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Energie nucléaire : que faire ?

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 17 Oct 2007 à 23:14
C'est à dire qu'avec les réacteurs de 4è génération, ils sont bien capables de faire durer le plaisir un petit moment. S'ils deviennent capables d'utiliser le plutonium et d'autres déchets issus de réactions primaires, alors cela permettra de tenir quelque temps avant l'arrivée de projets alternatifs plus solides encore. ( Iter ? )Mais bon, je ne crois pas que de multiplier les centrales partout à la surface de la planète soit la bonne solution. En admettant que les réacteurs de quatrième génération soient efficaces, on tiendrait à peine 200 ans.  Avec le nucléaire, il existe de très nombreux risques mais on ne peut pas s'en passer comme cela. Il faudrait réduire fortement notre consommation d'électricité.
 
Des technologies alternatives existent mais elles ne sont pas exploitées car on préfère privilégier le nucléaire. On pensera à la géothermie, aux éoliennes,à l'hydrualien,  à la Z machine (dont personne ne parle), au solaire direct ou indirect. Il est possible d'isoler les bâtiments. Je vis en immeuble. Double vitrage partout.  Il n'y a pratiquement pas besoin de chauffer l'hiver. La consommation est bien moins grande que pour une maison individuelle.
 
Mais bon, plus le temps passe et plus je me dis que les révolutions technologiques vont nous mener droit dans le mur. Nous détruisons notre environnement à  vitesse grand V ( quoique à petit feu, ce serait tout aussi dramatique). Nous ne sommes pas fichus de recycler véritablement  tout que nous produisons. C'est pratiquement impossible. 
Les vieux PC sont envoyés en Afrique. En France, il existe quelques filières de démantèlement mais elles utilisent des bains chimiques pas très catholiques. Et il reste un bon pourcentage de résidus inutilisables. Avec sa civilisation technologique l'homme signe sa fin. Personnellement, j'ai été ébloui par ce beau mirage mais maintenant, je n'y crois plus.  Il est vrai que pour ce qui est de la médecine, l'homme a fait de sacrés progrès utiles.  Pour le reste. Quand je vois tous ces 4*4, ces maisons-villas et la pub pour les biocarburants, je me dis que l'on n'est pas sortis de l'auberge. Les problèmes causés par les déchets nucléaires ne sont rien comparés au problème de la déforestation.
 
Il existe des solutions mais il faut changer radicalement de mode de vie. Une fois, J'ai discuté avec une fille écologiste un peu sérieuse: elle parlait d'abandonner complètement les machines et de les remplacer par des animaux.  C'est viable
 
En fait, il faudrait que nous soyons capables de produire des machines complètement biodégradables et complètement recyclables, comme les branches et les feuilles d'un arbre.
 
La nature a mis 3 milliards d'années pour "produire" des systèmes très perfectionnés. Nous ne sommes que des petits prétentieux.
 
Sinon, pour les voitures, beaucoup d'entreprises essaient de bâtir des modèles électriques viables. Mais bon, pour satisfaire la demande en électricité, il en faudrait des centrales supplémentaires !
 
"
La voiture sans marque, sans métal et recyclable
Le 24/05/2007, par Anne BATE
A plusieurs, on est plus forts. Cette évidence risque de se convertir en modèle économique. Depuis le succès du système d’exploitation Linux, fini de rire devant l’ambition de ces informaticiens qui collaborent de par le monde sur un même logiciel, se donnant le droit réciproque de l’étudier, de le modifier, puis de le redistribuer. La logique de l’open source est en passe de gagner le secteur automobile via le projet « C,mm,n » (prononcer « Common »). Grâce à la cogitation collective de l’association écologiste Stichting Natuur en Milieu, des universités de Delft, Twente et Eindhoven et d’entreprises comme Philips ou Shell, un modèle de voiture verte est actuellement en pleine construction. Les internautes peuvent accéder à toutes les informations techniques sur le site du projet et faire leurs remarques. Sortie prévue : 2020. Car il y a de quoi faire ! La petite citadine de quatre places imaginée par les contributeurs ne comporte aucune pièce métallique mais est truffée de plastique recyclable et sera propulsée par une pile à combustible.
Découvrez la citadine"
 
 
 
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Oct 2007 à 06:02
Message posté par 1917

La nature a mis 3 milliards d'années pour "produire" des systèmes très perfectionnés.
 
