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Les "écologistes"

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Les "écologistes"
    Envoyé : 03 Aug 2011 à 23:29

Hulot poursuit dans le mépris des partis et des militants

Dans une violente charge à l’encontre d’Europe Écologie-les Verts, l’animateur estime avoir été empêché d’emporter la primaire. Faisant fi de sa propre fragilité politique.

Plus qu’une simple colère. L’interview de Nicolas Hulot, accordée la semaine dernière au magazine Bretons, relève bien d’une violente charge à l’encontre des partis et de leurs militants. L’animateur télé, qui a recueilli 41,34 % des voix face à Eva Joly lors de la primaire d’Europe Écologie-les Verts (EELV), estime qu’« on a tout fait pour (lui) compliquer la tâche : le calendrier, le périmètre de vote. Moins d’un quart des gens inscrits sur mon site ont pu voter tellement la procédure était compliquée ». Son bras droit, Jean-Paul Besset, recadre néanmoins le propos : « Il se trompe dans son analyse. Ce n’est pas un rejet à cause de raisons procédurières, c’est un rejet politique (…), ce qu’il incarne a été violemment rejeté. » De fait, la primaire écologiste a prouvé que la notoriété ne faisait pas tout. Le flou qui entoure son positionnement politique et sa fragilité sur un grand nombre de sujets ont sans nul doute joué en sa défaveur.

Nicolas Hulot, qui a poussé à ouvrir le plus possible la primaire, s’en prend également aux militants « conditionnés par la façon traditionnelle de faire de la politique ». « Ils aiment les formules, ils aiment les ennemis désignés. Prononcez cinq fois le mot Sarkozy dans un discours : vous provoquez des orgasmes », juge-t-il avec mépris. Non sans contradiction, les militants souffrent selon lui... d’un manque de directives politiques de la part des cadres ! Ayant reçu des appels du pied des dirigeants pour participer à la primaire, ces derniers auraient dû distiller des consignes de vote. « Qu’est-ce que c’est que cette histoire de dire que les militants ne sont pas tenus ? (...) On respecte la liberté de vote. C’est méconnaître notre mouvement. Et s’il est venu, c’est pour cet esprit de liberté », s’insurge Dominique Voynet. Nicolas Hulot met désormais son engagement à EELV sur la sellette. Lors du congrès d’EELV, il évoquait auprès des journalistes la possibilité d’un tandem avec Jean-Louis Borloo. Un engagement recyclable, donc.

Lina Sankari

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Sep 2011 à 19:29

Laurence Vichnievsky. Une démission de rigueur

L’initiative de la porte-parole d’Europe Écologie-les Verts illustre l’écart politique et stratégique qui persiste entre les Verts historiques et les partisans de « l’ouverture ».

Sur un point, au moins, la ligne semble fixée. La démission de Laurence Vichnievsky, la porte-parole d’Europe Écologie-les Verts, aura permis d’apporter un début de clarification quant à la position du parti sur la question de l’austérité. « Cette fonction m’est apparue incompatible avec ma liberté de parole (…) Les positions économiques du mouvement relèvent pour moi d’un certain irréalisme », déclare la conseillère régionale, qui appartient toujours à la direction nationale.

Mi-août, Laurence Vichnievsky publiait une tribune dans Libération qui avait soulevé un vif débat au sein de sa formation. Elle estimait alors que « la réduction de la dette » oblige « à revoir notre projet ». Dans ce contexte, tout retour à la retraite à 60 ans constituait une « lubie », les dépenses du système de santé et des collectivités devant être « maîtrisées ». « Il y a un souci », avait concédé la secrétaire nationale, Cécile Duflot : « On ne peut pas soumettre la politique aux états d’âme ou d’humeur des agences de notation », disait la dirigeante ; souhaitant contenir la levée de boucliers d’une partie des Verts historiques. Ces derniers suggéraient à Laurence Vichnievsky d’adhérer au Modem. Un point de vue qui avait alors ulcéré Daniel Cohn-Bendit, partisan d’une ouverture : « Pour qu’EELV existe dans la société, il faut laisser émerger une organisation dans laquelle les débats politiques ont lieu. »

Lina Sankari

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Joly et le « contre-budget » 2012 des écolos

Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, a présenté mercredi son « contre-budget » 2012, appelant à un « New Deal écologique et social ».

Une semaine après la présentation du budget 2012 par le gouvernement, Eva Joly propose son contre-projet. Elle a commencé par traiter le chef du gouvernement de "pompier pyromane" avant de regretter un "véritable assèchement de la puissance publique", entre "l'hôpital sacrifié, l'éducation saignée et des collectivités locales rackettées".

Le contre-budget 2012 d’EELV prend pour hypothèse de croissance un raisonnable 0,8 %. Il entend être responsable face à la dette. Eva Joly reste opposée à la règle d’or, jugeant l’engagement de réduire les déficits à 3% en 2013 "une folie". Elle promet tout de même de dégager 30 milliards d’euros pour réduire le déficit.

Dépense importante de ce contre-budget, les aides « vertes », à hauteur de 15 milliards d’euros. Cette enveloppe englobe des mesures d'incitation financière à la conversation écologique pour les ménages comme pour les entreprises, pour le développement de transports propres et pour l’isolation des habitations. Autres mesures avancées, l'augmentation du RSA, le retour à la retraite à 60 ans, l'instauration d'un revenu minimum de 600 euros pour les jeunes en difficultés d'insertion, un plan crèches, la suppression du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux et la création de 20000 postes d'enseignants.

Côté recettes, elle a évoqué une taxe sur les énergies non renouvelables (fossiles et nucléaires), avec le retour de la taxe carbone, ce qui rapporterait 12 milliards. EELV propose également le retour de la TVA de 5,5% à 19,6% dans la restauration. Une coupe dans les "cadeaux fiscaux" de la droite, est aussi évoquée. De la lutte contre la fraude dans les paradis fiscaux, Eva Joly espère 8 milliards de recettes. La suppression de l’exonération de l’ISF pour les biens personnels, 5 milliards de mieux, 5 milliards aussi pour un impôt plancher sur les bénéfices d’entreprises à ajouter à un coup de rabot sur les exonérations fiscales les concernant (4,5 milliards). Enfin elle propose une taxe supplémentaire sur les hauts revenus, supérieurs à 500 000 euros par an, avec des niches fiscales plafonnées, ce qui devrait rapporter 3 milliards de mieux.



Edité par T 34 - 05 Oct 2011 à 23:44
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Oct 2011 à 23:58

Joly repeint Roosevelt en vert

La candidate présentait son budget pour 2012. Et insiste sur le social en temps de crise.

Le ton est professoral, la voix lente. Hier, Eva Joly, la candidate d’Europe Écologie-les Verts, présentait son budget pour 2012, un « new deal écologique et social ». Au cœur de la plus grave crise depuis 1929, la référence au président Roosevelt n’est pas anodine. Contrairement aux « forces politiques traditionnelles », le projet se base sur une perspective de croissance établie par l’OFCE à 0,8 %, la plus restrictive. Si Eva Joly a longuement insisté sur la « sanctuarisation » des services publics et le social (retour à la retraite à soixante ans, suppression des taxes sur les mutuelles, augmentation de 25 % du RSA, suppression des franchises médicales), elle entend, sans remettre en cause les traités européens, refuser les « dogmes » de la règle d’or et d’un déficit à 3 % du PIB d’ici à 2013, qui feraient peser le retour à l’équilibre des comptes publics sur les citoyens. 43 % des recettes supplémentaires seront tout de même affectées à la réduction des déficits. Pourtant, la candidate écologiste remet sur le métier la très controversée taxe carbone, qui met injustement à contribution les classes populaires sur les énergies fossiles et nucléaires en échange de « chèques verts » censés aider « les plus défavorisés à financer les investissements ».

Lina Sankari

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Les écolos se sentent pousser des ailes

Europe Écologie-les Verts veut profiter du doublement du nombre de sénateurs écologistes pour accentuer sa pression sur le PS.

Europe Écologie-les Verts (EELV) a profité de ses premières journées parlementaires à Rambouillet (Yvelines) pour élever le ton à l’égard du PS, tandis que la formation espère parvenir d’ici le 5 novembre à un accord sur les législatives. Coup sur coup, Eva Joly et Cécile Duflot ont voulu doucher les ardeurs d’un PS requinqué par le bon déroulement de sa primaire. La secrétaire nationale a ainsi exprimé les demandes «très fermes» d’EELV dans la perspective d’un accord gouvernemental : l’inversion du calendrier pour remettre les législatives avant l’élection présidentielle et la représentation proportionnelle. EELV veut croire, à l’instar de Jean-Vincent Placé, que la formation «mord sur les nouvelles générations, sur les abstentionnistes», qu’en somme cet électorat est complémentaire et indispensable au PS. La candidate à la présidentielle, Eva Joly, a averti : «Nos partenaires doivent se tenir prêts au débat», sans que sa formation «renonce à l’autonomie et à l’existence du projet».

