous l’avions préparée nous-mêmes, depuis qu’il y avait eu des publications scientifiques et des rapports de conférence. Ça a marché, comme on s’y attendait. Mais ce n’est pas exactement la même variété que la substance trouvée dans la poussière du WTC.


La Nano Thermite peut-elle être préparée par une université sans l’autorisation des officiels du gouvernement ? C’est une substance très dangereuse qui pourrait tomber sous le coup de la loi des armes d’agression, non ?

Dr Niels Harrit : La nanothermite peut être manipulée avec une relative sécurité. Tous les programmes connus (aux Etats-Unis) sont financés par des fonds militaires et sont secrets. Regardez ceci (conf. Ryan_NIST_Nano-1.pdf - Portable Document Format à partir de http://www.journalof911studies.com), qui traite seulement de ce qui était connu au moment de l’écriture. Une grande part du budget du Pentagone est secrète. Cette année par exemple, cette part dépasse les 60 milliards.



Est-ce que quelqu’un non impliqué dans le "Truther movement" a revu vos analyses ? Comme des artificiers ou des producteurs de Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Cet article est passé en comité de lecture, comme c’est généralement le cas pour les publications scientifiques.


Que voulez-vous obtenir exactement avec votre étude sur la Nano Thermite et le 11/9 ? Dr. Harrit : La vérité.


Pour quelles raisons quasiment aucun portail d’information, aucune chaîne de télé ou revue scientifique, sauf quelques sites conspirationistes, n’ont-ils rapporté vos résultats ?

Dr Niels Harrit : Demandez-leur !


«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2009 à 11:28
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L'ultime enquète sur l'arnaque du 11/09

Le film documentaire Zéro rompt le mur du silence.
Cette investigation journalistique approfondie s’appuie sur des interviews, filmées dans plusieurs pays, avec des survivants et témoins du 11 Septembre, ainsi que divers techniciens, scientifiques, chercheurs, journalistes et experts qui donnent toute sa crédibilité à l’enquête.
Y figurent en outre des enregistrements sonores et vidéo inédits et exclusifs, des documents officiels ainsi que des modélisations informatiques inédites.
Trois personnalités hors pair, Giulietto Chiesa, Dario Fo, et Gore Vidal, interviennent dans ce documentaire et guident le spectateur tout au long des moments clés du film.

Giulietto Chiesa, député européen, auteur du film

Journaliste et homme politique italien. Il est député européen, élu pour la province italienne du Nord-Est sur la liste indépendante d’Antonio Di Pietro et Achille Occhetto. À Bruxelles, il siège dans le groupe parlementaire Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe. Il est membre titulaire de la Commission du commerce international, membre suppléant de la Commission de la culture et de l’éducation, et membre du groupe d’amitié parlementaire Union Européenne-Russie.

Titre: ZÉRO - Enquête sur le 11 Septembre

Un film de : Giulietto Chiesa, Franco Fracassi, Thomas Torelli, Francesco Trento, Paolo Jormi Bianchi

Produit par : TPF Telemaco s.r.l

Réalisé par : Franco Fracassi et Francesco Trento

Enquête journalistique : Franco Fracassi, Paolo Jormi Bianchi

Durée 104 minutes

Genre Documentaire

(VOSTFR)
686 megs
Pas de mot de passe


 
 
Note: Aucun fichier n'est hébergé sur ce forum, les liens sont donné à titre indicatif, et télécharger c'est mal, oh oui c'est pas bien.



Edité par Fidelista - 13 Jun 2009 à 11:29
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Jun 2009 à 17:50

Les preuves de démolition contrôlée des tours du WTC exposées en live à la télé américaine

 
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Jun 2009 à 17:14
Et oui, ça commence à réfléchir aux US, il serait temps.
Merci pour le lien.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Aug 2009 à 02:00
Jean Marie Bigard nous parle des incohérences du rapport offciel sur le 11 septembre avec son style humoristique. Il prévoit des vidéos chaques vendredi.
 
Sur Youtube :
Sur Dailymotion :


Edité par T 34 - 01 Aug 2009 à 02:01
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Aug 2009 à 16:28

Un vétéran de l'armée de l'air étasunienne rompt le silence

 
Pour lui c'est un drone prédator
 
avionpentagono.jpg
Ca c'est ce que donnerait un Boeing 767
 
ataquepentagono.jpg
Ca c'est ce qui s'est passé
 
Patria socialismo o muerte

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Sep 2009 à 20:53
3 septembre 2009
 
Présenté par Le Grand Soir en collaboration avec ReOpen911

La déconstruction d’une supercherie : le 11-Septembre, les médias et le mythe de l’information (Project Censored)

DIVERS
On dit que les poissons rouges n’ont pas de mémoire
Je suppose que leurs vies ressemblent à la mienne
Et le petit château en plastique
est une surprise à chaque fois
Pas facile de dire s’ils sont heureux
Mais ils n’ont pas l’air de s’en faire.

Ani Di Franco - "Little Plastic Castles"

Au cours des huit dernières années, on a assisté à une explosion de mythes médiatiques dans la culture américaine. Les grands médias commerciaux, les pontes qu’ils financent, et les politiciens des deux grands partis chantent tous le même refrain : « Depuis le 11 septembre 2001, tout a changé. » Des chaines câblées aux stations de radio en passant par les blogs et jusqu’aux réunions publiques, les Américains entendent sans cesse dire que « nous vivons dans un monde post-11-Septembre ».

Bien qu’il y ait une part de vérité dans cette platitude énoncée sur un moment historique capital, les citoyens qui réfléchissent pourraient aussi se demander si de tels messages véhiculés par les mass media ne sont pas des autosuggestions qui finissent par s’imposer. Ceci constitue un point de départ intéressant pour débattre de ce qui a ou n’a pas changé depuis le 11-Septembre.

Cet essai aborde le phénomène actuel de la fabrication des mythes par les médias et la manière dont, comme de nombreux Américains l’avaient senti au lendemain du 11-Septembre, certaines choses n’ont pas changé. (1) Les médias institutionnels grand public ont ressuscité de puissants mythes du passé pour modeler la perception que se fait l’opinion publique du présent. À travers le prisme du 11-Septembre, on peut constater comment les grands médias consacrent en réalité plus de temps à fabriquer des mythes qu’à informer. Les auteurs examineront les principaux mythes que les grands médias et même une bonne partie des médias alternatifs ont développés depuis le 11-Septembre. Nous nous proposons d’examiner comment la fabrication de mythes autour du 11-Septembre, par l’exploitation émotionnelle de ces événements, a empêché un examen dépassionné des causes ou des responsabilités.

Ne raconter que la version officielle : un acte de censure

Ni les grands médias ni les médias indépendants n’ont abordé les événements du 11-Septembre avec un esprit ouvert. À quelques très rares exceptions, les grands médias et les médias alternatifs indépendants ont balayé certaines questions essentielles sur le 11-Septembre en les qualifiant de « conspirationnistes » ou « antipatriotiques » [ou en France, « antiaméricaines », NdT]. Même la presse de gauche, dont The Nation, In These Times, Mother Jones et The Progressive, entre autres, a constamment fait preuve de résistance, voire d’hostilité, envers une enquête complète et indépendante sur les attentats. Peut-être certains progressistes empêcheurs de tourner en rond ont-ils oublié les paroles d’une de leurs propres icônes, Emma Goldman, féministe et anarchiste américaine, qui avait noté avec pertinence que : « Le péché le plus impardonnable dans toute société est la liberté de pensée ». À l’instar de leurs pairs des grands médias, les journalistes de la presse indépendante ont souvent mis l’accent sur des personnalités excentriques ou des déclarations extrêmes au lieu de se concentrer sur les éléments troublants soulevés par les sceptiques. De telles pratiques institutionnalisent les actes d’autocensure qui s’appuient sur la mythologie historique américaine, phénomène que nous analyserons plus loin dans cet article. (2)

La mythologie traditionnelle américaine fut invoquée pour exalter la version officielle du 11-Septembre, qui est devenue la seule et unique version. Tony Judt, historien à l’Université de New York, a récemment regretté que le discours moderne tournait pratiquement uniquement autour « de versions officielles telles qu’elles sont officiellement formulées et perçues ». (3) Rien n’est plus vrai dans le cas du 11-Septembre. Les grands médias et même la presse progressiste ont constamment adopté la version officielle soutenue par le gouvernement et formalisée dans le Rapport de la Commission sur le 11-Septembre. Selon cette version officielle, 19 islamistes radicaux ont conspiré et percé les défenses du pays le mieux protégé du monde. Parce que les services de renseignement ont ignoré les nombreuses mises en garde, ces terroristes ont réussi à prendre le système de défense des États-Unis par surprise, détourner 4 avions, et en faire écraser 3 sur des cibles qui symbolisent la puissance économique et militaire des États-Unis. (4)

Mais est-ce la véritable histoire, et est-ce là toute l’histoire ? Existe-t-il d’autres versions qui cadrent mieux avec les faits ? Y a-t-il des détails importants qui sont ignorés ? Autant de questions que les grands médias n’ont pas posées et n’ont pas encouragé le public à se poser non plus. La résistance des grands médias, commerciaux et indépendants, a efficacement empêché de véritables reportages, de vrais débats et une analyse en profondeur sur le 11-Septembre. Cette étrange absence a fait du 11-Septembre un sujet qui revient souvent dans les publications de Project Censored. (5)

En fait, certains hauts responsables s’en sont même pris à ceux qui mettaient en doute la version officielle du 11-Septembre, comme s’ils étaient des hérétiques, et ils persistent à employer des arguments aux accents religieux pour défendre la mythologie américaine et la version officielle du 11-Septembre. Tucker Carlson, de la chaîne MSNBC, a illustré cette tendance lors d’une interview du Dr David Ray Griffin, philosophe des religions et spécialiste du 11/9. Lors de l’émission, Carlson a critiqué le professeur pour avoir mis en doute la version officielle du 11/9. Dès que Griffin a affirmé qu’il rejetait la version du gouvernement sur le 11/9, Carlson l’a interrompu et a lancé : « ... C’est mal, c’est blasphématoire, c’est un pêché que de suggérer, de laisser entendre ou d’encourager des gens à croire que le gouvernement américain aurait tué 3 000 de ses concitoyens, parce que c’est faux. » (6) Dans cet exemple, comme souvent, l’interviewer a tué dans l’œuf l’idée même d’un débat autour des idées alternatives sur le 11/9, cadrant ainsi la suite de l’interview et renforçant les mythes de la version officielle.

Nous sommes ici en présence d’une question cruciale : la fabrication de mythes par les médias décourage le pluralisme des points de vue sur la réalité, et induit par conséquent une forme de censure.

Une culture profondément enracinée dans ses mythes

« Les mythes auxquels on croit ont tendance à devenir des vérités »
George Orwell

Avant même de devenir un pays, l’Amérique s’est toujours appuyée sur la mythologie culturelle pour se donner du sens et un but. Ceci est évident dans la croyance exprimée par plusieurs des premiers dirigeants de l’époque coloniale selon lesquels l’Amérique et le Nouveau Monde étaient « des terres vierges », des terres libres de toutes les souillures de l’Histoire qu’ils avaient abandonnée derrière eux en Europe. Le dirigeant puritain John Winthrop avait déclaré que l’Amérique « sera comme une cité sur la colline », vue et vénérée comme la nouvelle Terre Promise. (7)

Au fur et à mesure que leurs besoins changeaient, les Américains se sont racontés de nouvelles histoires. Pour créer une nouvelle république, les Américains devaient créer de nouvelles croyances impulsées par un sentiment de destin national. Au XIXe siècle, cet amas d’idéaux finit par s’imposer dans les esprits de la plupart des Américains sous couvert du « destin manifeste ». Ce terme, lancé par John O’Sullivan, un journaliste et mythologue du XIXe siècle, se basait sur l’idée que l’Amérique était à la fois exceptionnelle et triomphante dans toutes ses entreprises ; que l’Amérique, par une inspiration divine, était destinée à devenir le phare du monde de la démocratie, et que la nouvelle république n’emploierait les armes que pour défendre ses intérêts nationaux. (8)

Puisque les intellectuels, les politiciens, les journalistes, les responsables et autres personnalités médiatiques ont depuis longtemps assimilé ces mythes, ils sont partie prenante de la grande narration de l’histoire américaine. Cependant, il existe d’autres versions plus proches de la réalité historique qui contredisent souvent la ligne officielle.

Au lendemain du 11-Septembre : une frénésie de mythes médiatiques

Dans toute période de traumatisme psychologique, les sociétés tendent à se raccrocher à leurs mythes. Après le 11/9, de nombreux Américains désorientés se sont retournés vers leur mythologie traditionnelle pour retrouver du sens et un but collectif ; personne ne voulait être perçu comme antipatriotique. Toujours attentifs à l’état d’esprit de l’opinion publique et aux tendances, les politiciens ont eu recours aux termes familiers des mythes traditionnels pour expliquer les événements qui ont suivi. En retour, les médias, en accord avec de puissants pouvoirs politiques, ont ressuscité les mythes du destin national et de la loyauté, de l’exceptionnalisme moral, du triomphe sur l’adversité, pour expliquer les événements récents.

En tête du mouvement dans les médias, Dan Rather, le présentateur star de CBS déclara : « Je vais faire mon travail de journaliste, mais en même temps je vais leur accorder [à l’administration Bush] le bénéfice du doute, à chaque fois que ce sera possible dans une telle situation de crise, d’urgence. Pas parce que je crains une réaction du public, mais parce que je veux être un Américain patriote et fier de l’être. » (9) Plus tard, Rather regretta ses propos, mais à l’époque ils renforcèrent le pouvoir du nationalisme aveugle en temps de crise. Dans les grands médiaux commerciaux, la plupart ont abandonné leur rôle de critiques et se sont transformés en simples larbins du pouvoir.

