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Che Guevara

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Dec 2007 à 14:01
A propos des relation entre Fidel et le Che, penssez vous qu'il y ai put avoir un soupçon d'abondon de la part de Fidel lorsque le Che était en Bolivie ?
 
Je vous pose cette question, notament suite au fait que j'ai entendut dire que Fidel cétais longuement entretenut avec Monque du PC Bolivien, la suite vous la connaissez ! Mais beaucoup de different les opposaient ( corriger moi si il le faut ) comme le discours qu'a fait Fidel ou il a lut la lettre que le Che lui avait écrit en lui disant qu'il renoncait a son statut de citoyen cubain, et de toutes ces responsailité, alors que le Che lui avait demandé de  ne pas la lire a ce moment !
 
Que penssez vous de tous sa ?
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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Dec 2007 à 12:20
je pense et je l'ai déja dit que le PC Bolivien devait  diriger le mouvement révolutionnaire en Bolivie et les arguments du secrétaire général du PCB me convainquent et me paraissent justes.
Ché fut un grand homme qui commis comme tous les hommes des erreurs mais sa mort et sa vie en font un être d'exception qui cristallise un mythe qui est moteur puisque bien des jeunes en particulier peuvent venir à nous par la figure du Ché, cela est un de ses héritages les plus précieux, plus à mon sens que sa critique de la coexistence pacifique....
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Jan 2008 à 15:01
 

Attention, colonne 2… Camilo, ici le Che
• Témoignage d’un ancien combattant du Mouvement révolutionnaire du 26 Juillet qui a enregistré, à la mi-novembre 1958, une conversation de 35 minutes entre les commandants Camilo Cienfuegos et Ernesto Che Guevara, et dont on n’a diffusé jusqu’ici qu’un fragment d’à peine une minute

PAR HAYDEE LEON MOYA, de Granma international
PHOTO OTMARO RODRIGUEZ

IL rentrait presque toujours chez lui en fin de soirée, après une longue journée de travail à la télévision, où il était employé par une agence de publicité : il annonçait des produits à l’écran. Mais ce jour de la mi-novembre 1958, il regagna son quartier havanais de Santa Amalia bien plus tôt que de coutume, sur les 15h30. Il s’installa dans sa chambre, brancha sa bonne vieille radio de marque Hallicrafter et entendit immédiatement, sur les ondes de l’émetteur alors clandestin Radio Rebelde, une conversation en provenance de ce qui semblait être un front de combat de la guérilla. Il plaça immédiatement son magnétophone webcor au pied du récepteur et appuya sur la touche…

Le contenu de l’enregistrement lui fit une forte impression, tout habitué qu’il était à écouter les émissions de Radio Rebelde et même à les enregistrer pour plusieurs annonceurs sympathisants du Mouvement révolutionnaire 26 Juillet, qui s’en servaient pour éditer des bulletins d’information sur les avancées de la lutte.

Il décida que cet enregistrement ne connaîtrait pas le même sort qu’un autre, qu’il avait conservé chez lui mais qu’il avait dû effacer à un moment où la répression s’intensifiait : le régime dictatorial entendait faire le silence sur les actions des forces révolutionnaires qui avaient lieu aussi bien dans la montagne que dans la plaine.

Il faut absolument que celui-ci soit sauvé, pensa-t-il. Il téléphona sur le champ à un ami, alors responsable du service de télévision de son agence ce publicité : « Attends-moi, mon pote, j’arrive… » Il attrapa la bande magnétique, sortit dans la rue principale, monta dans un autobus et en moins d’une heure arriva à la porte de l’agence. Quelques instants après, il retrouvait son camarade.

« Jesus (Cabrera), ce que je t’apporte ici, je te demande de ne pas l’écouter maintenant ; cache-le, classe-le dans la pièces des bandes magnétiques, nous ne savons pas si le pire peut nous arriver ; si la Révolution triomphe, écoute-la, qui sait si cela ne deviendra pas un document historique. »

Il avait toujours rêvé de devenir locuteur de télévision, mais s’il s’était lié à ce milieu, c’était avant tout pour remplir des missions que lui confiait le Mouvement révolutionnaire 26 Juillet.

Près d’un demi-siècle après les faits, Andrés Soto Arado, l’auteur de l’enregistrement historique de fin 1958 (il avait alors tout juste 21 ans) me reçoit dans sa résidence du quartier Casino de la capitale cubaine, par une belle matinée de décembre.

Il a maintenant 70 ans, et le mérite d’avoir réalisé et conservé le seul enregistrement qui contient les voix et illustre la fraternité des deux commandants, Camilo Cienfuegos et Ernesto Guevara.

Jusqu’à maintenant, on n’en a diffusé qu’un extrait d’à peine une minute, à l’occasion de la commémoration de tel ou tel événement lié à la vie de l’un ou l‘autre des deux héros du dernier épisode de la lutte du peuple cubain pour son indépendance véritable. Mais voilà qu’il m’est donné d’en entendre la version intégrale, auprès de mon interlocuteur qui l’a enregistré « en direct » sur les ondes de Radio Rebelde. Camilo se trouvait alors sur le front nord de l’ancienne province de Las Villas, où il dirigeait la colonne 2 « Antonio Maceo », tandis que le Che commandait la colonne 8 « Ciro Redondo », dans le sud de ce territoire. Le contact entre les deux hommes s’établit grâce à des radios mobiles situées dans les zones de combat.

Andrés prend entre ses mains la boite dans laquelle il a longtemps conservé l’enregistrement original, tout en nous racontant quelques détails de l’histoire.

-- La Révolution triomphe en janvier 1959, soit un mois et quelques jours après cette conversation, et je n’avais plus eu l’occasion d’en parler, quand un jour je rencontre dans la cafétéria d’un grand magasin de La Havane un lieutenant de l’Armée rebelle qui me dit avoir appartenu à la colonne 8. Je lui parle alors de l’enregistrement et il me propose de le remettre avec lui au Che. Et c’est ce que nous avons fait. Trois mois après, je décide de l’emprunter au Che qui l’avait gardé pour le transférer à la radiodiffusion, de sorte qu’il soit conservé. C’est la femme du Che qui me l’a rendu et à la mi-mai 1959, la bande est copiée à la rédaction du journal télévisé. L’original est resté en mon pouvoir.

« Plusieurs années plus tard, en 1973, à l’occasion d’un anniversaire de Radio Rebelde, j’entends pour la première fois, sur la longueur d’ondes de cet émetteur : « Attention colonne 2, colonne 2, colonne 2, Camilo ici le Che, Camilo ici le Che… »

« Je me demandais pourquoi on n’en diffusait que ce fragment. J’ai posé la question à un journaliste de la télévision qui m’a dit que suite à une fausse manœuvre, le reste avait été effacé. Pour éviter tout autre incident du même genre, parce que j’ai tout de suite pensé que cela pouvait aussi m’arriver, j’ai décidé de remettre l’original à l’institution Commission pour perpétuer la mémoire du Che et de Camilo.