L’autre «demande ferme» d’EELV c’est bien sûr la sortie du nucléaire. «Le débat mercredi prochain entre les deux candidats socialistes encore en lice doit clarifier cette question», assène Jean-Vincent Placé, fraîchement élu sénateur de l’Essonne. Plus directe encore fut Cécile Duflot : «Nous gouvernerons avec les socialistes si le principe de sortie du nucléaire est acté», a-t-elle prévenu à l’adresse d’Harlem Désir (PS) lors d’un débat avec les principaux responsables de la gauche. Dans ce même débat, Pierre Laurent (PCF) a convenu qu’en cas de victoire de la gauche en 2012, «dès les premières mesures la gauche doit faire entrer la France dans de nouveaux modes de développement, en rupture avec ceux des grands pays développés». Tout en estimant qu’il ne pouvait y avoir de «politique de sortie de crise sans innover dans nos réponses».

Lionel Venturini



Edité par T 34 - 13 Oct 2011 à 03:22
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Nov 2011 à 06:31

Le PS et les écologistes trouvent un compromis

Malgré les menaces pesant sur l’accord politique, les deux formations se rencontrent sur la transition énergétique, l’introduction de la proportionnelle et la création d’un groupe écologiste à l’Assemblée.

Pas de casus belli. L’entente cordiale et quasiment exclusive qui unit le Parti socialiste et Europe Écologie-les Verts (EELV) ­depuis des mois semble résister aux effets de manche. Si, depuis la désignation de François Hollande, écologistes et socialistes n’ont cessé de se mesurer à travers des postures offensives, les deux formations politiques ne sont pourtant pas prêtes de briser l’accord à naître. Mercredi, des groupes de travail devraient ainsi trouver un terrain d’entente sur plusieurs points.

L’autonomie d’eelv au bon vouloir des socialistes

La semaine dernière, Eva Joly et Cécile Duflot ­posaient un ultimatum : aucun accord avec le PS si le programme socia­liste n’établit pas de calen­drier de sortie du nuclé­aire. Un « bras de fer aberrant », selon Gabriel Cohn-Bendit, ex-Verts ; un « jeu politique » aux yeux de l’ancienne porte-parole ­d’EELV, Laurence Vichnievsky. La réalité est en fait plus nuancée. Le PS et Europe Écologie-les Verts devraient s’entendre, non pas sur une sortie du nucléaire, mais sur la fermeture de certaines centrales, une position plus conforme à la proposition de François Hollande d’une réduction de 50 % de l’atome sur une période de dix à quinze ans. « Les propositions faites par François Hollande restent pertinentes dans le chiffrage et l’objectif chronologique », juge Laurence Vichnievsky.

L’accord entre les deux partis devrait aboutir mi-novembre et comprendre l’introduction d’une part de proportionnelle et le soutien des socialistes à la formation d’un groupe de quinze députés EELV à l’Assemblée nationale (contre quatre actuellement), condition de leur autonomie politique. Cette volonté d’indépendance pousse les écologistes au compromis puisque, en plus d’un score à la présidentielle qui s’annonce faible pour l’instant, « il n’y a pas besoin que les Verts disent oui pour qu’il y ait des ministres écolos. Il existe suffisamment d’écolos en dehors des Verts », souligne Gabriel Cohn-­Bendit. Bref, le bras de fer avec le PS est une façon pour EELV de faire exister l’écologie politique plutôt qu’une réelle menace.

Lina Sankari

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Nov 2011 à 19:37

Petite nation

Tout vibrant de passion, hier matin sur France Inter, Daniel Cohn-Bendit, a salué « l’initiative courageuse » de Georges Papandréou avec le référendum, son « sens démocratique », fustigeant l’arrogance d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy le faisant attendre deux heures à leur porte… Bien dit ! pensa-t-on, quand, lisant plus tard la chronique qu’il tient dans le Nouvel Observateur, ce passage nous sauta aux yeux, qui se rapportait à la France, il est vrai : « Quand les présidents français, ou les multiples aspirants à cette fonction cesseront-ils d’alimenter l’illusion de la souveraineté pleine et entière d’une petite nation à l’économie endettée et peuplée d’à peine plus de 60 millions d’habitants… » Que dire alors d’une nation encore plus petite et surendettée, de moins de 12 millions d’habitants. Assez du « parler faux », clame Daniel Cohn-Bendit en titrant sa chronique. Mais quel Daniel Cohn-Bendit parle vrai ? Celui qui salue le sens démocratique de Georges Papandréou ou celui qui deux jours avant balayait avec arrogance la souveraineté d’une « petite nation » ?

Maurice Ulrich

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Nov 2011 à 22:56

Les Verts pour une Europe fédérale

Le congrès du Parti Vert européen, réuni ce week-end à Paris, se prononce pour une plus grande intégration politique et économique en Europe pour répondre à la crise.

Le Parti Vert européen (PVE) s’était donné rendez-vous ce week-end à Paris pour son 4e congrès. Près de 700 délégués, venant d’une trentaine de pays, étaient présents. Si les enjeux européens, en cette période de grave crise financière, étaient bien au cœur des débats, les questions nationales en France, avec la présidentielle en 2012 et ses enjeux sur le nucléaire (voir ci-dessous), et en Allemagne, avec les législatives en 2013, furent largement évoquées d’autant que, pour les responsables écologistes, des changements dans ces deux pays pourraient faire basculer le centre de gravité en Europe.

«la déclaration de Paris»

Après trois jours de débats, les congressistes ont adopté «la déclaration de Paris». Sans remettre en cause fondamentalement les traités existants, et particulièrement le traité de Lisbonne qui pourtant favorise, dans ses objectifs, les dérives libérales, «la déclaration de Paris» dénonce cette «obsession de l’austérité» qui «est une stratégie d’échec», appelant à «rééquilibrer l’approche unique de l’austérité, bien que nous comprenions le besoin de finances publiques soutenables selon le traité de l’euro». Et de se prononcer sur toute une série de mesures : en souhaitant faire du futur fonds monétaire européen «un outil efficace pour les pays ayant besoins de fonds». Ce qui, cependant, évite de poser la question du rôle de la Banque centrale européenne, dont ce devrait être la mission. Les écologistes souhaitent également faire du «budget de l’Union européenne un instrument de politique économique».

quatre propositions

S’inscrivant dans ce schéma, Eva Joly, candidate d’Europe Écologie-les Verts à la présidentielle, prononçait un discours programme pour une «Europe fédérale, écologique et sociale». Le congrès se situant au moment même des cérémonies du 11 Novembre et après la polémique soulevée par la proposition de Nicolas Sarkozy, Eva Joly proposait «une journée pour la paix célébrée dans toute l’Europe et fériée».

Dénonçant «ce vent mauvais qui souffle sur l’Europe, celui de la crise» qui entraîne les replis nationalistes et parfois même des «signes d’un glissement vers la droite radicale en Europe» aux relents «ouvertement xénophobes, voire racistes» dans un certain nombre de pays et en trouvant des échos «jusqu’au cœur de nos institutions». Elle fait, face à la crise, quatre propositions : «la mutualisation des dettes et la création d’un trésor européen» et «le lancement d’un grand emprunt européen», «une révision juste du plan d’austérité imposé à la Grèce», un plan européen «pour mettre fin au secret bancaire et aux paradis fiscaux», et enfin «la mise en place d’un gouvernement économique qui ne se fera pas à traité constant». Ce qui implique «une Europe fédérale avec un abandon partiel de souveraineté», condition indispensable «pour relégitimer la construction européenne». Proposant de relancer un «processus pour une nouvelle constitution courte» sur les «valeurs communes», elle serait ratifiée par un «référendum européen» à «double majorité des États et des citoyens». Ainsi, les peuples qui la refuseraient quitteraient «une communauté qu’ils 
rejettent».

Eva Joly entend faire de l’Europe l’un des piliers de sa campagne. Ses propositions ne manqueront pas de faire débat.

Max Staat

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Nov 2011 à 15:07

Même pas verts de honte.

 
Michel MENGNEAU

On savait la nébuleuse verte sans programme, sans réflexion idéologique profonde si ce n’est un accompagnement du capitalisme en tentant de lui passer une couche superficielle de peinture verte avec force déclarations d’intentions.

Effectivement, les anathèmes lancés par ce magma politicard ne font pas une politique d’ensemble, mais plutôt une tentative d’apporter des réponses individuelles prétendues écologiques en espérant une symbiose problématique des divers thèmes afin d’espérer des avancées écologiques efficaces.