Le Président George W. Bush a poursuivi dans la voie de la mythologie nationaliste après les attentats du 11/9 en affirmant que le monde avait changé et était désormais divisé en deux, entre le Bien et le Mal. Les peuples et les nations à travers le monde devaient choisir leur camp. Dans cette conception manichéenne, les « ennemis » ne se trouvaient plus uniquement à l’étranger, ou « là-bas » comme au cours des deux dernières guerres mondiales, mais désormais « ici » aussi, et peut-être même des Américains en faisaient-ils partie.

Peu après le 11/9, Bill Maher, animateur de l’émission « Politically Incorrect » sur la chaîne ABC, réagit à une déclaration du Président Bush selon laquelle les terroristes du 11/9 étaient des lâches. Maher répliqua sèchement : « C’est nous qui avons été des lâches. En balançant des missiles de croisière à des milliers de kilomètres. Ca, c’est de la lâcheté. Rester dans l’avion lorsqu’il frappe l’immeuble. Vous pouvez en penser ce que vous voulez, mais c’est tout sauf de la lâcheté. » (10) Peu après, Maher a été viré de son émission sur ABC. En réponse à Maher, le porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer, avertit que dans un monde post-11/9, les Américains devaient « faire attention à ce qu’ils racontaient ». (11)

Un tel néo-McCarthysme montrait le risque encouru par ceux qui prenaient leurs distances avec le discours nationaliste. (12) D’une manière ironique, ce sont les journalistes qui auraient dû mener les débats après le 11/9, tout en veillant au respect du pluralisme. Mais, à l’instar de Dan Rather, beaucoup sont devenus de simples sténographes du pouvoir en place, marginalisant et même diabolisant toute analyse « hérétique » importante.

Ressusciter les mythes traditionnels américains

Quelques jours après le 11/9, Bush a ressuscité le mythe de la conquête de l’Ouest pour imposer la guerre contre le terrorisme. Il a fait appel à de faux dilemmes tels que « Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous », et « Il s’agit d’une bataille entre le Bien et le Mal » ainsi qu’à des notions de justice dispensées par des chasseurs de primes avec des phrases telles que « Recherché mort ou vif » pour expliquer sa politique de sécurité nationale. Rares sont ceux dans les médias qui ont dénoncé l’attitude simpliste, emplie de pathos et même de machisme du président.

Les références de Bush au Far West ont permis au gouvernement de remplacer les méchants Indiens de l’Amérique, les hors-la-loi et autres stéréotypes d’ennemis dont ben Laden lui-même, par al-Qaïda. Mais, non seulement ben Laden n’avait aucun lien avec l’Irak, selon le FBI, il n’était même pas accusé des crimes du 11/9 par manque de preuves. Néanmoins, une récompense de 25 millions de dollars a été offerte pour sa capture en relation avec les attentats du 11/9, récompense offerte par le « Programme de récompenses pour la Justice », un organisme sans prérogative d’enquête et administré par le Département d’État. Ce qui contredit la position du FBI. (13)

De plus, ce mythe de la justice du Far West a préparé le terrain aux justifications des guerres préventives, de la torture, et à considérer la Convention de Genève comme « désuète ». (14) Une fois encore, les grands médias n’ont pas remis en cause cette politique, mais au contraire l’ont présentée comme indispensable dans un monde post 11/9. (15) L’Amérique s’est ensuite lancée tête baissée dans une guerre abstraite contre le terrorisme tout en observant du coin de l’œil un Western mélodramatique.

Censure, désinformation et déni grâce à l’amnésie historique collective

Un autre facteur qui a empêché toute discussion sur le 11/9 est le refus qu’un gouvernement supposément élu de manière démocratique aurait pu jouer un rôle dans les attentats. Ce déni refuse toute analyse des attaques au-delà de la théorie du complot officielle qui explique le succès de 19 djihadistes d’al-Qaïda par l’ignorance ou l’incompétence du gouvernement. La théorie du « retour de bâton », qui explique ces événements par les ressentiments provoqués par des décennies d’une politique étrangère américaine inepte, demeure un point très sensible – comme l’a démontré le récent scandale médiatique au sujet de la remarque « l’Amérique a du sang sur les mains » attribuée à James Wright, l’ancien pasteur du candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, lors d’une interview avec Bill Mayers sur (la chaîne de télévision publique) PBS. (16)

D’autres interprétations du 11/9 ont rarement pu être exprimées librement dans la presse américaine. Toutes ces hypothèses alternatives suggèrent d’éventuelles complicités au sein même du gouvernement américain : pour pouvoir déclencher une guerre, il fallait laisser les attaques se produire (thèse du laisser-faire), ou même les provoquer (thèse du déclenchement délibéré). Une meilleure connaissance de l’histoire américaine (8) aurait pu aider les journalistes et l’opinion publique à envisager ces éventualités dans un contexte plus large. En examinant l’histoire, on peut voir les attentats du 11/9 comme une provocation de plus parmi tant d’autres. (17)

Des précédents historiques pour des interprétations alternatives non officielles

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur.
Celui qui contrôle le présent contrôle le passé
. »
George Orwell

Les précédents historiques peuvent servir à mettre les mythes nationaux en perspective. On apprend beaucoup à les examiner attentivement. Les médias institutionnels grand public ont largement évacué tout contexte historique qui pourrait induire un examen critique général des événements tragiques du 11/9 et de la guerre contre le terrorisme. Les faits qui entourent certains événements historiques ont été littéralement effacés de l’histoire. Un retour sur ce « trou noir de la mémoire historique » peut servir d’antidote à un autre type de censure, la censure par omission.

Certains pourraient trouver incroyables les événements suivants de la politique internationale des États-Unis, particulièrement lorsque ces derniers ne sont pas contestables. En prenant en compte cette série de provocations, de faux prétextes, de manipulations et d’opérations sous faux-pavillon, les versions alternatives du 11/9 cadrent avec les mensonges habituels des gouvernements, tandis que la version officielle devient une anomalie. Bien que cela ne constitue pas une preuve en ce qui concerne le 11/9, les médias auraient au moins une indication sur la direction que pourrait prendre une véritable enquête de leur part. (18) Voilà quelques exemples :

1846 : la guerre mexicano-américaine. Après l’annexion du Texas et l’établissement plus au sud de la frontière avec le Mexique, le Président James Polk a lorgné sur les vastes terres du Mexique, dont la Californie qu’il voulait annexer depuis longtemps. Pour envahir le Mexique, Polk avait besoin d’un prétexte, un incident qui permettrait aux États-Unis d’envahir un pays bien plus faible et confisquer une bonne partie de son territoire. Pour cela, il a envoyé une armée, dirigée par le général Zachary Taylor, construire un fort au sud du Rio Grande. Cette provocation attira la riposte prévue : les Mexicains ont tenté de repousser l’incursion américaine, en tuant et en capturant des soldats. Bien que le Président Polk ait été l’auteur de la provocation, il envoya néanmoins un message indigné au Congrès pour réclamer une déclaration de guerre. La guerre trouva des soutiens au sein du Congrès auprès des Sudistes, farouchement déterminés à étendre l’esclavagisme. La guerre elle-même fut de courte durée, mais les gains furent immenses. En guise d’indemnisation pour avoir interrompu son expansion vers le sud, les États-Unis obligèrent le Mexique à céder un vaste territoire qui recouvre aujourd’hui le Nouveau Mexique, l’Arizona, l’Utah, le Nevada, la Californie, et une partie du Colorado. La série de provocations avait commencé. (19)

1898 : La guerre hispano-américaine fut déclenchée après une explosion accidentelle sur le navire américain USS Maine dans le port de la Havane. Les Espagnols tentèrent d’éviter la guerre mais les grands journaux US, ceux de l’empire de presse Hearst en tête, affirmaient, malgré l’absence de preuves, que l’Espagne avait attaqué un navire de guerre américain. En réclamant vengeance, la presse « jaune » a popularisé un cri de guerre devenu célèbre « Remember the Maine and to Hell with Spain ! » (Souvenez-vous du Maine et au diable l’Espagne !). Pendant la guerre qui suivit, les États-Unis s’emparèrent non seulement de Cuba, mais aussi d’autres colonies espagnoles comme Porto Rico et les Philippines. (20)

1915 : Aux abords de la première guerre mondiale, d’autres « événements déclencheurs » se sont produits. Parmi les plus connus, on trouve le naufrage du bateau de croisière britannique Lusitania qui a aussi servi de prétexte, cette fois-ci pour entrer dans la première guerre mondiale. Le gouvernement US savait que le bateau transportait secrètement des munitions, mais n’a pas fait grand-chose pour en avertir le public. Parmi les munitions se trouvaient des obus et des cartouches destinés aux troupes anglaises qui combattaient les Allemands. Lorsqu’un sous-marin allemand coula le paquebot, 1 195 passagers et membres d’équipage périrent. Tandis que le public exprimait sa rage devant l’atrocité commise par les Allemands et que la propagande de guerre s’intensifiait, le Président Woodrow Wilson engageait les États-Unis dans la première guerre mondiale. (21)

1941 : La soi-disant attaque perfide de Pearl Harbor est un des plus grands mythes de l’histoire des États-Unis, un événement cataclysmique qui a servi à manipuler l’opinion publique jusqu’à nos jours. Alors que Pearl Harbor a longtemps été présentée comme une attaque surprise, les éléments rassemblés par l’historien Robert Stinnett montrent qu’en réalité l’événement avait été provoqué par le gouvernement des États-Unis qui a laissé faire pour pouvoir manipuler l’opinion publique. Le mythe du « Jour d’infamie » de l’Amérique, longtemps enraciné dans l’inconscient collectif américain, consolide fortement l’idée que l’Amérique n’attaque que pour se défendre.

Pearl Harbor est un autre exemple d’une longue lignée de supercheries à travers toute l’histoire des États-Unis destinées à manipuler l’opinion publique en faveur d’une guerre. (22) En faisant appel à la puissance du symbole de Pearl Harbor, le lobby néoconservateur Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) recourt à cette analogie historique dans son document Rebuilding America’s Defenses (Reconstruire les Défenses de l’Amérique), publié en 2000. Dans ce document, ils émettent des hypothèses sur ce qui pourrait s’avérer nécessaire pour justifier un changement radical de la politique étrangère des États-Unis. Les auteurs expliquent qu’une transformation de la politique US promouvant le recours à la force serait difficile, car « ... le processus de transformation, même s’il devait aboutir à des changements révolutionnaires, serait probablement long sans un événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor ». (23) L’administration Bush tout autant que les grands médias ont utilisé les événements du 11/9 pour ressusciter le mythe selon lequel l’Amérique n’attaque jamais en premier et ne combat que pour la liberté. (24)

1964 : L’« incident » du golfe de Tonkin déclencha une escalade massive de la guerre au Vietnam. Pour préparer une opinion publique réticente à entrer en guerre, les dirigeants américains organisèrent des raids le long des côtes nord-vietnamiennes mais furent frustrés lorsque les Nord-vietnamiens ne ripostèrent pas. Le Président Lyndon B. Johnson, le secrétaire à la Défense Robert McNamara, et d’autres hauts dirigeants en arrivèrent à la conclusion qu’il fallait un événement marquant, un prétexte pour remuer l’opinion publique. En l’absence d’attaque, il fallait donc en inventer une. (25)

La « riposte » a pris la forme de soi-disant attaques nord-vietnamiennes contre deux croiseurs US. Au mois d’août 1964, le premier navire a été prétendument attaqué par des torpilleurs vietnamiens. (26) Deux jours plus tard, les médias ont annoncé que les Nord-vietnamiens avaient attaqué un second navire américain. Bien que le Pentagone ait affirmé que les assaillants avaient été repoussés, les officiers à bord du croiseur ont révélé plus tard que « nos destroyers ne faisaient que tirer sur des cibles fantômes... il n’y avait pas de torpilleurs devant nous. » (27) Néanmoins, quelques jours plus tard, le Congrès votait la résolution du golfe de Tonkin, sur la base d’événements qui n’avaient pas eu lieu, pour entraîner les États-Unis dans une « opération de police » désastreuse qui allait durer 10 ans, coûter la vie à plus de deux millions de personnes, et couvrir les États-Unis de déshonneur. (28)

Remarques :

Les médias qui abordent les sujets importants du présent devraient rappeler ces exemples du passé. Au lieu de cela, les événements importants qui contredisent les mythologies officielles américaines sont souvent ignorés. Cette tendance a été formalisée au début du XXe siècle.

L’avènement de la première guerre mondiale a propulsé la nouvelle science de la propagande à l’avant-scène des opérations gouvernementales. Le Président Woodrow Wilson créa le premier système officiel de propagande en nommant le génie des relations publiques, George Creel, à la tête du Committee on Public Information (Commission à l’information publique). Le rôle de la CPI était de distiller des informations auprès de la population afin d’obtenir la réaction voulue. Le programme fut un grand succès. Avec l’aide d’Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et un promoteur de la propagande des premiers jours, le gouvernement développa des nouvelles méthodes pour convaincre l’opinion publique américaine pacifiste d’entrer dans « la der des der » et dans « La guerre qui fera du monde un havre pour la démocratie ». Dans son livre Propaganda de 1928, devenu un classique, Bernays faisait remarquer que : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant du pays. » (29)

Tout en analysant le rôle des médias dans la popularisation des mythes auprès du public, continuons à déconstruire les dénis et les supercheries de la version officielle du 11/9.