Et nous n'aurons mis que 150 ans pour tout bousiller sur l'autel du profit Cry
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Oct 2007 à 14:54
Voici  des pronucléaires en puissance. On notera qu'ils minimisent l'utilité des autres technologies. Selon eux, sans le nucléaire, il n'y a pas d'issues.
A les écouter, on pourrait penser que  la géothermie, l'éolien, l'hydraulien, le solaire ne valent rien.
*****************************************
La planète peut-elle se passer du nucléaire ?
Le Grenelle de l’environnement fait l’impasse sur l’atome. « Terra Economica » répare cet « oubli » et pose les questions qui fâchent.
Le 03/10/2007, par Frédéric Stucin (M.Y.O.P) , Laure Noualhat

en énergie ? Dans son dernier rapport, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a élaboré un scénario prévoyant une augmentation de 53 % de la demande mondiale d’énergie primaire [1] d’ici à 2030. Pour produire les 33 000 térawattheures (TWh) d’électricité nécessaires, sans faire exploser les émissions de gaz à effet de serre, le nucléaire serait appelé à la rescousse. En Chine, aux Etats-Unis, et en France bien sûr. Au-delà des problématiques liées aux déchets et à la dangerosité de la technologie, nous avons demandé à deux experts, Benjamin Dessus [2] et Jean-Marc Jancovici [3], si l’on peut ou non compter sur l’atome pour répondre à la demande d’énergie, sans affoler le climat.

Dans quelle mesure l’énergie nucléaire est-elle une option raisonnable pour produire l’électricité dont la planète a besoin ?

GIF - 24o
(Photo : Frédric Stucin)

Jean-Marc Jancovici : Ce sont deux questions en une. Il y a d’abord celle sur la dimension « raisonnable ou pas » du nucléaire. Les risques de cette technologie sont inférieurs à ceux que les combustibles fossiles font courir à la planète, comme l’effondrement écologique et économique : le nucléaire permet de les éviter pour partie. La deuxième question aborde le problème de la part maximale de l’atome dans un réseau électrique. Il est aujourd’hui difficile de dépasser 75 % de nucléaire dans l’électricité, comme en France. Le monde, quant à lui, peut-il y parvenir ? La planète compte environ 300 gigawatts (GW) de puissance installée. Dans un scénario « volontariste  », nous ne disposerions que de 500 à 1 000 GW en 2030, mais… 2 500 à 3 000 GW en 2050 (essentiellement des surgénérateurs). Si la consommation augmente peu – ce qui suppose des taxes croissantes sur l’électricité –, alors 80 % de la production électrique mondiale en 2050 proviendrait du nucléaire.

Benjamin Dessus : C’est le scénario de l’AIE qui n’est pas raisonnable. Si la demande d’énergie augmente de 53 % d’ici à 2030, nous irons dans le mur en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Nous savons tous qu’il faudra être très en-dessous de ce chiffre pour avoir une chance d’éviter la catastrophe climatique.

Si le nucléaire répond à 10 % de la demande d’électricité mondiale, comme le présuppose l’AIE, comment répondre aux 90 % restants ?

Jean-Marc Jancovici : Grâce au charbon et au gaz, dont l’abondance n’est pas un problème d’ici à 2030. Le premier fournit aujourd’hui 40 % de l’électricité mondiale, et le gaz, 20 %. L’éolien, avec 0,2 % de l’électricité sur le globe et trois fois le prix du nucléaire, est totalement hors course pour une production de masse. Aucune technologie de séquestration industrielle du CO2 ne sera disponible avant 2020. Sans compter que ce procédé diminue la production électrique de 25 % et rend l’électricité bien plus onéreuse que celle de l’atome. Conclusion logique : le scénario de l’AIE est à éviter car il implique une explosion des émissions. En outre, il utilise un pétrole qui n’existera plus selon les géologues, mais c’est un autre débat.