Si l’on peut constater des évolutions minimes comme une prise de conscience écologique un peu plus présente dans nos sociétés, indubitablement, cela reste totalement insuffisant, c’est soigner le mal sans en attaquer la racine. Politique particulièrement superficielle qui pourtant entretient un écran de fumée bienveillant à l’égard des malhonnêtes intellectuels et politiques que sont les tartufes pensants de la nébuleuse. Une fumisterie en quelque sorte qui ne convainc encore que quelques gogos naïfs…

C’est d’ailleurs aller à l’opposé de l’écologie politique, en somme, une acceptation de la destruction de la planète par le productivisme capitalisme en tentant de replâtrer superficiellement où çà part en lambeau. Car de toute évidence, la cause des dégâts écologiques est essentiellement dû au capitalisme et son corollaire le productivisme qui n’a aucune barrière pour produire encore plus créant, de surcroit, un empilement désastreux de faux besoins, et tout ceci pour accroître les profits des actionnaires. Il en découle que le développement durable est une allégation que commence à reconnaître les gens sensés, dont Dominique Bourg qui fut pourtant l’un des promoteurs du concept Il faut donc être d’une indigence intellectuelle profonde pour ne pas comprendre que le vrai problème est celui-là, le capitalisme, ou alors cet ersatz verdâtre n’a été créé que pour mettre dans la carrière quelques bobos se piquant d’écologie, les événements auraient tendance à donner raison à cette supposition…

Cependant, malgré la désolante pauvreté du programme politique de la nébuleuse on s’était bercé d’un peu d’illusion en voyant celle-ci prendre une soi-disant position forte sur la sortie du nucléaire. Nouvel enfumage incantatoire puisqu’il a fallu que le futur partenaire et mentor, en l’occurrence le PS, fasse les gros yeux pour que la seule prise de position idéologique soit remise aux oubliettes pour assurer la carrière des professionnels sans foi ni loi de la politique qui se servent de l’écologie pour s’assurer une place plus que confortable dans notre société.

Il est inutile d’épiloguer sur les détails de l’accord entre les faux-culs d’ELLV et les hypocrites du PS, seul le peu de respect que ces gens là ont du peuple doit les conduire au banc d’infamie de notre société. Atterré nous le sommes devant tant de morgue, mais pas plus surpris que cela puisque l’on avait vu les écolos se coucher devant les socialistes pour faire partie de la majorité du Conseil Régional des Pays de Loire. On a d’ailleurs assisté à cette occasion à un entrainement à la mauvaise foi à venir car les menteurs on prétendus qu’ils étaient là pour faire fléchir les entichés du projet de NDDL ! On ne sait pas s’ils ont seulement crû un instant à leurs propos, mais force est de constater que les prémices de la duplicité étaient déjà dans leur programme.

Il ne faut pas s’étonner alors que les Indignés prétendent être apolitique car lorsque l’on voit de tels renoncements à l’éthique de la chose du peuple il y a de quoi être dégouté. C’est d’autan plus grave lorsque l’égérie du moment, Eva Joly, se targue de vouloir faire la chasse à la corruption tandis qu’elle ne dénonce même pas la déliquescence intellectuelle et les magouilles qui font la vie de son parti. On a donc du mal à apporter quelques crédits que ce soient sur ses déclarations d’intentions. On sait qu’elle vient du Modem, mais ça n’excuse pas tout… Quoiqu’en soient les raisons, cette représentante orange verte du capitalisme est un leurre, un faux-semblant !

Pourtant la politique doit être une chose noble au service de tous, bannissons ces gens qui sont indignes de nous représenter !

http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Nov 2011 à 18:42

Mélenchon: l'accord EELV/PS "une grosse déception" pour le Front de gauche

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche pour la présidentielle, a déclaré dimanche que l'accord entre les écologistes et le PS pour 2012 était "une grosse déception" pour le FG, car, a-t-il dit, "nous espérions" avoir EELV "avec nous".

"Pour nous, c'est une grosse déception (...). On espérait avoir Europe Ecologie-Les Verts plutôt de notre côté", a déclaré M. Mélenchon, qui était l'invité de "12/13 Dimanche" sur France 3.

"L'accord, ce n'est pas les circonscriptions, mais le programme qu'on va appliquer", a-t-il dit, estimant qu'en signant le texte de cet accord, les écologistes s'étaient "ralliés à l'austérité de gauche".

"On espérait les avoir (EELV) avec nous pour la VIe République, pour peser (...). Terminé, plus de VIe République. On espérait les avoir avec nous sur le social. Ils avaient mis dans leurs conditions incontournables la retraite à 60 ans. Fini, plus de retraite à 60 ans ou seulement pour ceux qui ont le nombre d'années de cotisations, c'est-à-dire pour personne".

A propos du nucléaire, il a fait valoir qu'il était "plus facile" pour un écologiste de voter pour le Front de gauche, qui propose un référendum sur ce sujet, que pour le PS.

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau dénoncé toute politique d'austérité, qui est "une vis sans fin".

2012: le conseil fédéral d'EELV a validé l'accord avec le PS

Le conseil fédéral d'Europe Ecologie-Les Verts a validé samedi l'accord conclu avec le Parti socialiste pour 2012, mettant fin à une semaine de grande confusion entre les deux partis, a annoncé Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti sur Twitter, à l'issue d'un vote à huis clos. "Résultat du vote sur la validation de l'accord adopté à 74%: 96 pour, 31 contre, trois blancs", a-t-elle indiqué.

Mardi, les deux partis étaient parvenus dans la douleur à un "accord de mandature", validé par Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EELV) et prévoyant, en cas de victoire de la gauche, une coalition des deux formations à l'Assemblée nationale.

Mais mercredi, la cacophonie avait régné après le retrait la veille au soir en Bureau national du PS d'un passage du texte sur le combustible nucléaire Mox, sur fond de lobbying d'Areva. Un paragraphe finalement réapparu jeudi après une mise au point des deux camps, calmant le jeu.

L'accord programmatique a aussi permis de coucher sur le papier les nombreux points d'accord: retraite à 60 ans à taux plein pour ceux qui ont commencé tôt ou ont eu des métiers pénibles, taxe carbone, réforme fiscale d'ampleur, politique d'immigration, dose de proportionnelle aux futures législatives voulue par EELV (pour 15 à 20% du total des députés), etc.

Le volet électoral de l'accord laisse entrevoir aux écologistes, qui n'ont actuellement que quatre députés, la possibilité de pouvoir former "un groupe parlementaire" à l'Assemblée en 2012. Avec plus de 60 circonscriptions qui lui sont réservées par le PS, EELV peut désormais prétendre à 25 à 30 députés en cas de victoire de la gauche et 15 en cas de défaite.

Mais la question d'une entrée au gouvernement des écologistes, en cas de victoire en mai 2012, reste toujours posée, ces derniers ayant du mal à avaler de n'avoir pas obtenu l'abandon de l'EPR de Flamanville (Manche) et du projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes.

Ces deux désaccords sont inscrits dans le document global de 30 pages, désormais validé par les deux partis.

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Présidentielle : Yannick Jadot, porte-parole d'Eva Joly, démissionne

L'eurodéputé EELV Yannick Jadot a annoncé, dans un message posté sur Twitter, qu'il démissionnait de sa fonction de porte-parole de la candidate écologiste Eva Joly, dont il affirme ne plus partager la "ligne politique" de prise de distance avec les socialistes.

"J'ai démissionné de ma fonction de porte-parole. Je ne partage plus la ligne politique", d'Eva Joly, a-t-il déclaré, évoquant la prise de "distance" de la candidate "avec l'accord" conclu entre les écologistes et le PS. "Ca fait plusieurs jours que la question se posait sur la ligne développée autour de la distance par rapport à l'accord avec le PS et le rapport avec les socialistes", a expliqué l'élu écologiste. "Je ne me sens pas à l'aise dans cette fonction de porte-parole, je voulais clarifier mon statut", a-t-il dit.

"Il a raison de démissionner", a réagi l'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit sur France-Info, car "Eva Joly fait les mauvais choix politiques".

L'équipe de campagne de la candidate EELV doit être définitivement arrêtée le 1er décembre. Yannick Jadot est un proche d'Eva Joly, dont il a été l'un des premiers soutiens au sein de sa formation.

Aubry demande à Duflot de "clarifier la position" d'Eva Joly. La Première secrétaire du PS a demandé à Cécile Duflot (EELV) de "clarifier la position" d'Eva Joly après ses vives critiques de l'accord avec le PS, qu'elle-même juge "respectueux de l'identité de chacun". Le PS et EELV ont signé "un accord respectueux de l'identité de chacun", a déclaré à l'AFP la patronne du PS, qui juge par conséquent les propos d'Eva Joly "absolument incompréhensibles" et "demande à Cécile Duflot de clarifier la position de la candidate de son parti".

Source


Eva Joly, candidate dans la tourmente

Son opposition à l’accord PS-Europe Écologie sur le nucléaire, ses piques contre Hollande lui valent de nombreuses critiques.

L’accord signé entre Europe Écologie-les Verts (EELV) et le PS n’en finit pas de faire des remous et pourrait même conduire, à terme, à la remise en cause de la candidature d’Eva Joly à la présidentielle.