Avez-vous pu en parler au commandant Camilo Cienfuegos ?

-- Oui, une fois. Je l’ai rencontré par hasard, cette même année 1959, à la cafétéria de l’hôtel Habana Libre ; il s’est assis à côté de moi et je l’ai abordé. J’ai d’abord voulu éclaircir quelques détails de cette conversation qu’il avait eue avec le Che, sur ces sacs de riz qu’il fallait acheminer d’un campement de guérilla à un autre, et ces verres que consommaient les combattants. Il m’a expliqué qu’ils avaient parlé en langage codé, et qu’il s’agissait en fait d’armes et de munitions. Il a précisé que le récepteur se trouvait loin du transmetteur et qu’il lui fallait aller de l’un à l’autre au pas de course. La conversation a été très brève, et je n’en ai gardé que ces quelques détails.

Vous êtes allé trouver le Che deux fois : pour lui porter la bande puis pour la reprendre. Avez-vous pu parler de l’enregistrement avec lui ?

Non, chaque fois j’ai été reçu par son épouse ; la première fois, nous nous sommes croisés sur le seuil de la maison de repos où il se trouvait. Il sortait, seul, avec plusieurs documents à la main. Lorsque je le croise, il me salue et me demande : « Tu voulais me voir ? » Je lui ai expliqué que je venais récupérer la bande magnétique que je lui avais prêtée. Il a alors poursuivi son chemin en répétant à plusieurs reprises : « une bande magnétique, une bande magnétique ? ». Après j’ai su qu’il l’avait écoutée plusieurs fois, mais dans les jours qui ont suivi le moment où je l’avais laissée chez lui. Après le triomphe de la Révolution, je me suis trouvé plusieurs fois au côté du Che, mais nous n’avons pas parlé de cela. 

Soto Arado appuie sur la touche de son magnétophone, dernier modèle !

Campement Las Villas, campement Las Villas, campement Las Villas, allo, colonne 2, colonne 2, colonne 2, colonne 2… Colonne 8 appelle colonne 2…

Attention, attention, colonne 2 Antonio Maceo appelle colonne 8, à vous…

(Voix de Camilo Cienfuegos) Attention Colonne 8 Ciro Redondo, attention colonne 8 Ciro Redondo, ici colonne Antonio Maceo, du front nord de Las Villas, territoire libre de Cuba. On t’entend un peu mieux, un peu mieux,  je veux savoir si le Che est là, si le Che est là, à toi, dis-le moi, à toi…

(Voix d’un opérateur) : Oui, oui, camarade, le Che est là, le Che est là, la prochaine fois c’est le Che qui parlera, à vous ; la prochaine fois c’est le Che qui parlera. Est-ce que vous m’entendez mieux, dites-moi si vous entendez mieux, moi je vous entends à cent pour cent, je répète, ici je vous entends à cent pour cent, dites-moi comment vous entendez ; la prochaine fois c’est le Che qui parlera, colonne 8 pour colonne 2, à vous… Bonsoir…

Camilo : Attention, attention colonne 8, attention colonne 8 ; ici colonne 2 Antonio Maceo, colonne 2 Antonio Maceo depuis le front nord de Las Villas, territoire libre de Cuba. Che, j’espère que tu as le micro en mains, comme moi… on va voir s’il faut changer de point de vue… Je pense liquider le problème aujourd’hui même, et j’ai besoin que tu me dises quelles sont les conditions par radio, pour voir si le problème peut être réglé aujourd’hui, on va voir si on s’entend, si on s’entend pour continuer la conversation, à toi, Guevara…

Che : Attention colonne 2, colonne 2, colonne 2, Camilo, ici le Che, Camilo, ici le Che, parfaitement compris, tu fais un bon locuteur… écoute, tout près d’ici il y a une école, l’école Marconi, une école de télégraphistes, je t’entends parfaitement, dis-moi vite quel est le problème… vite, à toi…

Opérateur : Je vous passe Camilo tout de suite…

Camilo : Attention Che, Attention Che, Attention Che, Attention Che, le problème qui m’amène c’est l’homme que je t’ai envoyé là-bas deux fois de suite… mais pour en finir, en finir, suivre les instructions, suivre les instructions que tu m’as données avec l’homme que je t’ai envoyé, avec l’homme que je t’ai envoyé là-bas deux jours de suite, dis-moi si tu me comprends, dis-moi si tu me comprends, dis-moi si tu me comprends, dis-moi si tu me comprends, à toi Che…

Che : Attention colonne 2, colonne 2, Camilo je t’entends parfaitement, on dirait un disque rayé, il faut en changer, écoute-moi , sur le problème j’ai consulté… et il faut le diviser, parce qu’il y avait un problème, je ne sais pas, je ne me rappelle pas bien, mais entre autres choses il y avait aussi une avancée sur un petit point, … si je te le dis tu t’en rappelleras, on va dire que ce petit point s’appelle vermicelle, sur vermicelle il ne faut pas avancer pour le moment, mais l’autre partie, tu sais que le problème se divise aussi en deux, il se divise en deux parce qu’il faut d’abord savoir si tout ce riz était ou non pour notre colonne, parce qu’avec ces messieurs on a convenu que…ils nous donnaient la moitié du riz et gardaient l’autre moitié… parce que nous allions laisser en territoire libre l’autre moitié pour eux, je veux savoir si tu as consulté pour savoir si l’arrangement tient, si c’est bien comme ça,  parce que dans ce cas il nous faut prendre la moitié des verres, et puis il y a un autre problème, sur les autres verres il faut prélever une petite dette parce que les hommes ont consommé quelques verres, et maintenant on n’a plus rien à manger, encore que cette bouffe ne leur plaît pas beaucoup, tu sais, on va voir si tu as compris, à toi…

Camilo : ici on n’entend pas à cent pour cent comme vous avez l’air d’entendre. J’en ai saisi une partie, des petits bouts, mais comme cette affaire est un peu délicate, j’ai besoin que tu répètes pour ce problème, il ne faudrait pas qu’il y ait une erreur d’interprétation, pas une mauvaise interprétation, mais c’est que l’appareil ne fonctionne pas tout à fait comme je voudrais, répète voir si je comprends un peu mieux et parle doucement, j’y vais, à toi…