GIF - 37o
(Photo : Frédric Stucin)

Benjamin Dessus : Il est raisonnable d’imaginer, comme le fait d’ailleurs l’AIE, de multiplier par deux le recours à l’hydraulique. Le potentiel de cette technologie en Asie et en Amérique latine est considérable et pourrait atteindre plus de 5 000 TWh dès 2030. L’éolien et la biomasse pourraient de leur côté fournir chacun plus de 1 000 TWh. Quant à la géothermie et au solaire, on estime à 500 TWh leur potentiel dans les vingt-cinq ans à venir. L’AIE, qui se base sur la situation nucléaire actuelle et sur l’inertie d’un redémarrage éventuel de ce secteur, ne prévoit qu’une augmentation de 3 300 TWh en 2030. Soit seulement 20 % de plus qu’aujourd’hui. En résumé, seuls un peu moins de 12 000 TWh pourraient être produits en 2030 sans émission de gaz à effet de serre. Pour le reste, le recours aux énergies fossiles s’imposerait encore.

On voit bien que la priorité des priorités reste les économies d’énergie. Si nous parvenons, par exemple, à stabiliser la consommation d’électricité autour de 24 000 TWh (contre 18 000 aujourd’hui), les émissions de CO2 du système électrique resteront à leur niveau actuel. Mais si nous les laissons déraper vers 33 000 TWh, alors elles seront multipliées par plus de deux. Imaginons que tous les pays en « demande d’énergie électrique de base suffisante » se mettent dès demain à construire des centrales nucléaires pour la satisfaire. Ce, à un rythme maximal compatible avec les réalités industrielles et sans aucune discrimination de nature politique. Nous obtiendrions le résultat suivant : la production nucléaire atteindrait près de 10 000 TWh en 2030 et concernerait 29 nouveaux pays. Bilan : un peu moins de 10 % d’émissions de gaz à effet de serre économisées pour l’année 2030 et 3 % en cumul sur la période 2006- 2030. C’est un résultat pour le moins modeste !

Pour cela, il faudrait que de nouveaux pays accèdent au nucléaire civil. Que penser du risque de prolifération ?

Jean-Marc Jancovici : La prolifération est un souci réel, davantage que les déchets ou le risque d’accident. Quasiment tous les détenteurs de la bombe l’ont mise au point pour des raisons géopolitiques, avant une éventuelle production civile qu’Israël ou l’Afrique du Sud n’ont, par exemple, jamais mise en oeuvre. Cela dit, la question est déjà réglée pour les pays possédant l’arme atomique ou des centrales (soit les trois quarts de la production électrique mondiale). Et je préfèrerais de très loin voir la Chine disposer d’un nouveau réacteur nucléaire par semaine plutôt qu’une nouvelle centrale à charbon par semaine, comme c’est le cas aujourd’hui ! Enfin, la non-prolifération fait partie du cahier des charges des réacteurs de la génération IV, ce qui permettrait de diffuser la technologie à quasiment n’importe qui après 2040.

Benjamin Dessus : On multiplierait les risques de prolifération puisqu’un pays disposant de la technologie nucléaire civile peut facilement passer au militaire. Et ce n’est pas la vente d’un réacteur à la Libyeqi risque de nous rassurer à ce sujet.

Quelles seront les conséquences sur les ressources en uranium dans le cas d’une relance du parc nucléaire mondial ?

Jean-Marc Jancovici : Avec les réacteurs actuels n’utilisant que l’uranium 235, un déploiement ambitieux butera sur des problèmes de ressources d’ici à 2050. Avec des surgénérateurs utilisant l’uranium 238 ou le thorium, ce n’est plus un problème jusqu’en 3000, ce qui revient à dire que d’autres facteurs limitants interviendront bien avant.

Benjamin Dessus : Nous assisterons autour de 2080 à un épuisement des ressources d’uranium nécessaires pour alimenter ces centrales jusqu’à la fin de leur vie. Pour y résister, il faudrait impérativement avoir réussi à temps la mise en place massive des réacteurs de la génération IV. Cette technologie fonctionne au plutonium et – au moins sur le papier – permet de multiplier les réserves d’uranium par 50. C’est un pari risqué qui s’accompagne de conséquences majeures, notamment en matière de prolifération. Ces dangers seront bien supérieurs avec le plutonium qu’avec l’uranium.

Les pro-nucléaires martèlent que cette technologie émet peu de gaz à effet de serre. Mais quelles limitations d’émissions de CO2 peut-on attendre d’une relance du nucléaire au niveau mondial ?

