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[11/09] Sujet consacré à l'escroquerie du siècle

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guillaume allez vers le bas
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  Citer guillaume Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Nov 2009 à 17:07
Entièrement d'accord avec cet article de LGS: La seule approche possible pour ceux qui ne tombent pas dans le piège de la propagande dominante, c'est l'approche du doute.
Kassovitz et Bigard face à Durand ont été assez forts dans cette approche face aux imbéciles de la thèse officielle.

D'ailleurs, il faut toujours rappeler comme base je crois, que l'enquête a été faite, et que les soi-disant complotiste ne font qu'une contre-enquête.
C'est comme si dans le procès de Patrick Dils, les proches du présumé coupable voulaient démonter les actes d'accusation et qu'on ne trouvait pour seul argument à leur opposer "ben si c'est pas lui c'est qui?"
Dans cette approche il est hors de question d'aller officiellement plus loin que la critique des incohérence et ne jamais tomber dans le piège du "je sais qui c'est".
Les trotskistes? Nous avons pris des mesures contre ces gens qui ne représentent rien (...) et continuent sur des positions d'extrême gauche à gêner le développement de notre Révolution - Che Guevara
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Nov 2009 à 22:54
Evidemment d' accord avec ce que vous dites. L'approche par les contradictions de la VO est la seule viable stratégiquement pour toutes ces organisations citoyennes. j'ai du visionner 5 minutes à peine de la video que je viens de poster, et déjà ils parlaient de false flag et vont déjà dans l'interprétation globale des évènements.

Cette approche ne devrait toutefois pas s'illusionner sur des éventuels "débats contradictoires", les mass-medias dans la plupart des pays sont trop impliqués dans les plans com au quotidiens pour lâcher la bride et exposer leur nudité sur cette question comme sur tant d'autres qui entourent le 11 septembre et ses conséquences apparentes. Comme toute institution, l'industrie de la propagande sera difficile à renverser, et d'autant plus avec des armes "conventionnelles" comme le débat, seule la volonté et les pressions politiques intérieures et extérieures peuvent encore faire bouger les choses sur le sujet. Remarquons juste pour la note optimiste, que le 11 septembre est l'opération de terrorisme d'Etat/ de corporations qui fait le plus bouger les lignes ou en tout cas changer les consciences sur ces réalités

Edité par AllXS - 12 Nov 2009 à 23:11
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Nov 2009 à 11:52
guillaume
 
Entièrement d'accord avec cet article de LGS
 
Il a même été traduit en anglais Smile
 
...et Bigard face à Durand ont été assez forts
 
Pas certain que Bigard soit une bonne chose au sein de cette cause, qu'il reste à sa place de mauvais rigolo vulgaire, ami de Sarkozy...pour un peu il serait capable de dire que c'est Chirac qui est responsable du 11/09 et que Villepin a prit des cours de pilotage.

Dans cette approche il est hors de question d'aller officiellement plus loin que la critique des incohérence et ne jamais tomber dans le piège du "je sais qui c'est"
 
C'est une approche raisonnable qui dérange énormément et qui coupe l'herbe sous le pied de tout ceux qui classent les "contestataires" comme des négationnistes d'extrème droite. C'est ce qui a été dit dans l'émission  de G. Durand


Edité par Fidelista - 13 Nov 2009 à 11:59
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Nov 2009 à 11:57
AllXSE
 
 j'ai du visionner 5 minutes à peine de la video que je viens de poster, et déjà ils parlaient de false flag et vont déjà dans l'interprétation globale des évènements.

 
Oui, ils vont encore plus loin que tout ce que j'avais entendu dans les tentatives d'explications:
Y'avait bien un avion, pas sur la trajectoire officielle, il aurait évité le batiment et un "engin" serait arrivé de suite derrière. Et ils s'appuient sur un chauffeur de taxi à moitié sénile pour démontrer le "coté obscur".
Faut arrêter les conneries, néanmoins, dans ce florilège de documentaire qui se ressemble plus ou moins, il y a toujours un petit quelque chôse de bon à prendre.


Edité par Fidelista - 13 Nov 2009 à 11:57
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 17 Nov 2009 à 21:12
Débat sur le 11-Septembre à la télévision canadienne TVO


Dans son émission phare "The Agenda", initiée en septembre 2006 et présentée par le journaliste producteur et écrivain canadien Steve Paikin, la chaine traite de sujets vastes et variés sur l’actualité. Le sujet du 9 septembre 2008 était "Les preuves physiques du 11 Septembre". Il serait donc possible de débattre civilement et calmement d’un sujet comme le 11-Septembre ailleurs qu’en Russie


Notez le résultat du sondage en fin d’émission :
après avoir vu le débat, 72% des téléspectateurs qui se sont exprimés estiment que l’Administration US a orchestré les attentats ![1>


1. Le 12 septembre 2008 devant 32 millions de téléspectateurs fut diffusé un débat contradictoire sur la 1ère chaîne de télé russe ORT. Regardez-le ici





Edité par AllXS - 17 Nov 2009 à 21:14
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Feb 2010 à 23:42
Sénat : Alain CHOUET, ex-chef de la DGSE:

"Al Qaida est mort en 2002"






Article complémentaire, reopen 911


Edité par AllXS - 13 Feb 2010 à 23:45
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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Dominique allez vers le bas
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  Citer Dominique Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Apr 2010 à 20:34
Pour Michael Ruppert, le mobile et les coupables sont connus :

•« Les événements dans les cinq ans qui suivent les attaques du 11 septembre détermineront le cours de l’histoire de l’humanité pour les 500 ans à venir »... « Je ne suis pas le seul à affirmer que les attaques du 11 septembre ont été facilitées, orchestrées et réalisées par le gouvernement des État-Unis ». Déclaration de Michaël C. Ruppert destinée au Commonwealth Club le 31 Août 2004.

Je ne suis pas le seul à affirmer que les attaques du 11 septembre ont été facilitées, orchestrées et réalisées par le gouvernement des État-Unis. Cependant, il y a beaucoup de malentendus. En tant qu’ancien officier de police, détective et à présent journaliste je m’en tiendrai aux strictes normes probatoires d’investigations.


Les attaques du 11/09 sont le résultat de la planification délibérée et d’efforts orchestrés par des leaders identifiables aux USA. Le gouvernement et les groupes de l’énergie et de la finance ont tout fait pour obtenir une attaque comme celle de Pearl Harbor qui puisse fournir à l’empire américain un prétexte pour la guerre, l’objectif étant la confiscation des réserves de pétrole et de gaz et de la clé des voies de transport par oléoduc.

Le 11/09 a été un meurtre prémédité. Je nommerai ce soir certains des suspects qui ont commis le crime. Je vous montrerai l’évidence accablante de leur culpabilité, ce dont je suis fier. Je suis prêt et confiant pour répondre devant un procureur ou un jury de district.




Historiquement, l’affirmation que le gouvernement des États-Unis serait capable d'orchestrer une attaque contre des intérêts américains a plusieurs précédents. En 1962 déjà, les chefs interarmées avaient approuvé un plan secret appelé "Opération Northwoods" qui était une opération secrète pour abattre un avion américain et lancer une attaque contre des équipements militaires américains, avec l’intention de rejeter le blâme sur Fidel Castro, incitant ainsi les États-Unis à envahir et occuper Cuba.


Il en fut de même pour Pearl Harbor dont les dates et plans d’attaque étaient connus de Roosevelt lui-même ; l’histoire fournit aujourd’hui aux USA une documentation abondante sur la complicité du gouvernement américain à des degrés variables dans de tels événements. Le livre "Le jour de la duperie" et d’autres enregistrements aux archives nationales ont prouvé aux USA que l’administration Roosevelt avait bien déchiffré les codes japonais avant le 7 décembre 1941 et que la décision de laisser faire l’attaque sur Pearl Harbor a été prise en toute conscience. Cette décision a été mise en place pour fournir l’impulsion nécessaire à l’entrée en guerre des USA, à un moment où la Grande-Bretagne faiblissait sous les bombardements et la guerre navale du Troisième Reich.


Le livre que je vais publier, "Traverser le Rubicon", pénètre les arcanes les plus secrètes des attaques du 11 septembre 2001. Il place le 11/09 au centre d'une nouvelle Amérique désespérée, menée par des individus spécifiquement nommés pour gérer le pic maximal du pétrole (insuffisance mondiale des stocks de pétrole et déclin naturel de la production de pétrole) : une crise économique comme le monde n’en a jamais vue.


La demande en hydrocarbures des USA, des pays industrialisés et des pays en voie de développement accélère rapidement l’arrivée du pic maximal de pétrole, point de non retour pour cette ressource limitée. L’impact économique et environnemental deviendra insoutenable dans les trois années à venir. Étant donné les choix peu judicieux des 30 dernières années, une fin brutale de l’ère du pétrole constitue la plus sérieuse menace pour l’humanité dans toute son histoire.

La planète Terre est à plus ou moins un an de la crête de toute l'histoire de la production énergétique des hydrocarbures. Plus simplement, nous avons utilisé la moitié du pétrole que Dieu a placé dans cette planète ; chaque baril extrait dorénavant à partir de la Terre deviendra progressivement plus cher, de moindre qualité et beaucoup plus dur à obtenir. Comme en conviennent tous les experts, le pic est quelque chose que nous validerons comme une certitude quand nous le regarderons dans nos rétroviseurs.

Les attaques du 11 septembre 2001 ont été le prétexte pour l’empire américain et à un degré moindre pour la Grande-Bretagne et pour Israël, de s'emparer par la force des sources d'approvisionnements en énergie, pour soutenir leur puissance hégémonique (régionale ou mondiale) et maintenir l’équilibre de leur économie dans les prochaines années de pénurie.

Les attaques du 11/09 ont été accomplies avec une orchestration étonnante de logistique et de personnels. L’ancien conseiller du contre-terrorisme à la Sécurité Nationale, Richard Clarke, a suggéré qu’une telle conspiration ne pourrait jamais être maintenue secrète. Trop de gens auraient été impliqués, a-t-il dit. Sur ce point, je suis complètement en désaccord avec Clarke et je rappelle le projet Manhattan qui a développé la bombe atomique et le projet de l'avion furtif, dont le secret a été gardé avec succès pour tous les deux. Le nombre de personnes impliquées dans ces deux projets a de loin dépassé le nombre de personnes utilisées par le gouvernement des États-Unis pour exécuter le 11/09.

Rien dans la prétendue commission indépendante, la Commission Kean, qui a étudié les attaques du 11 septembre, ne peut ou ne devrait être accepté sans un débat contradictoire. Cette commission reprend la chronologie des événements publiée par le Norad (armée de l'Air). Or, plusieurs témoignages faits devant la Commission démentent cette chronologie.

La chronologie officielle indiquait que la FAA (surveillance aérienne) avait sollicité le Commandement de l’Armée de l’Air pour une aide militaire alors que trois avions commerciaux de ligne piratés étaient toujours en vol. Des témoignages devant la Commission affirment au contraire que la FAA n’a informé l’armée de l’air qu’après que les avions se soient écrasés. Un escadron d’avions de combat du Norad est en effet bien parti mais il a été envoyé au dessus de l’Océan Atlantique à plus de 200 km à l’Est de Washington DC, alors que le troisième engin heurtait le Pentagone. Un second escadron était sur l’Alaska pendant qu’un troisième sillonnait au dessus du Canada. Devant de telles incohérences, il est certain que les militaires ont menti aux Américains, menti au Congrès et menti à la Commission du 11/09.

Le rapport de la Commission a été remanié pour tenter de maquiller au mieux toutes ces incohérences chronologiques et montrer au public une version édulcorée. Pourquoi tant de partialité ? C’est assez simple à comprendre quand on étudie le curriculum vitae des membres de cette commission.

Les membres de la commission indépendante d’enquête sur le 11 septembre

Thomas Kean (Président) est aussi directeur et actionnaire d’Amerada Hess Corporation, en lien avec la Delta Oil of Saudi Arabia détenue par les clans de Ben Khalid Mahfouz et de Al-Amoundi. Cette compagnie a été impliquée dans la planification et la mise en œuvre d’un pipe-line de pétrole afghan, juste avant le 11 septembre. Khalid Ben Mahfouz, autrefois haut dirigeant de la légendaire banque du crime organisé BCCI, est le plus grand banquier de l’Arabie Saoudite et ses clients comprennent la famille royale saoudienne et le groupe des compagnies du saoudien Ben Laden.

Il est à noter que Georges W. Bush a été en affaire avec Khalid Ben Mahfouz quand il était dans les affaires de pétrole au Texas. Khalid Ben Mahfouz et Georges W. Bush ont été également impliqués dans le scandale de la BCCI étroitement lié au scandale de l’Iran-Contra et à ceux de l’Épargne et des Prêts. D’autres liens entre Bush et Mahfouz peuvent être trouvés par leurs investissements dans le groupe Carlyle, une société américaine de placements de valeurs mobilières contrôlée par un conseil dans lequel siégeaient autrefois l’ancien président Georges H.W Bush et des membres de la famille Ben Laden.


Lee Hamilton (vice-président). En 1987, le porte-parole Jim Wright (qui a démissionné plus tard de la Chambre dans le déshonneur) a nommé Hamilton à la présidence d’une Commission d'Enquête sur l’affaire Iran-Contra. Lorsqu’une question a été soulevée au sujet de la contrebande de drogue CIA/Contra, la réponse a été rejetée par Hamilton, lors d’un examen superficiel qui a conclu qu’il n’y avait là aucune charge. La CIA a publié un rapport en octobre 1998 (Volume II du Rapport de l’Inspection Générale de la CIA sur le trafic de drogue Iran/Contra). Celui-ci n’a reçu presque aucune publicité mais il a pourtant admis le lien avec la drogue et la participation directe de la CIA dans le transbordement de milliers de kilos de cocaïne.

Hamilton a aussi joué un rôle majeur dans la prétendue surprise d’octobre 1980-81 dans laquelle il a été démontré que l’équipe de campagne de Reagan-Bush était en pourparlers secrets avec le gouvernement révolutionnaire d’Iran pour retarder la libération des otages américains détenus à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran. Le contrat était que les otages ne seraient libérés qu’après l’élection présidentielle, de sorte que Jimmy Carter ne bénéficie pas de cette libération pendant la campagne présidentielle.

Dans l’affaire Iran/Contra, des armes avaient été fournies au gouvernement iranien en échange de sa coopération. L’affaire fit scandale et donna lieu à des auditions au Congrès qui furent présidées par le démocrate Hamilton. Ce dernier fut nommé plusieurs fois président ou vice-président de Commissions pour étouffer des affaires touchant au trafic d’armes et de drogues ; c’est un spécialiste du genre, soutenu aussi bien par John Kerry que Georges W. Bush.


Philip Zelikow (Directeur exécutif)

Zelikow a conseillé l’administration Bush sur les nouveaux plans des services de renseignement. Il eut de nombreuses discussions au sujet de Ben Laden et d’Al-Quaïda en 2000-2001 avec Richard Clarke. En toute logique, il devrait être un témoin attestant sous serment devant cette Commission au lieu d’en être le Directeur Exécutif. Quand plusieurs familles de victimes du 11/09 ont appris cela, elles ont demandé sa démission. Malgré toutes les appels à démission, Zelikow est resté solidement en place dans la Commission Kean.


Jamie Gorelick

Jamie Gorelick a des liens avec le lobby pétrolier dans des sociétés de forage. Mme Gorelick siège dans le conseil d’administration de la première société d’extraction de pétrole au monde, Schlumberger. Gorelick était parmi les quatre membres de la Commission autorisés à consulter les dossiers présidentiels du renseignement.


Richard Ben-Véniste

Ben-Véniste est un mandataire très en vue à Washington et un courtier du pouvoir démocrate. Il était avocat conseil au Sénat dans les investigations de Whitewater où il a bloqué les enquêtes du dossier Webster Hubbell's impliquant un certain Truman Arnold (qui se trouve être un ami de Wally Hilliard, propriétaire de l’école de pilotage en Floride où, selon les comptes-rendus officiels, ont été formés quatre des pilotes islamistes des missions kamikazes des terroristes du 11 septembre 2001).


La Commission Kean a délibérément été constituée de personnalités impliquées dans les événements de 11/09
et les organismes gouvernementaux chargés de protéger les Américains ce jour-là. Tous auraient dû témoigner plutôt que de diriger et rédiger les rapports d’une telle commission. Un seul membre était vraiment impartial : il s’agit d'un sénateur de Georgie, Max Cleland. Après avoir déclaré que tout cela était une vaste mascarade, il a démissionné de la commission Kean avant la fin des investigations.


Que c’est il passé le 11 septembre 2001 ?

Nous allons démontrer qu’un suspect (ou plusieurs) possédait les moyens, les motifs et l’opportunité de commettre le crime.

Jusqu’ici, l’affaire du 11/09 aurait été commise par Oussama Ben Laden et Al-Quaïda. Cela n’a jamais été prouvé. En fait, environ 35 mois après les attaques du 11/09, de toutes les poursuites judiciaires dans le monde concernant cette affaire, aucune n’a abouti.