Che : Attention colonne 2, colonne 2, colonne 2, colonne 2, effectivement Camilo ici on reçoit à cent pour cent, ici l’antenne fonctionne parfaitement. Je vais te parler len-te-ment. Après t’avoir dit la première partie, je me suis rappelé que je n’avais pas dit le reste, de sorte que cette opération vermicelle est sans effet, sans-ef-fet, dis-moi si tu as compris, à toi…

Opérateur : Je vous passe Camilo tout de suite, Je vous passe Camilo tout de suite…

Camilo : J’ai besoin que tu répètes tout, on n’a rien compris, absolument rien compris, à toi…

Che : Ecoute, Camilo, ici colonne 8… on va parler directement du riz pour voir si on se comprend. Tu sais que maintenant, avec la politique des impôts, il faut que tout soit clair. Le premier problème est qu’il y avait un arrangement avec ces messieurs… le patron a dit l’autre fois qu’il allait en donner la moitié et il ne l’a pas donnée, alors il faudrait maintenant prendre la même mesure, la moitié du riz, mais en plus, le riz restant qui appartient au patron, l’autre fois il nous en a emprunté quelques sacs, et ces sacs il doit les rendre, j’estime qu’il s’agit de… vingt-cinq sacs, à peu près vingt-cinq sacs, plus la moitié des autres, voilà ce qui nous reviendrait… C’est ce que je veux que tu me dises si tu as compris… à toi.

Camilo : Voyons voir, voyons voir… Oublions le reste, le premier point, ça on en parlera une autre fois, le problème de l’impôt sur le riz, tu m’en as parlé, tu as parlé de trente sacs, bien, je veux régler ce problème ce soir, je veux régler le problème ce soir, savoir si je l’emporte dans l’autre campement dont je t’ai parlé et qui est à trois ou quatre kilomètres d’ici, si j’emporte tous les sacs ou si j’en emporte la moitié et je laisse l’autre moitié pour la consommation de ce campement, et les autres, ceux du patron, ceux qui m’ont l’air compliqué parce qu’il y a eu un problème, il n’a pas payé l’impôt ou je ne sais quoi, si je laisse tout ici jusqu’à nouvel ordre ou si on commence à consommer, voyons voir si on se comprend, à toi…

Che : ici colonne 8 pour colonne 2, ce qui se passe c’est que le problème de nos sacs, pour moi, il était réglé, je croyais que ton problème, c’étaient les autres sacs qui n’étaient pas complets, mais je voulais savoir si c’était le même patron et si l’arrangement tenait encore, parce que le type est un peu, tu vois ce que je veux dire, il ne tient pas toujours parole, alors, réponds moi clairement, je t’écoute, à toi…

Camilo : Je n’ai pas tout saisi, je n’ai pas tout saisi, allons-y doucement, laissons tomber pour le moment ce problème, on en reparlera personnellement quand tu voudras, je veux savoir ce que je dois faire de notre riz, je vais en garder une partie ici pour notre consommation, la partie que tu m’as indiquée, et je voudrais transporter le reste jusqu’à l’autre campement, mais cela va bien me prendre une heure, j’ai déjà téléphoné à l’autre campement et je leur ai dit que j’allais le leur apporter… Je vais t’envoyer le patron pour qu’il te parle et que vous vous compreniez mieux tous les deux… Je veux savoir si tu es d’accord pour que j’en emporte là-bas quelques quintaux, je garde ici ce qui me revient comme tu l’as dit, et j’emporte ce qui ne m’appartient pas, voyons voir, à toi…

Che : Attention colonne 2, attention colonne 2, c’est d’accord Camilo ; c’est clair, je crois que oui, tu dois faire ce changement, et tu peux le faire quand tu voudras, aujourd’hui si tu veux, mais rappelle-toi que dans l’autre campement tu dois faire attention, très attention, prendre soin de toi, Camilo, ce serait peut-être bien que tu dises à William de t’attendre là-bas, ou qu’il envoie des hommes t’attendre là-bas, tu as compris, à toi…

Opérateur : Camilo vous répond tout de suite, mais il doit parcourir une petite distance…

Camilo : Oui, William doit m’attendre au même endroit que l’autre fois, voilà pourquoi je suis pressé, il est trois heures dix et je suis pressé, ici j’ai les deux guides qui m’ont accompagné l’autre fois, dis-moi si tout va bien pour mettre les plans en marche, j’espère que tu m’entends, moi je t’entends assez bien…

Che : Attention Camilo, attention Camilo, je t’entends parfaitement, et je crois que nous nous sommes compris ; parfait, pas de problème. Laisse-moi t’indiquer un truc dont j’ai eu l’idée : ce petit appareil, le récepteur, pose-le à côté du transmetteur, nous ont faisait la même chose il y a quelques jours, à toi…

Camilo : Alors je fais le transfert cet après-midi, il est déjà trois heures et quart…

Che : Attention Camilo, attention Camilo, tu as mon autorisation, tu l’as, tu peux faire le changement, tu me fais savoir demain ou après-demain comment ça s’est passé, tu peux le faire, ce changement, à toi…

Camilo : Bon, Che, j’ai ton autorisation et je vais procéder au changement dès que possible, en suivant les instructions que tu m’as laissées sur les petits papiers que tu m’as envoyés avec ce type qui a une sale gueule et qui est allé te trouver deux fois, compris ? Il est trois heures et quart et je m’occupe de ça tout de suite, dans un instant, disons à trois heures et demie, alors on a encore quelques minutes pour causer avant qu’on ait l’occasion de se retrouver un de ces jours, j’espère que ça ne va pas tarder, moi j’ai visité ta zone, maintenant c’est à toi de venir voir la mienne. On m’a dit qu’il y a des soldats concentrés à Santa Clara, et à Placetas et encore je ne sais où, mais à mon avis ce sont des racontars, et comme nous envisageons de lancer une offensive par là, je voudrais bien savoir ce que tu sais du mouvement des troupes ennemies, parce que le messager qui est allé par là a vu quelque chose, mais il n’a pas su m’expliquer, alors, à toi, Guevara…

Che: Ok Camilo, ok, Camilo, ok Camilo, je vois que ça te démange, hein ?

Camilo: Je n’entends rien, je n’entends rien, Che…

Che: Mais moi je t’entends, je t’entends bien…, Dis-moi, avant de couper et de partir, comment vont les hommes de ton côté, réponds-moi et va t’en, Camilo….

Il est impressionnant d’entendre ces deux voix pendant près de trente-cinq minutes, en plein combat, tandis qu’ils tracent des stratégies sans jamais se défaire de ce sens de l’humour qui les caractérisait, et encore moins de leur confiance dans la victoire, de leur volonté de s’acquitter minutieusement des missions confiées à leurs colonnes de guérilla, de leur désir de se retrouver après la victoire.