Jean-Marc Jancovici : Le débat médiatique oppose souvent deux positions aussi irréalistes l’une que l’autre. D’un côté, nous aurions un péril climatique jugulé en quarante-cinq ans sans récession massive et sans nucléaire, et de l’autre, nous aurions le nucléaire comme antidote suffisant au problème. Prenons les choses dans l’ordre. Avec une tonne de CO2 valant de plus en plus cher – par exemple, 100 à 500 dollars en 2030 –, les acteurs économiques mettront tout un ensemble d’actions en oeuvre afin d’éviter ces émissions. Et parmi ces mesures, nous retrouvons l’énergie nucléaire, capable de jouer une part utile. Mais aussi – et surtout – des économies d’énergie.

Benjamin Dessus : Un rappel. En 2006, le nucléaire mondial n’a permis d’économiser qu’à peine 5 % des émissions totales de gaz carbonique du système énergétique mondial. Il faut donc relativiser le discours selon lequel le nucléaire va sauver la planète du réchauffement climatique.

A quel rythme faut-il construire de nouveaux réacteurs pour lutter efficacement contre des émissions en hausse constante ?

Jean-Marc Jancovici : La croissance des émissions est directement liée à celle de la production de combustibles fossiles ! Donc, faute de réserves infinies, cela s’arrêtera autour de 2020 pour le pétrole, 2030 pour le gaz et 2050 pour le charbon. Ensuite, disons que parvenir à 100 ou 150 nouveaux réacteurs par an en 2030 serait un bon ordre de grandeur. Il faudrait parallèlement engager la fermeture, au même rythme, de centrales à charbon ou à gaz dépourvues de technologie de séquestration du dioxyde de carbone.

Benjamin Dessus : Actuellement, les émissions mondiales de CO2 augmentent de près de 2 % par an. Il faudrait donc mettre en route l’équivalent du parc nucléaire mondial actuel tous les deux ans pour compenser cette augmentation. Cela équivaut à ouvrir 250 centrales par an, soit quasiment une par jour ouvrable, contre moins de 4 par an actuellement. C’est évidemment impossible.

A-t-on les moyens financiers et industriels d’investir dans un accroissement du parc nucléaire mondial ?

Jean-Marc Jancovici : Un réacteur coûte un petit milliard de dollars, soit la moitié du prix d’une raffinerie. Pour construire 100 à 150 réacteurs par an, il faudrait donc faire un chèque de 100 à 150 milliards de dollars, ce qui n’est pas une aberration au vu du Produit national brut mondial (36 000 milliards en 2006). Mais il y a d’autres goulets d’étranglement possibles : pas assez d’emplacements, pas assez d’ingénieurs compétents… Et ces sommes seraient-elles plus facilement trouvées par un opérateur public ou privé ?

Benjamin Dessus : Ce sont d’abord les moyens humains qui manqueraient en cas de relance massive du nucléaire. La culture technique et administrative, indispensable pour accéder au nucléaire dans un pays nouveau, exige la formation d’experts qui seraient mieux employés sur d’autres projets structurants au service du développement de ces pays. Sur le plan financier, le nucléaire se situe parmi les solutions les plus coûteuses en investissement, et en tout cas, bien plus coûteuses que les économies d’énergie et d’électricité. —




Edité par Fidelista - 18 Oct 2007 à 17:40
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Oct 2007 à 09:15
Un avenir radieux dans le bonheur absolu, effectivement, le nucléaire ne risque pas d'être abandonné :
 
"selon BHP Bilton, la plus grande compagnie minière du monde, il faudra extraire plus de cuivre au cours des vingt prochaines années qu'au cours de toute l'Histoire si les prévisions actuelles de croissance de la Chine et de l'Inde se concrétisent"
 
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Oct 2007 à 09:28

Même les membres du noyau dur des « nucléaristes » ne sont pas monomaniaquesWink. Ils prennent même en compte l’existence des énergies renouvelables…

 

« La filiale à 50 % d'EDF poursuit sa croissance, confirmant la progression de l'éolien en France.

 

LES ÉNERGIES renouvelables n'alimentent pas seulement les discours des responsables politiques, elles peuvent aussi déboucher sur des performances opérationnelles significatives. À preuve, les bons résultats publiés hier par EDF Énergies Nouvelles (EDF EN), quelques jours après qu'un sommet européen a fixé de nouveaux objectifs à la production d'énergies propres.