Rien n’était plus important pour la direction d’EELV que d’obtenir un accord électoral avec le PS lui garantissant un nombre suffisant de députés permettant de former un groupe à l’Assemblée nationale. Cet objectif étant une condition, comme Cécile Duflot l’avait annoncé lors de la création d’EELV à Lyon en novembre 2010, pour pérenniser son mouvement.

Dans ce cadre, l’accord politique avec le PS incluant le renoncement à ce qui constituait pourtant leur objectif essentiel, la sortie du nucléaire, apparaît semble-t-il comme secondaire aux yeux des dirigeants écologistes. Même si ceux-ci expliquent que le projet d’EELV, porté par Eva Joly, défend cette option. Seulement Eva Joly, après une rupture médiatique savamment organisée, 
revient pour dire son désaccord avec cet accord et sa volonté de continuer, au nom des écologistes, à porter la proposition de sortir du nucléaire.

Son opposition à l’accord EELV-PS sur le nucléaire s’accompagne de critiques fortes vis-à-vis du PS et de son candidat, François Hollande. D’où une volée de bois vert de dirigeants PS accusant Eva Joly de faire le jeu de Nicolas Sarkozy. D’où, aussi, les critiques venant de son propre camp. Certains, chez EELV, craignant peut-être qu’une trop grande prise de distance avec le PS nuise à la mise en œuvre de l’accord électoral. Accord qui passe déjà mal au PS, où des députés socialistes devront laisser leur place à des écologistes. L’histoire n’est visiblement pas finie.

Max Staat

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Edité par T 34 - 26 Nov 2011 à 05:56
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Bayrou divise les écologistes

La main tendue d’Eva Joly au candidat du Modem révèle l’ambivalence du projet politique d’EELV. Le Front de gauche dénonce « l’union sacrée autour de l’austérité ».

François Bayrou doit se frotter les mains. Alors qu’Eva Joly s’est évertuée, ces dernières semaines, à fustiger François Hollande, au moment même où son parti signait un accord électoral avec le PS, l’écologiste a qualifié le candidat centriste d’« homme de constance et de courage ». « Il a raison, les problèmes que nous devons affronter sont graves et réunir nos forces à la fin, c’est une nécessité », a ajouté l’ex-magistrate sur Canal Plus. Depuis, les écologistes patinent et se divisent, d’autant que Sergio Coronado, porte-parole de la candidate, a justifié ses propos : « Si Bayrou a fait 18 % en 2007, c’est qu’une bonne partie de la gauche ne le trouve pas infréquentable. »

De son côté, Yann Wehrling, transfuge des Verts, aujourd’hui porte-parole du Modem, savoure : « Eva Joly dit sans doute ce que beaucoup d’écolos pensent, l’écologie a plus à gagner en travaillant avec Bayrou. » « On est loin d’un simple dérapage », nous confirme Martine Billard, du Parti de gauche, qui a quitté les Verts en 2009, précisément parce qu’elle reprochait à la direction écologiste son « ambiguïté très forte » sur la possibilité d’une alliance avec le Modem. « Sa déclaration ne m’a pas étonnée. Il ne faut pas oublier qu’Eva Joly avait longuement hésité à rejoindre Bayrou, participant à l’une de ses conventions en 2008 », précise la députée parisienne.

L’idée que le centre serait au cœur des préoccupations d’une partie de la gauche ravit François Bayrou, par ailleurs crédité de 13 % dans un sondage LH2-Yahoo. Invité à l’émission Des paroles et des actes, le candidat centriste n’a pas manqué d’y faire référence face au socialiste Arnaud Montebourg, tout en multipliant les attaques à l’encontre des mesures de gauche. Pour Jean-Luc Mélenchon, « le terrain est donc prêt pour qu’entre gens ‘‘raisonnables et respectables’’, dixit Bayrou, l’union sacrée autour de l’austérité puisse se faire. Ce sera sans le Front de gauche ».

Maud Vergnol

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Les Verts votent leur programme ce week-end

300 cadres d'Europe Écologie Les Verts sont réunis ce week-end à Paris pour entériner leur programme. Un document qui évidemment réclame la sortie du nucléaire, mais qui a également un volet social fortement ancré à gauche.

"Ni un petit livre vert ni une Bible", ce projet porte "l'étendard affirmé de vivre mieux" en "respectant la planète et les équilibres sociaux". C'est ainsi que résume Cécile Duflot un document de 100 pages, détaillant le programme d'EELV. Et si le texte insiste forcément sur la sortie du nucléaire, programmée pour 2031 et accompagnée de tout un projet de développement des énergies renouvelables, c'est l'ampleur du volet social qui marque. Les Verts souhaitent ainsi rouvrir les négociations sur le temps de travail pour le baisser à 32 heures par semaine. Il prônent le retour à la retraite à 60 ans sans décote, l'arrêt des suppressions de postes dans l'Education nationale. Le logement n'est pas oublié avec une volonté de renforcer la loi SRU, pour imposer 25 % de logements sociaux sur le territoire et 30 % en Ile de France.
Le programme des Verts évoque également l'emploi. Le but : soutenir les PME et artisans à s'installer comme à innover, grâce à des aides notamment fiscales. Et ce dans tous les secteurs, et non seulement dans les domaines de la transition énergétique.
EELV s'engage de même pour le droit de vote des étrangers présents sur le territoire depuis cinq ans. Une VIème République est également réclamée, avec de la proportionnelle à tous les scrutins. La controversée légalisation du cannabis est également au programme.
Un vote consultatif est prévu samedi en fin de journée pour valider ce programme, avant un vote officiel du Conseil fédéral dimanche. Ce projet ne devrait guère être contesté au sein d'EELV. Ce qui va se révéler plus épineux en revanche, ce sont les investitures aux législatives. L'Agora des Verts réunie ce week-end est également chargée de trancher d'importantes rivalités dans plusieurs circonscriptions. Parmi les problèmes, la 10e circonscription de Paris d'où s'est retiré Pascal Durand, porte-parole d'EELV, et où se présentent les élus parisiens Yves Contassot, Denis Baupin et la trésorière du parti, Eva Sas.



Edité par T 34 - 18 Dec 2011 à 03:25
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pour les écolos, pas d’augmentation du Smic

Annonçant, dans le cadre de son programme économique, son objectif de relancer la croissance, la question fut posée à Eva Joly de savoir si celle-ci passait par la relance de la consommation, donc de la rémunération du travail. La candidate écologiste a répondu par la négative, affirmant que la relance, pour elle, passait « par la mise en œuvre de la transition écologique ». Son conseiller économique et député européen d’Europe Écologie-les Verts, Pascal Canfin, précise : « L’augmentation des salaires et du Smic ne pourra advenir qu’après la relance économique et la création d’emplois. » Dans l’immédiat, rien sur les salaires !

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Eva Joly veut encore croire dans sa campagne

La candidate Europe Écologie-les Verts présentait avant-hier les conclusions d’un collège d’experts indépendants sur son programme, dont elle espère de la crédibilité.

Pas sûr que le conseil fédéral d’Europe Écologie-les Verts (EELV) apporte du baume au cœur de la candidate à l’élection présidentielle, Eva Joly, qui plafonne aujourd’hui à moins de 2 % des intentions de vote dans le dernier sondage CSA.

Elle était bien seule, jeudi matin, au siège d’EELV, pour présenter ce qu’elle considère comme un événement : la validation de son programme par un collège d’experts indépendants issu de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Ils nous ont affirmé, explique la candidate, « qu’il était le meilleur pour les Français », car il ramène « le taux de chômage à 8,15 % en 2015 en créant, grâce à la transition énergétique, 
400 000 emplois ». Le « meilleur aussi au plan économique », car il permet une réduction réelle des déficits », et ce « sans thérapie de choc pour parvenir à 3 % du déficit public en 2014 ». Pour le PS, c’est en 2013. Enfin, ajoute la candidate, « c’est le meilleur pour la planète, car il permet de contribuer à la diminution du CO2 ». Eva Joly veut croire que cet adoubement d’experts « est un moment fort de sa campagne qui crédibilise son programme ». Présent, Pascal Durant, du conseil stratégique de la candidate, dénonce les rumeurs internes, qui proposeraient un retrait de la candidate. Et il avoue ne pas être satisfait des 2 % d’intentions de vote, mais « l’écologie n’est pas une priorité dans les discours, comme le montre celui de Hollande ». Croyant que « cela leur ouvre un boulevard », il en est à espérer (!) « que la dynamique reparte ».

Seulement, le cafouillage de l’accord avec le PS sur le nucléaire, l’ouverture d’Eva Joly vers Bayrou pour battre Nicolas Sarkozy, les déclarations comme celle de Daniel Cohn-Bendit affirmant qu’il lui était possible de voter Hollande dès le premier tour et, enfin, le fait que l’appareil d’EELV semble considérer beaucoup plus important le deal passé avec le PS pour se garantir un nombre de députés suffisant pour constituer un groupe à l’Assemblée que la campagne présidentielle… Autant d’éléments, de nature différente, qui rendent peu audible la campagne d’Eva Joly au regard des attentes de ceux qui veulent le changement.