Note de la rédactrice: La transcription omet quelques mots qu’on n’entend pas assez clairement.
http://www.granma.cu/frances/2008/enero/jue10/1CamiloChef-f.html

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer camilo Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jan 2008 à 18:24
est ce que quelqu'un connai un site ou l'on pourrai l'écouter??
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  Citer doctor Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Feb 2008 à 22:42
Bonjours, j'apprecie Ché guevara, mais je trouve qu'il est representé comme le symbole de la revolution... Certe il a étai heroique a cuba mais fidel castro a en grande majorité contribuer, il ne faut pa oublier qu'il a quand meme raté la revolution au mexique, bolivie et au congo. Je n'arrive pa a comprendre cet effet de mode. il y a eu des 100ene d'autre resistant tel que emiliano zapata ou camilo torres. Pour moi ché guevarra devien le symbole de la 'pute', il n'aurait jamais accepter cet effet de mode. Merci beaucoup (J'appreci enormement ce personnage, ne croyer pas que je l'attaque.)
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Feb 2008 à 22:57
Le but : en faire une icone innoffenssive.
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Enilast allez vers le bas
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  Citer Enilast Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Feb 2008 à 23:17
Perso je pense un peu comme toi j'ai toujours préféré Castro ou l'oncle Ho à Guevara mais sa s'explique par la surexploitation de son image qui ma dégouté étant tout jeune et sur le fait que j'admirai ceux qui avait fait et renforcé leur révolution (de Lénine à Castro). C'est en grandissant que j'ai appris à apprécier Guevara et on peut pas vraiment l'accuser d'avoir "raté" des révolutions, les révolutions ne dépendent pas d'un seul homme.

l'image de guevara est déformé ici, en Afrique et en Amérique du Sud il est apprécié à sa juste valeur et il a la cote car les gens savent pourquoi et pour qui il c'est battut et c'est pour sa qu'on l'aime bien car c'est un des seul qui c'est bougé le cul en dehors de son pays pour soutenir ceux qui en avaient besoins par contre en Europe ils ont volé son image , ont déformé son vrai message pour le rendre creux  et fait du profit sur le socialisme (ils sont fort les capitalistes quand même). Maintenant des que je vois une connaissance avec un truc du che j'engage le dialogue et je prouve que le che est un authentique révolutionnaire communiste  et pas un révolutionnaire bobo romantique, que fidel (vu comme le diable) et le che (vu comme un héros) c'est la même bref de la contre propagande quoi c'est a nous de  rétablir la vérité il faut surtout pas laisser s'enfoncer les gens dans le mensonge .
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T 34 allez vers le bas
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Oct 2008 à 18:36

C U B A

La Havane. 8 Octobre 2008

Le Che en quatre temps

Hector Arturo

TEMPS PREMIER

Naître, et l’asthme au milieu du froid intense de Rosario. Les premiers pas, les premiers tours à vélo, jouer avec le chien, apprendre les voyelles, les consonnes et les chiffres avec Don Ernesto et Doña Cecilia ou une institutrice rurale… Mais avec l’asthme omniprésent, étouffant l’enfant qui se refuse à succomber au manque de souffle, car il s’entête à tout faire comme les autres, sans savoir qu’il allait même les surclasser.

Déménager de la maison de Buenos Aires en quête d’un meilleur climat pour sa santé chancelante, et grandir et taper dans un ballon, escalader des montagnes et donner libre cours à sa passion pour les lettres et les sciences.

Troquer le petit vélo d’enfant pour la motocyclette de l’adolescent pour s’imposer le défi de parcourir Notre Amérique, et découvrir, à l’insu de tout le monde, comment survivent les gens qui vivent du rio Bravo à la Patagonie.

S’inscrire dans une faculté de médecine et décrocher son diplôme. Pas pour ouvrir une clinique privée, mais pour mettre son savoir au service des lépreux, auxquels aucun condisciple n’ose venir en aide.

Pagayer en aval comme en amont à bord d’un radeau de fortune, prendre des photos de paysages et de gens, écrire des lettres et quelques poèmes. Et l’asthme dans tout cela ? Très bien, merci.

TEMPS SECOND

Au Guatemala, un gouvernement populaire est en danger, et le revoici au Guatemala armé d’un « bufo », comme les Argentins appellent le revolver, prêt à défendre les progrès exigus que les yankees ont empêché de poursuivre à Jacobo Arbenz. Le Mexique ouvre ses portes au voyageur inlassable, et chez Maria Antonia, après à peine une nuit de conversation avec un autre jeune rêveur comme lui, nommé Fidel Castro, il devient le premier de la liste des membres de l’expédition à bord d’un yacht de plaisance transformé, en plein milieu d’une mer déchaînée, en bâtiment de guerre allant rendre la liberté à Cuba.

Naufrage, plus que débarquement. Surprise ennemie et baptême de feu. Alternative : emporter le sac contenant les médicaments ou le fusil ? Il opte pour le fusil, afin de sauver un peuple des maux sociaux qui l’affligeaient et qui sont pires que toutes autres les maladies et les blessures par balles. A nouveau les montagnes, qu’il doit à présent escalader entre chaque combat, desquelles il doit encore redescendre pour ensuite se hisser au faîte de son combat avec l’exploit incomparable de la marche d’est en ouest, qui coupa l’île de Cuba en deux pour l’unir encore plus en freinant l’ennemi à Santa Clara et accélérer l’aube du Premier Janvier 1959.

TEMPS TROISIEME

Commandant et économiste. Ministre machetero. Citoyen cubain de naissance. Homme politique et constructeur. Spécialiste et critique. Créateur du travail volontaire. Esprit inventif. Catalyseur d’idées. Révolutionnaire. Communiste. Internationaliste. « Je laisse ici le plus pur de mes espoirs de constructeur et un peuple qui m'a accepté comme un fils... ceci me réconforte et guérit les plus profondes blessures. Rien de légal ne me lie plus aujourd'hui à Cuba, en dehors de liens d'une autre nature qu'on n'annule pas comme des titres ou des grades. D'autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts… » Et il dirige ses pas vers d’autres terres d’Afrique et d’Amérique latine, en sentant ses talons heurter les côtes saillantes de Rossinante, le bouclier au bras, pour créer deux, trois, beaucoup de Vietnam sous le crachement des mitrailleuses et de nouveaux cris de guerre et de victoire.

TEMPS QUATRIEME

Le 9 octobre 1967, prisonnier depuis la veille dans la petite école inconnue de La Higuera, il devait donner son meilleur cours d’histoire. Les terroristes déclarés qui l’ont assassinés sur ordre express de Washington n’auraient jamais imaginé qu’un homme âgé de 39 ans seulement pourrait se multiplier autant de fois pour renaître à chaque instant sur tous les confins de la planète.