La seule affaire qui aurait dû aboutir fut la poursuite judiciaire allemande contre Monir el Motassadeq, chargé de faciliter la prétendue cellule de Hambourg appelée du nom de Mohamed Atta. La Justice allemande a dû abandonner ses poursuites en 2004 car le gouvernement US a refusé de produire les témoins principaux tels que Khalid Shaihh Muhammad ou Ramzi Ben al-Shibh et d’autres évidences et preuves matérielle.

Pour le grand public et la communauté officielle des investigateurs du 11/09, l’échec des moyens de défense aérienne des USA est un mystère. La Commission Kean et la version gouvernementale des événements ne laisse apparaître aucune explication plausible. Le fait qu’aucune défense aérienne efficace ne se soit manifestée ce jour-là reste incompréhensible…

Des preuves incontestables démontrent la complicité directe du gouvernement US dans la gestion des attaques du 11 Septembre 2001. Ces éléments figurent en détail dans mon livre "Traverser le Rubicon".

1°) Cheney est le principal suspect dans les meurtres de masse du 11/09. J’affirme qu’il a été un planificateur du 09/11 et que le jour même des attaques il gérait un centre de contrôle totalement séparé du système de commande et de communications militaires et capable de brouiller les communications et ordres émanant d’autres centres de commandement. Pour parvenir à ses fins, il a relié un système de communication au central principal des services secrets américains, dans le Centre de Secours des Opérations Présidentielles – le bunker où lui et la conseillère à la Sécurité Nationale, Condolezza Rice ont soi-disant été précipités après que le vol 175 ait frappé la tour Sud du World Trade Center - . Je démontrerai qu’en réalité Cheney n’a jamais quitté ce poste et qu'il avait des informations en temps réel aussi bonnes que celles disponibles au Pentagone.

2°) Je démontrerai cela en expliquant ce que sont les Services Secrets des Événements Spéciaux de la Sécurité Nationale Américaine, une agence de contrôle opérationnel suprême supplantant d’autorité toutes les agences civiles et militaires.

3°) J’établirai qu’en mai 2001, par décret présidentiel, Cheney a été placé au commandement et au contrôle directs de toutes les formations de stratégies militaires, des terrains d’exercices d’entraînement et de l’établissement du programme de plusieurs agences, particulièrement la Fema. Qu’en outre, il a ordonné tous les exercices militaires aériens incohérents du 11 Septembre 2001.

Je démontrerai que l’exercice Trépide II, installé le 10 septembre à Manhattan, a été directement piloté par Cheney en prévision du chaos du 11/09 qu’il préparait.

4°) Je prouverai qu’un certain nombre d’officiels de la ville de New York City, dont le maire Rudolph Guilani, se sont rendu compte pendant 20 minutes que le vol 175 visait Manhattan.

Ils n’ont rien fait pour ordonner l’évacuation ou avertir les occupants du Word Trader Center. Seul un officier militaire a quitté son poste pour appeler en privé son frère qui travaillait au WTC, le sommant de sortir au plus vite.

5°) Je prouverai également que les gouvernements israéliens et britanniques ont agi en tant qu’alliés au plus haut niveau du gouvernement américain pour aider à la préparation et très probablement, à l’exécution des attaques du 11/09.

Tous ces éléments sont présentés et documentés dans mon livre "Franchir le Rubicon" qui prouve que Georges Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Condi Rice, le Général Ralph Eberhart, le Général Meyers, le Directeur du FBI Robert Muller, John Ashcroft et Georges Tenet ont menti au peuple américain.



Le mobile des attaques du 11 septembre 2001 : gérer le pic maximal du pétrole


Le pic du pétrole n’est un secret pour personne. Le pétrole et le gaz naturel sont indispensables à notre mode de vie. Le monde consomme dix calories d’énergie d’hydrocarbure pour chaque calorie de nourriture mangée. Tous les engrais commerciaux sont faits à partir du gaz naturel. Tous les pesticides sont faits à partir du pétrole. Toutes les irrigations, labourages, moissons et transports sont accomplis par l’électricité produite par des machines à hydrocarbures ou gaz naturel. Il y a entre 600 et 700 millions de véhicules à essence sur la planète et la demande augmente de manière exponentielle, particulièrement en Chine.

J’ai suivi deux conférences internationales au sujet du pic maximal de pétrole et de ses implications pour notre civilisation : une à Paris en 2003 et l’autre à Berlin, cette année. Depuis, la grande presse anglo-saxonne n’a cessé de publier des articles sur la fin de l’ère du pétrole ("La fin du pétrole économique" - National Geographic juin 2004, "Que faire quand le pétrole ne sera plus là ?" - BBC 22 avril 2004, "Adios pétrole économique" - Interpress News Agency 27 avril 2004, "G7, le prix du pétrole menace l’économie mondiale" - Moscow Times 26/04/04, "La crise mondiale du pétrole surgit" - Jane 21/04/04, "USA, obtenir le pétrole mondial" - Focus de la Politique étrangère, janvier 2004, "Manquons-nous de pétrole ?" - ABC News du 11/02/04, "Sang, Argent et pétrole" - US News du 18/08/03, Wall Street Journal US du 22/03/04, "Contrôle du pétrole" - Washington Post du 14/11/03, "La fin de l’ère du pétrole" - Économist du 23/10/03, etc).

De grands gisements de pétrole sont sur le déclin depuis 1962. Une étude publiée dans la Petroleum Review suggère que la production ne pourra pas suivre la demande d’ici 2007. L’étude est un aperçu des méga projets visant à produire plus de 100.000 barils de pétrole par jour. La planète consomme un milliard de barils de pétrole tous les onze jours et demi ; or les découvertes de grands champs pétrolifères sont en nette diminution. En 2000, il y eu 16 découvertes ; en 2001, 8 découvertes, en 2002, seulement 3, en 2003 aucune. Environ le tiers de la production de pétrole dans le monde provient de champs en baisse, avec un taux de déclin global d’environ 4%. En conséquence, la capacité globale de production se contracte d’un peu plus de 1 million de barils par jour chaque année. Les nouvelles productions sont la seule chose compensant ce déclin. A partir de 2007 ce déclin sera compensé par de nouveaux projets de production mais à consommation égale ; or la consommation augmente et la demande commencera alors à être supérieure à l’offre.

En prenant le pétrole de l’Irak et en contrôlant l’Afghanistan le gouvernement US pense pouvoir retarder les effets du pic du pétrole pour les États-Unis et assurer ainsi son hégémonie sur le reste du monde qui manquera alors de pétrole. Tel est le mobile du crime du 11 Septembre 2001.



La cinquième révolution


Charles Galton Darwin déclarait en 1952 : "La cinquième révolution viendra lorsque nous aurons épuisé les stocks de charbon et de pétrole qui s’étaient accumulés dans la terre pendant des centaines de millions d’années… Il faut espérer que d’autres sources d’énergies auront été développées… Mais sans en considérer le détail, il y aura de profonds changements dans notre manière de vivre… Qu’un produit de substitution commode pour remplacer les carburants actuels soit trouvé ou non, il ne peut exister aucun doute qu’il y aura de grandes modifications dans les façons de vivre. Ce changement peut juste s’appeler une révolution mais elle différera de toutes les précédentes. Il n’y a guère de probabilités qu’elle mène à une augmentation de la population mais plutôt à l’inverse".

Dans "Franchir le Rubicon" j’expliquerai comment et pourquoi le système économique actuel du monde s’accélère, décline et dégénère dans des proportions inimaginables. Tout ceci, pour moi, a commencé il y a 27 ans quand, en tant que jeune policier, j’ai découvert que la CIA était lourdement impliquée dans le trafic de drogue. J’ai déjà prouvé tout cela en utilisant des enregistrements d’auditions au Sénat et des documents de la CIA elle-même. Un des facteurs essentiel de la suprématie économique américaine fut le trafic de drogue. Tous les ans près de 660 milliards de dollars de narco-profits ont alimenté les marchés financiers et les institutions des États-Unis.

Outre le trafic de drogue qui alimente États et Institutions de nombreux pays, nous menons une guerre perdue d’avance. L’ensemble de l’économie mondiale mise sur une croissance infinie dans un monde de ressources finies. Ce manque de réalisme global nous mène à une crise généralisée mettant en péril l’humanité même. Les solutions actuelles de guerres permanentes pour maintenir la croissance ne préparent qu’une chute encore plus brutale et plus définitive.



Franchir le Rubicon

À la fin d’une convention constitutionnelle, Benjamin Franklin fut interrogé sur le type de gouvernement qu’il souhaitait pour le pays. Il a répondu : "Une République, si vous pouvez la garder".

En 49 avant Jésus Christ, Jules César, auréolé d’une récente victoire en Italie centrale a ordonné à ses légions de traverser un petit ruisseau appelé le Rubicon. En vertu des lois de la République romaine, on ne permettait pas à l’armée d’entrer dans la capitale. Quand Jules César a franchi le Rubicon, la République romaine est morte et l'empire romain est né. Notre tâche, si notre civilisation humaine veut survivre, n’est pas de garder notre République mais de la régénérer.



Extraits choisis traduits du discours du journaliste et conférencier Michael C. Ruppert pour le Commonwealth Club à San Francisco le 31 août 2004 .



Je poste ça tel que je l'ai trouvé. Michael Ruppert est un ancien flic qui, suite à des enquêtes où la CIA était mêlée, s'est reconverti dans le journalisme. Il passe son temps, quand il ne donne pas des conférences, à enquêter de manière scientifique (c'est un ancien flic) sur les sales magouilles de l'establishment US. Ceci dit, je ne partage pas ses convictions politiques et religieuses.

Ce texte ne présente pas les faits que son bouquin Crossing The Rubicon: The Decline of the American Empire at the End of the Age of Oil et le film contiennent. Il serait intéressant de se les procurer.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 17 May 2010 à 14:39
 

1 - Depuis sa grotte dans les montagnes afghanes, un illuminé a organisé une attaque qui a fait s’effondrer deux tours jumelles dans une ville les mieux protégées du monde.

2 - Ses sbires ont essayé d’occire des citoyens états-uniens avec de l’anthrax.

3 - Saddam Hussein était un complice de Ben Laden (celui des deux tours et de l’anthrax).

4 - Le contenu de la fiole brandie par Collin Powell devant les médias du monde entier était une ADM irakienne.

Voici donc quatre mensonges dont les médias ont convaincu le monde entier, permettant ainsi aux USA d’envahir un pays et d’y faire quelques centaines de milliers de morts.

Comment ? vont s’étrangler quelques lecteurs de passage sur Le Grand Soir, vous mettez aussi en doute l’impartialité de l’information sur l’effondrement des deux tours ?

Ben oui, puisqu’il y en a eu trois.

Théophraste.

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Jun 2010 à 14:48

De Monica Lewinsky aux attentats du 11 septembre 2001

 

Pascal SACRE

Encore un matin, un matin pour rien, chante Jean-Jacques Goldman.

Je vous rassure, Monica Lewinsky, pas plus que Paris Hilton, ne se trouvaient dans aucun des avions impliqués dans les attentats du 11 septembre 2001. Monica vit toujours et a obtenu en décembre 2006 un master en psychologie sociale à la London School of Economics.

Elle aime bien signer des autographes mais souhaiterait être connue pour d’autres faits que ceux qui l’ont rendue célèbre.

En 1998, âgée de 25 ans, Monica Lewinsky, passe de l’anonymat complet à la célébrité absolue (1). La Maison Blanche soigne ses stagiaires en robe bleue.Surtout son président William Bill Jefferson Clinton.

Ce-dernier fut accusé de relations sexuelles avec sa jeune stagiaire entre novembre 1995 et mars 1997. Le mensonge sous serment de Bill Clinton à propos de cette relation conduisit à une procédure de mise en accusation (’impeachment’) à son encontre, procédure qui fut repoussée par le Sénat américain.

Pour la petite histoire, le procureur Kenneth Starr (2), avait obtenu de Monica Lewinsky une robe bleue avec des traces du sperme présidentiel mises en évidences par un colorant.

Ce procès aura duré de janvier 1998 à février 1999 (388 jours), aura coûté en tout plus de 50 millions de dollars US (3), et capté l’attention de tous les médias écrits et télévisuels, intarissables sur le sujet, chaque virgule, chaque soupir, chaque mimique étant analysée, disséquée…

Cette affaire aura montré les efforts que le système étatsunien est capable de déployer, l’argent qu’il peut dépenser, au travers de son procureur « indépendant » Kenneth Starr, un homme qui ne reculera devant rien, lorsqu’il recherche et veut la vérité (4).

Trois ans plus tard, à la fin de l’année 2002, un autre matin pour rien.

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La Commission nationale sur les attaques terroristes menées contre les États-Unis le 11 septembre 2001, dite Commission du 11 septembre (en anglais National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States ou 9/11 Commission) est mise en place, plus d’un an après les faits.

Elle accouche de son rapport officiel le 22 juillet 2004, un rapport dans lequel, « on donne des réponses qui ne répondent à rien, des explications qui n’expliquent rien, et des conclusions qui ne concluent rien. » (5)

La grande presse, elle, est très satisfaite.

Après l’affaire Monica, qui n’était finalement qu’une histoire de relations extraconjugales, sans morts ni blessés, et de parjure modeste, sur un sujet privé, tout le monde aurait pu s’attendre à une enquête pugnace, tous azimuts, impitoyable dans les attentats du 11 septembre 2001. Quelque chose qui casse la baraque, surmonte toutes les résistances avec des médias déchaînés exigeant des résultats convaincants, des conclusions solides, des explications valables sur la troisième tour (le WTC n°7) indemne de tout impact d’avion et pourtant effondrée comme les autres, sur les délits d’initiés ayant précédé les attentats, sur les relations entre les services secrets pakistanais (ISI), affiliés à la CIA, et les terroristes présumés… Une enquête où le gouvernement le plus puissant de la Terre, la « Démocratie » des démocraties, aurait dépensé sans compter pour faire toute la lumière sur cette infâme agression, peu importent le temps nécessaire, les enquêteurs à mettre sur le coup, les ordinateurs à faire tourner, nuit et jour…

Cette fois, ce sont tous les Etats-Unis qui ont été violés ! Désolé Monica, mais tu ne fais pas le poids !

Si 50 millions de dollars peuvent être dépensés pour savoir si Bill Clinton a bien fait joujou avec sa stagiaire et légèrement coloré sa jolie robe bleue, cette fois, vu l’importance du drame, le nombre de morts, la terreur répandue sur le sol étatsunien lui-même, cela mérite bien 500 millions de dollars et des centaines de Kenneth Starr, de procureurs survitaminés, gonflés à bloc et accrédités pour fouiller tous les bureaux, mêmes ovales, interroger tous les gouvernements, même « alliés », Israël, Arabie Saoudite, Pakistan…

Et bien non. C’est incompréhensible. Emballé, pesé dès le lendemain du drame, et sans utiliser de procureur « indépendant », en plus ! Un barbu milliardaire terré au fond d’une grotte, le fléau des Soviétiques. Des pirates de l’air suicidés dont certains sont retrouvés vivants plus tard dans leur pays. Des Talibans, pourtant encore amis des USA en août 2001, qui auraient rendu tout ça possible.

C’est affreux.

Tout cela trouvé en quelques jours, quelques semaines, et sans Kenneth Starr. C’est grandiose. Pas d’autres explications, d’autres investigations nécessaires (6).

Si le procès Lewinsky-Clinton a duré 388 jours, tenant en haleine tous les médias du pays et d’ailleurs, pour l’enquête sur le 11 septembre, c’est attendre 441 jours qu’il aura fallu pour sa mise en place. 441 jours d’insistance et d’obstination de la part des familles des victimes et d’associations (9-11 Family Steering Committee et 9/11 CitizensWatch), car sans leur courage et leur obstination, George W Bush n’en aurait faite aucune.

Et même pas de Kenneth Starr ou autre procureur « indépendant » nommé à la tête de cette commission, juste Henry Kissinger le premier choix de Doubleyou, remplacé par Philip D. Zelikow, l’avocat républicain dépendant très proche des néoconservateurs et de Condoleezza Rice.

Budget alloué ? Trois millions de dollars. Non, ne changez pas de lunettes. Moins d’un dixième de celui attribué à une histoire de fellations.

Quelle société évoluée que celle dans laquelle des attentats à la pudeur importent dix fois plus que des attentats à la vie et à la liberté.

Finalement, tel un misérable geste de bonne volonté, l’administration Bush releva ce budget à hauteur de 14 millions de dollars (7), pour accoucher d’un rapport qui ne répond à rien, n’explique rien, et ne conclue rien, sans que cela ne dérange aucun des grands médias occidentaux qui se proclament pourtant les chantres de l’information libre et honnête.

Comme beaucoup de gens, je n’ai que faire de l’affaire Monica Lewinski. Tout au plus concerne-t-elle la « pauvre » Hillary. Quand au chef d’inculpation de parjure, absolument tous les présidents des Etats-Unis, depuis longtemps, pourraient en être accusés, rien qu’au moment où ils jurent de protéger leur constitution, notamment son premier amendement.

Cette comparaison montre avec certitude que les Etats-Unis d’Amérique, la nation la plus puissante et la plus orgueilleuse de la Terre, son gouvernement, son Sénat, son Congrès, ses médias n’ont jamais voulu, et ne veulent toujours pas, sur le plus terrible traumatisme de toute leur histoire, faire la plus petite enquête, la moindre des investigations, une enquête au moins aussi pugnace que celle qu’ils ont jugé nécessaire de mener pour savoir si Bill avait bien taché la robe de Monica.