Max Staat

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Edité par T 34 - 13 Feb 2012 à 01:07
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Dominique Voynet craint pour l'accord électoral EELV-PS

Dominique Voynet, porte-parole d'Eva Joly, a déclaré "craindre" une remise en cause de l'accord sur les législatives conclu avec les socialistes, étant donné la faiblesse de la candidate EELV. En cause: la réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricté ainsi que les circonscriptions gagnables réservées aux écologistes et les postes de ministre en cas de victoire de François Hollande.

"Je le crains, bien sûr", a déclaré ce jeudi la sénatrice sur I-Télé avant de se déclarer aussitôt persuadée qu'"il n'y a aucune raison pour que François Hollande et Martine Aubry ne mettent pas leur poids dans la balance pour faire respecter ces accords". L'accord conclu en novembre entre le PS et EELV prévoit qu'une soixantaine de circonscriptions soient réservées aux écologistes par le PS, laissant augurer, en cas de victoire de la gauche, une bonne vingtaine de députés EELV (contre quatre sortants).

Trois ministères en vue

"J'espère bien qu'on aura trois ministères et peut-être davantage (en cas de victoire de François Hollande), à condition que les militants écologistes valident l'hypothèse d'une participation gouvernementale, ce qui ne peut se faire que sur un projet politique", a déclaré aussi Dominique Voynet.

Quant à l'objectif de François Hollande de réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% à l'horizon 2025, Dominique Voynet a concédé qu'il était "vrai que des écologistes à 2 ou à 3%" au premier tour de la présidentielle "auront plus de mal pour faire respecter" de tels engagements.

"Sasn nous personne ne parlerait d'écologie"

La sénatrice a enfin défendu qu'Eva Joly, qui n'est plus créditée que de 1% des intentions de vote dans un dernier sondage CSA, poursuive sa campagne. "Nous savons que sans nous aucun des grands candidats ne parlerait d'écologie et ne l'intégrerait dans son projet", a-t-elle affirmé, laissant de côté la Planification écologique proposée par le Front de gauche.

  • A lire:

Pourquoi je soutiens Mélenchon, entretien avec Safia Lebdi, conseillère régionale d'Ile-de-France de EELV

La planification écologique ou le temps long du développement

Social et écologie, les deux labeurs du Front de gauche

Accord électoral PS-EELV: une tambouille électorale très radioactive

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Mar 2012 à 03:05

Les écologistes sur la défensive face au Front de gauche

Les plus de 100.000 "marcheurs" du Front de gauche qui ont repris la Bastille, dimanche, ont changé la donne politique à gauche. C'est ce que montre la réaction de Noël Mamère, ce lundi matin. Alors que la campagne d'Eva Joly stagne contrairement à celle de Jean-Luc Mélenchon, le député Europe écologie les Verts (EELV) s'est dit inquiet du respect, par les socialistes, de l'accord électoral pour les législatives conclu entre le PS avec EELV.

Sur France Info, le député-maire de Bègles (Gironde) a reconnu avoir "des motifs d'inquiétude car cet accord risque d'être fragilisé par le score qu'on nous annonce à la présidentielle et les amis de Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent risquent de faire monter les enchères, tout comme nous risquons d'être confrontés à des dissidences dans un certain nombre de circonscriptions car nous savons bien qu'une partie des socialistes a très mal accepté cet accord, considéré comme étant exorbitant".

"Loyauté entre partenaires de gauche"

Mais "il y a un accord signé entre PS et EELV" sur une soixantaine de circonscriptions réservées à EELV, rappelle Noël Mamère. Le coprésident du Conseil stratégique d'Eva Joly insiste: "Le respect mutuel doit être la règle et cet accord doit être tenu" et "s'il n'y a pas de loyauté entre partenaires de la gauche, c'est à désespérer de la possiblité d'une alternative au sarkozysme."

"Compter avec le Front de gauche"

Invité de Radio France dimanche soir, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, avait estimé que "le paysage politique à gauche ne serait pas celui qui était prévu par certains en novembre dernier" au moment de l'accord entre le PS et EELV, car le mouvement "est en train de s'imposer comme un acteur majeur de l'élection à la présidentielle et des législatives qui vont suivre".

"Donc, évidemment, si quelqu'un veut gouverner à gauche, quel qu'il soit, il devra compter avec le Front de gauche", a souligné le numéro un du PCF, après la démonstration de force de M. Mélenchon à la Bastille dimanche.

  • A voir:

Extrait de l'intervention de Pierre Laurent à Radio France politique, dimanche soir:

 


Edité par T 34 - 20 Mar 2012 à 03:06
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Mar 2012 à 01:22

Quand Cécile Duflot se trompe de colère

Sur France Inter ce matin, Cécile Duflot s’en est pris à Jean-Luc Mélenchon. Certes pour l’heure, le Front de Gauche séduit bien plus que les Verts, notamment parmi l’électorat écologiste. Ce n’est pas une raison pour se tromper d’ennemi.

"Jean-Luc Mélenchon a pris un certain nombre de bonnes formules". Manière de dire, le Front de Gauche nous a piqués des slogans, mais il a les mauvaises solutions. Et de prendre comme exemple les transports : contre la pollution des camions (principale source de la pollution aux particules fines dont souffre particulièrement l’île de France ces derniers jours) il faut défendre le Fret. "Vous me direz, note-t-elle, il y a deux jours, Jean-Luc Mélenchon était là pour défendre le fret avec la planification écologique." Et de dire : "je dis non, car le Fret coute 2 à 4 plus cher que par la route, il faut s’attaquer aux problèmes, tels qu’ils sont". Soit l’explication est incomplète, soit elle est incohérente.

Puis elle attaque le candidat du Front de Gauche sur l’"ultra-personnalisation" et "l'ultra-présidentialisation", affirmant qu’il profitait du système de la Vème République. Dire ça au seul candidat qui met tant en avant la VIème République, c’est un peu fort. Avant d'appeler à voter EELV, s’en prenant aux électeurs du Front de Gauche : "ce sera un vote sans doute plus courageux qu'un vote facile, un vote plus efficace".

Et sur la pollution que dire de la droite ? De Total ? Du gouvernement UMP ? Si Cécile Duflot veut savoir qui sont ses vrais ennemis, elle ferait mieux d’écouter la candidate dont elle est la porte-parole, qui ce même matin s’attaquait justement à la pollution de l’air en dénonçant la droite : "plutôt que d'agir, le gouvernement préfère demander aux personnes fragiles de se protéger". "Pire, il prévoit des dérogations aux objectifs de lutte contre la pollution et laisse les organismes en charge de la mesure de la pollution en situation d'asphyxie financière. Si le gouvernement voulait casser le thermomètre pour cacher la pollution, il ne s'y prendrait pas autrement".

Les Verts se laissent gagner par le ressentiment

Eva Joly, candidate d'EELV à la présidentielle, veut "tenir le cap" dans sa campagne, même si elle reconnaît être peu audible. Son entourage préfère persister à s’en prendre au Front de gauche plutôt que de se remettre en question.

"Je tiens le cap de ma campagne, je tiendrai la barre", a assuré Eva Joly aux nombreux journalistes présents lors d’un déplacement au bassin d’Arcachon. Parlant de la sécheresse en Gironde, de la "catastrophe écologique sur le bassin" avec "la pression démographique et immobilière", et des difficultés des pêcheurs et ostréiculteurs dans ce contexte, elle a estimé qu'il était "difficile de faire entendre les objectifs de long terme" que porte l'écologie politique. "Le chemin est long pour faire comprendre" les thématiques écologiques, a-t-elle dit. Et de reconnaître : "lorsque je vois dans les sondages que le pouvoir d'achat est la première préoccupation (des Français) et l'écologie la dernière, je me dis que j'ai été très mauvaise et que je n'ai pas réussi à faire comprendre" les enjeux écologiques alors que les solutions écologistes peuvent permettre d'améliorer le pouvoir d'achat.

« Expliciter la complexité du monde »

La stratégie chez les Verts pour expliquer le désamour des électeurs, c’est d’affirmer que leur discours est compliqué, sous-entendu que les électeurs ne comprennent pas et préfèrent des solutions "simples". Noël Mamère appelle ainsi "à ne pas renoncer à expliciter la complexité du monde même dans une campagne présidentielle qui simplifie tout".
Jean Vincent Placé va lui plus loin, et sur le modèle de Cécile Duflot, préfère s’en prendre au Front de Gauche. "On peut faire comme Mélenchon; crier fort; dès qu'il voit quelqu'un il fait une petite promesse, ensuite des discours simplistes et démago. C'est vrai que c'est compliqué de faire de la pédagogie et de la conviction, mais nous pensons que c'est important". Mépriser les électeurs, écologistes qui pis est, à se point et refuser de faire son autocritique est réellement inquiétant de la part d’un responsable politique.
Une fois encore, nous devons constater l’écart qui existe entre Eva Joly d’un côté et ses proches qui préfèrent s’en prendre à leur propre camp plutôt qu’à la droite.