Et le voilà, réincarné en marbres, en pierres, en graffitis exhortant aux grèves et aux manifestations ; sur les affiches et les photos qui ornent les avenues, les rues, les parcs, les places, les écoles et les usines du monde ; on le retrouve en poèmes et chansons entonnés par des millions de personnes dans toutes les langues.

Dans le présent comme l’avenir, car jamais on ne pourra parler du Che au passé car il continue de convoquer les oreilles réceptives à cette marche unie dans laquelle il n’y a d’autre alternative que sa phrase qui résonne avec force d’un écho universel et unanime : Hasta la victoria siempre !

UN DES HOMMES LES PLUS NOBLES, LES PLUS EXTRAORDINAIRES

Le Che… est l’un des hommes les plus nobles, les plus extraordinaires et les plus désintéressés que j’ai jamais rencontrés. Ce qui est important, c’est de savoir que des hommes comme le Che, il y en a des millions, des millions et des millions sur la terre.

Les hommes qui se détachent du lot ne pourraient rien entreprendre si des millions, en tous points identiques, n’avaient en eux l’embryon de ces qualités ou la capacité de les acquérir. C’est pour cela que notre révolution s’est acharnée à lutter contre l’analphabétisme et à développer l’éducation, pour que tout le monde soit comme le Che.

Fidel, dans ses conversations avec Ignacio Ramonet

http://www.granma.cu/frances/2008/octubre/mier8/che-f.html
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  Citer takhak Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Dec 2008 à 13:40
Je n'ai pu resister a vous partager l'analyse d'alain souchon a propos d'ernesto!

EDIT: Cet article à sa place dans la partie "musée des horreurs", pas ici, ce n'est pas de l'histoire mais une énième déclinaison des propos stupidement anti-communiste et hautement falsifié de Jacobo Machover.

Edité par Fidelista - 01 Dec 2008 à 13:58
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  Citer takhak Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Dec 2008 à 14:01
Message posté par takhak

Je n'ai pu resister a vous partager l'analyse d'alain souchon a propos d'ernesto!

EDIT: Cet article à sa place dans la partie "musée des horreurs", pas ici, ce n'est pas de l'histoire mais une énième déclinaison des propos stupidement anti-communiste et hautement falsifié de Jacobo Machover.


J'ai essayé de poster dans musée des horreurs mais j'ai un message d'erreur :

Erreur Désolé, vous n'êtes pas autorisé a écrire un nouveau Sujet dans ce Forum
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  Citer Gremlin Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2009 à 20:15
juste pour rappeler que demain est le 81ème anniversaire de la naissance de ernesto che guevara

sinon je voudrais savoir : d'après l'article de se journaliste qui aurait assistez a l'opération médical sur le corps du che la cia lui aurait injecter du formol pour conserver le corps.

Je me demande quel intérêt aurait la cia a conserver le corps du che Wacko


Edité par Gremlin - 13 Jun 2009 à 20:24
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 30 Jul 2009 à 20:13
Message posté par Gremlin

Je me demande quel intérêt aurait la cia a conserver le corps du che
 
Pour qu'il soit conservé en attendant qu'il soit présenté à la presse.
 

Le Che retrouve des couleurs


Il y a environ 50 ans, la photographe Nicola Seyd immortalisait Che Guevara en couleurs. Elle vient de retrouver par hasard ces photos inédites du leader argentin.

En fouillant dans une vieille caisse, la photographe britannique Nicola Seyd a retrouvé deux photos inédites en couleurs du leader révolutionnaire argentin Ernesto "Che" Guevara, prises il y a près d’un demi-siècle et publiées mercredi dans le quotidien espagnol El Pais.

La photographe, aujourd’hui âgée de 73 ans a retrouvé les négatifs de ces photos qu’elle avait prises dans un centre éducatif cubain 49 ans plus tôt, lorsqu’elle travaillait pour l’ONG Cuba Solidarity Campaign, pour laquelle elle travaille toujours. Pour elle, ces photographies montrent "l’impressionnante facette humaine du "Che", à la différence du portrait mondialement connu du Che en noir et blanc.

Cinq mois après que le photographe cubain Alberto "Korda" ne prenne la célébrissime photo du révolutionnaire avec son béret, Nicola Seyd débarquait à Cuba en 1960, à 24 ans, avec aucune expérience de la photographie et pas tout à fait sûre de savoir qui était cet homme habillé en militaire. La photographe se rappelle du Che entouré d’habitants qui réclamaient son attention et au milieu de cette agitation, le guérillero qui tentait de répondre à tous, sans quitter son cigare vissé au coin de la bouche.

Le reporter français Roger Pic avait lui aussi réalisé des portraits en couleurs du "Che" en 1963, rappelle El Pais. Le cadavre d’Ernesto Guevara, exécuté en Bolivie en 1967, avait été immortalisé en couleurs, même si certains tirages avaient été trafiqués à partir de clichés noir et blanc.

 
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Oct 2009 à 15:44
Extrait du discours de Fidel du 18 octobre 1967
 
¡Queremos que sean como el Che!

(¼ ) Si queremos expresar cómo aspiramos que sean nuestros combatientes revolucionarios, nuestros militantes, nuestros hombres, debemos decir sin vacilación de ninguna índole: ¡que sean como el Che! Si queremos expresar cómo queremos que sean los hombres de las futuras generaciones, debemos decir: ¡que sean como el Che! Si queremos decir cómo deseamos que se eduquen nuestros niños, debemos decir sin vacilación: ¡queremos que se eduquen en el espíritu del Che! Si queremos un modelo de hombre, un modelo de hombre que no pertenece a este tiempo, un modelo de hombre que pertenece al futuro, ¡de corazón digo que ese modelo sin una sola mancha en su conducta, sin una sola mancha en su actitud, sin una sola mancha en su actuación, ese modelo es el Che! Si queremos expresar cómo deseamos que sean nuestros hijos, debemos decir con todo el corazón de vehementes revolucionarios: ¡QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE!

(Discurso de Fidel en la velada solemne en memoria del Comandante Ernesto Che Guevara en la Plaza de la Revolución, La Habana, 18 de octubre de 1967).