Cette décision, aux conséquences terrifiantes et encore incalculables aujourd’hui, est insupportable et incompréhensible.

Pascal SACRE

P.S. : Récemment, toutes les agences de presse signalaient que pour ceux qui en rêvaient, il était possible de passer une journée en compagnie de Bill Clinton (8) :

« Cinq dollars ne mènent pas très loin aujourd’hui en Amérique. Mais, pour les plus chanceux, c’est tout ce qu’il faudra pour passer une journée à New York en compagnie de Bill Clinton. L’ancien président des États-Unis, reconverti avec succès dans l’action humanitaire, s’offre à la tombola pour éponger les dettes d’Hillary accumulées pendant sa campagne présidentielle de 2008 contre Barack Obama. « Aimeriez-vous avoir la chance de venir passer une journée à New York avec moi ? » écrit l’ancien président américain dans un courriel aux anciens partisans de son épouse, aujourd’hui secrétaire d’État. »

Je conseillerai juste à la femme qui gagnerait de ne pas mettre de robe bleue.

Sources :

(1) L’affaire Lewinsky-Clinton, http://www.radio-canada.ca/nouvelle...

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Kennet...

(3) Document PDF : http://www.erudit.org/revue/ps/2000... , p.12

(4) L’affaire Lewinsky-Clinton, op.cit

(5) Citation de Fred Hampton, placée au tout début du tome 2 de « Franchir le Rubicond », de Michael C. Ruppert, éd Nouvelle Terre, 2007.

(6) Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible, 115 mensonges sur les attentats du 11 septembre par David Ray Griffin http://www.voltairenet.org/article1...

(7) Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis : http://fr.wikipedia.org/wiki/Commis...

(8) http://www.lefigaro.fr/internationa...

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Sep 2010 à 13:25
Des Images inédites du 11 septembre 

Un procès pour avoir accès aux images

9 ans après les attentats voici des vidéos inédites obtenues par une ONG baptisée : « The International Center for 9/11 Studies« .

Une organisation dont les responsables mettent en doute la version officielle et financent des recherches sur les attentats du 11 septembre 2001. Ils ont ainsi participé à la rédaction d’un document de 26 pages de questions sur le rapport d’enquête consacré à l’effondrement du Batiment 7 du World Trade Center.

Pour avoir accès aux archives audiovisuelles du 11/09 cette ONG a lancé une action en justice au nom de la loi sur la liberté d’information (Freedom of infirmation act).

La procédure visait l’agence gouvernementale qui centralise les vidéos, les photos produites le 11 septembre : le NIST (National Institute of Standards and Technology) dont la mission a été d’enquêter sur  l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center et du bâtiment 7.

Cette agence a répertorié 300 DVD, des disques durs externes pour un total de 3000 gygabytes de données.

Le NIST a transmis une première série de vidéos inédites qui sont mises en ligne depuis le 29 aout sur un  compte Youtube. Il y a 14 vidéos à ce jour et un des responsables de l’ONG annonce la publication de l’intégrale des vidéos dans les semaines à venir.

la suite.......
http://pourceuxquiaimentlenet.be/2010/09/06/des-images-inedites-du-11-septembre/
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Sep 2010 à 16:01

Attentats du 11-Septembre : au-delà de la nécessité, la légitimité du doute…

 

REPRISE d’ARTICLE

La tragédie du 11 septembre 2001 est encore très présente dans notre imaginaire façonné par des images-choc surmédiatisées qui ont fait l’objet de bien peu d’analyses objectives ou de contre enquêtes sérieuses et indépendantes. L’énorme émotion suscitée par cette catastrophe a été canalisée pour appuyer, depuis 8 ans déjà, la manichéenne rhétorique de la « guerre contre le terrorisme », sur fond de « choc des civilisations »

Cette tragédie constitue l’événement fondateur, la pierre angulaire d’une dérive ultra-sécuritaire, qui conditionne les relations internationales de ce début de siècle : à travers ce choc planétaire, nous sommes entrés dans une nouvelle ère de tensions et de chaos dont nous dénonçons les prémices et les effets.

La tragédie du 11-Septembre a ainsi été utilisée pour justifier la plupart des décisions de politique étrangère des nations occidentales :
  • Déclenchement des guerres illégales en Afghanistan et en Irak : relance de l’utilisation de l’OTAN en Afghanistan où la France est toujours tragiquement présente, et mise en place d’une coalition dite internationale en Irak menée par les USA où l’on ignore tout jusqu’au nombre de victimes civiles.
  • Augmentation drastique des budgets militaires des États-Unis, et remodelage de nos armées et de nos services de renseignement sur le modèle américain entraînant en France un rapprochement dangereux entre renseignements civil et militaire.
  • Remise en cause des libertés individuelles aux États-Unis et dans de nombreux autres pays, avec par exemple les lois USA PATRIOT, la légitimation de la torture, des détentions illégales, les accords entre l’Union Européenne et les États-Unis pour le transfert des données confidentielles des passagers aériens, les vols secrets et les prisons secrètes de la CIA en Europe, ou encore les fichiers EDVIDGE et CRISTINA en France.

Les résistances contre toutes ces dérives ont été écrasées par le choc émotionnel qu’a suscité cette tragédie : aux Etats-Unis, par un patriotisme exacerbé autour de ce choc psychologique ; à travers le monde occidental, par la création, grâce aux médias, d’une menace terroriste omniprésente et barbare.

C’est pourquoi il est nécessaire de revenir sur ce mythe qui a permis de faire accepter l’inacceptable.

Dans les semaines qui suivirent le 11-Septembre, un certain nombre de familles de victimes aux États-Unis a commencé à se poser des questions face au refus de l’administration Bush à publier des preuves contre al-Qaïda. Avec courage et détermination, dans une logique de compréhension mais surtout pour qu’une telle tragédie ne se reproduise plus, ces familles ont commencé, d’une part à rassembler des informations autour de ces attentats et, d’autre part, à militer pour la mise en place d’une commission d’enquête indépendante. Elle sera finalement créée 444 jours après ces événements.
 
Les familles de victimes, en s’appuyant sur leurs propres recherches et celles de M. Paul Thompson, avaient identifié un certain nombre de zones d’ombres sur le déroulement de ces attentats. En juillet 2004, la commission Kean-Hamilton, du nom de ses président et vice-président, publie ses conclusions. Alors que les médias se félicitent à l’unisson de ce rapport, les familles à l’origine de la création de la commission (voir le film documentaire 911 Press for Truth) ressentent une grande déception à la lecture de celui-ci…
 
C’est alors le début d’un « mouvement international pour une nouvelle enquête sur le 11-Septembre » (« 9/11 Truth Movement »).
 
La fable de ben Laden et d’al-Qaïda racontée par l’administration Bush est de plus en plus perçue comme un « storytelling » aux innombrables rebondissements, reprise sans aucune critique par les médias de masse, et également remise en cause, à l’instar de l’étonnante histoire des attaques à l’anthrax qui ont immédiatement suivi les attentats du 11/9.
 
En effet, depuis plusieurs années, aux côtés de ces familles de victimes, des milliers de citoyens à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et en Europe, consacrent un temps et une énergie considérables à faire le travail que le quatrième pouvoir, un des fondements de nos sociétés démocratiques, n’a pas su, pu ou voulu faire. Des dizaines de films documentaires, des livres, des centaines d’articles spécialisés traduits en différentes langues sur nombre de sites Internet ont ainsi été produits dans une logique citoyenne d’information et de réflexion.
 
Le débat s’est depuis ouvert dans le monde politique au sein de la Diète du Japon, des Parlements Européens et Canadiens, dans le monde scientifique avec les publications de Steven Jones et de Niels Harrit et aussi dans les milieux professionnels des architectes et des ingénieurs ou encore celui des pilotes d’avion, et même des pompiers.
 
Les médias de masse (sauf à de trop rares exceptions) continuent d’ignorer jusqu’à l’existence des experts de tous milieux professionnels, et a fortiori leurs questions légitimes et très documentées, qui restent toujours sans réponses satisfaisantes de la part des autorités compétentes.
 
Reste que ce sont les citoyens qui mènent et animent ce mouvement comme l’illustre bien le résultat du travail effectué bénévolement sur un site comme www.ReOpen911.info : de très nombreux films sous-titrés, des vidéos, des recherches, des traductions, des synthèses et rédactions de documents, mais encore des débats et des réflexions communes. Des dizaines de projections-débats et conférences à travers la France, la Suisse et la Belgique, ont ainsi été organisés..
 
La démarche de ce mouvement s’inscrit dans un pacifisme éclairé qui a pour objectif de comprendre la systémique de la guerre et du terrorisme. De l’incendie du Reichstag, à l’opération Northwoods, du golf du Tonkin aux différents réseaux Gladio en Europe, l’histoire aurait dû nous enseigner la prudence face à un tel attentat. Ainsi remis dans une perspective historique, il n’existe pas une seule théorie du complot, mais bien 3 différentes :
  • La théorie de l’attaque surprise, ou complot extérieur, selon laquelle 19 pirates kamikazes appartenant à l’organisation terroriste de ben Laden déjouent toutes les défenses américaines ; c’est aujourd’hui la version dite officielle des événements.
  • La théorie du « laisser-faire délibéré » ou complot extérieur, avec la volonté au sein du pouvoir politique ou militaire américain d’utiliser ce choc à des fins géopolitiques, nationales et supranationales.
  • La théorie du « déclenchement délibéré », ou complot mené de l’intérieur, par une fraction de l’appareil d’État US, dans les mêmes buts.
Les zones d’ombres de la version officielle, ses omissions et manipulations, font qu’une nouvelle enquête, internationale et indépendante s’impose au sujet de la tragédie du 11-Septembre. La discussion est pourtant rejetée de manière radicale par l’ensemble des médias de masse, alors qu’en principe, dans une démocratie, rien ne devrait empêcher la tenue de débats contradictoires sur :
Nous appelons chacun à s’informer en confrontant les différents éléments du dossier ; nous sommes convaincus qu’au terme d’une telle étude, menée en conservant son esprit critique, la plupart de nos concitoyens seront d’accord avec nos propres conclusions : la version officielle des attentats du 11/9 est fausse ! Ou comme le résume avec pertinence Giulietto Chiesa : « La seule chose dont on peut être sûr, c’est que nous ne savons rien de ce qui s’est réellement passé le 11-Septembre  ».

Association ReOpen911
www.ReOpen911.info


Le FBI a qualifié de terroriste des groupes pacifiques qui voulaient enquêter sur le 11 septembre.
 


Edité par T 34 - 21 Sep 2010 à 21:32
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  Citer a.ernesto Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Nov 2010 à 17:59
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Dec 2010 à 18:16

De 1933 à 2010, toujours la peur et le prétexte de la menace terroriste

 

Pascal SACRE

Finalement, les choses ont bien peu changé. Nous croyons vivre dans des démocraties mais les moyens pour nous contrôler sont identiques à ceux rencontrés dans des régimes plus totalitaires. Les moyens en question sont plus subtils et moins visibles, mais tout aussi déloyaux.

Novembre 2010, le Reichstag est encore une fois la cible d’effrayants terroristes.

Selon eux, c’est toujours pour notre bien que nos gouvernements suppriment nos libertés. Ce serait un mal nécessaire face à la menace de nos éternels ennemis. Autrefois c’était le communiste. Aujourd’hui, ce sont les islamistes. Peu importe. L’important est de disposer d’un ennemi.

La peur est un bon moyen de contrôler les mécanismes d’analyse et de réflexion d’une population. Quand vous avez peur, vous êtes incapables de réfléchir sereinement.

Sous l’effet de la peur, nos capacités naturelles à nous prendre en charge, et nos ressources, la confiance, le bien-être, le discernement, l’optimisme, l’héroïsme, la joie se volatilisent comme de la neige en plein soleil.

La peur est profondément enfouie dans nos esprits, plus précisément dans une région appelée l’amygdale cérébrale (http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/...), et gouverne toutes nos réactions, souvent à notre insu. Des chercheurs de l’Université de New York ont montré qu’entre ce que nous disons et ce que nous ressentons fondamentalement, l’écart est parfois très grand.

Elisabeth Phelps a mis en évidence un paradoxe humain fort intéressant : ce n’est pas parce qu’une personne dit ne pas être raciste (sujet de l’étude) qu’elle ne l’est pas au fond d’elle, bien au contraire !

Un questionnaire mesure les croyances et les attitudes conscientes que les gens estiment avoir, le Racism Modern Scale dans l’étude de Phelps.

Cette partie évalue nos croyances conscientes, ce que nous affirmons éprouver envers un sujet, par exemple envers les Noirs américains pour des sujets blancs, ou les homosexuels pour des hétérosexuels.

Deux autres tests, le test implicite d’association et la réponse du clignement des yeux (Startle Eyeblink response), sont des mesures indirectes de nos croyances fondamentales et court-circuitent notre conscience.

Les réponses mesurées par ces tests ne peuvent mentir.

Le premier mesure la vitesse avec laquelle sont réalisées des associations entre le sujet de l’étude (des groupes raciaux dans l’étude de Phelps) et des appréciations négatives ou positives.

Le second test mesure l’intensité du clignement des paupières pendant que les sujets voient des images comportant le stimulus testé (par exemple des visages de Blancs ou de Noirs). L’amplitude de la contraction musculaire des yeux est mesurée par un électromyogramme.

Il existe un quatrième test, plus sophistiqué, qui mesure au moyen d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, l’état du sujet pendant qu’il visualise le stimulus testé.

Dans l’étude de Phelps sur le racisme, selon le premier test, le questionnaire direct, les sujets seraient peu racistes.

Les mesures indirectes, le test implicite d’association et le test de clignement des yeux, révèlent tout à fait l’inverse, les sujets blancs présentant une réaction beaucoup plus forte à la vue et à l’évocation des Noirs.

Les mesures indirectes sont en corrélation exacte avec l’activation d’une zone du cerveau, l’amygdale cérébrale, le centre de la peur. Plus les scores aux tests indirects sont élevés, plus l’activité de l’amygdale, mesurée par l’imagerie magnétique, est importante, traduisant une réaction émotionnelle de peur à la vue du stimulus, un visage de l’autre race dans l’étude de Phelps. La corrélation entre le questionnaire direct et l’activation amygdalienne est par contre inverse.

Ces constatations ont été faites dans d’autres situations, par d’autres chercheurs. Melanie Steffen de l’université de Trier en Allemagne, a étudié l’écart entre notre attitude explicite et notre réaction implicite vis-à-vis des homosexuels.

Nous pouvons imaginer ce qu’il en est aujourd’hui, pour les populations occidentales, de notre réaction amygdalienne vis-à-vis des musulmans, où la notion de racisme est aujourd’hui renforcée par la peur du terroriste, peur savamment entretenue par nos « leaders » d’opinion.

Savamment entretenue, mais jamais expliquée, jamais nuancée, jamais remise en question malgré les nombreux doutes, y compris de chercheurs et d’universitaires occidentaux, sur l’idéologie manichéenne présentée comme une évidence au lendemain du 11 septembre 2001.

Le terrorisme islamique a cet avantage pour nos gouvernements de ne pas être une menace clairement identifiée. Elle est perpétuelle, floue, terrifiante et omniprésente. Cette menace, à l’ère de tous ces moyens électroniques de surveillance et de repérage dont nous disposons, serait malgré tout indestructible, insoluble, tout au plus pourrions-nous la contenir, nous en protéger par des barricades et des miradors, des patrouilles et des fouilles incessantes. Pourquoi ?

Le 11 septembre 2001 a consacré ce nouveau mode de vie, l’obligation de passer dans des scanners corporels, la perspective de voir Internet cadenassé, la peur d’aborder certains sujets et de manifester dans la rue pour nos droits. Cet événement dramatique a suffi à justifier la rhétorique de nos dirigeants. Il est là, en toile de fond, à jamais. Grâce à lui, plus besoin pour nos politiques de revenir constamment en arrière et de nous donner des explications futiles.

Vraiment ?

Pourtant aucune preuve n’a été apportée à la thèse occidentale dominante, celle d’un réseau islamiste extrémiste organisé et autonome, et le rapport de la Commission Nationale sur ces attentats, la commission Kean-Hamilton, de l’aveu même de ses présidents [1]-[2], est un échec et n’a répondu à aucune des questions soulevées par des critiques sérieux et courageux, dont de nombreuses familles de victimes [3].

Si les populations occidentales pouvaient retrouver un peu de sérénité sur ce sujet et ne plus écouter la peur instillée par nos dirigeants, entretenue par les raccourcis médiatiques et des discours d’experts obsédés, mais écouter leur esprit critique, elles se rendraient compte qu’Oussama Ben Laden n’a jamais revendiqué ces attentats [4]-[5]-[6]. S’il s’en est réjoui, Ben Laden a fermement démenti sa participation [7]-[8]-[9]. Le 28 septembre 2001, dans une interview donnée au quotidien pakistanais Ummat, Ben Laden explique une nouvelle fois qu’il n’est « pas impliqué dans les attentats du 11 Septembre. Les Etats-Unis devraient rechercher les auteurs de ces attentats en son sein » précise-t-il [10].