Fabrication instantanée de mythes sur le 11-Septembre

1. Construction immédiate d’une version officielle

« Très souvent, l’ennemi de la vérité n’est pas le mensonge, délibéré, manigancé et malhonnête, mais le mythe – persistant, convaincant et irréel. »
John F. Kennedy

Le 11 septembre 2001, les officiels du gouvernement et les grands médias ont commencé à construire la version officielle avec une rapidité sans précédent. Avant même la fin des attentats, la division de l’antiterrorisme du FBI disait au conseiller à la Sécurité nationale Richard Clarke que c’était des agents d’al-Qaïda qui avaient attaqué le World Trade Center. Cette version a été adaptée et amplifiée dans les jours, les semaines et les mois qui ont suivi. (30) D’un côté, les hauts responsables affirmaient que les attaques les avaient pris totalement par surprise. Et pourtant, de l’autre, le 11 septembre à 11 heures de matin, le FBI avait déjà commencé à publier les noms, nationalités et photos des 19 pirates présumés. Avant même que se soient dissipées la fumée et la poussière, les mythologues des médias étaient fins prêts pour tout expliquer en faisant largement appel à la mythologie traditionnelle et à l’histoire populaire.

Mais si les autorités étaient si peu au courant au point d’avoir été pris par surprise, comment ont-elles réussi à découvrir si rapidement la liste exacte des coupables ? Les services de sécurité avaient-ils gardé ces agents d’al-Qaïda sous surveillance ? Pour en rajouter dans les contradictions, la véracité de la liste s’est révélée suspecte. Dans les semaines qui ont suivi les attaques, plusieurs médias, dont la BBC, ont révélé que certains des individus mentionnés dans la liste étaient encore en vie. (31) Ces révélations auraient dû jeter un discrédit sur la version officielle, ce qui explique en partie la discrétion des médias sur ce sujet.

2. Les grands médias mènent la danse dans la fabrication de mythes sur le 11/9

« L’histoire est le présent. C’est pourquoi chaque génération la réécrit. Mais ce que la plupart des gens croient être l’histoire n’est que son produit fini, le mythe. »
E.L. Doctorow

Si la rapidité avec laquelle les coupables ont été identifiés est étonnante, la vitesse avec laquelle les médias ont suivi l’est plus encore. À peine quelques heures après l’effondrement des tours, le sénateur Orin Hatch (Républicain de l’Utah) de la Commission du Sénat sur le Renseignement avait déjà désigné ben Laden comme le responsable des attentats du 11/9, même s’il n’y avait guère d’éléments pour le prouver, ni à l’époque, ni même plus tard. (32) À travers la fabrication de mythes par les médias, ben Laden est devenu le suspect principal « prêt à l’emploi » des attaques du 11/9. Le FBI l’a ensuite retiré de la liste des personnes les plus recherchées, parlant de manque de preuves. (33)

Mais si ces attentats avaient été des attaques surprises, comment le gouvernement et certains médias pouvaient-ils, le jour même, connaître les noms des coupables ? CNN, par exemple, à 16 h 00 le 11 septembre 2001, a accusé ben Laden « sur la base d’éléments nouveaux et précis découverts depuis les attentats ». (34) Les grands médias et le gouvernement ont fait preuve ce jour-là d’une vision étonnante, capable de transpercer les fumées épaisses qui s’élevaient, en créant un méchant plus vrai que nature, en brossant par avance les traits d’une nouvelle politique, générant peut-être ainsi une prophétie auto réalisatrice sur la guerre contre le terrorisme. La nuit suivant les attentats, le Président Bush écrivait dans son journal : « Le Pearl Harbor du XXIe siècle a eu lieu aujourd’hui... Nous pensons que c’est Oussama ben Laden. » (35)

De même, le mythe colporté sur les Tours Jumelles est né dans les moments qui ont immédiatement suivi. Juste après la destruction des tours, FOX News a donné la parole à « un passant », un témoin dont les propos devaient plus tard devenir la version officielle. Fox News a interviewé le « passant » qui, de manière étonnante, a expliqué : « ... J’ai vu les deux tours tomber, la première puis la seconde, à cause d’une défaillance structurelle provoquée essentiellement par l’intensité des incendies. » (36) Cela aussi parait étrange. Dans un état de choc, utilisant un jargon d’ingénieur, cet homme spéculait sur les causes de la catastrophe. Ce faisant, il annonçait la version officielle. D’autres versions avaient été formulées le même jour, mais elles ont été noyées par celle-ci, née dans le chaos de la rue, et qui devait devenir la version officielle du Rapport de la Commission sur le 11/9.

Versions alternatives : la suppression des témoignages des secouristes

Au lieu d’interviewer simplement un passant, les médias auraient pu interviewer d’abord les secouristes sur ce qui aurait pu provoquer l’effondrement des tours. Mais lorsque les médias ont interviewé les secouristes, ils se sont contentés de raconter leur héroïsme et de relayer l’horreur vécue. Pratiquement sans exception, les médias n’ont relayé aucun des nombreux témoignages des secouristes qui parlaient d’explosions avant et pendant l’effondrement des tours.

En anticipant l’importance de leurs témoignages, certains secouristes se sont enregistrés. Sur ces enregistrements, des dizaines de pompiers parlent d’explosions, particulièrement d’une série de sons « boum, boum, boum » au moment où les tours ont commencé à s’écrouler. En 2002, des rapports similaires de pompiers ont été publiés. Le pompier Thomas Turilli se rappelle que le son était « comme des bombes qui explosaient, boum, boum, boum, peut-être 7 ou 8, puis un souffle immense a surgi et le chef nous a tous jetés à terre et s’est couché sur nous. » (37) Ceci n’est qu’un des dizaines de témoignages similaires de secouristes qui tous parlent d’explosions.

Juste après les attaques, la ville de New York a fait saisir les propos enregistrés des pompiers et le service des pompiers a interdit à quiconque d’en parler parce que, selon lui, leur contenu pouvait devenir des pièces à conviction lors d’un procès. Cette suppression d’éléments de preuves perdura sous les maires Rudy Giuliani et Michael Bloomberg. Il a fallu attendre 3 ans, après des pressions des familles des victimes et un procès intenté par le New York Times pour voir la ville communiquer enfin les bandes de ces témoignages. (38)

À voir la manière dont les tours se sont désintégrées et sont tombées, certains observateurs ont émis l’idée que les tours ne s’étaient pas simplement « effondrées ». En fait, un présentateur de CBS News, Dan Rather, a annoncé le 11/9 que les effondrements « rappelaient la manière... lorsqu’un immeuble est délibérément détruit par des explosifs placés au bon endroit pour le faire tomber ». L’émission ABC News avec Peter Jennings a souligné aussi cette similitude. Pourtant, depuis le 11/9, personne dans les grands médias n’a jamais fait une telle comparaison de nouveau. (39)

3. Les rapports prématurés sur l’immeuble 7 du World Trade Center

D’étranges pratiques journalistiques ont accompagné l’effondrement de la 3e tour, l’immeuble 7 du World Trade Center (WTC-7). Il s’agit du scoop de CNN annonçant « l’effondrement » du WTC-7 une demi-heure avant l’événement et d’un reportage de la BBC qui l’a annoncé 26 minutes avant. Ces deux reportages auraient dû provoquer quelques remous dans les médias, mais ils ont été immédiatement oubliés. (40)

Puisque aucun avion n’avait frappé ce gratte-ciel de 47 étages, doté d’une structure d’acier, et puisque les incendies étaient bien plus restreints que ceux des Tours Jumelles, pourquoi quelqu’un aurait-il eu l’idée d’imaginer sa désintégration et son effondrement ? Une fois de plus, les médias ont énoncé ce qui devait devenir la version officielle, et ce avec une avance incroyable, avant même que l’événement ne se produise, et ils l’ont ensuite développé pendant les jours et les mois qui ont suivi. (41) Pourtant, quelles étaient les chances que deux grands médias fassent la même erreur en même temps sur le même sujet ? Nous avons ici l’exemple de reportages dont la chronologie semble hautement improbable ou totalement incroyable. Quelle que soit la conclusion qu’on en tire, la question importante est celle-ci : pourquoi aucun grand média n’a jugé bon d’enquêter là-dessus ?

Très récemment, le Financial Times de Londres a publié un des articles les plus détaillés sur le WTC-7 jamais publiés à ce jour dans un grand média commercial. Sinon, très peu ont couvert cette histoire controversée. (42)

Dans le contexte de la construction d’un mythe, ce reportage devrait être examiné et débattu dans les médias. Pratiquement personne dans les grands médias et seulement quelques personnes courageuses de la presse indépendante ont enquêté sur ces histoires. Une telle entorse à la déontologie du métier mériterait à elle seule une enquête. Les reportages des grandes chaînes de télévision dès les premières heures ont largement contribué à générer spontanément du mythe. Avec le recul, cela soulève de sérieuses questions.

4. Les derniers instants du vol UA93 : le recyclage d’anciens mythes

Tous les mythes qui entourent le 11/9 ne proviennent pas du passé américain. La calamité d’une attaque sur le territoire national exigeait le développement de nouveaux mythes et a permis à « l’industrie-à-fabriquer-de-l’opinion » d’exploiter cette faiblesse culturelle. Non seulement les médias ont échoué à expliquer ces événements tragiques, mais ils ont généré des contes mythiques dans leur sillage (comme le téléfilm Vol 93).

Le plus connu de ces mythes est celui des passagers héroïques du vol UA93 qui, en se révoltant contre les pirates, auraient prétendument empêché une frappe sur Washington DC. Par leur geste, les passagers ont non seulement fourni un modèle de comportement aux Américains, mais ils ont aussi lancé la première contre-attaque dans la guerre contre le terrorisme. Il est indéniable que se soulever contre les pirates d’un avion constitue effectivement un acte héroïque, mais affirmer que cette action a empêché une autre frappe sur la capitale requiert d’autres présomptions – par exemple, celle d’une défaillance persistante d’un système de défense anti-aérien qui a coûté plusieurs milliers de milliards de dollars. Pour croire au mythe du vol UA93, il faut aussi nier une quantité non négligeable de preuves matérielles, comme la découverte de fragments de l’avion à plus de 13 km du point d’impact. (43)

Un scénario d’héroïsme désintéressé pour feuilleton télé

Chaque mythe a besoin de héros. Dans le cas du vol UA93, plusieurs candidats ont été identifiés par les télévisions, par les appels effectués à partir de téléphones portables. Bien qu’il existe toujours une controverse sur la possibilité de passer de tels coups de fils à l’époque, ce détail est sans importance quant à la construction du mythe du vol 93. (44)

Que ces appels aient pu ou non passer, le vol du « Allons-y les gars » (« Let’s Roll »), ainsi qu’il allait être surnommé, a provoqué une éruption instantanée de mythes lancés par les médias. Au cours des quelques jours qui ont suivi, plus d’une dizaine de personnes ont signalé avoir reçu des appels de leurs proches – la plupart étaient des gens qui venaient de perdre leur conjoint lorsque le vol UA93 s’est écrasé près de Shanksville, en Pennsylvanie. Les histoires poignantes racontées par ces survivants s’immiscèrent dans une conscience populaire déjà submergée par le pathos et l’angoisse.

À la recherche d’histoires sensationnelles, les grands médias se sont immédiatement focalisés sur la vie et la mort héroïque des passagers du vol UA93. (45) En l’absence totale de preuves matérielles, les grands médias se sont mis à rédiger des scénarios pour les histoires qu’ils avaient l’intention de raconter. Bien que les appels aux proches n’aient pas fait l’objet de vérifications, les grands médias se sont emparés de cette histoire. Plusieurs médias se sont empressés de la diffuser en consacrant un temps considérable aux proches qui auraient reçu ces appels. Les médias ont ainsi imposé de manière indélébile une histoire de sacrifice héroïque. Devant le besoin de se réaffirmer et de s’identifier émotionnellement aux proches des victimes, leurs reportages ont connu des audiences exceptionnelles. Les dernières paroles énigmatiques du vendeur de logiciels Todd Beamer, entendues par un opérateur des téléphones de bord, sont devenues légendaires : « Vous êtes prêts ? OK. Allons-y les gars. » Comme la plupart d’entre nous s’en souviennent, la révolte des passagers a été déclenchée par ce cri de guerre. (46)

Peu de spectateurs semblaient avoir remarqué que Todd Beamer n’a jamais parlé à sa femme, mais a préféré parler pendant 15 minutes à Lisa Jefferson, une opératrice de GTE Airfone/Verizon. Mme Jefferson a promis d’appeler la femme de Todd s’il devait mourir. Cependant, Jefferson n’a pas suivi le protocole de la compagnie GTE : elle n’a pas enregistré l’appel d’urgence de Todd Beamer. Les médias n’avaient aucun moyen de vérifier l’appel. (47) Une fois l’appel rendu public, les médias ont noyé Lisa Beamer sous les invitations : pendant un an ou plus, elle a accordé plus de 200 interviews. Larry King, de CNN, lui a offert son plateau à partir duquel elle a pu défendre le plan de compensation des victimes pour un montant de 7 milliards de dollars offerts par l’administration Bush. (48) Une fois encore, plutôt que d’informer dans un contexte où pouvaient subsister des éléments inconnus, les grands médias commerciaux ont préféré présenter un mythe sur l’héroïsme.

Tout ceci a eu lieu au moment où le pays était encore sous le choc des images de l’effondrement des Tours Jumelles et n’a fait qu’accentuer le traumatisme dans le public. Ce n’était pas uniquement dû au fait que les images des tours aient été diffusées des centaines de fois aux heures de grande écoute à la télé ; c’était aussi le symbolisme obsédant que ces images véhiculaient. Toujours sensible à l’impact d’une métaphore, le linguiste et psychologue George Lakoff a fait remarquer que de nombreux Américains, en voyant la désintégration des tours et la chute de ceux qui tentèrent de s’échapper en sautant, ont vu leur propre chute ainsi que celle de leurs compatriotes. En termes encore plus imagés, Lakoff a souligné : « L’image d’un avion pénétrant la tour Sud a été pour moi celle d’une balle transperçant un crâne, les flammes qui jaillissaient de l’autre côté étaient comme du sang qui giclait. C’était un assassinat. » (49) Ceci a renforcé le mythe de la version officielle : le 11/9, c’était la liberté même, personnifiée par les tours, qui était attaquée.