Nous voulons qu'ils soient comme le Che
 
(...) Si nous voulons exprimer comment nous voulons que soient nos combattant révolutionnaire, nos militants, nos hommes, nous devons dire sans hésitation d'aucune nature : "qu'ils soient comme le Che!" Si nous voulons exprimer comment nous voulons que soient les hommes des fututres générations, nous devons dire "qu'ils soient comme le Che!" Si nous voulons dire comment nous désirons que soient éduqués nos enfants, nous devons dire sans hésité : "nous voulons qu'ils soient éduqué dans l'esprit du Che !" Si nous voulons, un modèle d'homme qui n'appartient pas à ce temps, un modèle d'homme qui appartient au futur, de tout coeur nous devons dire que ce modèle sans une sule tâche dans sa conduite, sans une seule t^che dans son atitude, sans une seule tâche dans sa conduite, ce modèle c'est le Che ! Si nous voulons exprimer comment nous voulons que soient nos enfants, nous devons dire avec tout le coeur de véhéments révolutionnaires : QU'ILS SOIENT COMME LE CHE !
 
Discours de Fidel durant la veillée solanelle en mémoire du commandant Ernesto Che Guevara sur la Place de la Révolution, La Havane 18 Octobre 1967.
 
 
Ici la chanson Hasta siempre Commandante par Lloviznando Cantos avec en prélude le discours de Fidel précédement cité.
 
 
 
 



Edité par T 34 - 13 Oct 2009 à 23:13
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Nov 2009 à 16:38
 
Ernesto Che Guevara 1956

Partons, ardent prophète de l’aurore, par les sentiers cachés et abandonnés, libérer le vert crodile que tu aimes tant.

Partons, vainqueurs de ceux qui nous humilient, l’esprit rempli des étoiles insurées de Marti, jurons de triompher et de mourir.

Quand ta voix répandra aux quatre vents réforme agraire, justice, pain, liberté, à tes côtés, avec les mots, nous serons là.

Et quand viendra la fin du voyage, la salutaire opération contre le tyran, à tes côtés, espérant la dernière bataille, nous serons là.

Et si le fer vient interrompre notre voyage, nous demandons un suaire de larmes cubaines pour couvrir les os des guérilleros emmenés par le courant de l’histoire américaine.

Patria socialismo o muerte

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  Citer captain guévara Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 31 Mar 2010 à 21:04
C'est sûr les occidentaux modernes disent Castro et CHé ce sont des meurtriers ! mais il faut voir dans quel contexte est apparue la révolution à Cuba et pourquoi ? le peuple cubain qui n'avait que des devoirs et aucun droit qui servait d'esclaves à Battista aux siens et aux ricains en ont eu marre de servir de larbins aux colons et aux riches ! A 18 ans je suis allé à Cuba, et les vieux me disaient très souvent : les jeunes ils se plaignent mais ils ont pas connu avant Fidel ! Avant on vivait dans des huttes on coupait la canne à sucre ! pas d'eau courante pas d'electricité c'était l'esclavage maintenant les jeunes se plaignent de na pas avoir de beaux postes de radio comme en amérique et ils rêvent de l'amérique ! Fidel a fait avoir un frigo à chaque cubain ! ça peut faire rire les bobo occidentaux mais avant les cubains c'étaient les nègres des usa ! il faut voir d'où vient Cuba ! ET ON OUBLIE DE NOUS DIRE QUAND ON AFFIRME QUE CUBA EST UN REGIME COMMUNISTE QUI A ECHOUE ON NOUS OUBLIE DE NOUS DIRE QUE CUBA FUT SOUS L'EMBARGO DES USA PENDANT DES DECENNIES !
IL A FALLU QUE LES CUBAINS FOUTENT LES RICAINS DEHORS DE CHEZ EUX A COUPS DE POMPES DANS LE C.. !
L'amérique veut se montrer comme la démocratie exemplaire : et les "amers" indiens ? et les noirs ? et le KKK ? et les Vietnam ? la corée ? Hiroshima ? Nagasaki ? Malcolm X ? JFK ? La chasse aux sorcière ? LES CRIMINELS ON LES CONNAIT ET CUBA N'A FAIT QUE SE DEFENDRE CONTRE L'IMPERIALISME DES USA !
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  Citer captain guévara Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 31 Mar 2010 à 21:09
C'est dans l'adversité et l'oppression que naissent les révolutions et que se manifestent les révolutionaires !
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Jun 2010 à 19:39
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Oct 2010 à 17:38

Le 45e anniversaire de la lettre d’adieux de Che Guevara est commémoré

Ernesto%20Che%20Guevara

 
La Havane, 4 octobre (Cubadebate-RHC)- Le 3 octobre 1965 on annonçait que le Parti Uni de la Révolution Socialiste prenait le nom de Parti Communiste de Cuba et son premier Comité Central était présenté. A cette occasion-là le leader historique de la Révolution Cubaine,Fidel Castro, donnait lecture de la lettre d’adieux de Ché Guevara.

Ce sois-là, Fidel Castro a donné également lecture du rapport et présenté le Comité Central dont il a indiqué : « Il n’est pas d’épisode héroïque dans l’histoire de notre patrie de ces dernières années qui ne soit pas représenté ici ».

« Il y a une absence dans notre Comité Central –a poursuivi Fidel- l’absence de celui qui possède tous les mérites et toutes les qualités nécessaires au plus haut degré pour y appartenir et qui, cependant, ne figure pas parmi les membres de notre Comité Central ».

Fidel a alors donné lecture, au milieu d’une tension dramatique indescriptible, de la lettre d’adieux du Ché.

Un des deux premières décisions prise par le Comité Central, acclamée par les participants à la séance spéciale a été celle d’adopter le nom de Parti Communiste de Cuba et la deuxième à été la fusion des quotidiens Revolution et Hoy, qui a donné naissance au quotidien Granma «comme un symbole de notre conception révolutionnaire et de notre chemin ».

Jour historique, moment crucial d’exemple d’unité révolutionnaire. Come l’a relevé Fidel Castro le 3 octobre 1965 :

« Nous défendrons, comme nous l’avons fait jusqu’à aujourd’hui, nos vues et nos positions et notre chemin à suivre, de façon conséquente avec nos actes et avec nos faits. Et rien ne pourra nous écarter de ce chemin.

 
 

Lettre d’adieux de Che Guevara à Fidel Castro

LA HAVANE
Année de l'Agriculture (1965)

Fidel,

Je me souviens en ce moment de tant de choses : du jour où j'ai fait ta connaissance chez Maria Antonia, où tu m'as proposé de venir et de toute la tension qui entourait les préparatifs. Un jour, on nous demanda qui devait être prévenu en cas de décès, et la possibilité réelle de la mort nous frappa tous profondément. Par la suite, nous avons appris que cela était vrai et que dans une révolution il faut vaincre ou mourir (si elle est véritable). De nombreux camarades sont tombés sur le chemin de la victoire.