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Pas Joli-Joli

Sans doute peut-on comprendre que Cécile Duflot, la secrétaire nationale d’Europe Écologie-les Verts, soit un brin dépitée. Fallait-il pour autant qu’elle donne, hier sur France Inter, une sorte de coup de pied de l’âne à Jean-Luc Mélenchon qui serait dans «l’ultra-personnalisation». Sauf que dans les meetings où il intervient comme 
dans ceux où il n’intervient pas lui-même on ne crie pas «Mélenchon président» mais «résistance» et 
que la campagne 
du Front de gauche, c’est certes le talent de son candidat, mais c’est aussi son programme et des milliers 
de militants. 
La critique est curieuse, venant d’EELV dont les militants, si l’on se souvient bien, avaient à choisir entre une magistrate connue pour son intégrité mais qui n’était pas écologiste 
et un animateur 
de télévision, précédé par trois camions de matériel quand 
il avance seul dans une jungle impénétrable. Cécile Duflot serait peut-être mieux inspirée de passer sa mauvaise humeur sur Daniel Cohn-Bendit ou Noël Mamère qui savonnent consciencieusement 
la planche d’Eva Joly.

Maurice Ulrich

Source

Eva Joly a perdu ses lunettes

 

Eva Joly a déclaré ne pas avoir « la même idée de la liberté démocratique » que Jean-Luc Mélenchon, « qui soutient la Chine contre le Tibet, Chavez et le régime castriste ».

Rectificatifs : J-L. Mélenchon est contre une guerre civile (perdue d’avance) pour amputer la Chine d’un quart de son territoire et la priver de ses ressources en eau, il n’est pas « castriste » (il réclame, comme l’ONU, la levée du blocus), il refuse de qualifier de dictateur le président élu du Venezuela, l’homme aux 15 victoires électorales (sous contrôle international) dans un pays où les médias sont à 80% d’opposition et où il n’y a pas de prisonnier politique (pas même les journalistes qui organisèrent le coup d’Etat d’avril 2002).

En 2007, dans le rôle du candidat vert qui tape sur les ennemis de l’Empire, on avait déjà eu José Bové : http://www.legrandsoir.info/Cuba-Jose-Bove-savate-le-tiers-m...

Eva devrait chausser ses lunettes, chasser Mamère et Cohn-Bendit et oublier les bobards de Robert Ménard.

Maxime Vivas (Non tireur sur les ambulances, sauf si elles arborent une tourelle avec un canon orienté vers la tranchée des peuples).



Edité par T 34 - 31 Mar 2012 à 19:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Apr 2012 à 23:30

Eva joly à côté des exigences sociales

Faute d’avoir compris les attentes des Français – pouvoir d’achat, emploi, éducation, démocratie – 
qui fondent 
leurs aspirations au changement, la candidate écologiste rate 
sa campagne.

Il serait si simple de penser que le désamour entre Eva joly et les électeurs (elle plafonne à 2 % d’intentions de vote dans les sondages) est dû à tout sauf à ses choix politiques et à ceux d’Europe Écologie-les Verts (EELV). Les uns pensent qu’avec des amis comme Bové ou Cohn-Bendit, qui ne cessent de la critiquer, elle n’a pas besoin d’ennemis. D’autres « qu’elle n’est pas médiatique », ou bien « qu’elle a un fort accent », etc. C’est peut-être rassurant pour les dirigeants écologistes ! Mais la raison de ce désaveu est à rechercher dans le positionnement politique de la candidate et de son parti.

D’abord et toujours l’accord EELV-PS qui a plombé la candidate en donnant le sentiment que ce parti échangeait des places de députés contre des renoncements à ses propres choix politiques, notamment sur le nucléaire et accepter la rigueur budgétaire. C’est ensuite l’incapacité de faire correspondre les attentes sociales, que les Français placent au cœur de leurs préoccupations, et les enjeux écologistes.

les raisons de fond des difficultés d’Eva Joly

L’exemple le plus significatif est le refus de la candidate écologiste de toute augmentation du Smic. Ou bien encore l’opposition entre reconquête industrielle et environnement.

Enfin, ses atermoiements pour se situer clairement et pleinement à gauche, comme le montre l’épisode où elle en a appelé au rassemblement, jusqu’à François Bayrou. Démarche qui a contribué à troubler nombre de ses électeurs qui, eux, se situent à gauche. Ce sont là les raisons de fond des difficultés d’Eva Joly, y compris sur les questions écologiques.La fébrilité des dirigeants d’EELV est patente. Leurs diatribes à l’encontre de Mélenchon, coupable de son succès et de sa capacité à faire vivre, lui, les exigences sociales et enjeux écologistes, ne réglera pas leur problème. Au contraire, elles accentueront l’incompréhension des électeurs écologistes qui, déjà, s’apprêtent à voter Front de gauche.

Max staat

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Apr 2012 à 23:19
Martine Billard adresse un kit écolo aux Verts

Mardi 03 avril 2012, Martine Billard a tenu à rappeler aux Verts que l'écologie n'était pas leur petit pré carré idéologique. Depuis l'Usine, elle a aussi fait savoir que la planification écologique portée par le Front de gauche recevait un large assentiment dans les milieux écologistes. Et que la Règle Verte, dont on a finalement entendu aucun Verts en parler, vaut bien plus que la Règle d'Or austéritaire du PS...

Le Front de gauche renvoie la balle aux Verts

Alors qu’Europe Écologie-les Verts a pris Jean-Luc Mélenchon pour cible, le Front de gauche riposte avec un kit pédagogique sur la façon de mener une campagne écolo.

C’est ce que l’on appelle la réponse du berger à la bergère. Alors que depuis quinze jours, Europe Écologie-les Verts (EELV) a pris en grippe le Front de gauche, ce dernier a rétorqué, hier, non sans ironie, en présentant un kit pédagogique portant sur l’art et la manière de « mener une campagne écolo ». Au menu, notamment : un DVD du discours de Jean-Luc Mélenchon devant l’association France Nature Environnement (FNE, lire l’Humanité du 30 janvier), et de celui prononcé lors du meeting de Clermont-Ferrand, en mars. Y figure également la liste des soutiens écolos au Front de gauche – on relèvera, entre autres, les noms de l’actrice Anémone, de l’écrivain Paul Ariès ou encore du biologiste Jacques Testard.

Le paquet ainsi ficelé devrait être envoyé dans les jours qui viennent aux responsables d’EELV, accompagné d’une lettre, écrite de la main de Martine Billard, ex-responsable des Verts, aujourd’hui vice-présidente du Parti de gauche. « Cher-e-s camarades, vous avez multiplié les mises en cause péremptoires de Jean-Luc Mélenchon, qui ne serait pas écologiste à vos yeux », écrit la députée de Paris. « Aussi pour vous permettre de prendre connaissance de la réalité (de nos) propositions, je vous offre ce kit. »

Au-delà de l’humour un brin potache, en ce lendemain de 1er avril, le Front de gauche entendait faire coup double : un, en réaffirmant que l’écologie n’est pas le monopole d’EELV, qui, depuis deux semaines, lui reproche de lui piquer ses voix. Alors que la formation d’Eva Joly stagne autour de 3 %, celle de la coalition emmenée par Jean-Luc Mélenchon frise les 15 %. Il se confirme, en outre, que de nombreux partisans d’EELV tendent à passer au rouge, d’où les invectives furibardes de Verts inquiets de la place que pourrait leur souffler un Front de gauche qui obtiendrait cinq fois plus de voix qu’eux. « Claude François et Mélenchon, c’est la grande nostalgie : les années soixante-dix, les drapeaux rouges, on va tout renverser… Mais arrêtez, arrêtez ! » s’est ainsi exclamé, vendredi, Daniel Cohn-Bendit.

Où l’on en vient au second objectif visé, hier, par le Front de gauche : réaffirmer que son concept de planification répond aux urgences écologiques autant que sociales, et rappeler « qu’il n’y aura pas de rupture environnementale sans une rupture avec les modes de production actuels et le capitalisme qui les porte ».

Marie-Noëlle Bertrand

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Edité par T 34 - 05 Apr 2012 à 00:36
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Enfin, l’écologie sociale comme programme politique !

 
 
Aurélien Bernier, Michel Marchand

Le rassemblement populaire du 18 mars 2012 à la Bastille n’a pas seulement révélé l’ampleur de la dynamique du Front de gauche. Il a également montré à quel point les dirigeants « historiques » d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) se fourvoient. Que les principaux responsables de cette organisation se prêtent au jeu des commentaires désobligeants n’est pas surprenant. Mais la teneur des réactions, par contre, mérite qu’on s’y attarde.