De nombreux observateurs ont aussi souligné que, dans l’esprit du public, les Tours Jumelles étaient des symboles du capitalisme et de l’interventionnisme américains. C’était la raison pour laquelle le « cerveau » d’al-Qaïda, Khaled Sheikh Mohammed, disait qu’elles avaient été prises pour cibles. (50) Un contre mythe intéressant donné par les médias commerciaux nous est fourni par le livre de Mitch Frank, du magazine Time, où il affirme que les tours étaient des symboles globaux de paix et que les « maléfiques », comme les appelait Bush, attaquaient non seulement la liberté américaine, mais le concept de paix lui-même. Ce dernier mythe allait devenir une puissante justification à la guerre contre le terrorisme, puisqu’il fait appel à la mythologie de l’exceptionnalisme américain.

Comme si les choses avaient été planifiées selon les termes du livre de Naomi Klein, La Stratégie du choc, les images alarmantes du 11/9 ont préparé le public à une nouvelle politique – la guerre contre le terrorisme, le Homeland Security (le ministère nouvellement créé de la Sécurité de la Patrie, NdT), et la loi USA PATRIOT ACT (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism Act ou en français : Loi pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme, NdT) – des politiques qui étaient impensables avant le cataclysme psychique du 11/9. (52)

La nécessité de héros positifs

À cette époque de traumatisme et d’humiliation nationaux, une autre histoire très séduisante est apparue. Elle racontait l’histoire d’une révolte de passagers qui, après plusieurs minutes de lutte, ont repris le contrôle du poste de pilotage et/ou ont fait perdre le contrôle de l’avion aux pirates. (53) Cette histoire de prise de contrôle du cockpit racontait aux Américains que des passagers héroïques avaient non seulement riposté, mais aussi empêché une autre attaque sur Washington. Avant même que l’avion ne se soit écrasé, la première bataille de la guerre contre le terrorisme avait commencé.

Mais ceci n’est pas simplement un mythe patriotique réconfortant, il a aussi détourné l’attention et couvert une autre histoire, une histoire aux implications sinistres. La première version du Pentagone sur le vol UA93 a révélé que des chasseurs F-16 suivaient l’avion et certains rapports militaires ont même précisé que l’avion avait été abattu. Le 11/9 et les jours qui ont suivi, des sources militaires ont signalé un avion abattu au-dessus de la Pennsylvanie et de nombreux éléments matériels indiquaient qu’un avion avait effectivement été abattu. (54) En résumé, diverses sources – de la presse locale jusqu’aux plus hautes instances du Pentagone – ont d’abord déclaré que le vol UA93 avait été abattu, pour ensuite changer de version peu de temps après. (55) Cependant, la première version n’était pas celle que le public voulait entendre. Encore une fois, quelle que soit la conclusion sur le destin du vol UA93, les grands médias commerciaux se sont focalisés sur des histoires d’héroïsme et de puissance Américaine, pas sur les éléments concrets sur le terrain. (56)

Les médias persistent à renforcer le mythe du vol UA93

Quelle que soit la vérité sur les derniers instants du vol UA93, ils constituaient un matériel dramatique avec une très forte charge émotionnelle qui avait tout pour plaire. Quatre films ont rapidement été tournés : Let’s Roll : The Story of Flight 93 (2002), The Flight That Fought Back (2005), Flight 93 : The Movie (2006), et United 93 (2006). (57) Les studios et les chaînes ont immédiatement saisi l’énorme potentiel en termes de suspense, de conflit, d’héroïsme et de drames humains.

Réécrire l’histoire, réviser le mythe à travers un film

Le cinquième anniversaire de la tragédie du 11/9 constitue un exemple de la manière dont une histoire racontée de manière quasi historique peut à la fois renforcer et réviser une version précédente. Un docufiction peut aussi modeler la perception du public pour, dans ce cas précis, rejeter la faute sur l’administration Clinton – et par extension aux Démocrates, malgré le fait que les événements du 11/9 aient eu lieu sous une administration républicaine. En termes crus, le résultat fut un film pseudo historique tourné dans un but de propagande. Le docudrame d’ABC/Disney, The Path To 9/11, a provoqué des controverses en coulisses. Promu par de pleines pages de publicité qui montrait des yeux sombres regardant à travers une entaille dans le drapeau américain, cette émission spéciale a provoqué de tumultueux remous. Elle avait été coproduite par l’ancien Président de la Commission, Thomas Kean, qui apparemment était impatient à la fois de promouvoir la version officielle qu’il avait aidée à rédiger ainsi que d’enfoncer l’administration Clinton un peu plus qu’elle ne l’avait été dans le Rapport de la Commission. Ainsi donc, la fiction dramatique avait été conçue par des politiciens dans un but politique précis. (58)

Les pourvoyeurs de sensations fortes découvrent l’Histoire pop

Certains animateurs d’émission de radio conservateurs (très à droite, NdT) ont découvert l’histoire récente après la diffusion du docufiction de la chaîne ABC/Disney. Ils ont mis en évidence ce que les services de renseignement savaient et ce que la Maison Blanche n’avait pas fait au sujet d’al-Qaïda – mais uniquement pendant les années Clinton. (59) Des porte-parole républicains et les pourvoyeurs de sensations fortes se sont exprimés comme s’ils lisaient le même prompteur. D’un seul coup, les grands pontes discutaient des éléments importants que la Commission sur le 11/9 avait ignorés – des choses qu’ils n’avaient jamais relevées auparavant. Rush Limbaugh a commencé par citer le complot Bojinka d’al-Qaïda en 1994 comme la preuve que c’était l’administration Clinton, et non celle de Bush, qui aurait dû empêcher les attentats du 11/9. Le moment choisi et la présentation biaisée de cet élément historique précis par certaines vedettes de la radio mérite d’être soulignés dans le contexte d’un processus de fabrication d’un mythe.

Alors que la fabrication, la révision et la confirmation du mythe se poursuit, il en va de même pour la recherche d’une version qui aurait plus de sens. Bien que les mythes persistent, ils doivent désormais faire face à un développement de l’analyse logique. Alors que les grands médias commerciaux et même une certaine presse progressiste perpétuent les mythes historiques, de nombreux Américains exigent une version basée sur des faits. Un sondage effectué par l’institut Zogby International en 2007 montrait que 51 % des Américains voulaient une enquête sur les rôles joués par le Président Bush et le Vice-président Cheney dans les événements du 11/9, et que 67 % voulaient une enquête sur la Commission du 11/9 qui a complètement ignoré l’effondrement de la tour 7 du WTC. Ce qui laisse penser que de nombreux Américains, malgré le bombardement de mythes par les médias, se demandent encore ce qui a réellement pu se passer le 11/9. (60)

Héros et victimes

Dans les moments de doute, de vulnérabilité et de peur, la « mythologisation » de l’héroïsme et la victimisation ont agi comme un réconfort pour les Américains, vis à vis d’eux-mêmes et de leurs compatriotes. Les ennemis avaient été identifiés et les chariots placés en cercle, donnant l’impression que tout le monde « était uni ». Ceci fut exprimé d’une autre manière dans la phrase digne d’un slogan pour autocollant : « Nous sommes unis ». Cependant, la fixation sur les héros et les victimes a aussi eu d’autres effets : le renforcement de la notion simpliste d’une bonté naturelle, renforçant le sentiment que l’Amérique n’était qu’une victime innocente – que sa politique étrangère n’avait rien à voir avec l’agression subie. De plus, la préoccupation des médias pour les héros et les victimes a eu pour effet de détourner l’attention d’autres aspects, plus complexes, plus dérangeants, moins enthousiasmants de la catastrophe.

Les mythologues des médias ont réussi jusqu’à présent à empêcher tout débat national sur des aspects essentiels du 11/9. Le pouvoir du mythe à écarter toute recherche de la vérité peut se révéler très puissant. Cependant, le mouvement qui cherche à comprendre ces événements et qui propose d’autres versions prend de l’ampleur et fait partie d’un mouvement plus large d’Urgence pour la Vérité. Comme le faisait remarquer le professeur Peter Dale Scott de l’Université de Californie à Berkeley : « … Nous entrons dans un état d’urgence dont les limites exactes sont inconnues, sur les bases d’un événement grave et controversé – le 11/9 – qui demeure encore largement un mystère. » (61)

Le pouvoir du recadrage et du renforcement

Les fabricants de mythes se contentent rarement du degré de crédulité du public, quel que soit son niveau. Lors de la Convention républicaine de l’été 2008 à Minneapolis, dans l’État du Michigan, la première dame Laura Bush, qu’on peut difficilement qualifier d’observatrice neutre de l’administration Bush, a répété un des mythes les plus opportunistes et douteux du début du XXIe siècle : que la guerre contre le terrorisme avait été un succès : « N’oublions pas, » a dit la première dame, « que le Président Bush a préservé la sécurité du peuple américain. » (62)

La déclaration de Laura Bush se heurte à l’évidence, à savoir que l’administration de son mari n’a pas préservé la sécurité du peuple américain. En termes de principes inscrits dans la Constitution des États-Unis, Bush a fait passer d’importantes restrictions sur les libertés civiques, de la mise au placard des IIIe et IVe amendements par la loi USA PATRIOT ACT à la suspension de l’Habeas Corpus remplacé par la loi des tribunaux militaires spéciaux (Military Commission Act). En termes de vies humaines, près de 3 000 personnes sont mortes le 11/9 et plus de 6 000 ont été blessées, et des centaines de secouristes sont tombés et tombent encore malades à cause de la pollution du site et des mensonges de l’EPA, l’Agence de Protection de l’Environnement. (63)

De plus, des milliers de soldats américains sont morts et des dizaines de milliers ont été blessés dans des guerres qui n’ont aucun rapport avec le 11/9, en Afghanistan et en Irak. Ce chiffre n’inclut pas le million de morts irakiens estimé par Opinion Research Business en Grande-Bretagne, ni les autres victimes de la région, dont environ 4,5 millions de réfugiés selon le journaliste indépendant Dahr Jamail, provoqués par les guerres au Moyen-Orient après le 11/9. (64) L’administration Bush a échoué non seulement à préserver la sécurité des Américains, elle a aussi provoqué de grandes souffrances pour des millions de gens à travers le monde, faisant sans doute ainsi augmenter les risques pour les Américains. (65) Pourtant, le mythe selon lequel l’administration Bush a réussi à préserver la sécurité des Américains persiste.

Et pourtant les « spin doctors » [faiseurs d’opinion, NdT] du gouvernement, appuyés par les grands médias, nous demandent de croire que les événements du 11/9 étaient si exceptionnels qu’ils ne comptent pas vraiment, que personne n’était responsable à ce moment-là, et donc que personne n’était coupable. Une telle rhétorique implique une réécriture importante de l’histoire dès sa première copie et démontre que la censure est toujours vivace, c’est-à-dire que les mythes sont admis et priment sur les faits. L’analyste politique britannique Mohammed Cohen a fait remarquer que « le plus grand mystère politique du XXIe siècle, peut-être de toute l’histoire de l’Amérique est celui-ci : comment les Républicains ont-ils échappé à toute responsabilité pour le 11/9 ? Comment les attaques les plus meurtrières jamais commises sur le sol américain peuvent-elles constituer pour eux un objet de fierté, plutôt que de honte ? » (66)

Les réponses sont complexes et impliquent une réécriture perpétuelle et sans relâche des événements qui se poursuit depuis la retombée des fumées toxiques du 11/9. À part l’expert en contreterrorisme, Richard Clarke, aucun membre de l’administration Bush, de la FAA ou de l’armée n’a eu à rendre des comptes pour les défaillances de la sécurité nationale. C’est comme si le cataclysme était simplement tombé du ciel, comme un éclair dans un ciel sans nuage ou, comme la Commission sur le 11/9 l’a écrit, effectivement : « Tout le monde étant en partie responsable, personne ne sera donc déclaré coupable ». (67)

Le renforcement de cette vision déformée persiste encore fin 2008. Charlie Rose, l’animateur d’une émission sur PBS, nous en a fourni un exemple parmi d’autres. Son invité, Nassim Nicolas Taleb, auteur de Black Swan [Le Cygne noir – allusion au fait que l’on disait à une époque qu’un cygne noir, « ça n’existe pas », jusqu’à leur découverte en Nouvelle-Zélande - NdT], disait que lorsque l’on part du principe que des événements anormaux ou rares ne peuvent pas se produire, c’est à ce moment que leurs chances de se produire augmente. Rose a répliqué aussi sec « comme le 11/9, qui était un cygne noir ». Lorsque Taleb, lui-même d’origine musulmane, n’a pas répondu, Rose a pu renforcer le mythe promu par l’administration Bush, et particulièrement Condoleezza Rice, puis repris par la Commission sur le 11/9 selon lequel « personne n’aurait pu imaginer » de telles attaques suicides. (68)

Ceci est à l’évidence faux, ne serait-ce qu’à cause du Rapport quotidien au Président daté d’un mois avant le 11 septembre 2001 [Presidential Daily Briefing du 6 août, NdT], sans parler de nombreux autres avertissements et exemples historiques. Rice elle-même a témoigné devant la Commission sur le 11/9 que personne n’avait eu la moindre idée qu’une telle attaque pouvait avoir lieu, alors que c’est elle en personne qui avait remis au Président le rapport précisant qu’une telle attaque allait se produire. Nous sommes censés croire au mythe que personne n’est responsable, qu’il s’agissait d’une attaque surprise. De nombreux dirigeants politiques, y compris des Démocrates de la future administration Obama, avaient déjà prévenu qu’Obama serait mis à l’épreuve dés les premiers jours de son mandat. Le futur Vice-président Joseph Biden se trouvait à Seattle lorsqu’il a déclaré : « Écoutez-moi bien. Dans les six premiers mois de son mandat, le monde mettra Barack Obama à l’épreuve comme ils l’ont fait pour John Kennedy. Le monde observe. Nous sommes sur le point d’élire un brillant sénateur de 47 ans comme Président des États-Unis d’Amérique. Et si vous ne deviez vous souvenir de rien d’autre, souvenez-vous que je vous l’ai dit ici, à cet endroit même. Observez, nous allons connaître une crise internationale, une crise sciemment provoquée, pour tester ce gars. » (69) La manipulation et le mythe de non responsabilité se poursuivent. D’autres attaques se produiront. Personne n’en sera responsable. Le « test » sera la réaction, pas la prévention. Cela a bien marché pour l’administration Bush. Le Président Obama a peu de raisons de remettre en cause un mythe qui pourrait aussi bien servir à sa propre administration s’il devait se produire un autre 11-Septembre.