Aujourd'hui, tout a un ton moins dramatique, parce que nous somme plus mûrs ; mais les faits se répètent. J'ai l'impression d'avoir accompli la part de mon devoir qui me liait à la Révolution cubaine sur son territoire, et je prends congé de toi, des compagnons, de ton peuple qui est maintenant aussi le mien.

Je démissionne formellement de mes fonctions à la Direction du Parti, de mon poste de ministre, je renonce à mon grade de commandant et à ma nationalité cubaine. Rien de légal ne me lie plus aujourd'hui à Cuba en dehors de liens d'une autre nature qu'on n'annule pas comme des titres ou des grades.

En passant ma vie en revue, je crois avoir travaillé avec suffisamment d'honnêteté et de dévouement à la consolidation du triomphe révolutionnaire. Si j'ai commis une faute de quelque gravité, c'est de ne pas avoir eu plus confiance en toi dès les premiers moments dans la Sierra Maestria et de ne pas avoir su discerner plus rapidement tes qualités de dirigeant d'hommes et de révolutionnaire.

J'ai vécu des jours magnifiques et j'ai éprouvé à tes côtés la fierté d'appartenir à notre peuple en ces journées lumineuses et tristes de la Crise des Caraïbes. Rarement, un chef d'Etat fut aussi brillant dans de telles circonstances, et je me félicite aussi de t'avoir suivi sans hésiter, d'avoir partagé ta façon de penser, de voir et d'apprécier les dangers et les principes.

D'autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts. Je peux faire ce qui t'est refusé, en raison de tes responsabilités à la tête de Cuba et l'heure est venue de nous séparer.

Je veux que tu saches que je le fais avec un mélange de joie et de douleur; je laisse ici les plus pures de mes espérances de constructeur et les plus chers de tous les êtres que j'aime...et je laisse un peuple qui m'a adopté comme un fils. J'en éprouve un déchirement. Sur les nouveaux champs de bataille je porterai en moi la foi que tu m'as inculquée, l'esprit révolutionnaire de mon peuple, le sentiment d'accomplir le plus sacré des devoirs : lutter contre l'impérialisme où qu'il soit ; ceci me réconforte et guérit les plus profondes blessures.

Je répète une fois encore que je délivre Cuba de toute responsabilité, sauf de celle qui émane de son exemple. Si un jour, sous d'autres cieux, survient pour moi l'heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple et plus particulièrement pour toi. Je te remercie pour tes enseignements et ton exemple ; j'essaierai d'y rester fidèle jusqu'au bout de mes actes. J'ai toujours été en accord total avec la politique extérieure de notre Révolution et je le reste encore. Partout où je me trouverai, je sentirai toujours peser sur moi la responsabilité d'être un révolutionnaire cubain, et je me comporterai comme tel. Je ne laisse aucun bien matériel à mes enfants et à ma femme, et je ne le regrette pas ; au contraire, je suis heureux qu'il en soit ainsi. Je ne demande rien pour eux, car je sais que l'Etat leur donnera ce qu'il faut pour vivre et s'instruire.
J'aurais encore beaucoup à te dire, à toi et à notre peuple, mais je sens que c'est inutile, car les mots ne peuvent exprimer ce que je voudrais, et ce n'est pas la peine de noircir du papier en vain.
Jusqu'à la victoire, toujours. La Patrie ou la Mort !

Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire

ERNESTO CHE GUEVARA
1965

 
 
 



Edité par T 34 - 10 Oct 2010 à 16:02
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Oct 2010 à 19:32

 
Un poème de Mario Benedetti sur le Che.
 
Consternados, rabiosos!!!
Así estamos,
consternados,
rabiosos.
 
Aunque esta muerte sea uno de los absurdos previsibles.
Da vergüenza mirar los cuadros,
los sillones,
las alfombras.
 
Sacar una botella del refrigerador,
teclear las tres letras mundiales de tu nombre
en la rígida máquina
que nunca
nunca estuvo
con la cinta tan pálida.
 
Vergüenza tener frío
y arrimarse a la estufa como siempre.
Tener hambre y comer
esa cosa tan simple.
 
Abrir el tocadiscos y escuchar en silencio
sobre todo si es un cuarteto de Mozart.
 
Da vergüenza el confort,
y el asma da vergüenza,
cuando tú, Comandante, estás cayendo
ametrallado,
fabuloso,
nítido.
 
Eres nuestra conciencia acribillada.
 
Dicen que te quemaron..
Con qué fuego
van a quemar las buenas
buenas nuevas.
La irascible ternura
que trajiste y llevaste
con tu tos,
con tu barro.
Dicen que incineraron
toda tu vocación
menos un dedo.
 
Basta para mostrarnos el camino,
para acusar al monstruo y sus tizones,
para apretar de nuevo los gatillos.
 
Así estamos,
consternados,
rabiosos.
 
Claro que con el tiempo la plomiza
consternación
se nos ira pasando.
La rabia quedará,
se hará más limpia.
 
Estás muerto.
Estás vivo.
Estás cayendo.
Estás nube.
Estás lluvia.
Estás estrella.
Donde estés,si es que estás,
si estás llegando,
aprovecha por fin
a respirar tranquilo,
a llenarte de cielo los pulmones.
Donde estés,si es que estás,
si estás llegando,
será una pena que no exista Dios,
pero habrá otros.
Claro que habrá otros
dignos de recibirte
COMANDANTE.
 

Montevideo, octobre 1967

Vidéo le poème lu par Mario Benedetti.

 
 
 
 
Poème sur le Che
 
 


Edité par T 34 - 15 Jun 2011 à 19:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Jun 2011 à 19:38
 Un journal du Che inédit

 
 
Madelaine Sautié Rodriguez

« Journal d’un combattant, Sierra Maestra – Santa Clara (1956-1958) », tel est le titre de l’ouvrage contenant les notes prises par le commandant Ernesto Che Guevara au cours des deux années qui précédèrent le triomphe de la Révolution. Le livre a été présenté hier au Centre international de presse, à La Havane, dans le cadre du 83e anniversaire de la naissance du Guérillero héroïque.

L’ouvrage a été présenté par Maria del Carmen Ariet, coordinatrice scientifique du Centre d’études Che Guevara et du Projet éditorial, consacré à la vie et l’œuvre du Che, et par Oscar Fernandez Mel, médecin et compagnon d’armes du Che dans la Sierra et au Congo. Le Che s’appuya sur ces écrits pour rédiger ses Passages de la guerre révolutionnaire.