Cette hypothèse n’est pas si farfelue et si, venant de lui, elle n’a pour nous aucun poids, un certain nombre d’Occidentaux, universitaires, scientifiques, militaires, chercheurs, politiciens, journalistes, l’ont depuis évoquée, à leur tour, et ils sont de plus en plus à l’avoir fait, les années passant et les doutes se renforçant.

Quant à la première « vidéo confession » de Ben Laden avouant avoir organisé ces attentats, apparue en décembre 2001, magiquement retrouvée par la CIA dans une maison en Afghanistan à un moment fort opportun pour ses employeurs, puis traduite par le Pentagone pour être ensuite diffusée dans le monde entier, plusieurs experts démontrent bien qu’elle est fausse, trafiquée, manipulée [11]-[12]. En tout cas, elle ne peut servir de preuve.

Celle qui sortira de la hotte des services de renseignement le 29 octobre 2004, soit quatre jours avant les élections présidentielles US, est tout aussi suspecte [13].

Dans celle du 8 septembre 2007, Ben Laden ne fait aucune référence aux attentats du 11 Septembre mais annonce une intensification des actions d’al-Qaida en Irak. Alors que la vidéo précédente était intervenue à la veille des élections présidentielles de 2004 et avait bien aidé Bush face à Kerry, cette fois-ci, l’image du chef d’al-Qaida [dans laquelle il annonce une intensification des actions en Irak] apparaît juste avant le débat au Congrès sur la stratégie US en Irak [14].

Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Pierre Rousselin y relève une « curieuse coïncidence » [15].

Des observateurs et experts en analyse numérique [16] battent en brèche l’authenticité de cette vidéo, comme pour les précédentes [17].

Le Dr. Neal Krawetz conclut son analyse ainsi : « Quelles sont les chances que rien n’ait changé, excepté sa barbe en trois ans ? Pratiquement aucune. [La vidéo de 2007] semble avoir été enregistrée trois ans auparavant » [18].

Malgré cela, nos « grands » médias, nos gouvernements et nos experts ne remettent jamais en question le postulat de départ fait en septembre 2001, celle d’un réseau terroriste très organisé et capable de faire trembler les nations les plus riches et les plus sécurisées de la planète, ayant fomenté les attentats de septembre 2001 aux Etats-Unis, ceux de 2004 à Madrid, ceux de 2005 à Londres.

Ce mythe justifie la politique sécuritaire et militaire de nos gouvernements, aujourd’hui plus que jamais et il ne faudrait même plus y réfléchir.

La solution proposée par les Etats-Unis et leur allié la Grande-Bretagne, entraînant leurs vassaux européens de l’OTAN dans leur guerre en Afghanistan, n’est jamais analysée en profondeur, et plus jamais remise en question. Faire la guerre à des pays supposés protecteurs d’un prétendu réseau islamique hypertrophié, qui n’a jamais formellement revendiqué les attentats de 2001 et a même démenti fermement sa participation : voilà à quoi se résume notre réponse au terrorisme. Et puis ? Aucun des pirates de l’air n’était ni irakien ni afghan. Cela aussi n’est jamais ré-analysé.

Si Saddam Hussein, lui, est pendu depuis belle lurette, après une capture surmédiatisée [19], Ben Laden et le n°2 d’Al-Qaida, Ayman al-Zawahiri [20], sont toujours introuvables. Est-ce possible ? Vraiment, en y réfléchissant, avec vos lobes frontaux et non votre amygdale cérébrale, trouvez-vous cela vraiment plausible, sans y voir une complaisance, au minimum, de ceux qui disent les pourchasser ?

A une époque d’austérité sociale sans précédent, la guerre en Afghanistan coûte 1,3 million d’euros par jour aux contribuables français [21] et neuf années plus tard, les guerres en Irak, les invasions de l’Afghanistan, les incursions au Pakistan, en Somalie, au Yémen, les déploiements de navires dans les mers et océans limitrophes, les blocus et les « frappes » financières, ont-ils diminué, même un peu, la menace terroriste ? Avons-nous moins peur pour autant ? Passons-nous de meilleurs noëls dans nos capitales illuminées ?

Les guerres dans ces pays sont contreproductives. Elles sont déstabilisantes et sèment toujours plus de haine et de violence. Toujours plus de peur et de colère.

Neuf années après le drame du 11 septembre 2001, nos leaders n’ont toujours proposé aucune réflexion de fond, aucune alternative, aucune solution à long terme autre que la guerre, l’invasion, le bombardement, le drone, la famine, la corruption, des « solutions » brutales et sanguinaires qui ne font que répondre à un désir de vengeance, et non à un désir de vivre en paix, loin de toute peur.

Dans la nuit du 27 février 1933, un incendie détruit le Reichstag, le Parlement allemand. A l’issue de cet « attentat » imputé aux communistes, à l’issue d’un procès arrangé (pas de « vidéos confession » à cette époque), Hitler introduira le décret présidentiel pour la protection du peuple et de l’Etat [22] (Reichstagsbrandverordnung). Cela a abouti à la suspension des libertés de réunion et d’expression, à l’autorisation des écoutes téléphoniques, aux fouilles des maisons et à la détention illimitée et sans mandat ; cela a aussi ouvert la voie à des arrestations en masse d’opposants.

2010, après les Etats-Unis, la Grande-Bretagne [23], la France [24], la Suède [25], c’est au tour de l’Allemagne de rallumer la peur dans l’esprit de ses concitoyens, comme une piqûre de rappel [26]. Cette fois le Reichstag n’a pas encore été brûlé mais il est menacé. Ce ne sont pas des communistes, mais des islamistes dérangés.

On avait déjà bien essayé, début octobre, de nous affoler en citant la tour Eiffel et la gare de Berlin [27] comme cibles potentielles.

Le ministre de l’Intérieur allemand Thomas de Maizière a organisé une conférence de presse mercredi 17 novembre pour faire part de la menace terroriste [28].

La menace terroriste, toujours elle.

La peur.

Selon le Wall Street Journal, la médiatisation des menaces terroristes est plutôt rare en Allemagne, et la population est particulièrement inquiète [29]. Mais bien sûr. Après nous avoir fait bien peur, on nous demande de garder notre calme. De ne pas céder à la panique.

Ne vous-êtes-vous jamais demandé si l’objectif de nos gouvernements n’était justement pas celui-là, qu’ils poursuivent plus ou moins délibérément : nous maintenir dans la peur et exploiter notre incapacité résultante à réfléchir ?

Comment expliquer sinon que ni les gouvernements et leurs ministères concernés, leurs experts attitrés, ni les grands médias, même spécialisés, n’abordent le terrorisme islamique avec plus d’honnêteté et d’objectivité, en soulignant, pour commencer, le caractère hypothétique et non certain de la responsabilité de Ben Laden et de son réseau dans les attentats du 11 septembre 2001 ?

Les menaces sur le Reichstag sont arrivées au bon moment pour Angela Merkel, peu de temps après les violentes manifestations sociales contre le nucléaire en Allemagne [30]. « La décision de prolonger la durée d’exploitation des centrales [nucléaires] adoptée par le gouvernement allemand bloque le développement des énergies renouvelables qui serait pourtant réalisable et indispensable », déclare Wolfgang Ehmke. L’opinion publique est majoritairement hostile à cette loi revenant sur les promesses électorales. La colère monte en Allemagne. L’antidote aux colères sociales justifiées ? La peur ! Et le meilleur moyen de nous faire peur aujourd’hui ? La menace terroriste. Comme autrefois, la menace communiste.

Dans ce contexte social inquiétant, la bonne veille menace terroriste a permis de renforcer la surveillance des populations, d’augmenter les patrouilles dans les lieux publics et de légitimer une politique hypersécuritaire qui trouve dans le terrorisme en général, Al-Qaida en particulier, sa raison d’exister.Aqpa (al-Qaida dans la péninsule arabique), Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) etc. Aq quelque chose. Nos gouvernants ont l’embarras du choix pour activer nos amygdales cérébrales.

Un article récent de Mediapart montre le parallèle saisissant qui existe entre le niveau d’alerte terroriste choisi par un gouvernement, et le degré d’insatisfaction sociale qui règne dans le pays [31].

Il existe une corrélation quasi scientifique entre l’usage de la menace, la mention d’un danger (l’étranger, le musulman, le communiste) par un gouvernement, et les moments critiques (période électorale, crises sociales, manifestations) rencontrés par ce gouvernement. Cela se voit dans toutes nos démocraties modernes.

La première vidéo de Ben Laden revendiquant les attentats du 11 septembre est arrivée en décembre 2001 pour justifier l’entrée en guerre en Afghanistan et balayer les premiers doutes. La deuxième vidéo de 2004 a aidé Bush à l’emporter sur son rival, John Kerry, qui pourtant le devançait jusque là.La troisième vidéo, en 2007, est apparue juste avant le vote du Congrès US pour renforcer ou non le budget de la guerre en Irak. Après la vision de la cassette, le budget fut voté.

Les menaces terroristes affluent en Europe au moment où tous les gouvernements démocratiques s’apprêtent à opprimer leurs populations en colère par des mesures d’austérité sévérissimes alliées à des mesures sécuritaires et liberticides sans précédent, dignes des pires dictatures. En Allemagne en particulier, les menaces sur le Reichstag sont apparues dans les suites de violentes manifestations populaires contre le nucléaire et surtout contre les mensonges et dénis de parole du gouvernement Merkel.

Une fois vos amygdales cérébrales bâillonnées, tirez les conclusions qui s’imposent.

George Lowenstein, psychologue à la faculté des sciences sociales et décisionnelles de l’université de Carnegie Mellon, et d’autres chercheurs, ont montré à quel point les réactions impulsives et émotionnelles sont présentes au cœur des décisions politiques. Ces chercheurs ont étudié ce qui influence nos prises de décisions. George Lowenstein explique clairement que les émotions suscitées dans les moments chauds, la plus puissante étant la peur, suivie par la colère, provoquent une forme de myopie qui nous conduit à un manque de perspective à long terme. Tout cela sous la gouverne d’une petite structure cérébrale qui échappe à tout contrôle conscient.

Les décisions à court terme sont essentiellement émotionnelles. Lorsqu’un événement produit une émotion comme la peur, le cerveau perd sa capacité à bien traiter les informations auxquelles il est soumis : il devient myope et même aveugle.

Contrairement à nous, nos gouvernants connaissent bien ces dysfonctionnements et l’exploitent depuis la nuit des temps.

Le Néerlandais Marinus van der Lubbe, communiste, a été condamné à mort pour « haute trahison » et décapité le 10 janvier 1934 pour, selon les Nazis, avoir incendié le Reichstag, prétexte à la mise en place d’un pouvoir sans limites par le gouvernement allemand de l’époque, préfigurant la venue d’un régime parmi les pires que l’humanité ait connus. Cette peine de mort et la culpabilité de Marinus furent invalidées en 2008 [32]. 75 ans plus tard !

Nos concitoyens ont fermé les yeux depuis le 11 septembre 2001 sous le coup de la peur et de la colère. Espérons que nous ne mettrons pas 75 ans à les rouvrir.

Pascal Sacré

Référence générale :

Toutes les références aux études mentionnées dans cet article, sur nos processus décisionnels et sur l’influence de la peur sur tous nos choix et réactions, se trouvent dans ce livre : « Le Cerveau du Bien et du Mal », Dan Freeman, psychologue, éditions Quebecor, 2007. Tyler et Feldman, p.33 Elisabeth Phelps, p. 34-36 Melanie Steffen, p36 Mahzarin Banaji, Harvard, concepteur du test d’association implicite, p.37 George Lowenstein, chapitre 6, pp. 125-142.

Sources :

[1] Le président de la Commission Thomas Kean : l’enquête "fut mise en place pour échouer" http://www.reopen911.info/video/le-...

[2] Le vice-président de le Commission Lee Hamilton interviewé par CBC : "Nous avions été mandatés pour échouer" http://www.reopen911.info/video/int...

[3] « Omissions et manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 septembre », Professeur David Ray Griffin, Editions Demi-Lune, Collection Résistances, 2006

[4] Bin Laden denies role in attacks, reporter says, http://www.nj.com/specialprojects/i...

[5] Bin Laden says he wasn’t behind attacks, http://archives.cnn.com/2001/US/09/...

[6] [...] the elusive bin Laden, an exiled Saudi multimillionaire who has taken refuge in Afghanistan in recent years, issued a statement Sunday through the Arabic television network Al Jazeera, in Qatar, denying involvement. http://cjonline.com/stories/091701/...

[7] I was not involved, bin Laden insists, http://web.archive.org/web/20010917...

[8] [...] Mr Bin Laden has issued his first personal denial of involvement in the attacks. "The US is pointing the finger at me but I categorically state that I have not done this," he said in a statement faxed to the Pakistan-based Afghan Islamic Press (AIP) news agency.

http://www.telegraph.co.uk/news/134...

http://www.independent.co.uk/news/u...

[9] [...] In a statement faxed to the pro-Taliban Afghan Islamic Press (AIP) agency, Bin Laden yesterday denied having anything to do with last week’s attacks in New York and Washington. "I am residing in Afghanistan. I have taken an oath of allegiance [to the Taliban’s spiritual leader, Mullah Mohammad Omar] which does not allow me to do such things from Afghanistan," he claimed. http://www.guardian.co.uk/world/200...

[10] Ummat, 28/09/01 http://www.justresponse.net/Bin_Lad...

[11] Bin Laden Video : Faulty Translation as Evidence ? By Georg Restle and Ekkehard Sieker http://s3.amazonaws.com/911timeline...

[12] Kevin Barrett talks to Bruce Lawrence of Duke University about the Bin Laden confession tapes which Lawrence says are bogus and that he knows people who work for the United States government who agree with him off the record. http://www.radiodujour.com/people/l...

[13] L’ex-présentateur du journal télévisé du soir sur CBS et aujourd’hui retraité Walter Cronkite affirma dans une interview sur CNN : « je suis enclin à penser que Karl Rove [le secrétaire général adjoint de la Maison Blanche de 2001 à 2006] est derrière cette cassette » CNN, Larry King Live, 29/10/04. Quant à l’analyste politique Chris Matthews, célèbre animateur d’une émission politique sur MSNBC, il déclara : « Je pense que Karl Rove a manigancé tout ça » MSNBC, 29/10/04.

[14] Le 27 septembre 2007, le Congrès US donnera finalement son accord pour une augmentation massive des dépenses militaires en Irak de plusieurs dizaines de milliards de dollars, The Nation, 28/09/07.

[15] Curieuse coïncidence, http://www.lefigaro.fr/debats/20070...

[16] As Alive as Elvis http://www.hackerfactor.com/blog/in...

[17] Latest Bin Laden Video Is a Forgery : All References to Current Events Are Made During Video Freeze http://www.boomantribune.com/story/...

[18] As Alive as Elvis, Op.cit.

[19] Le scénario de la capture de Saddam Hussein était pure propagande, http://www.voltairenet.org/article1...

[20] http://fr.euronews.net/2010/07/20/l...

[21] La guerre en Afghanistan coûte 1,3 million par jour aux contribuables français http://secretdefense.blogs.liberati...

[22] Reichstagsbrandverordnung, décret de l’incendie du Reichstag http://fr.wikipedia.org/wiki/Reichs...

[23] Christmas terrorism : Attack believed possible in U.S., U.K. http://www.examiner.com/law-enforce...

[24] http://www.slate.fr/story/27739/med...

[25] Terrorisme : la Suède relève le niveau d’alerte http://fr.rian.ru/world/20101001/18...

[26] La menace terroriste omniprésente en Allemagne http://www.slate.fr/lien/30505/mena...

[27] La tour Eiffel et la gare de Berlin, cibles potentielles d’attentats http://www.lalibre.be/actu/internat...

[28] Terrorisme : danger accru en Allemagne, attentat prévu "fin novembre" http://www.google.com/hostednews/af...

[29] The threats have unnerved many Germans after government officials played down similar warnings from U.S. intelligence in recent months. http://online.wsj.com/article/SB100...

[30] Allemagne, 50 000 personnes à Gorleben contre le passage des « Castor » http://www.nordeclair.fr/France-Mon...

[31] Menace terroriste et crise politique : le précédent George Bush, 27 Septembre 2010 Par Thomas Cantaloube, Mediapart.

[32] Incendie du Reichstag : le verdict annulé 75 ans après http://www.lefigaro.fr/internationa...



Edité par T 34 - 11 Jan 2011 à 23:42
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Mar 2011 à 14:13

La preuve irréfutable que les données de vol censées être celles du vol AA77 qui a percuté le Pentagone ne proviennent pas d’un Boeing 757 (Pilots for Truth)

REPRISE d’ARTICLE
Image officielle de l’impact du vol AA77 contre le Pentagone
[traduction reopen911.info] Le sujet des boîtes noires des avions utilisés le 11-Septembre continue de faire polémique. Dernier événement en date, la publication par les autorités US des données de vol censées être celles du Boeing 757 connu sous le nom de "vol American Airlines 77" qui a frappé le Pentagone le 11 septembre 2001 à 9 h 38 du matin. L’association Pilots for 911 truth (Pilotes pour la vérité sur le 11/9) qui regroupe plus de 250 pilotes professionnels, a analysé ces données et il en ressort une incohérence technique majeure : ces données ne proviennent pas d’un Boeing 757/767, elles contiennent des informations incompatibles avec ce modèle d’avion et avec cette compagnie. (American Airlines). Nous ne savons toujours pas ce qui a frappé le Pentagone, ni où est passé le vol AA77, mais ce que nous savons, c’est que les informations officielles sont fausses ; en voici une nouvelle preuve.