En outre, cette myopie historique a permis à l’administration Bush et à la Commission d’enquête d’éluder les conséquences de non pas un seul, mais deux préalables au 11-Septembre : le premier attentat meurtrier contre le WTC en 1993 et aussi le projet contrecarré du complot Bojinka l’année suivante. Les deux étaient l’œuvre d’al-Qaïda, et ils ciblaient ces bâtiments emblématiques, mais les similitudes vont bien au-delà. Si l’attentat du WTC et le complot avorté Bojinka en 1994 avaient reçu plus d’attention, il serait devenu évident que ces actions antérieures avaient été planifiées par le même groupe, et plus spécifiquement certains des mêmes individus, en utilisant les mêmes moyens, des avions (dans le cas de Bojinka), pour frapper les mêmes objectifs. Les Tours Jumelles ont toujours été au sommet de la liste des cibles pour al-Qaïda et leurs agents ont pris des leçons de pilotage pendant des années. En outre, dans le cas du complot Bojinka ces mêmes terroristes avaient les mêmes objectifs en utilisant une tactique similaire : le détournement d’avions de ligne. Ne connaissant pas cette histoire, le public n’a pas été en mesure de voir ces étonnants parallèles, et le gouvernement a pu éviter de répondre à une bien embarrassante question : comment les terroristes présumés ont-ils pu planifier deux tentatives d’attentats contre les Tours et réussir la troisième ?

Particulièrement révélateur de la politique aux États-Unis est le fait que les Démocrates, historiquement sensibles aux accusations mystificatrices du temps de la guerre froide qu’ils sont « incompétents en matière de sécurité nationale », n’ont jamais contesté cette opinion dans l’ensemble de la période de l’après-11-Septembre, même si les Républicains ont souvent brandi cet argument comme un bâton. Apparemment, fait remarquer Cohen, ils n’osent pas réfuter le mythe « de peur d’être accusés de politiser le 11-Septembre, alors même que les Républicains ne cessent d’utiliser la tragédie de manière partisane ». Pour un public éduqué qui connaît l’histoire, il s’agit là du spectacle incroyable et fascinant d’un ballet entre mythologie et désinformation. « Le refus de l’administration Bush de reconnaître la moindre responsabilité dans ces attaques », affirme Cohen, « est absolument époustouflant. Pas le moindre responsable n’a été limogé dans ce qui est le plus flagrant échec de la sécurité nationale depuis Pearl Harbor ou l’incendie de la Maison Blanche par les Britanniques en 1814. » (70) En fait, plusieurs des principaux responsables de l’administration ont été promus après le 11/9, comme par exemple le général Richard Myers ou la conseillère à la Sécurité nationale Condoleezza Rice, qui devint secrétaire d’État. Il semble que l’incompétence en haut lieu ait en fait été récompensée après ces tragiques événements. Encore une fois, le rapport officiel a choisi de blâmer tout le monde, et par conséquent, personne en particulier. Personne n’a été tenu pour responsable de cette colossale suite d’incompétences et d’échecs. Ce qui soulève d’autres questions. Peut-être l’incompétence n’est-elle pas la seule possibilité ? Peut-être ces mythes devraient-ils être déconstruits pour que la réalité du 11/9 se fonde en toute transparence sur l’information factuelle ?

Tirer les conclusions

« Un gouvernement populaire sans informations populaires ou les moyens de les acquérir n’est que le prologue d’une farce ou d’une tragédie, ou peut-être les deux. La connaissance gouvernera toujours l’ignorance, et un peuple qui entend se gouverner lui-même, doit s’armer du pouvoir que confère la connaissance. »
James Madison

Deux conclusions se dégagent de ce double examen de la création de mythes par les médias, et des divers récits, officiels et alternatifs, autour du 11-Septembre :

- les médias de masse, mais aussi les médias alternatifs, sélectionnent des éléments d’un passé mythique pour façonner le présent, et

- aux États-Unis, aucune enquête sérieuse n’a encore été entreprise sur le rôle joué par le gouvernement et les grands médias dans l’occultation de la réalité des événements du 11/9.

Pourtant, compte tenu de la façon dont le choc et le traumatisme engendrés par les attentats du 11/9 ont été utilisés pour justifier des changements politiques majeurs au cours des huit dernières années, on serait en droit de penser qu’une enquête sérieuse et transparente aurait été menée à bien depuis longtemps. À la lumière des faits contradictoires établis, il est évident que la Commission d’enquête a essentiellement consisté en un exercice visant à affiner puis à sacraliser un mythe officiel, et non une enquête probante sur les grandes questions (qui, quoi, quand et pourquoi) de ces événements tragiques. Est-il possible d’imaginer que personne, à part les kamikazes morts, n’ait été tenu pour responsable ? (71)

Dans une société démocratique, il est essentiel que les gens puissent être bien informés par le biais d’une presse libre, de manière à ce que le gouvernement, accessible et responsable, soit légitime. Malheureusement, l’examen du 11-Septembre à la lumière des précédents historiques montre à quel point cet idéal est devenu chimérique depuis longtemps. Les médias (US) ont toujours failli à s’acquitter de leurs objectifs pourtant garantis par la Constitution : informer le public avec exactitude et agir comme le véritable quatrième pouvoir.

Les récits alternatifs à l’histoire mythique qui ont été passées sous silence, délibérément ignorées voire censurées, offrent de nombreux chemins de la connaissance pour aider à comprendre le présent. Les mythologues des médias et leurs alliés politiques continuent à projeter sur le monde leurs grandes fictions, ancrées dans la peur, la xénophobie, et l’absence de responsabilité, plutôt que de rendre compte d’une réalité complexe, chaotique, effrayante. Ils présentent ainsi une seule analyse acceptable. Bien que l’Internet devienne sans cesse plus accessible au plus grand nombre, il ne peut remplacer une presse libre dans une société démocratique.

En tant qu’Américains, nous nous devons d’insister pour obtenir (du gouvernement) une enquête franche et honnête, libérée des idéologies, qui ne prenne pas comme point de départ des conclusions préétablies, et n’aura pas peur de la vérité, quelle qu’elle soit. Si nous méritons des médias qui montrent l’exemple, nous avons, plus que jamais, la possibilité de « devenir nos propres médias ». (72) Une étape importante vers la réalisation de cet objectif est de comprendre comment les mythes des médias dominants obscurcissent les perspectives historiques et factuelles alternatives que le public a désespérément besoin d’examiner. En analysant la façon dont les médias fabriquent des mythes, nous pouvons ouvrir la voie vers une présentation de la réalité qui soit plus authentique et pluraliste.

Mickey S. Huff et Paul W. Rea
Fondateurs de Project Censored

- Mickey S. Huff est professeur agrégé d’histoire et de raisonnement critique au Diablo Valley College, chargé de cours en sociologie à la Sonoma State University, et directeur associé de la Fondation de la liberté des médias et de Project Censored. Il enseigne l’histoire récente des États-Unis, l’histoire de la presse américaine, la propagande de l’après-11/9, et la sociologie des médias et de la censure. Il tient un blog à cette adresse : http://mythinfo.blogspot.com et http://dailycensored.com

- Paul W. Rea, PhD, professeur de sciences humaines, donne des cours sur des questions politiques, notamment celles de « la politique à l’ère nucléaire » et de « la science, la technologie et les valeurs humaines », au St Mary’s College en Californie. En 2004, il a publié Still Seeking the Truth About 9/11, [Toujours en quête de vérité sur le 11/9], et termine Mounting Evidence : Why We Need a Serious Investigation of 9/11 [Pourquoi nous avons besoin d’une enquête sérieuse sur le 11/9].

- Frances Capell est stagiaire à Project Censored et l’assistante de Mickey Huff au Diablo Valley College. Mme Capell a contribué à la correction de la version en ligne de cet article, initialement publié comme le chapitre 14 du livre Project Censored 2009.

Article original en ligne ici :
http://www.projectcensored.org/asse...

Traducteurs :
VD pour Le Grand Soir http://www.legrandsoir.info Et Arno Mansouri pour ReOpen911 http://www.ReOpen911.info

Notes : (en anglais)

1. Radford, Benjamin. Media Mythmakers : How Journalists, Activists, and Advertisers Mislead Us, 2003. Remarked Radford, « (…) in the wake of the September 11 attacks, when the conventional wisdom espoused by the news media was that Americans had been changed forever (…) only weeks later, 90% of Americans who were polled said that their lives had never really changed, or had already returned to normal. The news media had assumed, wrongly, that all Americans were changed forever. » Online at : http://www.mediamythmakers.com/cgi-bin/mediamythmakers.cgi

2. Phillips, Peter. Censored 2008, New York : Seven Stories Press, 2007. pp.233–251. Chapter 7 in the book, entitled, “Left Progressive Media Inside the Propaganda Model” examines how and why progressive media mirror corporate coverage of certain controversial issues like 9/11 and election fraud among others. Or see : http://www.projectcensored.org/arti...

3. Rose, Charlie. PBS, June 6, 2008. Online at http://www.charlierose.com/home

4. The website of the 9/11 Commission, http://911commission.gov

5. See Censored 2003, Chapter 1, Story #4 and all of Chapter 2 ; Censored 2005, Chapter 1, Story #9 ; Censored 2006, all of Chapter 4 entitled “Unanswered Questions of 9/11” or see : http://www.projectcensored.org/arti... ; Censored 2007, Chapter 1, Story #18 ; Censored 2008, Chapter 1, Story #16, Chapter 2 updates p.139, and Chapter 7, pp.233–251.

6. Carlson, Tucker. MSNBC, August 9, 2006, Interview with Dr. David Ray Griffin, quote at 1:40 into the clip. Available at : http://www.youtube.com/watch?v=AxKW...

7. Winthrop, John. City Upon a Hill. 1630. Archived at : http://www.mtholyoke.edu/acad/intre...

8. McCrisken, Trevor B., Exceptionalism : Manifest Destiny, Encyclopedia of American Foreign Policy, Vol. 2. New York : Charles Scribner’s Sons, 2002. p.68. Journalist John O’Sullivan stated : “And that claim is by the right of our manifest destiny to overspread and to possess the whole of the continent which Providence has given us for the development of the great experiment of liberty and federated self-government entrusted to us.” New York Morning News, December 27, 1845. These formative myths of origin have been well examined in standard scholarship, such as Henry Nash Smith’s Virgin Land : The American West as Symbol and Myth and Perry Miller’s The New England Mind, among many other standard historical texts.

9. Rather, Dan. CNN, September 22, 2001. For an entire listing of post 9/11 interviews from Rather, see : http://www.cooperativeresearch.org/... For further reading and the direct quote, see Artz, Lee, and Kamalipour, Yahya R. Bring ‘Em On : Media and Politics in the Iraq War, New York : Rowman and Littlefield, 2005. p.69.

10. Maher, Bill. Politically Incorrect. See the story online at : http://thebigstory.org/ov/ov-politi...

11.Fleisher, Ari. White House spokesperson, September 26, 2001. Online at : http://www.whitehouse.gov/news/rele...

12. Though not the focus here, other examples of attacks on those who questioned the War on Terror and the official accounting of 9/11 included the firing of Professor Ward Churchill at the University of Colorado, Boulder, and the corporate media blacklisting of the country group, the Dixie Chicks.

On Ward Churchill, see : http://wardchurchill.net/

For the Dixie Chicks blacklisting and many others see : http://www.thirdworldtraveler.com/M...

On the recurrence of McCarthyism post-9/11, see Matthew Rothchild’s “McCarthy Watch” at : http://www.progressive.org/list/mccarthy

13. Phillips, Censored 2008. Chapter 1, Story #16, p.93. For more on the contradiction between the FBI and State Department, see : http://www.rewardsforjustice.net/in...

14. American Progress. Online at http://www.americanprogress.org/iss...

15. This thesis is explored at length in the documentary film Hijacking Catastrophe : 9/11, Fear, and the Selling of the American Empire, Media Education Foundation, 2004. Online at : http://www.mediaed.org/videos/Comme... and http://freedocumentaries.org

16. Moyers, Bill. Bill Moyers’ Journal. PBS. April 25, 2008. http://www.pbs.org/moyers/journal/0...

17. Petras, James. “Provocations as Pretexts for Imperial War : From Pearl Harbor to 9/11,” Centre for Research on Globalisation, online at : http://www.globalresearch.ca/index.... Petras has a detailed accounting of historical precedents for 9/11 focusing heavily on Pearl Harbor. Additionally, author Mickey Huff has remarked on this topic at his blog and in several national radio interviews available at : http://mythinfo.blogspot.com/2007/0... and http://mythinfo.blogspot.com/2007/0...

