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Les "écologistes"

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2012 à 19:31

Les écolos espèrent un groupe

Satisfait de son score national de 5,46 %, Europe Écologie-les Verts vise une quinzaine d’élus.

Europe Écologie-les Verts réussira-t-il son pari de constituer un groupe à l’Assemblée nationale ? Et ce malgré le très faible résultat d’Eva Joly sa candidate (2,31 %) à l’élection présidentielle et le sentiment qu’un marchandage politique sur le dos des propres convictions d’EELV avait précédé la signature d’un accord législatif avec le PS… ce dernier lui concédant un soixantaine de circonscriptions. Ce qui n’a pas peu joué dans le résultat national d’EEVL qui, avec 5,46 %, se dit satisfait. Même si, reconnaît le bureau exécutif de ce parti, « nous ne sommes pas dans la même dynamique » que lors des régionales de 2010 ou des européennes de 2009, qui avaient connu une forte progression d’EELV.

Le fait est que, malgré la présence de nombreux candidats PS dissidents dans ces circonscriptions – comme par exemple à Lyon, où Philippe Meirieu, président du conseil national d’EELV, distancé au premier tour, appelle à voter pour le candidat du Parti ­radical de gauche –, les ­dirigeants écologistes veulent croire que l’existence d’un groupe écologiste est possible.

Pour ce second tour, une quarantaine de candidats d’EELV seront présents. Pour Pascal Durand, qui pourrait être le futur dirigeant de ce parti, « sur les projections que (nous) avons faites, c’est parfaitement jouable, ce n’est pas un ambition irréaliste ». Selon ces projections, en effet, EELV recueillerait entre « 16 et 17 députés ». Il faut 15 élus pour former un groupe.

Cependant, au-delà de ces chiffres, quel rôle jouera EELV dans la future majorité présidentielle, dont il est membre et avec qui il partage l’ensemble des choix programmatiques, dans le cadre d’un accord de législature ? Face à la crise et aux attentes populaires, les Français jugeront non pas au nombre de députés, mais aux actes de chacun.

Max Staat

Daniel Cohn-Bendit regrette la candidature 
de Nathalie Chabanne (PS), face à François Bayrou, dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. « Comment définir l’attitude du Parti socialiste dans 
cette affaire ? Myopie ? Sectarisme ? » s’interroge 
celui qui avait pressé le candidat du Modem 
à se positionner en faveur de François Hollande au second tour de la présidentielle. En devançant le centriste 
de plus de 10 points au premier tour, N. Chabanne risque fort de l’emporter au second tour, idée qui déplaît 
au député européen, qui précise que « s’[il] était électeur dans cette circonscription, [il] voterait pour lui »…

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Edité par T 34 - 13 Jun 2012 à 19:34
Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jun 2012 à 01:21
On a enfin trouvé un écologiste chez EELV
 

Nicolas Hulot : "J'ai voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle"

Interrogé, ce matin, sur BFMTV et RMC, le président de la Fondation pour la Nature et l’Homme et candidat à la primaire écologiste pour la présidentielle contre Eva Joly avoue qu'il n'a pas accordé sa voix à Europe Ecologie-Les Verts lors du premier tour de l'élection présidentielle mais au candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon : "J'ai trouvé plus de conviction" chez lui.

"Je n’ai pas voté Eva, non pas par réaction mais parce que dans le discours de Mélenchon, j’ai trouvé plus de pédagogie sur ces sujets, sur la régulation de la finance, sur la planification écologique, et je l'ai trouvé plus performant sur ces sujets". S'il a choisi Mélenchon, c'est parce que, d'après lui, Europe Ecologie-Les Verts a manqué de cette "pédagogie" qu'il apprécie chez le leader du Front de gauche : "Je pense que souvent les écologistes ont ce travers de s'adresser prioritairement à ceux qui sont déjà convaincus, à se flatter entre eux".

Pendant la campagne présidentielle, l'ancien candidat à la primaire avait dit "bravo" à propos du programme de planification écologiste de Jean-Luc Mélenchon car "la planification écologiste est très importante dans la mesure où l'on va vers la raréfaction des ressources naturelles".

Quelle latitude pour les écologistes ?

Le parti Europe Écologie-les Verts, qui dispose 
de seize députés, espère être autonome.

Pour la première fois de l’histoire, le parti Europe Écologie-les Verts (EELV) constitue un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV et ministre du Logement, a réussi son pari. « On a rempli notre objectif politique : celui d’avoir un groupe autonome. » a-t-elle déclaré dimanche. La nouvelle députée de Paris prône un groupe « ouvert à tous ceux avec qui nous partageons une communauté d’idées et de valeurs » . Ce pourrait être le cas du député du Morbihan Paul Molac, soutenu par le PS et EELV.