Lorsque l’association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 fut fondée vers la fin de l’été 2006, l’objectif était de trouver des preuves corroborant ce qui était ressorti de la Commission d’enquête sur le 11/9, étant donnée la multiplication des théories selon lesquelles des éléments au sein même du gouvernement US auraient été impliqués dans le 11-Septembre. Le cofondateur Rob Balsamo explique dans sa déclaration à PatriotsQuestion à quel point il était perplexe et aussi curieux de poursuivre ses investigations sur les événements du 11/9, ce qui l’a ensuite amené à former Pilots for 911Truth. Après plus de quatre années de recherche poussée s’appuyant sur des documents obtenus via la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act, FOIA), de nombreuses interviews et des analyses d’experts n’ont révélé aucune preuve soutenant ou en lien avec les conclusions de la Commission sur le 11/9 – au contraire, bien souvent elles les contredisent. Aujourd’hui, il existe des preuves accablantes selon lesquelles les données fournies au public au travers de la FOIA ne proviennent pas d’un avion de la compagnie American Airlines.

L’analyse des Pilotes pour la vérité sur le 11/9 portant sur les données fournies par le National Transportation Safety Board (NTSB) révèle que les données [de vol] ne sont pas compatibles avec un impact contre le Pentagone, qu’elles donnent des vitesses excédant de beaucoup les possibilités d’un appareil de type 757/767 standard, et qu’elles posent un certain nombre de problèmes liés au « contrôle » [de l’appareil] par un « pilote inexpérimenté » (voir 9/11 : Attack On The Pentagon, 9/11 : World Trade Center Attack, and Flight Of American 77). Les données elles-mêmes ne sont pas compatibles avec ce que nous a raconté la Commission sur le 11/9. Nous avons contacté le NTSB et le FBI mais ils ont refusé de nous répondre. Les Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 ont continué à étudier les liens éventuels entre les données et l’avion N644AA (l’appareil aussi connu comme le « vol 77 »), et là encore, il n’existe aucune preuve à l’appui de la version gouvernementale des événements (1). Des études ont aussi été menées pour voir si l’on pouvait établir un lien entre les débris (en nombre relativement réduit) retrouvés au Pentagone, et l’appareil N644AA (2). Fait absolument sans précédent, ces débris n’ont jamais été vérifiés par aucune agence gouvernementale, et ce, pour aucun des quatre avions officiellement utilisés [par les pirates] le 11/9. En tout état de cause, le gouvernement n’a fourni aucune preuve appuyant les conclusions de la Commission sur le 11/9. Des analyses ultérieures montrent que les données fournies n’ont pas été générées par un avion d’American Airlines pour ce qui concerne l’attaque contre le Pentagone.

Data Frame Layout (Description des champs de données)

Les Pilotes pour la vérité sur le 11/9 ont obtenu plusieurs fichiers au travers de la FOIA. L’un d’eux en particulier, un fichier d’un « Flight Data Recorder » (FDR) [en français, un enregistreur de vol, ou boîte noire - NdT] écrit comme un téléchargement provenant directement du FDR, contient du code binaire (des 0 et des 1 – NdT) nécessitant une phase de décodage avant de pouvoir être lu correctement à l’aide d’un tableur comme Excel. Pour décoder ces données, il faut un « Data Frame Layout » (description des champs de données). Dérivé du « Data Frame Layout » générique pour les Boeing, celui utilisé par American Airlines a été personnalisé pour décoder des données des appareils de la flotte d’American Airlines (AAL) qui sont spécifiques à cette compagnie.

Pourtant, le « Data Frame Layout » personnalisé d’AAL n’a pas permis de décoder l’intégralité des données et dans certains cas, ni celui d’AAL ni le Layout générique de Boeing n’ont pu être utilisés pour décoder ces informations (3). Pourquoi donc American Airlines mettrait-il au point sa propre « description de champs d’information » si elle ne peut même pas décoder les informations venant de son propre appareil ? Ou peut-être que les données fournies ne provenaient pas d’un avion d’American Airlines ?

La porte du cockpit

Les Pilotes pour la vérité sur le 11/9 ont aussi découvert grâce à ces données qu’il n’y avait aucune preuve qu’un « détournement » ait effectivement eu lieu. En effet, le paramètre de la « porte du cockpit » indique que cette porte est restée fermée pendant toute la durée du vol. A ce jour, aucune preuve n’a été fournie montrant l’ouverture de la porte du cockpit, et permettant de réaliser un détournement. (4)

Latitude / Longitude

Des preuves supplémentaires corroborant le fait que ces informations ne proviennent pas d’un appareil d’American Airlines, et encore moins du vol AAL 77, arrivent sous la forme des coordonnées de latitude et de longitude (Lat/Long) à l’intérieur de ces données. Lorsqu’elles sont enregistrées, les coordonnées Lat/Long montrent une erreur de plus de 3000 pieds au moment du départ de l’aéroport international de Washington Dulles (IAD). D’après le manuel d’opération des Boeing 757/767 d’American Airlines, et d’après de nombreux commandants de bord ayant opéré sur ces avions, les instruments de navigation (connus sous le sigle d’IRS, pour Inertial Reference System), sont réglés (aligned) lorsque l’appareil se trouve devant la porte d’embarquement (gate), avant chaque vol (5). Si une telle erreur est observée pour un avion d’American Airlines, l’appareil reste cloué au sol jusqu’à ce qu’il soit réparé. Il ne quitte pas la porte d’embarquement. Si une telle erreur apparait durant le trajet vers la piste, le commandant de bord est dans l’obligation de ramener l’appareil devant la porte d’embarquement et d’attendre qu’il soit réparé (6).

Porte d’embarquement et alignement complet

D’après les rapports officiels et les enregistrements audio fournis par les agences gouvernementales, le vol AA77 est parti de la porte D26 de l’aéroport de Dulles à Washington (7). Pourtant, si l’on rectifie les coordonnées Lat/long en tenant compte des 3000 pieds de décalage, les données indiquent un départ d’une autre porte que la D26 (8). American Airlines exige un alignement complet (par opposition à un alignement « rapide ») avant tout vol, et les pilotes doivent insérer manuellement les coordonnées de la porte fournies par les cartes de navigation, à l’intérieur du système de navigation.

L’appareil n’aurait jamais dû quitter la porte d’embarquement avec une erreur aussi énorme dans son système de navigation. Bien que certains appareils ont la capacité de mettre à jour leurs positions en plein vol, une telle « mise à jour » est très différente d’un « alignement ». Toute « mise à jour » en vol ne sera pas précise si l’alignement initial n’a pas été effectué à la porte d’embarquement. Il est intéressant de noter que les avions militaires ont la capacité d’effectuer en vol un alignement de leur système de navigation inertiel.

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Alignement automatique et GPS

Les avions militaires ont été équipés de GPS bien avant que les avions civils puissent en bénéficier. Avec un GPS, ils peuvent régler automatiquement leur Système de Référence Inertiel (IRS). Or le vol N644AA (immatriculation du vol American Airlines 77) n’était pas équipé de GPS, mais lorsqu’on regarde les données de l’enregistreur de vol, il est indiqué : GPS = OPER (ationnel) (12), ainsi que la présence d’un alignement automatique de coordonnées en vol. Comment un système GPS peut-il être noté comme opérationnel sur un avion qui n’en possède pas ?

Les données montrent que les coordonnées (longitude et latitude) ont été ajustées automatiquement à celles du Radar après le décollage (9). Les avions d’American Airlines n’ont pas la capacité de faire ce type d’alignement en vol. De plus, aucun avion ne prendrait le départ avec une erreur aussi importante, l’IRS étant sa première source [d’information pour la] navigation. Il est impossible pour un avion d’American Airlines de donner des informations fiables sur sa position si le système n’est pas ajusté à son point de départ (la porte d’embarquement).

L’appareil doit rester immobile de façon à ce que l’alignement se fasse correctement, sinon l’appareil de navigation se basera sur des données erronées ce qui pourrait être fatal (10). D’après Ralph Kolstad, Commandant de bord de 757/767 chez Americain Airlines qui a volé précisément avec l’appareil N644AA, si le système de référence inertiel (IRS) tombe en panne en plein vol (ou s’il montre des erreurs importantes), une alerte doit être signalée immédiatement. Il est demandé à tout appareil de rester stationnaire pendant au moins 10 minutes pour permettre un alignement complet du système de référence inertiel, et ce, avant chaque vol, ceci est stipulé noir sur blanc dans le manuel d’opérations des appareils 757/767 d’American Airlines (11). Comment un alignement en vol peut-il être enregistré alors que l’appareil d’American Airlines n’avait pas cette capacité, ni de GPS ? Voici une preuve de plus qui démontre que les données de la boîte noire ne proviennent pas d’un avion d’American Airlines.

Conclusion

Les données fournies ne sont pas compatibles avec un impact contre le Pentagone, ni avec un départ depuis la porte d’embarquement mentionnée dans les rapports officiels, et si ces données ont effectivement été générées par un véritable avion, elles l’ont été par un appareil aux capacités plus avancées que le N644AA, à la fois en termes d’équipements de navigation (instruments) et de performances. De plus, les données n’ont pas pu être décodées entièrement [même] en utilisant la description des champs de données (Data Frame layout) élaborée par American Airlines exclusivement pour ses appareils.

Les preuves sont accablantes : ces informations ne proviennent pas d’un appareil d’American Airlines. On demande fréquemment aux Pilotes pour la Vérité sur le 11/9, « et si le vol 77 n’a pas frappé le Pentagone, où est-il allé ? » C’est une EXCELLENTE question ! Les Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 recommandent de continuer à faire pression pour obtenir les données de l’appareil censé être parti de la porte D26 de l’aéroport de Washington Dulles le matin du 11 septembre 2001, et encore plus important, dont les coordonnées Lat/Long correspondent à un départ de la porte D26. A partir de là, on pourra déterminer où il est allé ! Malheureusement, des pouvoirs d’assignation à comparaitre seront sans doute nécessaires pour obtenir ces données, étant donné que tous les recours via la Loi sur la liberté de l’information (FOIA) ont été épuisés et que les agences gouvernementales qui ont répondu jusqu’ici refusent de commenter plus avant. En effet tout ce que nous avons obtenu se résume à « Nous avons satisfait vos demandes. Vous avez les données, et ces données ne confirment pas nos conclusions ? "No comment !" ».

Des procès ont été intentés par des victimes du 11/9, en particulier celui d’April Gallop, une survivante du Pentagone. Les Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 ont signé une lettre de soutien (Affidavit) à Mme Gallop, tout en fournissant des preuves dans cette affaire. Maintenant, tout ce qu’il faut, c’est un juge équitable et juste, qui prenne en compte ces éléments de preuve au lieu de jeter l’affaire [aux orties]. (14)

Presque 10 ans ont passé depuis les événements du 11/9. Il n’y a toujours pas de preuve qui établit un lien entre les allégations de la Commission sur le 11/9 et ses conclusions. Même la Commission sur le 11/9 a admis qu’on leur avait menti et que [cette commission] avait été "mise en place pour échouer" (set up to fail)13. Ecrivez à votre représentant au Congrès, à votre sénateur, informez-les du fait que les données fournies par les agences gouvernementales à travers la Freedom of information Act ne sont pas compatibles avec les conclusions de la Commission sur le 11/9, montrez-leur les preuves irréfutables selon lesquelles ces données ne proviennent pas d’un avion d’American Airlines.

Fondée en août 2006, Pilots For 9/11 Truth est une association en plein essor constituée de pilotes professionnels du monde entier. Cette organisation a analysé les données fournies par le National Transportation Safety Board (NTSB) concernant l’attentat contre le Pentagone, les événements de Shanksville, en Pennsylvanie, et les attentats contre le World Trade Center. Ces données sont incompatibles avec la version officielle. Le NTSB et le FBI se refusent à tout commentaire. A ce jour, les Pilotes pour la vérité sur le 11/9 ne proposent pas de théorie alternative et ne blâment personne. Mais il existe [désormais] une énorme quantité d’informations et de données qui contredisent la version officielle et sur lesquelles les agences et les responsables officiels ne font aucun commentaire. Pendant ce temps, la liste des membres de Pilots for 911 Truth continue de s’allonger.

Pilots for Truth, le 04 mars 2011 http://pilotsfor911truth.org/forum/...

Traduction GV / JiPé pour ReOpenNews

http://www.reopen911.info/News/2011...

Notes de l’auteur :

1. Flight Data Expert Confirmation : No Evidence Linking FDR Data to American 77 - http://pilotsfor911truth.org/Dennis...

2. Ibid

3. Notes On Parameters – http://www.warrenstutt.com/AAL77FDR... ;Parameters.html

4. 9/11 : PENTAGON AIRCRAFT HIJACK IMPOSSIBLE – http://pilotsfor911truth.org/americ... ;impossible.html

5. 757/767 Operating Manual Pre-Flight Checklist – http://pilotsfor911truth.org/forum/... ;&p=10795614

6. Expert Statements – http://pilotsfor911truth.org/forum/... ;&p=10795633

7. Pilots For Truth Forum – http://pilotsfor911truth.org/forum/... ;&p=10795631

8. Aircraft Departure Gate Positional Data Conflicts With Government Story – http://pilotsfor911truth.org/aa77-g...

9. In Flight Alignment – http://pilotsfor911truth.org/pics/i...

10. 757/767 Operating Manual Pre-Flight Checklist – http://pilotsfor911truth.org/forum/... ;&p=10795614

11. Ibid

12. Data provided by NTSB – http://pilotsfor911truth.org/p4t/Fi...

13. 9/11 Commission Chair Lee Hamilton, "Set up to Fail" – http://www.youtube.com/watch?v=a0LB...

14. Pilots For 9/11 Truth Sign Affidavit In Lawsuit Brought By Pentagon Survivor – http://pilotsfor911truth.org/pentag...



Edité par Fidelista - 10 Mar 2011 à 14:14
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Le gouvernement des Etats-Unis impliqué dans les attentats du 11 septembre ?

 

Grégoire Lalieu

 
11 mai 2011

Le 1er mai 2011, quatre-vingt commandos des forces spéciales US exécutaient Oussama ben Laden dans sa tanière au Pakistan. Manifestations de joie à New-York lorsque Barack Obama a annoncé la mort du terroriste. « Justice a été faite » déclarait le président sur les antennes. Pourtant, certains responsables de la tragédie du 11 septembre courent toujours.

 
Des cadres dynamiques virevoltent gaiement sur le chemin du travail. Carpette sous le bras, une famille épanouie emménage dans une banlieue paisible et verdoyante alors qu’un gamin à bicyclette distribue les journaux avec entrain. Ailleurs, un jeune couple se jure fidélité sous le regard myope mais attendri de mère-grand. Et sous un soleil resplendissant, des citoyens de tous horizons, exaltés par l’ivresse patriotique, hissent la bannière étoilée, l’étendard de cette nation où tout peut réussir. « Le Jour se lève à nouveau sur l’Amérique. »
 
Après la tourmente des années 70, son choc pétrolier, sa crise économique, sa révolution iranienne et son invasion soviétique de l’Afghanistan, il fallait bien un slogan mielleux et un spot de campagne tout aussi sirupeux pour que le candidat Reagan rassure les citoyens des Etats-Unis.
 
Trente ans plus tard, des travailleurs sans-emploi s’agglutinent aux portes des bureaux de chômage. Les banlieues chatoyantes ont laissé place à des terrains vagues où s’amoncèlent les expropriés victimes des subprimes, sorte de bidonvilles où le bambin à bicyclette ne s’aventure pas pour distribuer les journaux.
 
Pourtant, avec l’annonce de la mort d’Oussama ben Laden, il semble que le jour se lève à nouveau sur l’Amérique. La foule amassée autour de Ground Zero parait empreinte de cette même euphorie béate qui animait les clichés sur pattes du clip reaganien. L’Axe du Bien a triomphé du mal incarné, l’ennemi public numéro un est mort et immergé. 
 
Mais au risque de jouer les trouble-happy-end, il serait peut-être bon de souligner que la saga de la guerre contre le terrorisme ne peut se conclure avec la mort du méchant à la fin. En effet, pour certains responsables de cette tragédie moderne, justice n’a pas encore été faite. Pire, ils poursuivent tranquillement leur folie meurtrière du côté de la Maison Blanche et du Pentagone.
 
 
Les différentes vies de ben Laden
 
Il ne sera pas ici question de savoir si les attentats du 11 septembre sont une opération montée de toute pièce par la CIA. Certes, la version officielle comporte de nombreuses zones d’ombre qui alimentent le soupçon. Cependant, comme le remarquait Jean Bricmont sur notre site, organiser un tel attentat sous faux pavillon impliquerait un trop grand nombre de personnes à divers échelons des institutions US pour pouvoir garder le secret.
 