Pour Cécile Duflot, « Jean-Luc Mélenchon fait de la politique avec un rétroviseur » en se référant aux symboles de la République. Éva Joly évoque « de belles paroles franco-françaises » émanant de « la gauche ancienne ». Pour Jean-Vincent Placé, les positions du Front de Gauche représentent « une forme de repli franco-français, de refus d’une Europe ouverte et plus démocratique » ; il accuse Jean-Luc Mélenchon de « démagogie » et lui reproche « un certain poujadisme sud-américain à la Chavez ou Morales ».

Vexés par le camouflet électoral qui les attend, les dirigeants nationaux d’EELV ne comprennent pas qu’ils expriment là les raisons de leur propre échec. En effet, si la campagne d’Éva Joly est désastreuse, le véritable problème n’est pas sa seule personnalité. Avec un programme déconnecté des réalités politiques, sociales et stratégiques, les penseurs d’EELV montrent qu’ils n’ont toujours pas compris la vraie nature de la mondialisation et des enjeux écologiques et sociaux qui l’accompagnent.

Dans les années 1970, l’écologie politique française s’est fondée sur une culture libérale-libertaire inspirée de la nouvelle gauche américaine née au cours de la décennie précédente. Elle s’est construite contre le nucléaire, sur la diabolisation d’EDF et de l’Etat. Rapidement, un raisonnement s’est imposé : puisque la pollution n’a pas de frontière, l’écologie ne doit pas en avoir non plus. Tout ceci s’est traduit par un rejet viscéral de l’Etat, des symboles de la République, de la Nation, assimilés au nationalisme. Pour contourner l’Etat par le local et par le supranational, les dirigeants écologistes engagés dans le combat électoral à partir de 1974 se sont forgé deux totems : le régionalisme et l’européisme.

Malheureusement, les principaux défenseurs de l’écologie n’ont pas compris qu’en même temps, et pour des raisons diamétralement opposées, les tenants de la mondialisation visaient eux aussi un affaiblissement et le déclassement conceptuel de l’Etat. Ronald Reagan, affirmant dès 1981 que « L’Etat n’est pas la solution, l’Etat est le problème », aurait du leur mettre la puce à l’oreille. Non seulement ce ne fut pas le cas, mais les déclarations récentes confirment que les dirigeants « verts » actuels s’enferment encore un peu plus dans leurs erreurs d’analyse.

Faute d’avoir clarifié la question de l’Etat, dont le renforcement est le seul moyen de rendre le pouvoir au peuple, et celle de la mondialisation, le mouvement écologiste n’a jamais percé durablement. Pour survivre, il lui faut s’allier avec les socio-démocrates ou « s’ouvrir » au centre-droit, ce qui amène inévitablement à dépolitiser la question écologique. Il ne leur reste alors qu’à exploiter les mirages européistes et régionalistes.

Après trente ans d’un euro-libéralisme forcené, après des mois de crise économique gravissime, malgré les vagues successives d’austérité qui s’abattent sur les peuples, les dirigeants d’EELV croient toujours dur comme fer en un fédéralisme européen appuyé sur de grandes Régions dont les compétences seraient renforcées. Un schéma qui conduit en fait à transférer le pouvoir à l’Union européenne pour qu’elle mène des politiques antisociales, et à confier aux collectivités locales la gestion des conséquences désastreuses de l’ultralibéralisme. Et l’insupportable Daniel Cohn-Bendit, artisan de l’ouverture d’EELV au centre-droit, va jusqu’à proposer aujourd’hui sa candidature à la présidence de la Commission européenne !

A côté des errances d’EELV, le programme défendu par Jean-Luc Mélenchon donne la marche à suivre pour aborder de front les questions écologiques et sociales. En proposant de désobéir à l’Union européenne, de réguler le commerce international, de taxer les richesses, tout en se plaçant dans une logique internationaliste, le Front de gauche s’attaque aux vrais problèmes et donne enfin une perspective et une cohérence politique majeure : la rupture avec le capitalisme pour construire un socialisme du XXIè siècle. Bien-sûr, le programme « L’humain d’abord » a ses limites. Il lui manque une dose d’antiproductivisme, un peu plus d’audace sur le protectionnisme écologique et social, ou encore la sortie de l’euro pour reprendre en main tous les leviers de la souveraineté populaire. Mais l’essentiel s’y trouve, c’est à dire la volonté de gouverner réellement à gauche et d’intégrer pour de bon la question environnementale.

Jusqu’à présent, à chaque élection, les citoyens de gauche devaient choisir : soit ils votaient pour l’écologie, sans perspective de rupture avec l’ordre capitaliste ; soit ils votaient contre le capitalisme, en renonçant au message de l’écologie. En 2012, pour la première fois depuis l’émergence de la crise écologique, le Front de gauche permet de ne pas avoir à choisir. Il permet, enfin, de voter pour une écologie sociale et solidaire, sans concession.

Aurélien Bernier et Michel Marchand

membres du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) et auteurs de « Ne soyons pas des écologistes benêts », éd. Mille et une nuits, 2010.


Après les sociaux traitres, les écolos traitres.

Edité par T 34 - 07 Apr 2012 à 18:47
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Pour Cohn Bendit, tout ce qui n'est pas européen est mauvais (FdG)

Mélenchon%20et%20Cohn-Bendit%20sécharpent%20sur%20fond%20dune%20écologie%20moribonde

Après les invectives de Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé , les déclarations de Daniel Cohn Bendit dans le journal Le Monde montrent que les dirigeants d'Europe Ecologie ont décidé de prendre Jean-Luc Mélenchon pour tête de turc. Paniqués à l'idée de perdre des postes qu'ils pensaient pourtant avoir bien verrouillé par leur accord avec le PS, ils préfèrent donc s'attaquer au Front de Gauche plutôt qu'à la doite ou à la gauche productiviste.

Entre sa position et la nôtre, il y a indéniablement un fossé : Daniel Cohn Bendit croit que le marché et l'Europe peuvent tout. Pour sa part, le Front de Gauche oppose la volonté politique et le contrôle des outils nécessaires pour la transition énergétique et écologique à la concurrence libre et non faussée, dont Dany se fait le meilleur porte voix à l'échelle de l'Europe. Cette fascination de l'Europe dotée de toutes les qualités l'amène à proférer des idioties assimilant appréciations de politiques gouvernementales et relation aux peuples et rejetant 2 siècles d'histoire républicaine. Allons Dany, comme en 68, laisse la peur du rouge aux bêtes à corne !

L'erreur est de rester bloqué sur une Europe mythique qui par sa baguette magique aurait le pouvoir de tout régler. Mais la réalité n'est pas celle là. C'est celle de l'austérité subie par tous le peuples d'Europe. Visiblement DCB n'en a que faire. Voilà qui arrange bien les affaires des libéraux européens qui n'ont qu'un objectif : empêcher que les peuples prennent leurs affaires en main. C'est en réalité cela qui dérange : avec le Front de Gauche, tous ces experts autoproclamés et encensés par les médias n'ont qu'un avenir : les poubelles de l'histoire où Dany le rouge voulait renvoyer le vieux monde en 1968.

Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche

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Les Verts tournent la page Joly

Lors du dernier meeting de sa candidate, mercredi à Paris, la direction d’Europe écologie-les Verts avait hâte d’en finir pour consacrer ses forces aux élections législatives.

Visiblement, la direction d’Europe écologie-les Verts (EELV) a hâte de tourner la page de l’élection présidentielle tant le score attendu d’Eva Joly, entre 2 et 3 %, risque plus d’être, pour elle, un handicap qu’un tremplin pour l’avenir de leur mouvement.

Mercredi soir, Eva Joly, entourée de Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, et de Daniel Cohn-Bendit, tenait son dernier meeting au Cirque d’Hiver à Paris devant près de 2 000 militants, selon les organisateurs.

Si l’objectif est « de chasser de l’Élysée le tricheur » selon Eva Joly, elle précise cependant qu’« il ne suffit pas de changer de président, il faut aussi changer la société ». Affirmation qui n’a guère été lisible dans sa campagne et que n’étaye pas le contenu de l’accord législatif signé entre le PS et EELV, loin s’en faut. Ceci expliquant, peut-être, le faible score prévisible de la candidate. Si quelques responsables d’EELV affirmaient, sans trop y croire eux-mêmes, que les choses pouvaient encore bouger, les têtes étaient ailleurs. Alors que José Bové, l’un des porte-parole d’Eva Joly, se réjouissait que Corinne Lepage, présidente de Cap 21, rallie le camp de… François Hollande (!), Daniel Cohn-Bendit mettait, tout comme Cécile Duflot, le cap sur les élections législatives en annonçant « que les écologistes étaient prêts à prendre des responsabilités dans la nouvelle majorité ».