 

EDF Énergies Nouvelles, filiale à 50 % d'EDF active sur quatre segments d'énergie renouvelable (éolien, hydraulique, biomasse, solaire), a dégagé en 2006 un résultat net en augmentation de 31,9 %, à 21,9 millions d'euros. « Nous poursuivons notre croissance conformément à notre plan stratégique pour atteindre 3 000 MW de capacité nette installée fin 2011 », a souligné hier Pâris Mouratoglou, le président du conseil d'administration d'EDF EN. À la fin de l'année dernière, la capacité de la société atteignait 1 037 MW, contre 830 un an auparavant. Pour le seul éolien, principale filière de production d'EDF EN, la capacité s'élevait à 813 MW.

 

Alors que la société a été introduite en Bourse à l'automne dernier, les investisseurs apprécient à leur juste valeur les nombreux projets de développement : l'action EDF EN a pris près de 30 %, à plus de 42 euros. Parmi ses initiatives les plus notables en 2006, la filiale d'EDF a inauguré un nouveau parc éolien en Grèce, représentant un investissement de 34 millions d'euros.

 

Diversification dans les biocarburants

 

Quant au début de l'année 2007, il est marqué par une extension vers les biocarburants : la signature d'un protocole d'accord a ainsi été annoncée hier avec Alcofinance, premier distributeur européen d'éthanol.

 

D'une manière générale, nul ne cherche aujourd'hui à contester ce vent fort qui souffle en faveur de l'éolien. Reste que, avec moins de 3 % de l'électricité produite en Europe, la filière éolienne reste extrêmement modeste. Quant à l'objectif fixé par les États membres - porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie d'ici à 2020 -, il apparaît très ambitieux. Jusqu'à présent, on mettait surtout en avant celui assigné par la directive européenne, à savoir 21 % d'électricité d'origine renouvelable à l'horizon 2010. Un objectif pour le coup totalement inatteignable, puisqu'il exigeait de construire quatre éoliennes par jour pour rattraper le retard.

 

En attendant, plus aucun grand énergéticien ne peut se permettre d'ignorer les énergies renouvelables, comme le montre la tentative d'Areva. Le groupe français, leader mondial du nucléaire, a annoncé voici quelques semaines le lancement d'une OPA amicale sur le fabricant d'éoliennes allemand REpower Systems, quatrième opérateur européen, dont il détient déjà 29,9 %. Mais, depuis, l'indien Suzlon a fait une contre-offre, largement supérieure. Reste maintenant à l'État de dire si oui ou non il autorise Areva à surenchérir. Les discussions sont actuellement en cours. »

 

http://www.lefigaro.fr/actubourse/20070313.FIG000000112_edf_energies_nouvelles_confirme_son_decollage.html

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Oct 2007 à 15:31
Message posté par babeuf

EDF Énergies Nouvelles, filiale à 50 % d'EDF active sur quatre segments d'énergie renouvelable (éolien, hydraulique, biomasse, solaire), a dégagé en 2006 un résultat net en augmentation de 31,9 %, à 21,9 millions d'euros.
 
Camarade, 21,9 millions d'euros, c'est du foutage de gueule en regard des sommes pour le nucléaire.
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 17:13

Le coût de l'énergie solaire ne cesse de baisser.

"Au début des années 1990, quand les promoteurs du solaire annonçaient le prix du kilowat­theure (kWh) photovoltaïque, tout le monde rigolait : on était 10 fois au-dessus du tarif de l'électricité achetée à EDF. Quinze ans après, les coûts ont été divisés par deux ou trois, et plus personne ne se moque. Bientôt, on va nous prendre très au sérieux." Philippe Malbranche, spécialiste des technologies solaires au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), est formel : "A terme, le solaire va s'imposer." Non par choix idéologique ou souci de l'environnement. Mais "parce qu'il sera économiquement le plus rentable".

Les projections de l'Institut national de l'énergie solaire inauguré cet été sur le parc de Savoie­Technolac, où sont regroupées des équipes du CEA, du CNRS, du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et de l'université de Savoie, mon­trent qu'il ne s'agit pas d'une douce utopie. En France, selon que l'on réside au Sud ou au Nord - et que l'on bénéficie d'un ensoleillement annuel moyen de 1800 ou de 900 heures -, l'électricité d'origine photovoltaïque coûte aujourd'hui, en considérant que l'installation est amortie en vingt ans, entre 25 et 5o centimes d'euros le kWh. Une dépense à comparer aux quelque 13 centimes d'eu­ros, taxes comprises, facturés par EDF en option de base.