Difficile donc de faire la lumière sur les mystères du 11 septembre tout comme sur ceux qui planent autour de la mort de ben Laden. Selon un journal pakistanais, le célèbre terroriste aurait succombé à des complications pulmonaires en décembre 2001. Six ans plus tard, Benazir Bhutto, alors Première ministre du Pakistan, indiquait dans une interview que le célèbre terroriste était mort. Et aujourd’hui, Barack Obama nous annonce son exécution mais pas de cadavre donc pas de crime. Il faudrait simplement croire le président des Etats-Unis sur parole, ce qui demande un certain effort.
 
 
Mais finalement, le fait que ben Laden était vivant ou pas n’est pas le plus important. Tout comme le fait de savoir quel rôle a pu jouer l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre. Certes, si conspiration il y a eu, il serait utile que la vérité éclate au grand jour. Mais si nous avions eu la preuve irréfutable que les attentats du World Trade Center avaient bien été commis par Al-Qaïda et uniquement par Al-Qaïda, qu’auraient fait les instigateurs du 11 septembre ? Se seraient-ils inclinés devant les campagnes guerrières du chevalier Bush ? Auraient-ils applaudi à l’invasion de l’Afghanistan ?
 
En fait, soit on adhère aux théories du complot et la responsabilité des autorités US est d’une infamie évidente. Soit on s’en tient à la version officielle, celle rapportée par les dirigeants politiques, matraquée par les médias de masse et largement répandue auprès de l’opinion publique. Or, dans ce deuxième cas, la responsabilité du gouvernement des Etats-Unis dans les attentats du 11 septembre prend une autre forme mais reste engagée. Il suffit de démystifier les diatribes sur le soi-disant choc des civilisations, replacer les événements dans leur contexte historique et analyser les enjeux tant du côté des attentats que de la guerre contre le terrorisme.
 
 
 
Il était une fois, le choc des civilisations
 
Depuis dix ans maintenant, dirigeants politiques, professionnels du storytelling et autres griots médiatiques nous content l’histoire de ce fanatique religieux parti en guerre contre les valeurs progressistes que représentent les Etats-Unis.
 
Le soir du 11 septembre 2001 déjà, le président Georges W. Bush jetait les bases de l’interprétation qui devait prévaloir  : « Aujourd'hui, nos concitoyens, notre mode de vie, notre liberté même ont été attaqués dans une série d'actes terroristes meurtriers et délibérés. (…) L'Amérique a été visée parce que nous sommes la lanterne de la liberté et des opportunités dans le monde. Et personne n’empêchera cette lumière de briller.  » Le président poursuivait sur une note religieuse : « Ce soir je vous demande de prier pour toutes les personnes affligées, pour les enfants dont le monde est brisé (…). Et je prie pour qu’ils soient soulagés par une puissance plus grande que nous dont nous parle le psaume 23 : “Bien que je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi. »
 
Le 20 septembre 2001, Georges W. Bush popularisait le concept du choc des civilisations sur les antennes de la planète : « Ce n'est cependant pas toutefois le combat de la seule Amérique. Ce qui est en jeu n'est pas seulement la liberté de l'Amérique. C'est le combat du monde entier. C'est le combat de la civilisation. C'est le combat de tous ceux qui croient au progrès et au pluralisme, à la tolérance et à la liberté. »
 
Presque dix ans plus tard, le 1er mai 2011, Barack Obama clôturait l’épopée dans la même veine, commentant l’exécution sommaire de ben Laden en ces termes : « Rappelons-nous que nous pouvons accomplir ces choses non pas seulement pour des raisons de richesse ou de puissance, mais à cause de ce que nous sommes : une seule nation bénie de Dieu, indivisible et vouée à la liberté et à la justice pour tous. »
 
A notre gauche donc, la lanterne des opportunités, l’Amérique libre, le monde civilisé qui récite des psaumes pour les enfants brisés. Et à notre droite ? Oussama ben Laden, le champion de l’obscurantisme, le barbare fanatique, le Dark Vador de l’islam, qui hait l’Occident parce que l’Occident est l’Occident.
 
Le problème est que cette version des faits qu’on nous a servie ne correspond pas à la réalité. Oussama ben Laden était-il un terroriste coupable d’actes ignobles ? Bien-sûr. A-t-il agi parce que l’American Way of Life lui était insupportable ? Certainement pas.
 
 
 
L’ennemi public numéro un
 
Oussama ben Laden est issu d’une des familles les plus fortunées d’Arabie saoudite. Au début des années 80, avec l’appui indirect de la CIA et des services de renseignements saoudiens, il participe au recrutement de moudjahidines pour combattre les troupes soviétiques en Afghanistan. L’opération est un succès : les Etats-Unis voulaient offrir à l’URSS son Viêt-Nam et, après dix ans de combats stériles et dispendieux, Moscou retire ses soldats du bourbier afghan.
 
Kalachnikov sous le bras, ben Laden retourne alors en Arabie saoudite où la tension est palpable. En effet, Saddam Hussein, criblé de dettes suite à la guerre contre l’Iran, a envahi le Koweït. Le petit émirat pétrolier est l’un des plus importants créanciers de l’Irak. L’autre grand bailleur de fonds de Saddam, c’est l’Arabie saoudite.
 
Ben Laden propose alors aux dirigeants saoudiens de lever une armée pour combattre les soldats irakiens qui portent la menace aux frontières du royaume. Les Saoud refusent mais autorisent l’armée US à stationner en Arabie saoudite dans le cadre de l’opération Tempête du Désert. En réalité, le risque d’une attaque irakienne est très faible. Par contre, en récupérant le Koweït (que les colonialistes britanniques lui avaient enlevé), l’Irak deviendrait le premier producteur de pétrole au monde. Ni l’Arabie saoudite, ni les Etats-Unis ne peuvent l’accepter.
 
La présence de soldats US sur le sol saoudien soulève une vague de protestations dans le royaume : la population apprécie très peu que des boots infidèles viennent souiller les terres saintes de l’islam. Beaucoup de citoyens ne comprennent pas non plus pourquoi le régime est incapable de se défendre seul alors qu’il a dépensé sans compter ses pétrodollars dans l’achat de matériel militaire. De son côté, Oussama ben Laden est furieux, dénonce la corruption du régime et les sanctions imposées à l’Irak qui causent des milliers de victimes.
 
Comme le souligne Mohamed Hassan dans Comprendre le monde musulman, un livre d’entretiens à paraître en septembre 2011 chez Investig’Action, ben Laden est un homme pieux qui utilise la religion pour mobiliser les masses et confronter la famille royale. Il demande, par exemple, pourquoi le pays n’a pas de Constitution alors que le prophète Mahomet en a établi une à Médine définissant des droits égaux pour les musulmans, les chrétiens et les juifs. En opposition à cette famille royale totalement dépendante du soutien des Etats-Unis, le riche ben Laden représente en fait un courant de la bourgeoisie nationale saoudienne qui exige des réformes politiques et plus d’indépendance pour le pays.
 
Dans les années 90, l’ancien recruteur de moudjahidines engage des actions terroristes contre les dirigeants saoudiens avant de s’en prendre directement à la puissance qui les supporte : en 1996, Oussama ben Laden lance un appel à attaquer les intérêts US partout dans le monde.
 
Il est intéressant de noter qu’au-delà de l’aspect religieux, les actions menées par ben Laden comportent une dimension politique. Le terroriste dénonce les visées hégémoniques des Etats-Unis dans le monde musulman, fustige le soutien de Washington aux régimes tyranniques et condamnent les pressions exercées pour maintenir le pétrole à bas prix. Ben Laden trouve ainsi un écho favorable auprès d’une partie des masses dans certains pays musulmans, qui considère le milliardaire terroriste comme une espèce de Robin des bois. C’est ce que relève dans plusieurs ouvrages Michael Scheuer, un ancien officier de la CIA chargé du dossier ben Laden durant près d’une dizaine d’années et qui remit son tablier en 2004 pour marquer son désaccord avec les méthodes employées par l’administration Bush dans la lutte contre le terrorisme.
 
Scheuer explique que ben Laden n’est pas un terroriste aveuglé par le fanatisme religieux qui attaque les Etats-Unis parce que les valeurs occidentales sont contraires à celles de l’islam. Le spécialiste de la CIA précise au contraire que ben Laden mène un djihad défensif en réaction à la politique guerrière menée par Washington dans le monde musulman. C’est n’est pas un islamiste radical qui le dit, ni un militant atteint d’anti-américanisme primaire et encore moins un pourfendeur de l’impérialisme « yankee ». Juste quelqu’un qui connait bien son sujet.
 
On ne peut pas non plus soupçonner Scheuer d’être tombé sous l’emprise d’une fascination malsaine pour l’homme qu’il a étudié de nombreuses années : l’officier de la CIA regrette que le président Clinton n’ait pas fait liquider ben Laden dans les années 90, lorsque c’était possible.
 
 
 
Combattre le terrorisme par le terrorisme ? 
 
Visiblement, l’analyse de Michael Scheuer n’a pourtant eu que peu d’impact sur les décisions de l’administration Bush. Le soir du 11 septembre, le président des Etats-Unis aurait pourtant pu s’adresser en ces termes à la nation : « Nos hommes ont rapidement identifié les auteurs des attentats qui ont frappé notre pays aujourd’hui. Il s’agit d’une organisation islamiste dirigée par un saoudien du nom d’Oussama ben Laden. Je me suis entretenu avec la personne qui, au sein de nos services de renseignements, suit les agissements de ce dangereux terroriste depuis des années. C’est notre meilleur spécialiste sur le sujet, le genre de type qui, chaque matin, en buvant son café, fixe intensément la photo du criminel pour tenter de comprendre sa manière de fonctionner. Eh bien, figurez-vous que ces terroristes sont motivés par un profond ressentiment à l’égard de notre politique de domination au Moyen-Orient. Le temps est venu pour l’Amérique de bâtir des relations plus respectueuses avec le reste de la planète. Nous ne pouvons imposer notre leadership par la force sans nous faire des ennemis. Nous en payons le prix aujourd’hui mais cela va changer. Par ailleurs, nous allons tout mettre en œuvre pour arrêter et juger les criminels qui nous ont attaqués. Je suis en contact avec les autorités d’Afghanistan où ben Laden est caché. Le gouvernement afghan attend que nous fournissions les preuves de la culpabilité de ben Laden pour le livrer à la justice. Nous allons fournir ces preuves le plus rapidement possible. Dieu bénisse l’Amérique. »
 
Evidemment, Georges W. Bush n’a jamais prononcé un tel discours. Il a parlé de lanternes et de combat du Bien contre le Mal. En octobre 2011, il engageait les Etats-Unis et les forces de l’OTAN dans une guerre contre l’Afghanistan. Alors que les Talibans s’étaient vraiment dits prêts à négocier la livraison de ben Laden. Et alors que les raisons qui avaient poussé Al-Qaïda à commettre des attentats étaient justement liées à la politique guerrière menée par les Etats-Unis dans les pays musulmans. Au lieu d’attaquer le problème à la racine, Georges W. Bush jetait donc de l’huile sur le feu. Comme si cela n’était pas suffisant, en mars 2003, le président des Etats-Unis lançait une nouvelle attaque contre l’Irak, prétextant des liens entretenus par Saddam Hussein avec Al-Qaïda.
 
Quel est le bilan de cette guerre contre le terrorisme ? En Afghanistan, des milliers de civils ont été tués, les divisions ethniques ont été exacerbées et ont plongé le pays dans le chaos, l’économie et de nombreuses infrastructures ont été détruites mais le commerce de l’opium a connu un regain d’activité intense avec l’aide de la CIA (plus de 60% de l’héroïne vendue dans le monde viendrait d’Afghanistan, contre 0% du temps des Talibans). Enfin, Washington a placé Hamid Karzaï à la tête du pays. Ce président n’a aucune base sociale en Afghanistan mais est parvenu à se faire réélire dans le silence et la fraude en 2009.
 
Pour l’Irak, sur base d’une étude du journal médical « The Lancet » , on estime que plus d’un million de vies ont déjà été arrachées, sans compter les victimes de la première guerre du Golfe et de l’embargo meurtrier imposé à ce pays durant une douzaine d’années. A l’instar de l’Afghanistan, l’Irak est plongé dans le chaos. La politique d’occupation des Etats-Unis a ravivé les tensions confessionnelles. En 2010, Dirk Adriaensens du BRussels Tribunal dressait un bilan de l’invasion de l’Irak et apportait ces quelques chiffres : « Depuis 1990, début du régime de sanctions imposé par l’ONU, le taux de mortalité infantile a augmenté de 150% en Irak. (…) En 2007, les statistiques gouvernementales officielles dénombraient 5 millions d’orphelins en Irak. Plus de 2 millions d’Irakiens sont réfugiés hors du pays et près de 3 millions sont réfugiés (ou déplacés) à l’intérieur du pays. 70% des Irakiens n’ont plus accès à l’eau potable. Le nombre de chômeurs (sans indemnités) atteint officiellement les 50%, il est de 70% officieusement. (…) 4 millions d’Irakiens sont sous-alimentés et ont un urgent besoin d’assistance humanitaire. 80% des Irakiens ne disposent plus d’aucun système sanitaire (égouts et eaux usées) »
 
 
 
L’enjeu de la guerre contre le terrorisme : remodeler le Moyen-Orient
 
L’administration Bush baignait-elle donc dans l’inconscience la plus totale lorsqu’elle s’est engagée dans cette guerre contre le terrorisme ? Pourquoi aggraver le problème plutôt que de chercher à la résoudre ? Difficile de répondre si on s’en tient aux discours idéologiques des autorités US. La vérité se trouve au-delà des mots, dans les intérêts objectifs qu’avaient les faucons de Washington à intervenir militairement en Asie centrale et au Moyen-Orient.
 
Après la chute du bloc soviétique en 1991, les Etats-Unis voyaient s’effondrer leur principal concurrent et prenaient le leadership mondial. Maintenir une telle position nécessite de se renforcer et d’empêcher les autres concurrents de vous rattraper. C’est pour remplir cet objectif que les néoconservateurs de l’administration Bush ont développé le concept du Grand Moyen-Orient : un remodelage de l’espace s’étendant du Maghreb au Pakistan en passant par la péninsule arabique. Officiellement, il s’agit de promouvoir la démocratie et d’aider ces pays à s’insérer dans l’économie mondiale. En réalité, ce projet était déjà étudié bien avant les attentats du 11 septembre. L’objectif ? Mettre au pas les régimes récalcitrants de la région pour contrôler ce vaste espace stratégique et riche en matières premières, notamment en pétrole et en gaz. En effet, à travers le contrôle des ressources énergétiques, c’est le développement de ses concurrents économiques que Washington peut contrôler : Chine, Inde, Brésil, etc.
 
D’ailleurs, si les Etats-Unis n’avaient pas rencontré une telle résistance tant en Irak qu’en Afghanistan, l’Iran aurait probablement été la prochaine cible. Il est intéressant de noter sur ce point que les campagnes militaires ont été un véritable fiasco pour les néoconservateurs. Le remodelage du Grand Moyen-Orient se révèle être un gribouillage géopolitique dont les Etats-Unis n’ont pu tirer de véritable bénéfices. Au contraire, la guerre contre le terrorisme a ruiné l’économie US, ce qui constitue une victoire pour Al-Qaïda. En effet, Michael Scheuer souligne dans Imperial Hubris que l’organisation terroriste avait décidé d’attaquer son ennemi à son centre de gravité : l’économie.
 

 
Le gouvernement des Etats-Unis se soucient-ils de la sécurité de ses citoyens ?
 
La guerre contre le terrorisme n’était donc qu’un prétexte pour rencontrer des objectifs stratégiques et économiques. Evidemment, il faut présenter à l’opinion publique un raison valable pour partir en guerre et envoyer des tas de jeunes au casse-pipe. Les attentats d’Al-Qaïda ont offert le mobile rêvé. Peu importe si l’invasion de l’Afghanistan n’était pas nécessaire pour capturer ben Laden. Peu importe si Saddam Hussein n’entretenait aucune relation avec Al-Qaïda. Les esprits étaient chauffés à blanc et prêts à s’engager dans la croisade du Bien contre le Mal.
 
Pourtant, les citoyens qui ont poussé des cris de joie lorsque Barack Obama a annoncé la mort de ben Laden, devraient se poser quelques questions aujourd’hui. Si le chef d’Al-Qaïda est bien mort, le gouvernement des Etats-Unis n’a pas montré le moindre signe de remise en question de cette politique dévastatrice qui avait servi de terreau à l’islamisme radical : coups d’Etat, agressions militaires, violations du droit international, utilisation de bombes au phosphore blanc ou à l’uranium appauvri, financement d’organisations terroristes et de régimes dictatoriaux, pillage des richesses… Les dirigeants US ont poursuivi leurs crimes en toute impunité.
 