Posture qui, pour partie, vise à circonscrire les risques que le score d’Eva Joly précipite la remise en cause de l’accord électoral entre les PS et EELV, qui accorde, sur un plateau, une soixantaine de circonscriptions législatives aux écologistes. Ce que nombre de dirigeants du PS, sur le terrain, trouvent disproportionné et s’apprêtent déjà à remettre en question en favorisant des candidatures dissidentes.

Max Staat

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Edité par T 34 - 24 Apr 2012 à 16:47
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Apr 2012 à 02:11

Écologistes, un résultat préoccupant

Les dirigeants d’Europe Ecologie-les Verts appellent au respect de leur accord avec le PS

Légèrement plus que Dominique Voynet (1,57 %) en 2007, largement moins que Noël Mamère (5,2 %) en 2002, la candidate d’Europe Écologie-les Verts (EELV) à la présidentielle, Eva Joly, avec un résultat définitif de 2,31 % des voix, veut croire, comme la secrétaire nationale de son mouvement, « que les idées écologistes représentent plus que ce résultat électoral ». Certainement. Mais le vrai problème est de savoir pourquoi le mouvement écologiste n’a pas su porter ces questions durant la campagne. Sans nul doute a joué l’incapacité d’EELV à faire le lien, particulièrement dans cette période de crise, entre les enjeux écologiques et les enjeux sociaux à l’heure de l’explosion des inégalités. De plus, son accord législatif avec le PS l’a privé de toute autonomie politique. Y compris sur des questions identitaires pour lui, comme les énergies et le nucléaire… Le tout pour obtenir des circonscriptions législatives. Accord qui pourrait être malmené par le PS sur le terrain.

D’aucuns, chez EELV, voudraient voir dans ces résultats les seules conséquences de maladresses de la candidate. Et de rappeler, comme le fait Daniel Cohn-Bendit, les résultats d’EELV aux européennes de 2009 (14,8 %) ou aux régionales de 2010 (12,18 %) pour demander au PS de respecter sa signature. Pour autant, ce résultat d’Eva Joly à la présidentielle pourrait ne pas être un simple incident de parcours pour les écologistes.

Max Staat

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 May 2012 à 01:27

Les verts souhaitent intégrer le gouvernement

La secrétaire nationale d’Europe écologie les Verts Cécile Duflot à annoncé officiellement depuis mardi que son parti était prêt à intégrer le futur gouvernement du candidat socialiste François Hollande, sorti victorieux des élections le dimanche 6 mai 2012.

Pour contrebalancer le faible score d’Eva Joly à la présidentielle, les verts espèrent se réinsérer dans la vie politique française après l’entrée en fonction de François Hollande.  La secrétaire nationale d’Europe Ecologie les verts visera un poste de député à Paris après son départ de la direction de son parti.

Acquérir davantage de poids politique

Il s’agit donc pour les verts de s’assurer une certaine pesée sur la vie politique, Cécile Duflot a en ce sens appelé les socialistes à constituer un gouvernement d’ouverture dans lequel les écologistes pourraient participer, avec «  une volonté politique très affirmée » a-t-elle souligné. Ce principe à été voté lors d’un conseil du parti à huit clos  à Créteil avec une très large majorité, plus de 83%.

L’argument de la diversité

La secrétaire nationale des écologistes est intervenue sur des grandes chaînes d’information en insistant sur le bien fondé d’un gouvernement de la pluralité, en expliquant «  Les écologistes ont de bons arguments et peuvent apporter au débat, peuvent apporter des solutions. (…) ils sont prêts à passer à l’action et à démontrer que leurs solutions sont pertinentes ». Selon ses arguments, « un gouvernement à 100% socialiste serait une erreur ».

Pour l’instant, leur projet semble en bonne voie car le député socialiste et chargé de projet présidentiel du président élu Michel Sapin a affirmé être ouvert à une intégration des écologistes au gouvernement, et selon lui l’idée d’écologistes participant à une majorité gouvernementale « est une bonne idée ». Deux ou trois postes sont en question pour l’instant, et Eva Joly ne sera pas forcément présentée, la candidate sortante étant plutôt envisagée sur une mission anti corruption.

Florence Delavaud

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Pour les Verts, « la bataille pour les législatives a commencé »

Lors du Conseil fédéral des 7 et 8 mai, l’ancienne candidate Eva Joly et la secrétaire nationale, Cécile Duflot, ont lancé la bataille pour les législatives et l’entrée au gouvernement.

«Il faut faire en sorte que le changement soit garanti par la présence de nombreux députés écologistes à l’Assemblée nationale qui défendront l’esprit et la lettre de l’accord passé entre le PS et EELV. » En rappelant l’accord conclu en novembre avec le Parti socialiste (PS), avec pour la jeune formation l’espoir d’obtenir entre 18 et 24 députés, Eva Joly a donné le ton.

Lundi, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie-les Verts (EELV), a appelé à la « mobilisation générale » pour les législatives, mettant en garde contre le « risque » d’une majorité UMP au Palais-Bourbon. « À compter d’aujourd’hui, la bataille pour les législatives commence », a-t-elle lancé. Ces élections seront le dernier combat de la secrétaire nationale, qui quittera son poste le 22 juin. Elle a jugé « à portée de main » un groupe EELV. Eva Joly a dit souhaiter l’« éclosion » d’une nouvelle génération militante après les législatives, « la génération Duflot ».

Les responsables d’Europe Écologie-les Verts ont confirmé, mardi, leur souhait d’entrer dans le futur gouvernement si des postes leur sont proposés par François Hollande. Les délégués du conseil fédéral ont voté à une très large majorité le principe d’une participation gouvernementale. « Sans ministres issus d’EELV au sein du gouvernement, les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était », a déclaré Eva Joly. « Nous devons passer clairement à une écologie de l’action et de la responsabilité », a affirmé Cécile Duflot.

En dépit de divergences sur le nucléaire, les Verts devraient revenir au gouvernement aux côtés des socialistes, plus de dix ans après l’expérience de Dominique Voynet au sein du gouvernement Jospin. L’objectif : imposer le débat sur la transition énergétique.

Marie Deschamps

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Ils ont osé le dire

Danièle Hoffman-Rispal, suppléante PS de Cécile Duflot à Paris : « Je préférerais qu’elle 
soit ministre ! Ça me permettrait de rester
 à l’Assemblée nationale. »

Chaude ambiance 
pour une campagne de la « gauche rassemblée » dans la 6e circonscription de Paris.

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Grèce: Syriza contre-attaque aux critiques de Daniel Cohn-Bendit

Dans une lettre que nous révélons ce vendredi, Syriza, par la plume de sa députée Rena Dourou, répond aux attaques répétées à son encontre du député Vert allemand au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit.

Syriza a décidé de ne plus rien laisser passer des jugements de Daniel Cohn Bendit à son encontre. Ce vendredi,  la députée grecque Rena Dourou a démonté les arguments de l'euro-député qui amalgame les propositions du parti de la gauche radicale avec celui d'Aube dorée, parti néo-nazi grecque, et qui déforme et dénigre les propositions du mouvement mené par Alexis Tsipras ("C’est un programme de mensonge. C’est complètement idiot. Et c’est de la folie").

Pour des raisons électoralistes

"Vous, une icône de la révolte de mai 68, vous avez choisi comme cible, au cours de votre conférence de presse aux côtés du représentant des Verts grecs, M. Chrysogelos, la gauche, SYRIZA, et non pas les socialistes ou les conservateurs qui, pourtant, sont responsables de la faillite actuelle de notre pays! Pour des raisons électoralistes, c’est-à-dire rejeter une coalition des Verts avec la gauche, vous avez choisi de vous tourner contre SYRIZA, en ridiculisant et en déformant son programme et ses propositions", écrit Rena Dourou.

Cohn-Bendit fait le jeu des deux partis au pouvoir depuis 38 ans

Cette dernière réfute dans le programme de Syriza la proposition d'«un salaire minimum à 1.300 euros», comme l'assure Daniel Cohn Bendit. Elle s'érige ensuite contre le "peu de respect pour le peuple grec et ses institutions démocratiques" du député européen qui prédit le pire, en cas de victoire de Syriza le 17 juin lors des législatives: "Les gens, à qui elle aura fait des promesses non tenues, descendront dans la rue. Avec le risque de chaos social et de recours à l’armée. Il existe des précédents en Grèce!"

Elle dénonce enfin ces attaques répétées de Daniel Cohn-Bendit à l'encontre de Syriza, reprises "en boucle par tous les médias, surtout ceux qui soutiennent les deux partis au pouvoir depuis 38 ans. Ce sont les mêmes médias qui ont passé sous silence vos positions sur le coût de l’armement militaire sur les finances publiques de la Grèce... Un détail certes révélateur qu’aurait dû vous inquiéter..."



Edité par T 34 - 26 May 2012 à 20:13
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