 

A 10 centimes d'euros le kWh,

le solaire est concurrentiel

En 2010, la fourchette devrait descendre entre 20 et 40 centimes d'euros. En 2020, entre 10 et 20 centi­mes d'euros. Et, en 2030, les coûts devraient tom­ber en dessous de 1o centimes d'euros le kWh, que l'on habite à Lille ou à Marseille. "Nous pouvons nous tromper de dix ans. Mais le mouvement est inéluctable, est convaincu Philippe Malbranche. Or, à 1o centimes d'euros le kWh, le solaire est concur­rentiel vis-à-vis de toutes les autres sources d'éner­gie."

Comment expliquer cette baisse continue des  tarifs? D'abord, par la multiplication des installa­tions photovoltaïques, qui se partagent, avec les capteurs thermiques, le marché de l'énergie solaire. Deux technologies complètement différentes, puis­que la seconde utilise directement la chaleur du rayonnement solaire, pour des chauffe-eau par exemple, tandis que la première transforme le  même rayonnement en électricité, par le truchement d'un matériau semi-conducteur, le silicium dont les électrons sont mis en mouvement par les photons de la lumière. Le marché mondial des cellules photovoltaïques affiche une croissance insolente, proche de 40 % par an. Le Japon a été le premier à tracer la voie, a' la fin des années 1990, avec une politique volontariste visant à couvrir la moitié de sa consommation électrique domestique à l'horizon 2030. Le pays du  Soleil-Levant totalise aujourd'hui 40 % de la puis­sance mondiale installée, qui, fin 2005, atteignait 3,7 millions de kilowatts. L'Allemagne lui a emboîté le pas et presse aujourd'hui l'allure, pour devancer désormais l'archipel nippon en puissance cumulée.

La France dans le peloton de queue

Derrière, les Etats-Unis traînent les pieds, avec 13  % de la puissance mondiale installée. L'Europe ne fait encore que de la figuration, même si l'Espagne et les Pays-Bas montent en régime. La France, où le lobby nucléaire a longtemps fait la loi, reste dans le peloton de queue de la course solaire, avec moins de 1 % du total. Mais les récentes mesures fiscales décidées par le gouvernement - un crédit d'impôt de 50 % sur les nouveaux équipements et une hausse du tarif de rachat par EDF de l'électricité photovoltaïque, que les particuliers peuvent reven­dre jusqu'à 47 centimes le kWh et les communes 55 centimes - devraient booster la filière. Si le solaire devient de plus en plus compétitif, ce n'est pas seulement en raison des économies d'échelle réalisées par les fabricants sur des pro­ductions en plus grande série. C'est aussi grâce aux progrès techniques dont bénéficient les installa­tions photovoltaïques : moins de silicium - très coûteux - dans les cellules, des rendements amélio­rés, une intégration plus efficace dans les bâti­ments.

Alors que le solaire thermique peut couvrir la moi­tié des besoins d'un pays comme la France en eau chaude, tout en assurant un complément de chauf­fage, le solaire photovoltaïque pourrait assurer 40 % de la consommation électrique nationale, estime Philippe Malbranche. Et jusqu'à 60 % dans les pays industrialisés bénéficiant à la fois d'un bon ensoleillement et d'un habitat peu concentré, ce qui permet de multiplier les surfaces réceptrices non seulement en toiture, mais aussi en façade. Dans ces conditions, l'énergie solaire a effective­ment de beaux jours devant elle.

Le Monde du 9 novembre zoo6 Sortir du nucléaire n°33



Edité par Fidelista - 20 Oct 2007 à 18:44
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  Citer stalinou Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Dec 2007 à 20:38
Je vais le dire franchement camarade, je n'ai pas tout lu. Poutant je vois des positions bien claire, fidelista si j'ai bien compris tu es un farouche anti-nucléaire, personnellement je suis "neutre" pas d'avis sur la question, mais je te demande, y a-t-il d'autres choses possible que le nucléaire pour maintenir notre système actuelle de consommation, ou alors serions-nous obligé de revenir en arrière (bien que je trouve que cela ne soit pas une si mauvaise idée). 
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 31 Dec 2007 à 12:15
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Ares allez vers le bas
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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Jan 2008 à 10:22

Un gouvernement socialiste c'est-à-dire n'ayant pas le profit comme seul moteur et horizon devra se donner les moyens d'explorer ce que la science offre comme possibilité dans ce domaine comme dans les autres

mais être contre le nucléaire aujourd'hui et réclamertout de suite la sortie du nucléaire est tout simplement irresponsable du point de vue écologique, économique et scientifique.
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 29 Jan 2008 à 12:12

D'un responsable EDF concernant le 20h de mercredi soir !!