Further, considering 9/11 research, among the most thorough online sites dedicated to alternative theories of 9/11 are researcher James Hoffman’s http://911research.wtc7.net/ and the Scholars for 9/11 Truth and Justice with Dr.

Steven Jones at : http://stj911.org/

18. For a brief overview of this, see Griffin, David Ray. Christian Faith and the Truth Behind 9/11, Louisville : John Knox Press, 2006. pp.3–15.

19. Foner, Eric. Give Me Liberty : An American History, Volume 1, Seagull Edition. New York : W.W. Norton and Company, 2006. pp. 402–405 ; and Zinn, Howard. A People’s History of the United States. Abridged teaching ed. New York : New Press, 2003. pp.113–124.

20. Kinzer, Stephen. Overthrow : America’s Century of Regime Change from Hawaii to Iraq. New York : Henry Holt and Company, 2006, pp.31–55. Also see, Zinn, A People’s History of the United States, pp. 219–232.

21. Foner, Eric. Give Me Liberty, Volume 2, Seagull Edition. New York : W.W. Norton and Company, 2006. pp. 629–632. Also see Zinn, A People’s History, pp.263–274.

22. Stinnett, Robert. Day of Deceit : The Truth About FDR and Pearl Harbor. New York : Touchstone, 2000. pp.1–5. Petras, James. “Provocations as Pretexts for Imperial War : From Pearl Harbor to 9/11,” Centre for Research on Globalisation, online at : http://www.globalresearch.ca/index....

Robert Stinnett demonstrated that President Roosevelt provoked war with Japan. Deliberately following a program of harassment and embargo against Japan developed by Lt. Commander Arthur H. McCollum, head of the Far East desk of the Office of Naval Intelligence, FDR ensured that the Japan would attack the US. In the run-up to the attack, explains sociologist/historian James Petras, FDR ordered “eight specific measures which amounted to acts of war, including an economic embargo of Japan, the shipment of arms to Japan’s adversaries, the prevention of Tokyo from securing strategic raw materials essential for its economy, and the denial of port access, thus provoking a military confrontation.” Also see, Thomas, William. Days of Deception : Ground Zero and Beyond. Carson City, Nev. : Bridger House, 2006. Chapter 1.

Citations in Thomas are not as good as Stinnett, but the first chapter is of worth on this topic.

23. Project for the New American Century. Rebuilding America’s Defenses. Washington, D.C., September, 2000. pp.50–51. Also, see Griffin, David Ray. The New Pearl Harbor : Disturbing Questions about the Bush Administration and 9/11. Northampton : Olive Branch Press, 2004. p.xi. Note : The Project for the New American Century website was closed down in spring of 2008. See : http://www.blacklistednews.com/view... for details.

24. See aforementioned works by Stinnett and Griffin for more on this. It should also be noted, PBS documentarian Ken Burns went on to make a film in 2007, simply called “The War” about WWII that further elevated the sneak attack myth to new heights, perhaps subconsciously to remind Americans that the War on Terror, like WWII, was a just war. For more analysis on this, see author Mickey Huff’s blog piece, “Myth America : The War, 9/11, and the Propaganda of Grand Historical Narratives.” October 1, 2007. Online at : http://mythinfo.blogspot.com/2007/1...

25. Petras, online at : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9063

26. US Naval Historical Center USS Maddox (DD-731), 1944–1972, “Actions in the Gulf of Tonkin,” August 1964.

27. Hallin, Daniel C. The “Uncensored War” : The Media and Vietnam. Berkeley, Ca. : University of California Press, 1989. pp.16–17.

28. Hanyok, Robert J., “His NSC study on Tonkin Gulf Deception The History Network,” online at : http://hnn.us/roundup/entries/17620.html and Shane, Scott, “Vietnam War

Intelligence ‘Deliberately Skewed,’ Secret Study Says,” New York Times, December 2, 2005. Online at : http://www.commondreams.org/headlin... and

Agence France Presse, “Report Reveals Vietnam War Hoaxes, Faked Attacks,” January 9, 2008. Online at : http://www.commondreams.org/archive...

29. Bernays, Edward. Propaganda. New York : H. Liveright, 1928. Quote taken from IG Publishing reissue, 2005. p.37.

30. Clarke, Richard. Against All Enemies : Inside America’s War on Terror. New York : The New Press, 2004. pp.2, 13–14.

31. Thompson, Paul. The Terror Timeline, New York : Regan Books, 2004. pp.496–98.

32. Thompson, The Terror Timeline, pp.462–63.

33. Phillips, Censored 2008, Chapter 1, Story #16, p.93.

34. Thompson, The Terror Timeline, p. 465.

35. Thompson, The Terror Timeline, pp. 462–468. Bush was quoted in Thompson from the Washington Post, January 27, 2002. For a detailed look of network news activity on the day of 9/11, see : http://cnparm.home.texas.net/911/91...

36. The Fox interview was archived and shown in the film 911 Mysteries available at : http://video.google.com/videosearch... and at http://freedocumentaries.org/film.p...

Note that one does not have to agree with the premise of the film to observe and analyze the role of the corporate media on 9/11.

37. World Trade Center Talk Force Interview. Firefighter Thomas Turilli. January 17, 2002. Available online at : http://graphics8.nytimes.com/packag...

For more extensive coverage on first responders see MacQueen, Graeme. “118 Witnesses : The Firefighters’ Testimony to Explosions in the Twin Towers.” The Journal of 9/11 Studies. II August, 2006. pp.37–56. Available online at : http://www.journalof911studies.com/...

38. Faludi, Susan. Terror Dream : Fear and Fantasy in Post-9/11 America. New York : Metropolitan Books, 2007. p.67. Chapter 3 in this work, “The Cowboys of Yesterday” is of particular interest here as well.

39. See a collection of Dan Rather’s statements archived at the Cooperative Research History Commons available at http://www.cooperativeresearch.org/...

See the Rather clip in context at : http://www.youtube.com/watch?v=Nvx9... and the Peter Jennings clip in context at : http://www.archive.org/details/abc2...

Further, see the online slide presentation of architect Richard Gage of www.AE911Truth.org which shows the clips as part of a larger presentation, and includes more first responder testimony left out of corporate media coverage, at : http://www.ae911truth.net/ppt_web/s...

40. For footage of CNN see http://www.youtube.com/watch?v=N1Le... and for the BBC see : http://www.youtube.com/watch?v=C7Sw... See further documentation at researcher James Hoffman’s site at http://www.wtc7.net/foreknowledge.html

41. When questioned about the premature coverage, Richard Porter, Head of News at BBC World, offered an equally bizarre explanation : the reporter, he claimed, “doesn’t remember minute-by-minute what she said (…) and what was being told to her by colleagues in London (…) ” See : www.bbc.co.uk/blogs/theeditors/2007...

Even if it were true, all this seems irrelevant. Porter’s statement skirts the obvious questions : If honest mistakes were made, the BBC could simply issue a correction. Instead, the network not only withheld a transcript of its faulty report, but its video footage was pulled from Google Video and YouTube. Even more remarkably, BBC would claim that all of its archives on 9/11 had disappeared because of a “cock-up” ! See : http://www.bbc.co.uk/blogs/theedito...

42. Barber, Peter. “The Truth is Out There.” The Financial Times. June 7, 2008. Available at : http://www.ft.com/cms/s/0/8d66e778-...

The original print version displayed remarkably objective accounts about the WTC-7 controversy, atypical in the corporate media. It should also be noted that the 911 Commission Report did not mention WTC-7 once in its 571 pages.

43. Erdley, Debra. “Crash Debris Found 8 Miles Away.” The Pittsburgh Tribune-Review, September 14, 2001. Available at : http://www.pittsburghlive.com/x/pit...

and researcher James Hoffman’s : http://911research.wtc7.net/planes/...

44. O’Brien, Tim. “Wife of Solicitor General Alerted Him of Hijacking from Plane,” CNN, September 11, 2001.

45. For more on sensationalism in the corporate news see “Junk Food News and News Abuse,” Phillips, Censored 2008. Chapter 3.

46. The 9/11 Commission Report. New York : Norton, 2004, pp.12–13.

47. For more detail and background, see Faludi, Terror Dream, pp.46–64.

48. Morgan, Rowland. Flight 93 Revealed : What Really Happened on the 9/11 Let’s Roll Flight. New York : Carol and Graf, 2006. p.19.

49. Lakoff, George. Don’t Think of an Elephant ! Know Your Values and Frame the Debate. White River Junction, VT : Chelsea Green, 2004. p.53. Also, consider the thoughts of Baudrillard, Jean. The Spirit of Terrorism. New York : Verso, 2002. Within the work, see “Requiem for the Twin Towers” for more philosophical and metaphorical ideas about the 9/11 attacks.

50. Coll, Steve. The Bin Ladens : An Arabian Family in an American Century. New York : Penguin, 2008, pp. 508–509.

51. Frank, Mitch. Understanding September 11th : Answering Questions about the Attacks on America. New York : Turtleback Books and Demco Media, 2002. p.16. This book was aimed at adolescent audiences, possibly illustrating the interest of the corporate press and publishing industry in introducing the official story of 9/11 to youth in an institutionalized educational setting.

52. Klein, Naomi. “The Rise of Disaster Capitalism.” The Nation, May 2, 2005. Also by the Klein, see The Shock Doctrine : The Rise of Disaster Capitalism. New York : Metropolitan Books, 2007. Online at http://www.naomiklein.org/shock-doctrine

53. The 9/11 Commission Report, p.45.

54. Griffin, The New Pearl Harbor, pp.51–53.

55. Morgan Flight 93 Revealed, pp.31–36, 43–45.

56. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 14, 2001. Online at : http://www.pbs.org/newshour/search_...

For more independent press coverage of this controversial event and fact based alternative interpretations outside the official narrative, see researcher James Hoffman’s : http://911research.wtc7.net/planes/...

and Christopher Bollyn’s : http://www.americanfreepress.net/ht...

57. Morgan, Flight 93 Revealed, pp.134–146.

58. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 13, 2006. Also, see Yen, Hope. “Book : 911 Commission Executive Director Had Closer White House Ties Than Publicly Disclosed.” Associated Press. Archived at : http://www.commondreams.org/archive...

See further material and links to articles about this at researcher James Hoffman’s http://911research.wtc7.net/post911....

59. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 13, 2006. Online at : http://www.pbs.org/newshour/

60. See the Zogby poll results at http://www.zogby.com/news/ReadNews....

61. Scott quoted in Hamburg, Dan and Seiler, Lewis. “State of Emergency : The US in the Final Six Months of the George W. Bush Administration” online at : http://www.commondreams.org/archive...

For more details on the Truth Emergency Movement, see http://truthemergency.us.

Also, see Chapter 11 in this volume, Phillips, Censored 2009.

62. At the White House website : http://www.whitehouse.gov/news/rele...

63. See Jenna Orkin’s work at the World Trade Center Environmental Organization, http://wtceo.org ; also see Juan Gonzalez, Fallout : The Environmental Consequences of the World Trade Center Collapse, 2002, W.W. Norton, NY ; and Michael Bowker’s Fatal Deception : The Terrifying True Story of How Asbestos is Killing America, chapter 16 “Cover-Up at Ground Zero ?”

64. Censored 2009, Chapter 1, Story #1.

65. See Georgetown law professor David Cole’s August 2007 piece “Bush’s War on Terror Tactics Make America Less Safe, Less Free” online : http://www.truthout.org/article/bus...

66. See Muhammad Cohen’s piece “Seven years on, three big 9/11 lies." Asia Times 9/11/08 online at : http://www.atimes.com/atimes/Middle...

67. The 9/11 Commission Report, p. xiv.

68. PBS, Charlie Rose, 12/3/08.

69. See Joseph Biden’s quote online at : http://blogs.abcnews.com/politicalr...

70. Muhammad Cohen, “Seven years on, three big 9/11 lies" Asia Times 9/11/08, online at : http://www.atimes.com/atimes/Middle...

71. This seems to be more the case in other countries, like Japan, see Phillips, Censored 2009, Chapter 1, Story #24 in this volume for details. Also, major problems with the 9/11 Commission have been the demonstrated in the notable scholarship of Griffin, David Ray. The 9/11 Commission Report : Omissions and Distortions. Northampton : Olive Branch Press, 2005. For an analysis of global power structure, this following study looks at “who wins, who decides, and who facilitates action inside the most powerful military-industrial complex in the world.” See Phillips, Peter, “The Global Dominance Group : 9/11 Pre-Warnings & Election Irregularities in Context” online at : http://s31076.gridserver.com/assets...

72. See Dave Mathison’s Be the Media at http://www.bethemedia.org/

NB : Tous les liens donnés ci-dessus ont été consultés entre le 10 et le 15 juin 2008 pour le livre Project Censored 2009. Cet article, publié en février 2009, en est une version plus longue et détaillée, en ligne sur le site : http://www.projectcensored.org

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Sep 2009 à 17:31
9/11 : Un rapport officiel désavoué ... par les membres de la Commission eux-mêmes

En premier lieu, rappelons que les Commissionnaires ont certes co-signé le rapport officiel sur les attentats du 11 Septembre mais qu'ils n'ont pas pris part à sa production qui fut l’œuvre du neo-conservateur Philip Zelikow, directeur exécutif de la Commission, et de son staff administratif (voir fait n°1).
Or, les Commissionnaires prennent tour à tour leurs distances avec ce rapport dont l’objectif était, faut-il le souligner, de « fournir un récit définitif des faits et circonstances relatifs aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 ».
Le dernier exemple en date est celui de John Farmer, l’avocat de la Commission d’enquête. Il a affirmé en avril 2009, en prélude à la sortie de son livre, qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé » (la Télé Libre de John Paul Lepers relaya cette information dans un article au sous-titre évocateur : « 9/11 : SUJET TABOU EN FRANCE ! »).
Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la Commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu'il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur Al Qaida ». Kerrey ajouta qu'il faudrait une « commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ».
Déjà à l’époque de l’enquête en 2003, un autre membre de la Commission, le sénateur Max Cleland, avait démissionné qualifiant l’enquête de « scandale national » et accusant Bush de vouloir masquer les faits.




Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d'enquête du 11 Septembre, ont pris leurs distances avec le rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l'enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti ( voir l'interview surréaliste de Lee Hamilton par CBC News)

article complet/ Reopen 911

                                                                                                                                                                                                                                                                                                             


L'enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata


Article complet


                                                                                                                                                                                                                                                                                                             



Éric Raynaud : « aux États-Unis, plus aucun expert ne prend le risque de défendre un point précis de la version gouvernementale »


Huit ans après les attentats du 11-Septembre, le journaliste Éric Raynaud publie un livre sur l’état de la contestation de la version gouvernementale aux États-Unis. Si les autorités s’accrochent à leur version des événements, plus aucun expert ne se risque à la soutenir dans ses détails. Les médias francophones, qui se sont bouchés les yeux et les oreilles durant tout ce temps, lui font bon accueil. Son approche dépolitisée permet en effet de rétablir un consensus dans la société et de combler le gouffre qui s’est creusé entre la presse et le public.


http://www.voltairenet.org/article162014.html


                                                                                                                                                                                                                                                                                                             


Démolitions


Comparaison factuelle de l'écroulement des tours du WTC avec des démolitions contrôlées. Le WTC 7, la troisième tour à s'être effondrée ce jour là sans même avoir été percutée par un avion, est-il la clé de la compréhension des événements du 11 Septembre ? Une courte vidéo qui synthétise toute les informations sur les bâtiments détruits le 11 septembre 2001. Edifiant ! Reopen 911





Edité par AllXS - 12 Sep 2009 à 17:42
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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Le 11 septembre 2001 : Entre la fiction officielle et les faits têtus

 

Chems Eddine CHITOUR
"Le meilleur moyen de contrôler une révolution est de la faire soi-même"
Machiavel

Le mardi 11 septembre 2001, quatre avions de ligne sont détournés par 19 pirates de l’air. Trois d’entre eux sont projetés contre des immeubles hautement symboliques : les tours jumelles du World Trade Center à Manhattan, New York, et le Pentagone, siège du département de la Défense des États-Unis, à Washington. Les tours s’effondrent moins de deux heures plus tard entraînant l’immeuble du Marriott World Trade Center dans leur chute. Le quatrième avion s’écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie. Le XXIe siècle débute ainsi, par cette attaque terroriste d’une ampleur inédite.

En quelques heures, la face du monde a changé. La croisade américaine contre le terrorisme et les pays de l’Axe du mal débute. En 2004, la responsabilité d’Al Qaîda est établie par Washington. Fin 2001, Oussama ben Laden, le dirigeant du réseau terroriste, s’était félicité de ces attaques. Voilà pour la version officielle aux Etats-Unis et dans les gouvernements des pays occidentaux.

Huit ans que la vérité sur le 11 septembre tarde à émerger. Depuis 2001, beaucoup de choses se sont passées : nous pouvons citer sans être axhaustifs. Nous pouvons constater un certain frémissement médiatique depuis quelques mois sur cette question du 11 septembre 2001... En France, le 25 mars dernier, l’eurodéputé et journaliste Giulietto Chiesa fut invité par la télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire Zéro, Enquête sur le 11 Septembre. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le Festival du cinéma de Rome en 2007, Zéro, Enquête sur le 11 Septembre est une rigoureuse enquête journalistique qui met en exergue les innombrables incohérences et inexactitudes de la version officielle des attentats du 11 Septembre. Deux semaines plus tard, le 6 avril 2009, le scientifique Niels Harrit fut l’invité du JT de TV2, l’une des deux chaînes danoises les plus respectées, suite à la récente publication dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal d’une étude internationale démontrant la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC. Le vent serait-il en train de tourner ? Toujours est-il que les langues commencent à se délier aux Etats-Unis. (1)

Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu’il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur Al Qaîda ». Kerrey ajouta qu’il faudrait une « commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ». Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d’enquête du 11/9, ont pris leurs distances par rapport au rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l’enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti. (2)

L’autre version

Les tours jumelles du World Trade Center de New York se sont effondrées suite à des explosions, et non pas en raison de l’incendie qui s’est déclenché après que les avions détournés par les terroristes se sont écrasés sur le bâtiment, selon un groupe d’experts. « L’affaissement des tours jumelles possède toutes les caractéristiques d’un effondrement dû à une explosion, et rien ne laisse penser qu’il ait été provoqué par un incendie », ont affirmé les experts du groupe « Architectes et ingénieurs pour la vérité sur les attentats du 11 septembre ». Auparavant, l’enquête avait conclu que l’incendie avait provoqué l’effondrement des tours. Selon les experts, le fait que les tours se sont effondrées très rapidement confirme la version selon laquelle les tours ont explosé après le choc provoqué par les avions. En outre, les bruits d’explosions à l’endroit de l’impact des avions ont duré une seconde et des éclairs étaient visibles, ce dont peuvent témoigner les 118 personnes interrogées ainsi que des journalistes.

La pulvérisation du béton dans les airs, les nuages de poussière et le fait que les structures des bâtiments n’ont pas empêché l’effondrement, « qui s’est produit en chute libre », confirment également le fait que les tours jumelles ont explosé. En outre, selon les experts, c’est ce dont témoigne également l’onde de choc qui s’est étendue jusqu’à cent mètres du point d’impact, et la destruction presque intégrale des bâtiments. Sur le lieu de l’effondrement, sous les décombres, les pompiers ont découvert des tonnes de métal fondu et figé, ce qui ne pouvait avoir lieu que suite à l’utilisation d’un mélange explosif contenant de la thermite. En outre, le professeur Steven Jones a découvert des traces de thermite, matière utilisée dans l’armée, dans le métal figé et dans les prélèvements de poussière réalisés sur le lieu de l’effondrement des tours. La théorie de l’explosion est encore confirmée par le fait qu’environ mille corps n’ont pas été retrouvés, et que 700 fragments d’os ont été découverts sur les bâtiments environnants. Pour leur part, les experts russes considèrent qu’il s’agit d’une version tout à fait vraisemblable. Il suffisait d’apporter quelque 400 kg de TNT ou de plastic en les faisant passer pour des matériaux de construction et de les activer au moyen d’un portable. Les tours se sont effondrées verticalement. Or, elles étaient si solides que les Boeing ne pouvaient qu’en couper une partie. Cela a attiré l’attention des architectes. « On a aidé les gratte-ciel à tomber », affirme Vladimir Boulatov, ancien officier du contre-espionnage russe.

Cette tragédie constitue l’événement fondateur, la pierre angulaire d’une dérive ultrasécuritaire, qui conditionne les relations internationales de ce début de siècle : à travers ce choc planétaire, nous sommes entrés dans une nouvelle ère de tensions et de chaos dont nous dénonçons les prémices et les effets. Déclenchement des guerres illégales en Afghanistan et en Irak : mise en place d’une coalition dite internationale en Irak menée par les USA où l’on ignore tout jusqu’au nombre de victimes civiles. Augmentation drastique des budgets militaires des États-Unis, remise en cause des libertés individuelles aux États-Unis et dans de nombreux autres pays, avec par exemple les lois américaines « Patriotic Act », la légitimation de la torture, des détentions illégales, les accords entre l’Union européenne et les États-Unis pour le transfert des données confidentielles des passagers aériens, les vols secrets et les prisons secrètes de la CIA en Europe, les scandales des prisons d’Abou Ghraib et de Bagram, disparition de l’habeas corpus ou encore les fichiers Edvige en France.

De plus en plus, les gens aux Etats-Unis sont convaincus que les autorités américaines dissimulent leur participation à la tragédie du 9/11. Les déclarations des témoins, estampillées confidentielles pendant plusieurs années, prouvent maintenant que la démolition contrôlée a peut-être eu lieu. Le gouvernement US avait de longue date prévu un tel incident - comme l’indique le document de Défense républicain Reconstruction de l’Amérique de 2000. L’organisation 9/11Truth croit que les USA ont probablement orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme pour restreindre des libertés civiques US par l’introduction du Patriot Act. (3)

L’Histoire nous a appris avec Machiavel que « le meilleur moyen de contrôler une révolution, c’est de la faire soi-même ». Souvenons-nous de l’incendie du Reichstag, qui a permis à Hitler de prendre le pouvoir. Dans le même ordre, les Etats-Unis ont décidé de changer la face du monde à leur profit. En faisant appel à la puissance du symbole de Pearl Harbor, le lobby néoconservateur Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) recourt à cette analogie historique dans son document Rebuilding America’s Defenses (Reconstruire les Défenses de l’Amérique), publié en 2000.

Dans ce document, ils émettent des hypothèses sur ce qui pourrait s’avérer nécessaire pour justifier un changement radical de la politique étrangère des États-Unis. Les auteurs expliquent qu’une transformation de la politique US promouvant le recours à la force serait difficile, car « ...le processus de transformation, même s’il devait aboutir à des changements révolutionnaires, serait probablement long sans un événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbor ». (4)

L’histoire de l’hégémonie américaine est riche de scénarios de type incendie du Reischtag : Il n’est que de se souvenir des provocations américaines visvis du Mexique en 1846 de l’Espagne en 1898 et plus près de nous de l’incident du Tonkin qui devait aboutir à une guerre atroce au Vietnam avecplus de 50.000 G’Is morts et plusieurs centaines de milliers de vietnamiens des milliers de blessés et traumatisés avec en prime le gaz orange qui a devasté les rizières. Voilà à côté de "l’american way of life", le revers de la médaille avec "l’american way of war"

Trois scénarios possibles

De fait, on peut penser à trois scénarios : la théorie de l’attaque surprise, ou complot extérieur, selon laquelle 19 pirates kamikazes appartenant à l’organisation terroriste de Ben Laden déjouent toutes les défenses américaines ; c’est aujourd’hui la version dite officielle des événements. On peut penser aussi que le scénario du « laisser-faire délibéré » ou complot extérieur, est « encouragé » car c’est le prétexte pour mettre en place une nouvelle géopolitique américaine qui avait besoin de catalyseur.

La mainmise sur le pétrole du Moyen-Orient est une donnée de base depuis que la dépendance américaine en pétrole a dépassé le seuil fatidique de 50%. La troisième théorie consiste à provoquer les évènements et les imputer à un ennemi extérieur dans les mêmes buts. Ce dernier semble le plus plausible.

A ce jour, 200 politiques, militaires et agents du renseignement, 700 ingénieurs et architectes, 200 pilotes professionnels, 400 universitaires, 200 artistes et professionnels des médias, sans parler des 230 survivants et membres des familles de victimes du 11 Septembre se sont exprimés sur leurs doutes. Le professeur Niels Harrit a produit le 3 avril 2009 une étude qui démontrerait la présence de nano-thermite non activée dans les poussières du World Trade Center. Un explosif de dernière génération, produit exclusivement par l’armée, Et maintenant ? où en sommes nous ? On aurait pensé que la nouvelle administration américaine se démarquerait graduellement du mythe de l’attaque terroriste du 11 septembre. Il n’en est rien.

Une preuve : le 6 septembre, la Maison-Blanche a contraint à la démission le conseiller du président Obama pour l’environnement. Son crime : avoir signé une pétition en 2004 qui remettait en doute la version officielle. « Business as usual ». Ainsi va le monde...

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique, Alger

Notes

(1) 11 septembre 2001 : Le vent serait-il en train de tourner ? http://911truth-sherbrooke.org/2009...

(2) Christo pour ReOpenNews - Publié sur Agoravox le 16 juin 2009

(3) Kim Bredesen : Le 11 septembre était-il un travail d’initié ? www.alterinfo.net

(4) La déconstruction d’une supercherie : le 11 Septembre, les médias et le mythe de l’information présenté par Le Grand Soir et ReOpen911.info

Patria socialismo o muerte

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Oct 2009 à 17:25
«ANALYSE TECHNIQUE DE LA CHUTE DES TROIS TOURS», conférence de Richard Gage organisée par Reopen 911


note: Richard Gage a récemment été cité par un rapport du FBI, de plus en plus intéressé par la théorie de la démolition contrôlée (voir le reportage de La Télé Libre en bas de pages)

http://www.reopen911.info/videos.html



Conférence de l’architecte Richard Gage qui s'est tenue à Paris le 13 novembre 2008. Richard Gage est spécialiste des bâtiments à structure d’acier et membre fondateur de Architects & Engineers for 9/11 Truth

une association américaine regroupant plus de 800 architectes et ingénieurs qui réfutent la théorie officielle de l’effondrement des TROIS tours du World Trade Center..

Organisée par l’association Reopen911, cette conférence fut un grand succès : salle comble (environ 250 personnes), dont plus de 80 architectes et ingénieurs et... quelques journalistes (une équipe de France 2, la TéléLibre, bakchich et des journalistes indépendants).

A la fin, il ne restait plus grand monde pour croire en la version officielle de la chute des tours du WTC !

A voir également :

-le reportage de La TéléLibre sur cette conférence

-l'interview par la TV U.S. (groupe FOX TV) de Richard Gage qui expose en direct les preuves de démolition des tours par explosifs







Edité par AllXS - 07 Oct 2009 à 17:55
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Oct 2009 à 00:51
La Commission sur le 11/9 confirme: La version officielle est un mensonge

Article Reopen 911

Les détails ne sont plus d’aucune importance. Les responsables de la Commission gouvernementale sur le 11 Septembre ont confirmé ce que nous savions déjà depuis tout ce temps ; c’est-à-dire que le gouvernement américain a menti à propos des événements entourant les attentats du 11 septembre 2001.