On ne pourrait justifier d’aucune manière les actes terroristes de ben Laden. En revanche, on peut tenter d’en comprendre les fondements pour éviter que des tragédies semblables aux attentats du 11 septembre ne se reproduisent. Cette démarche nous renvoie inévitablement à la politique étrangère menée par les Etats-Unis. Or, non seulement les dirigeants US n’ont pas tenté d’enrayer le phénomène, mais ils l’ont gracieusement alimenté en déclenchant de nouvelles guerres.
 
Les citoyens des Etats-Unis doivent comprendre que leur gouvernement se soucie très peu de leur sécurité. Les terroristes de la Maison Blanche répondent à des intérêts économiques qui sont contraires à ceux du peuple.
 
Le chef d’Al-Qaïda est mort mais peut-être que le prochain ben Laden sera l’un des ces 5 millions d’orphelins qui errent en Irak, ou bien un Afghan qui aura vu ses parents tués par les drones de l’armée US. Il pourrait venir d’Indonésie où la répression du dictateur Suharto, soutenu par les Etats-Unis, a provoqué 1,2 millions de morts. Il sera peut-être somalien ou chilien. Les Etats-Unis maintiennent le pays du premier dans le chaos depuis dix ans. Et ils ont renversé le président démocratiquement élu du second en 1973 pour installer la dictature sanglante du général Pinochet.

Bref, des ben Laden pourraient voir le jour aux quatre coins de la planète, partout où les Etats-Unis ont semé la désolation. Les intérêts des multinationales ne sont pas favorables à la paix dans le monde ni à la sécurité des citoyens, qu’ils soient de New-York, Bagdad ou Santiago. Pour ces terroristes aussi, il est nécessaire que justice soit rendue. Celle des tribunaux et non celle des exécutions sans procès.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 29 May 2011 à 18:14

Combien de morts lors de l’assaut contre Ben Laden ?

 

Paul CRAIG ROBERTS
 
Pourquoi n’a-t-on pas assisté à une cérémonie de remise de médailles aux commandos héroïques qui ont débusqué et exécuté l’Ennemi Public Numéro 1 ? Et si vous regardiez à nouveau les vidéos des effondrements des tours du WTC, vous verriez quoi ? Est-ce vrai que la Chine vient de lancer un avertissement aux Etats-Unis que "toute attaque contre le Pakistan serait interprétée comme une attaque contre la Chine" ?

Dans un reportage explosif de la télévision Pakistanaise, l’agence Pakistani News Agency a fourni une interview d’un témoin oculaire de l’attaque US contre le supposé repaire de Ben Laden. Le témoin oculaire, Mohammad Bashir, décrit le déroulement des évènements. Sur les trois hélicoptères, « un seul a déposé des hommes pour revenir ensuite les récupérer, mais pendant qu’il les récupérait, il a explosé et a pris feu. » Le témoin dit qu’il n’y a pas eu de survivants, juste des cadavres et des morceaux de cadavres partout. « Nous avons vu l’hélicoptère en feu, nous avons vu les cadavres, puis tout a été nettoyé et maintenant il n’y a plus rien ».

Je me suis toujours demandé comment un hélicoptère pouvait s’écraser, selon la version de la Maison Blanche, sans faire au moins des blessés. Et pourtant, selon la version originale de la Maison Blanche, les commandos SEALS ont non seulement survécu sans une égratignure à 40 minutes de combats avec Al Qaeda, « les tueurs les mieux entrainés, les plus dangereux et les plus impitoyables de la planète », mais ont aussi survécu sans une égratignure à la chute d’un hélicoptère.

Le reportage pakistanais est visible sur YouTube. Le site internet, Veterans Today, a publié une traduction (en anglais) avec une vidéo de l’interview. Information Clearing House l’a publié le 17 mai.

Si l’interview est authentique et la traduction correcte, nous connaissons désormais la réponse à la question non-formulée : pourquoi n’a-t-on pas assisté à une cérémonie à la Maison Blanche avec le Président Obama en train d’épingler des médailles sur les commandos héroïques qui ont débusqué et exécuté l’Ennemi Public Numéro 1 ?

L’idée qu’Obama aurait préservé l’identité des commandos pour les protéger des représailles d’Al Qaeda ne colle pas avec leur image de SEALS durs-à-cuire et héroïques, et il est difficile de croire que les conseillers d’Obama aient résisté à la tentation d’en tirer un maximum de cet événement.

A part les sites Veterans Today et ICH, je n’ai pas vu mentionner ailleurs le reportage pakistanais. Si le corps de presse de la Maison Blanche est au courant de ce reportage, personne n’a posé de question à son sujet au Président Obama ou à son porte-parole. Helen Thomas était la dernière journaliste US suffisamment courageuse pour poser une telle question, mais elle a été éliminée par le lobby pro-Israélien.

Aux Etats-Unis, nous sommes arrivés au point où celui qui dit la vérité est déconsidéré comme un « théoricien du complot » et marginalisé. Récemment, un professeur de chimie moléculaire de l’Université de Copenhague a effectué une tournée de conférences dans plusieurs grandes universités canadiennes pour expliquer ses recherches, menées avec une équipe de physiciens et d’ingénieurs, qui ont abouti à la découverte de particules de nanotermite (explosif de haute technologie, militaire quoi, NdT) dans les échantillons de poussières des débris des tours du World Trade Center. Ces données s’ajoutent à d’autres que le professeur et son équipe considèrent comme des éléments scientifiques concluants qui prouvent que les tours ont été détruites par des démolitions contrôlées.

Aucune université US n’a osé l’inviter, et ne je n’ai trouvé aucune mention de cette recherche explosive dans la presse US.

Je trouve incroyable que 1500 ingénieurs et architectes, qui en connaissent un rayon sur les bâtiments, sur leur construction, leurs forces et leurs faiblesses, et qui ont constamment exigé une véritable enquête sur la destruction des trois tours du WTC, soient considérés comme des conspirationnistes par des gens qui eux ne connaissent absolument rien en architecture, en ingénierie ou en constructions. Il en va de même pour les nombreux pilotes qui remettent en cause les manœuvres effectuées par les avions au cours des attaques, et les pompiers survivants et en premier secours qui ont raconté avoir entendu et personnellement ressenti des explosions dans les tours, dont certaines dans les sous-sols.

Un grand nombre de personnalités politiques importantes à l’étranger ne croient pas un mot de la version officielle du 11/9. Par exemple, l’ancien président de l’Italie et doyen du Sénat italien, a déclaré au plus ancien quotidien d’Italie, Corriere della Sera, que les services de renseignement européens «  savent parfaitement que les attaques désastreuses (du 11/9) ont été planifiées et réalisées par la CIA (états-unien) et le Mossad (israélien)... afin de mettre en accusation les pays arabes pour amener mes puissances occidentales à participer (aux invasions). »

Même ceux qui mentionnent l’existence d’opinions dissidentes, comme cela m’est arrivé de le faire, sont qualifiés de « théoriciens du complot » et sont bannis des médias. Non seulement des journaux et des télévisions., mais aussi de l’Internet. Récemment, un journaliste du site Internet The Huffington Post a découvert que Pat Buchanan (célèbre journaliste/conseiller politique républicain très conservateur - NdT) et moi-même étions opposés aux invasions de l’Irak et de l’Afghanistan. Il était fasciné par le fait qu’un ancien haut-fonctionnaire de l’administration Reagan puisse être en opposition avec la politique guerrière du Parti Républicain et il m’a sollicité une interview.

Après la publication de l’interview sur The Huffington Post, quelqu’un lui a dit que je n’étais pas très net par rapport au 11/9. Paniqué, le journaliste m’a contacté et m’a demandé si je doutais de la version officielle du 11/9. J’ai répondu que n’étant ni architecte, ni ingénieur, ni physicien, ni chimiste, ni pilote et ni pompier, je ne pouvais pas vraiment contribuer à la compréhension de cet événement, mais que j’avais effectivement signalé que différents experts avaient soulevé des questions.

Le journaliste était terrifié à l’idée d’avoir pu donner de la crédibilité aux scepticisme régnant autour du 11/9 et se faire licencier pour m’avoir interviewé sur les guerres pour The Huffington Post. Il a aussitôt rajouté devant le texte de l’interview, et aussi à la fin si je me souviens bien, que mes positions insensées sur le 11/9 ôtaient par conséquence toute crédibilité quant à mes propos sur les guerres. Heureusement qu’il ne savait pas que je doutais de la version officielle du 11/9, sinon il n’y aurait jamais eu d’interview.

Il n’est pas nécessaire d’être un scientifique, un architecte, un ingénieur, un pilote ou un pompier pour remarquer les anomalies surprenantes de la version officielle du 11/9. Mais admettons que la version officielle soit vraie et qu’une bande de terroristes ont réussi à tromper la vigilance non seulement de la CIA, du FBI et des 16 autres services de renseignement des Etats-Unis ainsi que tous ceux de nos alliés de l’OTAN, et du Mossad, sans oublier le Conseil de Sécurité Nationale, la NORAD, le contrôle aérien et la sécurité des aéroports, à quatre reprises et en l’espace d’une heure et dans la même journée. Admettons que ce groupe de terroristes ait réussi un exploit digne d’un film de James Bond et à frapper de façon humiliante l’unique super-puissance au monde.

Si tel était le cas, n’aurions-nous pas vu le président, le Congrès et les médias demander comment une telle chose ait pu avoir lieu ? On n’aurait entendu parler que d’enquêtes et de comptes à rendre. Et pourtant, le Président Bush et le vice-président Cheney ont résisté aux supplications et demandes d’enquête des familles des victimes du 11/9 pendant plus d’un an, sinon deux, avant de finalement désigner une commission de politiciens béotiens chargés d’enregistrer tout ce que le gouvernement leur racontait. Un des membres de la commission a démissionné parce que « les dés étaient pipés ».

Plus encore, les deux présidents et le conseiller juridique en chef de la commission du 11/9 ont publié des livres où ils expliquent qu’ils sont convaincus que les militaires et d’autres secteurs du gouvernement ont menti à la commission et que la commission envisageait une enquête et des mises en accusation.

Thomas Kean, président de la Commission du 11/9, a dit « Les officiels de la FAA et de la NORAD ont fourni une version des évènements du 11/9 qui est fausse... A ce jour, nous ne savons toujours pas pourquoi NORAD nous a raconté ce qu’ils nous ont raconté... C’était tout simplement faux. »

Le vice-président Lee Hamilton a dit : « Nous avions un délai très court... Nous n’avions pas assez d’argent... Beaucoup de gens s’opposaient fermement à notre travail. Nous avions beaucoup de difficultés pour obtenir les documents et entendre les gens... Il y a donc largement matière à penser que tout avait été organisé pour nous faire échouer. »

En ce qui me concerne, je ne connais pas un seul membre du gouvernement ou des médias qui se soit posé la question de savoir pourquoi des militaires mentiraient à la commission. Encore une anomalie dont on attend toujours une réponse.

Le plus bizarre est la conclusion tirée par les téléspectateurs à la vue de la chute des tours du WTC. La plupart semblent se satisfaire de l’explication selon laquelle les tours se sont effondrées à cause des dégâts de leurs structures infligés par les avions et par des incendies limitées et de basse-température. Pourtant ce que montrent les images sont non des immeubles qui s’effondrent mais des immeubles qui explosent. Des immeubles qui s’effondrent à cause d’incendies ou de dommages structurels ne s’effondrent pas en 10 secondes, pas plus qu’ils ne se désintègrent en un nuage de poussière en laissant apparaître des poutres massives d’acier tranchées à chaque étage à une température qu’aucun incendie d’immeuble ne peut atteindre. Une telle chose n’est jamais arrivée, et n’arrivera jamais.

Faites l’expérience suivante. Libérez votre esprit de l’explication téléguidée sur la destruction des tours et tentez d’interpréter ce que vous voyez dans les images disponibles en ligne. Est-ce ainsi que les immeubles s’effondrent, ou est-ce plutôt ainsi qu’ils sont détruits par une démolition contrôlée ? Il ne fait pas de doute que de nombreux américains préfèrent la version officielle à toutes les implications qu’entraînerait la conclusion que la version officielle est un mensonge.

Si certaines informations sont correctes, le gouvernement US se consacre à contrôler la perception que le public a des informations et des évènements. Apparemment, le Pentagone a mis en place un bureau « Perception Management Psychological Operations ». Il y a aussi des informations selon lesquelles le Département d’Etat et d’autres secteurs du gouvernement utiliseraient Facebook et Twitter pour provoquer des troubles en Syrie, en Iran, en Russie, en Chine et au Venezuela afin de déloger des gouvernements non-contrôlés par Washington. En plus, il semblerait que le gouvernement et des organisations privées emploient des « trolls » pour naviguer sur Internet et tenter de porter discrédit dans les blogs et en publiant des commentaires contre des articles ou des auteurs qui ne sont pas alignés sur leurs intérêts. Je pense avoir été moi-même victime de trolls.

A part le fait de contrôler notre perception, de nombreuses informations ne sont tout simplement jamais publiées. Le 19 mai 2011, un quotidien britannique fondé il y 140 ans, The Statesman, a écrit que Press Trust of India avait rapporté que le gouvernement chinois avait mis en garde Washington « en termes clairs et précis que que toute attaque contre le Pakistan serait interprétée comme une attaque contre la Chine, » et conseillait au gouvernement US « de respecter la souveraineté du Pakistan. »

Comme l’analyste Gerald Celente et moi-même l’avons dit, les faucons à Washington nous entrainent vers une troisième guerre mondiale. Une fois qu’un pays tombe sous le contrôle du complexe militaro-industriel, l’exigence de profits enfonce le pays de plus en plus dans la guerre. Peut-être que l’information publiée en Inde est fausse, ou peut-être que les grands médias sourds et aveugles finiront un jour par en parler, mais pour l’instant cette mise en garde extraordinaire de la Chine n’a été signalée par aucun média US.

Les grands médias et une partie significative de l’Internet sont satisfaits de nous voir manipulés par des opérations psychologiques et par les silences des moyens d’information. C’est pour cela que j’ai récemment écrit que les Américains vivaient dans le roman « 1984 » de George Orwell.

Paul Craig Roberts

http://www.informationclearinghouse...

Traduction "vous y croyez, vous ?" par VD pour le Grand Soir, avec probablement les fautes et coquilles habituelles

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Le 11 Septembre et la redéfinition orwellienne de la “théorie du complot”
 
Paul Craig Roberts
 
 

Profitant de notre inattention, la théorie de la conspiration a été redéfinie de manière orwellienne.

Une “théorie du complot” ne veut plus du tout désigner un événement qui s’explique par une conspiration. Au lieu de cela, c’est maintenant une explication ou même un fait qui est en dehors de la ligne d’explication du gouvernement et de ses proxénètes des médias.
 


Par exemple, les diffusions des nouvelles de la chaîne de télévision Russia Today (RT) ont été étiquettées de théories du complot par le New York Times simplement parce que les rapports d’information et opinions que RT exprime ne sont pas ceux que le New York Times rapporte et le gouvernement américain ne les entérine pas.

En d’autres termes, comme la vérité devient inconfortable pour le gouvernement et son ministère de la propagande, la vérité est redéfinie comme une théorie du complot, ce qui veut dire que c'est une explication risible et absurde que nous devons ignorer.

Quand une quantité importante de livres très documentés, de documents gouvernementaux déclassifiés et des compte-rendus de témoins oculaires ont établi que Oswald n’était pas l’assassin du président J.F. Kennedy, la recherche volumineuse, les documents du gouvernement et les témoignages vérifiés furent tous estampillés “théorie de la conspiration”.

En d’autres termes, la vérité sur l’événement est inacceptable pour les autorités et le ministère de la propagande qui représente les intérêts des autorités.

L’exemple le plus pur de la façon dont les Américains sont protégés de la vérité est la réponse des médias (y compris beaucoup de sites internet) au nombre important et croissant de professionnels qui trouvent l’explication officielle du 11 Septembre 2001 inconsistante avec tout ce qu’eux en tant qu’experts, connaissent à propos de la physique, de la chimie, de l’ingénierie structurelle, de l’architecture, des incendies, des dommages structurels, du pilotage d’avion commerciaux, des procédures de sécurité des Etats-Unis d’Amérique, des capacités du NORAD, du contrôle aérien, de la sécurité des aéroports et autres matières relevantes au sujet. Ces experts, qui se chiffrent par milliers, ont été réduits au silence par une clique de bons à rien dans les médias qui qualifient les experts de “théoriciens du complot”.

Et ceci en dépit du fait que l’explication officielle entérinée par les médias officiels est la plus extravagante théorie du complot jamais vue dans l’histoire humaine.

Prenons une minute pour nous re-familiariser avec l’explication officielle, qui n’est pas du tout considérée comme théorie du complot, malgré le fait qu’elle comprend une incroyable conspiration. La vérité officielle est qu’une poignée de jeunes musulmans arabes, qui ne pouvaient pas piloter d’avions, pour la plupart des Saoudiens, qui ne venaient ni d’Irak, ni d’Afghanistan, ont déjoué non seulement la CIA et le FBI, mais aussi les 16 agences de renseignement américaines et toutes les agences de renseignement alliées incluant le Mossad israélien, dont on dit qu’il a inflitré toutes les organisations terroristes et qui assassinent ceux que le Mossad classifie comme terroristes.