Vous l'avez peut être vu, mercredi soir au 20h sur TF1, un illuminé nous a donné une leçon sur les économies d'énergie. En cette période de grand froid, c'était plutôt bien placé, et ça changeait un peu du réchauffé sur le raz-de-marée de 2004, les attentats en Irak, le procès de la pédophilie, les accidents de la route et autres images noires qu'on nous passe à la pelle tous les soirs.


Mais notre illuminé, il nous a pris pour des idiots, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, on pouvait économiser 15% de notre consommation. Il a raison, faut couper les veilleuses, mais il nous prend pour des cons, car c'est 2 à 3% d'économie qui sont envisageables, sauf si on possède 10 télévisions, 15 chaînes hi-fi et 20 magnétoscopes...
Ensuite notre illuminé nous a expliqué qu'en mettant des lampes à économie d'énergie, on pouvait économiser 30 à 35% d'énergie. Il a raison, faut mettre des lampes à économie d'énergie, mais encore une fois faut pas nous prendre pour des cons, car c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser, sauf si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est-à-dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car si il y a tout ces appareils là, l'éclairage il ne pèse pas lourd dans la consommation.
  
Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 a pris le relais et a fait le total des économies que l'on peut faire, pour une fois elle comptait autre chose que des morts, des enfants violés ou des voitures brûlées. 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes ça fait 50% d"économie d'énergie . Elle l'a pas dit, mais on a deviné que demain on va pouvoir arrêter la moitié des centrales électriques. C'est trop con,
pourquoi est ce qu'on nous a pas expliqué tout ça avant !
  
Pour continuer dans la connerie, la "TF1 girl" nous a ensuite dit que pour les 50% restant, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité "verte", en nous montrant une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière. Là, j'ai failli tomber de ma chaise, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale, car pour produire ces 50 % restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres carrés de panneaux solaires pour un coût de 89 628 € (c'est bon pour le porte-monnaie de celui qui les vend). Dans le chapitre "c'est bon pour la planète", il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait pas quoi en faire quand ils arrivent en fin de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants.
  
Le TF1 reportage d'hier soir s'arrête là. Pour de l'info qu'on diffuse à 20h à tous les français, c'est grave. La production d'électricité, je connais très bien, j'ai donc repéré tout suite l'arnaque à l'info. Mais pour le reste, ce que je ne connais pas bien, je suis persuadé qu'on nous raconte les mêmes conneries, alors maintenant je ne crois plus à grand chose. C'est vraiment dommage pour les gamins car eux ils ont tout à
apprendre et ils gobent facilement.

Ne croyez surtout pas que je suis contre les économies d'énergies, je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais ça me fout en rogne d'entendre des conneries pareilles.

Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville sur mer en Seine Maritime ?

C'est un petit village du littoral près de Dieppe, ou 6 éoliennes sont récemment sorties de terre. 6 machines dernière génération qui occupent 4 km de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur. Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatt... Quand le vent souffle bien. Ca n'est pas grand chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en permanence de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il fait très froid comme en ce moment, d'autant plus que cette année les barrages sont vides suite à la sécheresse de cet été. Dommage quand même que cette énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus que celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de le racheter(et cher). Ca reste marginal, ça ne se voit pas trop sur la facture des clients.

Revenons à nos 6 éoliennes, depuis quelques jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient elles privées de vent ?

Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud. C'est la nature, l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.

Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une des éoliennes tourne ?

La réponse est très simple. On veut nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté. Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça dans leur paysage, de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu' il fait - 4 degrés dehors. Alors, tout simplement, on en fait tourner une en moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant). Ca consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de l'énergie. Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo "c'est bon pour la planète", parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont les plus dégueulasses.