La Commission d’enquête sur le 11/9, nommée suite aux pressions des associations de familles de victimes, avait reçu comme mandat d’enquêter sur la réponse du gouvernement face aux attaques. Elle était officiellement présidée par l’ancien gouverneur du New Jersey Thomas Kean et l’ancien Congressiste de l’Indiana Lee. H. Hamilton. Mais c’est en réalité Philip D. Zelikow, proche conseiller de Bush et Condoleezza Rice, qui en assurait la direction.

Des membres de cette commission nous disent maintenant que cette version officielle du 11/9 était basée sur de faux témoignages et de faux documents. Les détails de cet escamotage massif de la vérité par le gouvernement sont soigneusement exposés dans le livre « The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense on 9/11 ?»de John Farmer, avocat-conseil de la Commission du 11/9. Dans cet ouvrage, John Farmer bâtit un dossier aussi convaincant qu’incontournable du fait que la version officielle… est presque entièrement fausse.
Farmer, directeur de la School of Law des universités Rutger, ne fait pas le chemin seul, il a obtenu la coopération et l’accord d’autres membres de la Commission sur le 11/9. Dans son livre il n’accuse pas Cheney ou Bush d’avoir ordonné le 11/9 mais il écrit clairement que le FBI, la CIA, la Maison Blanche et NORAD ont délibérément menti à la Commission. Est-ce appuyé par des preuves documentées? Oui.

L'édition du 11 septembre 2009 du Time magazine raconte précisément cette histoire, invitant le lecteur à porter un nouveau regard sur la Commission du 11/9. M. Farmer souligne au Time magazine que les enregistrements des entrevues menées au centre de la FAA de New York la nuit du 11/9 ont été détruits. Les enregistrements d’interrogatoires de la CIA également : « L’histoire du 11/9 elle-même était, c’est le moins qu’on puisse dire, déformée et complètement différente de la façon dont les choses se sont réellement passées».

Farmer ajoute : À un certain niveau du gouvernement, à un moment donné… il y a eu entente pour ne pas révéler la vérité à propos de ce qui s’était passé… J’ai été choqué de voir la différence entre la vérité et la manière dont elle a été décrite… Les enregistrements du NORAD (North American Aerospace Command) relataient une histoire radicalement différente de ce qu’on a expliqué au public depuis deux ans ».

Thomas Kean, ancien gouverneur républicain du New Jersey et responsable de la Commission, a quant à lui déclaré : « À ce jour, nous ne savons toujours pas pourquoi le NORAD nous a raconté ce qu’il nous a raconté, c’était tellement loin de la vérité…».

Et vous trouverez différentes citations allant dans ce sens provenant d’autres membres de la Commission d’enquête sur le 11/9, tels que Hamilton, Bob Kerrey, Timothy Roemer, Max Cleland, Ernest May.

En 2006, le le Washington Post déclarait : « Les doutes que quelque chose ne tournait pas rond étaient si profonds que les dix membres de la Commission du 11/9, lors d’une réunion secrète à la fin de leur mandat en 2004, ont évoqué la possibilité de renvoyer le cas au Département de la Justice pour enquête criminelle, information corroborée par plusieurs sources provenant de la Commission. Les membres de l’équipe et certains commissaires pensaient que les courriels et autres preuves constituaient des éléments suffisants pour montrer que les officiers militaires et de l’aviation avaient violé la loi en apportant de faux témoignages au Congrès et à la Commission ». [Note ReOpenNews : Lire l'intégralité de la traduction par ReOpen911 de l'article du Washington Post en bas de l'article]

Maintenant que l’unique rapport «officiel» sur le 11/9 est reconnu comme étant complètement faux, que pouvons-nous faire ? Qui a subi les conséquences de ces mensonges ? Les familles des victimes du 11/9 se sont battues pendant plusieurs années pour arriver à faire connaître la vérité. Et pendant toutes ces années, le gouvernement et les médias ont dissimulé la vérité derrière des mensonges et le secret, pour les en détourner.
Allons-nous continuer à obéir à des gouvernements qui nous mentent ?
Allons-nous continuer à laisser des gouvernements qui nous mentent, tuer et démolir la vie de nos enfants dans des guerres à l’étranger ?
Lorsque les gouvernements nous mentent, ils outrepassent leur rôle légal et moral et perdent immédiatement leur légitimité.
Un principe fondateur de nos Nations est que le gouvernement gouverne avec le consentement des gouvernés.
JE NE CONSENS PAS À ME FAIRE TROMPER.
Je ne connais personne qui consent à se faire tromper par son gouvernement.
Le tissu de mensonges se déchire et nous sommes sur le point de devoir décider ce que nous ferons de toutes ces révélations. Une chose est certaine, c’est que la version officielle du 11/9 est fausse et que la vérité n’a pas encore été mise au jour. Nous la devons à toutes les victimes, les familles des victimes et aux millions de personnes au Moyen-Orient qui ont vu leurs vies détruites par la "guerre contre le terrorisme" qui s’en est suivie.

Article du Washington Post
By Dan Eggen, le 2 août 2006
Selon des sources proches du débat, des employés et membres de la Commission d’enquête sur le 11/9 ont conclu que la première version donnée par le Pentagone sur sa manière de réagir aux attentats terroristes du 11 Septembre pourrait avoir fait partie d’une tentative délibérée de tromper la Commission et le public, plutôt que d’être une image approximative des événements de ce jour.
Les soupçons de tromperie étaient si forts que les dix membres de la Commission, lors d’une réunion secrète à la fin de leur tenure pendant l’été 2004, ont débattu la possibilité de transmettre l’affaire pour enquête criminelle au Département de la Justice, selon plusieurs sources de la Commission. Des employés et certains membres de la Commission pensaient que des courriels, ainsi que d’autres preuves apportaient suffisamment de raisons probables de croire que les fonctionnaires militaires et de l’aviation violaient la loi, par leurs déclarations erronées au Congrès et à la Commission, ceci dans l’espoir de cacher la réaction désorganisée face aux détournements, déclaraient ces sources.
Finalement, la Commission a adopté le compromis de remettre les allégations aux inspecteurs généraux des Départements de la Défense et des Transports, qui peuvent soumettre le cas à la justice criminelle s’ils croient que cela se justifie, ont déclaré des fonctionnaires.



« Nous ignorons à ce jour pourquoi le NORAD [le Commandement de la Défense aérospatiale de l'Amérique du Nord] nous a dit ce qu’il nous a dit, » déclara Thomas H. Kean, ancien gouverneur républicain de l’état du New Jersey, qui a dirigé la Commission. « C’était simplement tellement éloigné de la vérité … C’est l’un de ces détails qui ne sont jamais réglés. C’est l’une de ces questions sans réponses, jamais refermées. »

Bien que le rapport de la Commission, faisant date, affirmait clairement que les premières versions du Département de la Défense concernant les événements le jour des attentats étaient inexactes, la révélation que des assignations criminelles étaient envisagées montre avec quel scepticisme ces rapports étaient considérés par la Commission, et cela nous donne un aperçu des tensions entre elle et l’administration Bush.
Un porte-parole du Pentagone déclarait hier que le bureau de l’inspecteur général communiquerait rapidement un rapport abordant la question de savoir si le témoignage remis à la Commission était « sciemment erroné ». Un autre rapport, remis secrètement au Congrès en mai 2005, a attribué les inexactitudes en partie à des problèmes liés à la façon dont le Département de la Défense avait tenu ses dossiers, selon un résumé communiqué hier.
Dans un article prévu pour être dans les kiosques aujourd’hui, le magazine Vanity Fair rapporte certains aspects du débat de la Commission – bien qu’il ne mentionne pas la possible inculpation – et publie de longs extraits d’enregistrements audios militaires effectués le 11-Septembre. Des extraits ont été diffusés par ABC News la nuit dernière.
Pendant plus de deux années après les attentats, les officiels, avec le NORAD et la FAA fournissaient dans les témoignages et lors de leurs apparitions dans les médias, des informations inexactes au sujet de leur réaction face aux attentats. Les autorités ont sous-entendu que les défenses aériennes américaines avaient réagi rapidement, que des jets avaient décollé d’urgence pour répondre aux deux derniers détournements et que les chasseurs étaient prêts à abattre le vol United Airlines 93 au cas où il menacerait Washington.
En fait, la Commission rapportait l’année passée que des enregistrements audios en provenance du quartier général nord-est du NORAD ainsi que d’autres preuves montraient clairement que les militaires n’avaient jamais eu les avions de ligne dans leur champ de vision, et qu’à un moment ils ont poursuivi un avion fantôme – le vol 11 d’American Airlines – bien après qu’il se soit écrasé sur le World Trade Center.
Le major général Larry Arnold et le colonel Alan Scott ont dit à la Commission que le NORAD avait commencé à suivre le vol United 93 à 9h16, mais la Commission a déterminé que l’avion de ligne n’avait été détourné que 12 minutes plus tard. Les militaires n’ont eu connaissance du vol qu’après qu’il se soit écrasé en Pennsylvanie.

« Cette incohérence, et d’autres, n’étaient pas évidentes jusqu’à ce que la Commission, obligée d’utiliser l’assignation à comparaître, obtienne des enregistrements audios de la FAA et du NORAD » , ont déclaré des officiels. La réticence des agences pour délivrer les enregistrements – ainsi que des courriels, des déclarations publiques erronées et d’autres preuves – a amené certains employés et commissaires à penser que les autorités cherchaient à induire en erreur la Commission et le public au sujet de ce qui s’est produit le 11 Septembre.

« J’ai été choqué de voir à quel point la vérité était éloignée de la version qui nous en avait été donnée » disait dans une récente interview John Farmer, un ancien avocat général du New Jersey, qui a dirigé l’enquête du personnel sur les événements du 11 Septembre. Les enregistrements racontaient une histoire radicalement différente de celle qui nous a été racontée. Ce n’est pas une invention. C’est un mensonge. »

Arnold, qui n’a pas pu être joint hier pour commenter [cette information, NdT], avait dit à la commission en 2004 qu’il ne disposait pas de toute l’information dénichée par la commission quand il avait témoigné auparavant. D’autres officiels militaires ont aussi nié toute intention d’induire la commission en erreur.
John F. Lehman, un membre républicain de la commission et un ancien secrétaire de la NAVY, a déclaré dans une interview qu’il pensait qu’on avait menti à la commission, mais qu’il ne croyait pas qu’il y avait suffisamment de preuves pour soutenir une assignation criminelle.


« Comment je vois cela, si c’était délibéré ou simplement le stupide imbroglio bureaucratique, je l’ignore, » déclara Lehman. « Mais dans l’ordre de grandeur des choses, poursuivre des bureaucrates pour avoir induit la commission en erreur ne paraissait pas avoir de sens pour moi. »

Traduction de Perry, Fyoul et GV pour ReOpenNews





Edité par AllXS - 13 Oct 2009 à 00:52
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Nov 2009 à 13:56
11 septembre 2001 : deux citoyens ridiculisent la presse internationale

Suite de l'article AGORAVOX

Lorsque Thierry Meyssan publia L’Effroyable imposture en mars 2002, les médias se contentèrent de quelques témoignages sur la présence d’un avion à basse altitude dans le ciel d’Arlington, pour valider la version officielle de l’attentat, sans creuser les déclarations des témoins oculaires de l’événement.
2 citoyens américains ont accompli le travail que les journalistes professionnels et dits "d’investigation" ont refusé de faire.

Les résultats de l’enquête du Citizen Investigation Team (CIT) sont synthétisés dans cette présentation de 81 minutes :




Edité par T 34 - 12 Nov 2009 à 14:00
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Nov 2009 à 16:05
Message posté par AllXS

Les résultats de l’enquête du Citizen Investigation Team (CIT) sont synthétisés dans cette présentation de 81 minutes :
 
C'est toujours un peu le même problème avec ces documentaires, les auteurs, après une description des faits de manière rigoureuse et indiscutable, prennent la liberté d'échaffauder des scénarios. Et leurs hypothèses, loin d'être fantaisiste mais en l'état invérifiable, permettent aux détracteurs de ces études de les discréditer en soulignant leur "parano-complotite" quasi pathologique.
Et ils ont raison, car cela permet d'oublier le travail sérieux fait en amont. Le tour est joué.
 
Le rôle à tenir, strictement, est de dénoncer les énormes incohérences, les mensonges de la version officielle, et de questionner uniquement par rapport à cela. Mais surtout pas d'envisager des probabilités de scénarios attribué à tel ou tel groupement d'influence ou de Skulls & Bones en goguette, ou tout autre Illuminati et compagnies.
 
En l'état, le seul moyen des médias pour trainer dans la boue les détracteurs de la version officielle, est cette proximité avec des huluberlus complotistes qui se sont engouffré dans le sujet de leur vie et de par leur "parano-imagination", font beaucoup de mal à cette cause. Kyja lui même (fondateur de l'assoc Reopen911 FR), s'interroge - dépité - sur la proximité des foux furieux du complot, rendant sa tâche impossible.
 
L'écriture d'un article pour LGS m'avait valu grognement et mépris sur les forums de Reopen, car il ne faut pas oublier une chose: La complotite aigüe est un énorme fond de commerce en anglo-saxonie. Et relèguer au second plan les batailles d'experts, les scénarios délirants sur les interêts qui seraient compromis, uniquement pour s'attacher au fond, est une posture dérangeante pour les commercants du complot.
 
Le recentrage du débat en France viendra, il faut l'espérer de Mathieu Kassovitz, qui a les idées très claires quant à la manière de mener les interrogations légitimes soulevé par les mensonges officielles.


Edité par Fidelista - 13 Nov 2009 à 11:40
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