En plus donc d’avoir déjoué toutes ces agences de renseignement, cette poignée de jeunes Saoudiens a aussi déjoué le Conseil National de la Sécurité, le département d’état, le NORAD, quatre fois la sécurité des aéroports dans la même heure le même matin, le traffic aérien, ont provoqué une incapacité pour l’armée de l’air états-unienne de faire décoller ses appareils d’interception et causé l’effondrement soudain en quelques secondes de trois bâtiments remarquablement bien construits et résistants, incluant un qui ne fut touché par aucun avion, tout cela en résultat de dégâts structurels minimes et de petits incendies à durée de vie très courte qui n’ont brûlé que quelques étages.

Les terroristes saoudiens furent même capables de vaincre les lois de la physique et d’occasionner l’effondrement à la vitesse de la chute libre pendant quelques secondes de la tour 7 du WTC, ce qui demeure une impossibilité physique en l’absence d’explosifs utilisés pour les démolitions contrôlées de bâtiments.

L’histoire que le gouvernement et les médias nous ont racontée relève d’une conspiration gigantesque, un script de film de James Bond même. Toujours est-il que quiconque doute de cette théorie improbable du complot est étiquetté comme sans importance par les médias à la botte.

Quiconque croit un architecte, un ingénieur du bâtiment ou un expert en démolition disant que les vidéos montrent que les bâtiments explosent et ne s’écroulent pas, quiconque croit un docteur en physique qui dit que la version officielle est inconsistante avec ce que nous connaissons des lois de la physique, quiconque croit des pilotes experts qui témoignent du fait que des pilotes novices peu entrainés n’ont pas pu piloter ces avions dans ce type de manœuvres aériennes, quiconque croit la centaine d’éléments des premiers secours qui témoignèrent non seulement avoir entendu des explosions, mais en avoir fait eux-mêmes l’expérience sur le terrain, quiconque croit le professeur de chimie Niels Harrit de l’université de Copenhague qui rapporte explicitement avoir retrouvé des éléments de nano-thermite (NdT: explosif puissant utilisé en démolition et dont les éléments retrouvés dans les poussières du WTC ne peuvent avoir qu’une origine militaire) dans des échantillons de poussière provenant des tours du  WTC; quiconque est convaincu par ces experts au lieu de la propagande idoine est traité de fou .

Aux Etats-Unis aujourd’hui, et de manière croissante à travers le monde occidental, les faits bruts et les véritables explications ont été relégués au rang de plaisanteries farfelues. Seules les personnes qui croient aux mensonges sont socialement approuvées et acceptées comme citoyens patriotes.

De fait, un écrivain ou un journaliste n’ont pas la permission de donner écho aux trouvailles des sceptiques de la version officielle du 11 Septembre. En d’autres termes, le simple fait de rapporter les trouvailles du professeur Harrit veut maintenant dire que vous êtes d’accord avec celles-ci ou que vous les trouvez valides. Chacun dans les médias écrits et audiovisuels américains sait qu’il sera immédiatement viré s’ils rapporte les recherches du professeur Harrit, même en plaisantant. Ainsi, alors même que le professeur Harrit a mentionné ses recherches et trouvailles à la télévision en Europe et a donné des conférences rendant largement compte de ses travaux dans des universités canadiennes, le fait que lui et l’équipe de chercheurs internationaux qui l’a accompagné dans son travail aient trouvé de la nano-thermite intacte dans les poussières du WTC et aient offert des échantillons à bon nombre d’autres scientifiques pour les examiner également n’a jamis, autant que je le sache, été rapporté dans les médias américains.

Même les sites internet dont je suis parmi les favoris des lecteurs ne m’autoriseront pas à rapporter les découvertes du professeur Harrit.

Comme je l’ai dit plus tôt, j’ai moi-même eu une expérience avec un journaliste du Huffington Post qui était content de pouvoir interviewer un membre appointé de l’administration Reagan qui était en désaccord avec les guerres des républicains au Moyen-Orient. Après avoir publié l’interview que je lui ai accordé à sa demande, il fut terrifié d’apprendre que j’avais rapporté les trouvailles d’enquêteurs sur le 11 Septembre. Pour protéger sa carrière, il se dépêcha d’insérer, dans l’interview publiée en ligne, que mes vues sur les guerres d’Afghanistan et d’Irak pouvaient être ignorées car j’avais rapporté sur des recherches inacceptables concernant le 11 Septembre.

Le manque de volonté ou l’incapacité d’émettre un point de vue concernant le 11 septembre différent de celui de la voix officielle condamne beaucoup de sites internet opposés aux guerres et au développement de l’état policier états-unien à une certaine inutilité. Ces sites, pour quelque raison que ce soit, acceptent la version officielle du gouvernement concernant le 11 Septembre, mais ils sont opposés à “la guerre contre le terrorisme” et à l’état policier, qui sont les conséquences directes de l’acceptation de l’explication du gouvernement. Essayer de s’opposer aux conséquences d’un événement pour lequel vous acceptez l’explication est une tâche impossible.

Si vous croyez que les Etats-Unis ont été attaqués par des terroristes musulmans et qu’ils sont susceptibles d’être le récipiendaire de nouvelles attaques, alors une “guerre contre la terreur” et un état policier pour éradiquer le terrorisme deviennent nécessaires pour donner plus de sécurité aux Américains. L’idée qu’un état policier et une guerre ouverte sans fin seraient de plus dangereuses menaces pour le peuple américain est une pensée interdite.

Un pays dont la population a été formatée pour accepter la parole du gouvernement et à ostraciser ceux qui la questionnent est un pays sans liberté dans son futur.

 


Edité par T 34 - 18 Aug 2011 à 02:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Aug 2011 à 03:08

11 Septembre - Révèlations explosives de Clarke, chef US de la lutte anti-terrorisme en 2001.

 
CUBADEBATE

Dans des déclarations explosives, [Richard Clarke->http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Clarke], ex coordinateur de la Maison Blanche pour la lutte contre le terrorisme, révèle que la CIA était parfaitement au courant des activités des deux terroristes qui ont perpétré les attentats, lesquels sont entrés aux USA à peu près deux ans auparavant.

16 Août 2011

A quasi dix ans des attaques des tours jumelles de nouvelles preuves révèlent que les autorités à l’intérieur du gouvernement des Etats Unis ont caché ce qui s’est passé le 11 Septembre 2001.

L’un de ceux qui a les meilleures informations à ce sujet est Richard Clarke, membre du Conseil National de Sécurité, ex tsar de la lutte anti-terrorisme et conseiller du président en la matière. Clarke a servi sous les gouvernements de Reagan, George H. W. Bush Sr., Clinton et Bush Jr ? et il a quitté l’administration de celui-ci en 2003.

Dans un documentaire qui paraîtra le 11 Septembre, auquel a eu accès The Daily Beast, Clarke accuse la CIA et son directeur et ami d’alors, Georges Tenet, de cacher les terroristes qui ont détourné les avions avec ceux qui ont perpétré les attentats.

Auparavant, on avait su par Newsweek, qui citait des sources à l’intérieur des agences de renseignement, que la CIA savait que deux terroristes d’Al Qaida, Nawaf al-Hazmi et Khalid al-Mihdhar, étaient entrés aux Etats-Unis les jours suivant une réunion d’Al Qaida en Malaisie à laquelle ils avaient participé.

La CIA avait négligé de communiquer cette information au FBI non plus qu’à d’autres organismes dépendant du gouvernement. Clarke indique que ceci était du au fait que la CIA était en train d’essayer de recruter ces terroristes, qui vivaient en Californie sous leurs véritables noms.

"J’ai beaucoup réfléchi à cela et je pense que ce fut une décision d’un haut niveau à l’intérieur de la CIA, qui ordonnait que cette information ne soit pas partagée. Je pense qu’elle a été prise par le directeur", dit Clarke dans le documentaire, et il ajoute que Tenet ne le reconnaitrait pas "même sous la torture".

Source : http://www.cubadebate.cu/noticias/2011/08/16/una-explosiva-n...

(La potion pour les Français est sur Atlantico)



Edité par T 34 - 18 Aug 2011 à 19:05
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Aug 2011 à 20:09

11-Septembre : des documents falsifiés retrouvés dans le ‘trou de Shanksville’

 
 
ReOpen911

Le 4e avion détourné le 11-Septembre s’est, selon la version gouvernementale américaine, écrasé en rase campagne près de Shanksville en Pennsylvanie à 10:03 le 11 septembre 2001, après que les passagers, soi-disant conscients du sort qui les attendait se soient rebellés contre les pirates de l’air. Dans le trou relativement petit où se serait "enfoncé" l’appareil du vol United Airlines 93, a pourtant été retrouvée une quantité assez impressionnante d’effets personnels appartenant aux passagers mais aussi aux pirates de l’air, et toutes ces pièces furent présentées par le FBI lors du procès du "20e pirate", le Français Zacarias Moussaoui. Parmi ces documents "officiels", Massimo Mazzucco, journaliste-citoyen italien qui tient le site LuogoComune, a remarqué un détail qui a son importance, surtout quand les défenseurs de la version officielle continuent de clamer haut et fort que malgré 10 ans de contestation, le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 n’a toujours produit aucune véritable preuve contredisant le récit gouvernemental (1).

par Massimo Mazzucco, Luogocomune.net, le 10 août 2011

Traduction GV pour ReOpenNews

Cela fait maintenant des années que je m’occupe du 11-Septembre, mais je n’avais jamais eu l’occasion de consacrer autant de journées d’affilée uniquement à ce sujet. (Comme vous le savez, je prépare actuellement un nouveau documentaire sur le 11-Septembre2).

Cette immersion totale donne déjà des résultats inespérés. Non seulement de petits détails émergent qui permettent de connecter entre eux des faits déjà bien connus, mais de temps en temps apparaissent aussi quelques surprises qui rendent encore plus solides les arguments à charge contre la version officielle.

C’est le cas par exemple de CeeCee Lyles, une hôtesse de l’air de la United Airlines qui serait morte, selon la version officielle, dans le crash de Shanksville.

Peu de temps avant de mourir, Ceecee aurait téléphoné deux fois à son mari Lorne pour le mettre au courant de la situation dans laquelle elle se trouvait. La première fois elle a laissé un message vocal, mais la 2e fois elle a pu lui parler directement. Lorne Lyles, qui est policier, venait tout juste de rentrer de son tour de nuit…

… et était donc en train de dormir à ce moment-là. Lors d’une interview télévisée, Lyles a raconté qu’à la fin de la conversation téléphonique, il s’est assis sur le lit et a regardé l’identifiant de l’appelant (le numéro du téléphone d’où provient l’appel) et est resté stupéfait en voyant le numéro de sa femme : « Mais comment est-ce possible ? –me suis-je dit – il est impossible de téléphoner depuis un avion avec un mobile ! Voilà ce que j’ai pensé à ce moment-là. »

Ces considérations viennent évidemment renforcer les soupçons qui existent déjà sur le fait que si les passagers ont effectivement passé ces appels, c’est que très certainement ils ne se trouvaient pas dans les avions détournés

À l’appui de cette thèse, nous avons aussi découvert que dans cette « corne d’abondance » de documents miraculeusement rescapés du « trou de Shansville, – vous vous rappelez la liste quasi interminable de passeports, bandanas, et papiers d’identité des terroristes ? 3– se trouvait aussi le permis de conduire de Ceecee Lyles. C’est le document que vous voyez à côté du titre de cet article, vous pouvez l’agrandir en cliquant dessus.

Il s’agit d’une des pièces à conviction présentées au public par le FBI dans le cadre du procès Moussaoui.

Pour être précis, le permis en question est un duplicata du permis original, délivré par le Department of Motor Vehicles (DMV) de la Floride en juin 2001. Mais le problème vient du fait que le permis original, au nom de Ceecee Lyles, date de 1997, et que Ceecee Ross s’est mariée avec Lorne Lyles seulement en 2000. Comment pouvait-elle déjà porter ce nom en 1997 ?

En 1997, Ceecee Ross était encore mariée avec un certain Danilo Castrillo, dont elle a obtenu le divorce en 1999.

Quelqu’un s’est posé la question de savoir s’il était possible pour Ceecee d’effectuer le changement de nom lors de la demande de duplicata, mais le règlement du DMV de la Floride est absolument formel à ce sujet : le nom et le numéro de permis de conduire (qui aux USA constitue également la principale pièce d’identité) sont liés de façon indissoluble l’un à l’autre. Si vous changez de nom, vous devez demander un nouveau permis de conduire (qui aura donc un numéro différent). La raison de tout cela est pour prévenir l’usurpation d’identité, une des plaies majeures de la société américaine.

Ce permis de conduire est donc incontestablement un faux.

Qui l’a mis dans le « trou de shanksville » (s’il y a jamais été), et pourquoi l’a-t-il fait ? L’avenir nous le dira peut-être.

En attendant, notre travail continue.

Massimo Mazzucco

LuogoComune.net, le 14 août 2011

PS : Notons aussi au passage que des problèmes similaires sont apparus avec le permis de conduire d’un autre passager du vol UA93, lui aussi retrouvé dans le trou magique, mais pour l’instant le cas de Ceecee est amplement suffisant (à propos de l’affirmation [des debunkers] comme quoi « aucune preuve ne vient contredire la version officielle »).

Traduction GV pour ReOpenNews

http://www.reopen911.info/News/2011/08/15/11-septembre-des-d...


Vidéo Se filtra video de misil crucero que impacta al Pentágono el 11 de septiembre

 
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Edité par T 34 - 04 Sep 2011 à 03:48
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Sep 2011 à 14:28

Démolition contrôlée (Il Manifesto)

 
 
 
Manlio DINUCCI

Que penseriez-vous si la police, après une explosion suspecte qui aurait fait écrouler une maison en tuant les gens qui y habitaient, avant toute chose enlevait et détruisait tout ce qui reste ? C’est ce qu’ont fait, il y a dix ans, les autorités étasuniennes : elles ordonnèrent d’enlever immédiatement les structures en acier des tours écroulées le 11 septembre à New York. Aucun doute, dans la version officielle, que la cause ne fût l’incendie provoqué par l’impact des avions détournés par les terroristes. Les trois cent mille tonnes d’acier des tours furent en grande partie recyclées dans des fonderies asiatiques, sauf 24 tonnes données à la société Northrop Grumman (un des plus gros contractuels militaires du Pentagone) pour construire un navire-symbole, le New-York : le premier d’une nouvelle génération d’unités d’assaut amphibie pour la guerre globale au terrorisme, justifiée par l’attaque contre les tours jumelles qu’on a montrée en mondovision directe.

Par contre, pas un gramme d’acier ne fût donné aux ingénieurs spécialistes de structures qui avaient demandé à examiner les colonnes et travées, pour en re-assembler quelques sections, afin de déterminer avec certitude la cause de l’écroulement. « Une telle décision -déclara Frederick Mowrer de l’Université du Maryland, professeur d’ingénierie pour la protection contre les incendies- compromet toute enquête sur les écroulements. Je juge très inquiétante la rapidité avec laquelle ont été enlevées et recyclées des preuves potentiellement importantes » (The New York Times, 25 décembre 2001). Aucune tour de ce type, en fait, ne s’est jamais écroulée à cause d’un incendie. Le carburant des avions n’aurait pas pu développer une chaleur capable de fondre les massives colonnes d’acier et, de plus, ce carburant a brûlé en majeure partie à l’extérieur des tours si bien que, à l’intérieur du point d’impact, on voit des gens indemnes. La dynamique de l’écroulement des Tours jumelles et de la tour 7 (qui n’a même pas été touchée par les avions) - soutiennent différents experts - rappelle une démolition contrôlée, provoquée par des explosifs situés à l’intérieur. Pour avoir soutenu ceci, le professeur Steven Jones, enseignant de physique, a été expulsé de l’Université Brigham Young (Utah). Il ne s’est cependant pas désisté. Avec une équipe dont font partie aussi des scientifiques d’autres pays, il a publié en 2009, sur la revue The Open Chemical Physics Journal (qui soumet à une révision scientifique tous ses articles à publier), une étude fondée sur l’analyse d’échantillons de poudre prélevés à Ground Zero. Ceux-ci révèlent la présence de thermite, une substance non explosive qui produit une réaction chimique à une température de 2.500 degrés Celsius, en capacité de fondre l’acier, en le coupant comme un couteau chauffé coupe le beurre. On voit sur une photo une colonne d’acier tranchée net, en diagonale, avec des coulures semblables à celles d’une bougie. Et, comme la thermite n’a pas besoin d’air pour brûler, la réaction continua pendant plusieurs jours à développer de la chaleur sous les décombres, alors que les pompiers les refroidissaient par des jets d’eau continus.

C’est sur ces preuves et d’autres, toutes scientifiques, que se fonde l’étude du professeur Steven Jones qui a mis au défi les scientifiques soutenant la version officielle de réfuter la sienne. Ces derniers ont cependant refusé de la lire, en disant qu’ils n’avaient pas le temps de le faire. Mais la version officielle est en train de s’écrouler de la façon dont se sont écroulées les tours : comme un château de cartes.

Manlio Dinucci

Edition de mardi 6 septembre 2011 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/...

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio


Torres Gemelas: el derrumbe de las mentiras
Rememorando el 11-S una década después


Edité par T 34 - 10 Sep 2011 à 02:24
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