Ne croyez surtout pas que je suis contre les énergies renouvelables.. Au contraire, si elles pouvaient remplacer nos centrales nucléaire, au charbon ou au fioul, j'en serais ravi. Mais malheureusement, de l'électricité "dite propre" sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois et ne saborde pas notre confort, ça n'existe pas. Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....

Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, ou qui met en route son lave vaisselle vide, Alors il est grand temps que les médias et certains idéaux politiques arrêtent de nous prendre pour des demeurés avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route.

 

A si, j'allais l'oublier, j'ai même entendu il y a environ 3 semaines, Evelyne Délia nous dire après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et "c'est pas bon pour la planète". Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage il fonctionne avec l'eau chaude produite par le moteur, et cette eau chaude il faut absolument la refroidir, dans le radiateur principal, ou dans celui de chauffage, sinon c'est la mort du moteur, et ça "c'est pas bon pour la planète".

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guillaume allez vers le bas
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  Citer guillaume Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 29 Jan 2008 à 12:40
hallucinant!!!!!
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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 29 Jan 2008 à 14:16

GENIAL !!!!!LOLLOL

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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 29 Jan 2008 à 19:31
Smile
C'est toujours bon que les spécialistes démontent les conneries propagées par les médias.
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Arés allez vers le bas
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  Citer Arés Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Mar 2008 à 17:44
Refuser le nucléaire dans le contexte actuel, pour un pays qui cherche son indépendance vis à vis des impérialisme, c'est se tirer une balle dans le pied.
La "théorie de la décroissance", c'est la traduction idéologique de la dépolitisation et de l'ignorance des progressistes actuels. cette théorie ne vaut rien.

J'entend par énergie propre, une source qui produit comme déchet H2O et non CO2.

L'origine des maux, c'est le capitalisme, pas la science.
Toute opinion qui développe un rejet des découvertes scientifiques (nucléaire, ogm, clonage, etc.) plutot qu'un rejet du capitalisme qui instrumentalise ces découvertes, appartient au registre du lobby anti-nucléaire, et plus généralement josé-boviste.
 
je trouve ces qq lignes que je relisais tout à fait justes, claires et simples, bravo Guillaume!
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T 34 allez vers le bas
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Mar 2008 à 18:20
Les pires ce sont les antinucléaires primaires qui sont contre la fission (là c'est compréhensible) et contre la recherche sur la fusion.
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer Maximilien Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Mar 2008 à 02:35
Le débat est vite réglé. Qu'on soit pour ou qu'on soit contre, c'est ce qu'il y a de mieux pour le moment (ceux qui citent les éoliennes, désolé, je ne pourrais pas me retenir, je rirai un bon coup LOL)
"Mourir n'est rien, pourvu que la Révolution triomphe" (Saint-Just, dans son rapport au nom des Comités de salut public et de sûreté générale présenté à la Convention nationale le 15 germinal an II)
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Arés allez vers le bas
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  Citer Arés Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Mar 2008 à 08:27
je rirai un bon coup LOL
et tu aurais bien raison !!!
Tiocfaidh Ar La - Notre Jour Viendra

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Mar 2008 à 12:52

« Le débat est vite réglé. Qu'on soit pour ou qu'on soit contre, c'est ce qu'il y a de mieux pour le moment (…)» (Maximilien)

Je suis en général pour une utilisation raisonnée et mesurée du nucléaire dans le bouquet énergétique. Mais cette affirmation doit être nuancée en fonction des réalités locales, des secteurs d’activité.

De plus, les prévisions en cette matière sont très malaisées.

C’est notamment pour ces raisons que j’ai créé ce sujet. Pour moi, le débat n’est pas vite réglé…

 

« (…) (ceux qui citent les éoliennes, désolé, je ne pourrais pas me retenir, je rirai un bon coup) » (Maximilien)

 

On ne peut pas rejeter l’utilisation de l’énergie éolienne. Même les grands groupes du secteur énergétique s’y intéressent.

Je suis d’accord avec toi qu’il ne faut pas faire d’excès : on ne plante pas des « champs d’éolienne » comme des champs de blé !LOL

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 May 2008 à 17:48
On peut faire un détour du côté de http://www.infoguerre.fr/documents/dossier_nucleaire.pdf pp. 11 à 14 notamment.Smile
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