Publié par les éditions Ocean Press et Ocean Sur, qui avec le Centre d’études Che Guevara, fêtent le 10e anniversaire du Projet éditorial Che Guevara, « Journal d’un combattant, Sierra Maestra – Santa Clara (1956-1958) » permettra au lecteur de découvrir le guérilléro qui faisait ses premières armes dans la géographie cubaine, depuis son arrivée en tant que membre de l’expédition du yacht Granma, jusqu’à l’homme qui assuma avec respect et responsabilité l’engagement de contribuer à la libération du peuple cubain.

Préfacé par le Dr Armando Hart Davalos, l’ouvrage comporte un glossaire de noms et de documents des journées épiques de la Sierra Maestra et du Front de Las Villas, reproduites en fac-similé.

Le lancement s’est déroulé en présence de Jorge Risquet, membre du Comité central du Parti ; Aleida March et Aleida Guevara Linch, et des membres des familles des Cinq héros cubains injustement incarcérés aux Etats-Unis.


 

Un inédit de Che Guevara

« Journal d’un combattant, Sierra Maestra-Santa Clara (1956-1958) »

On connaît l’épopée du Granma, prélude à la révolution cubaine de 1959. Ernesto « Che » Guevara faisait partie des 82 hommes partis avec Fidel Castro en novembre 1956 pour Cuba, sur un petit yacht (le Granma) en piteux état qui résiste mal au mauvais temps durant la traversée. Les guérilleros sont attaqués juste après leur débarquement par l'armée du dictateur Batista qui a eu vent de l'expédition. Seule une vingtaine d'hommes survivent aux combats et une douzaine rejoignent la sierra, les autres étant tués ou exécutés sommairement. Che écrira plus tard que lors de cet affrontement, il choisit d'abandonner son sac d'équipement médical pour ramasser une caisse de munitions abandonnée par un de ses compagnons en fuite, passant ainsi du statut de médecin à la condition de combattant…

Pendant cette campagne de deux ans dans la Sierra Maestra jusqu’aux premières heures de la bataille décisive de Santa Clara, Ernesto Che Guevara a tenu un carnet de route. Inédit jusqu’à présent, il vient d’être édité à Cuba par Ocean Press/Ocean Sur, une maison d’édition australienne, sous le titre : Journal d’un combattant, Sierra Maestra-Santa Clara (1956-1958). «Le témoignage humain de grande valeur qui ressort de sa lecture permet d’approcher les perceptions du Che sur la réalité de l’île, sa culture, son identité et le contexte politique» écrit l’éditeur.  

C’est à l’initiative de la veuve du Che, Aleida March, avec la collaboration du Centre d’Etudes Che Guevara qu’elle préside, que ce «Journal d’un combattant» a pu voir le jour. L’ancienne compagne du « guérillero héroïco » tenait à ce que l’authenticité des écrits soit pleinement respectée. Accompagnée de sa fille, Aleida Guevara, elle a affirmé lors de la présentation de l’ouvrage, mardi 14 juin le jour anniversaire du Che (né en 1928): «Nous publions le Che par le Che, c'est-à-dire que tous les livres que nous avons publiés jusqu'ici reposent sur les documents du Che et donc rien n'est déformé».

Aleida March a également annoncé que le Centre d’études Che Guevara publierait à la fin de l’année un recueil de pensées en hommage à celui dont l’ambition était de publier son propre dictionnaire philosophique. De quoi enrichir le genre. Car jusqu’ici Che avait écrit son Journal du Congo et son Journal de Bolivie trouvé dans son sac-à-dos après son exécution par un militaire bolivien dans l’école de La Higuera, le lendemain de son arrestation  en octobre 1967. Sept ans plus tôt, Che avait édité un manuel de stratégie révolutionnaire, La Guerre de guérillas, et en 1963, Passages de la guerre révolutionnaire, inspiré de son expérience de combattant dans la Sierra Maestra, incluant de longs extraits des carnets dont l’intégralité va désormais être accessible à tous.


Alfredo Vera fait l’éloge de la vie de lutte de Che Guevara

Par Reynaldo Henquen
 
La Havane, 14 juin (RHC)- Alfredo Vera, directeur des Relations internationales de la Fondation Wayasamin a fait l’éloge de la vie de lutte de Ché Guevara.

altDans des déclarations à Radio Havane Cuba il a indiqué :

“Le Ché a tant fait dans sa vie qu’il est difficile, voire impossible,  d’exprimer en quelques mots seulement ce qu’il représente en tant que figure de la révolution latino-américaine. Nous avons eu  l’occasion de parler avec lui à trois ou quatre reprises sur des thèmes de la révolution.

Il avait comme une espèce d’obsession de transmettre à ses interlocuteurs tout ce qui concernait la lutte des peuples, la lutte révolutionnaire. Il y avait chez lui un soucis permanent pour l’impact que pourraient avoir sur la Révolution Latino-américaine, les atomisations par des intérêts bâtards et égoïstes de secteurs et de groupuscules qui se sentaient les maîtres des idées qui sont universelles et que chacun d’entre eux transformait quand il voulait un dogme lui appartenant. Bien que nous ne soyons jamais arrivés à un processus de lutte armée révolutionnaire unitaire, le Che a laissé sa trace sur le chemin surtout sur la façon de penser. Une Révolution n’est un danger que pour ceux qui se disent révolutionnaires et qui ne sont pas capables de laisser de côté leurs égoïsmes pour lancer une lutte unitaire ».


Des hommages sont rendus dans tout Cuba à Ché Guevara et à Antonio Maceo

Par Reynaldo Henquen
 
La Havane, 14 juin, (RHC) – Maceo et Ché : des héros de tous les temps » titre le quotidien cubain Granma qui rappelle le 83e anniversaire du Ché et le 166e anniversaire de la naissance d’Antonio Maceo, grand combattant et dirigeant de nos guerres d’indépendance du 19e siècle contre le joug colonial espagnol. Son courage lui a valu le surnom de « Titan de bronze·.

altGranma souligne qu’il s’agit de deux hommes qui, quoique ayant vécu à des époques différentes, constitueront pour toujours des exemples de fermeté et de courage pour le peuple cubain.

Pour sa part, le quotidien Juventud Rebelde publie un article dans lequel il cite notre Héros National, José Martí lorsqu’il a dit qu’il ya plusieurs fils invisibles qui unissent les hommes dans l’histoire. Cette phrase décrit les rapports existant entre ces hommes nés le même jour à des siècles différents.  

L’article évoque la grandeur du Ché en tant que symbole de liberté et de justice et souligne qu’Antonio Maceo accordait une importance de tout premier plan à sa fermeté révolutionnaire dans la défense des principes et à son sens éthique profond et au respect des institutions et de l’ordre juridique de la République en Armes.


 


Edité par T 34 - 19 Jun 2011 à 19:03
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