Le parti, qui devra élire son président de groupe dans les jours à venir, pourra compter sur 17 députés dont 16 siégeront. En effet, Cécile Duflot étant ministre, elle cédera sa place à sa suppléante, la députée PS sortante Danièle Hoffman-Rispal. L’existence de ce groupe pour EELV découle de l’accord passé avec le PS en novembre dernier, visant à assurer une coalition des deux formations à l’Assemblée nationale en cas de victoire de la gauche. Reste à savoir si ce contrat de législature négocié par Martine Aubry va laisser beaucoup de latitude au groupe écologiste face à la majorité absolue du PS qui n’a donc pas à compter ni sur les voix des écologistes ni sur celles du Front de gauche pour gouverner. À ce titre, le député EELV et maire de Bègles Noël Mamère considère que, malgré la majorité absolue du PS, le groupe écologiste affirmera son « autonomie et sa singularité » en tant que « deuxième groupe de gauche présent à l’Assemblée ». Pour François de Rugy, l’autonomie des députés EELV est l’enjeu principal de leur présence à l’Assemblée : « L’existence d’un groupe écologiste est une garantie de parole autonome pour les Verts au sein du Parlement », déclare-t-il. Tous deux sont en lice pour accéder à la présidence du groupe parlementaire écologiste, dont les premières discussions ont lieu aujourd’hui. Dans le respect du principe de parité qui incombe à la gauche, Noël Mamère propose à la tête du groupe écologiste un binôme homme-femme.

Sonia Lounes



Edité par T 34 - 21 Jun 2012 à 02:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Jun 2012 à 20:17

Daniel Cohn-Bendit fait le grand écart politique et règle ses comptes

Offensive médiatique tous azimuts de Daniel Cohn-Bendit ce vendredi matin. Le co-fondateur d'Europe écologie Les Verts (EELV) règle d'un côté ses comptes avec cécile Duflot et la direction sortante du mouvement écologiste. De l'autre, il propose la création d'une "coopérative des écologistes", sorte de "lieu de débats" allant de Nathalie Kosciusko-Morizet à Jean-Luc Mélenchon.

Après un long sommeil lors des campagnes présidentielle puis législatives, parcemées tout de même de quelques vacheries envers les siens et le Front de gauche, le député allemand au Parlement européen se rappelle aux bons souvenirs de ses collègues. Il tente de faire entendre sa voix alors que EELV change de dirigeant et de direction ce week-end, avec le départ de Cécile Duflot, désormais ministre du Logement et député de Paris, et son remplacement par Pascal Durand.

Finies les attaques anti-Mélenchon

Europe Ecologie-Les Verts étant devenu, selon lui, un "parti hiérarchique, autoritaire. Et surtout on a peur des débats. Dès qu'il y a un problème, on se cache", Daniel Cohn-Bendit  a proposé ce matin sur Canal + la création d'une "coopérative des écologistes, où tout le monde est invité, de NKM jusqu'à Mélenchon pour débattre. Il ne s'agirait pas de "faire un parti avec eux" mais d'en faire un "lieu où vraiment on débat. La France a besoin de débats (...). Il faut changer la manière de faire de la politique."

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle, villipendé avant le premier tour par Daniel Cohn-Bendit comme Cécile Duflot, retrouverait ainsi grâce aux yeux de l'eurodéputé. Il est vrai que Nicolas Hulot, candidat malheureux à la "primaire" EELV à la présidentielle, vient d'avouer qu'il avait voté au premier tour pour Jean-Luc Mélenchon et non Eva Joly. "J’ai trouvé plus de pédagogie sur ces sujets, sur la régulation de la finance, sur la planification écologique, et je l'ai trouvé (Mélenchon, ndlr) plus performant sur ces sujets", a t'il expliqué.

Bientôt au Front de gauche?

Pour clarifier ce potentiel "lieu de débat", Daniel Cohn-Bendit a pris pour exemple l'idée avancée par l'ancien Premier ministre socialiste, Michel Rocard, "extraordinaire", de supprimer la force de dissuasion nucléaire française, en raison de son coût. "C'est une bonne idée. On ne peut pas dire que Rocard soit un gaucho complètement débile. Il a raison", a souligné le député européen qui se trouve là en accord avec... Pierre Laurent. Le secrétaire national du PCF a estimé hier sur France Inter: "C'est une idée qui mérite vraiment réflexion. La France pourrait prendre l'initiative pour relancer le désarmement nucléaire. Michel Rocard a raison de ce point de vue.

Règlements de compte

Cette proposition de "coopérative des écologistes" permet surtout à Daniel Cohn-Bendit de règler ses comptes avec Cécile Duflot:

  • Image détestable d'EELV: "On existe à l'Assemblée, au Sénat et au gouvernement, mais plus dans la société, affirme-t-il dans Libération. Nos succès institutionnels ne sont pas accompagnés, bien au contraire, d'une dynamique citoyenne. Notre image est devenue détestable. Nous avons échoué là où on voulait redonner espoir en faisant de la politique autrement. Aujourd'hui, nous incarnons souvent l'insoutenable légèreté de l'arrivisme."
  • Cécile Duflot chef de clan: "Quand on voit (Cécile Duflot) par exemple, dans un documentaire, brandir son stylo en jurant qu'elle ne signera jamais un accord avec le PS sans la sortie du nucléaire, et qu'évidemment on le signe quand même car c'est un bon accord, cela est dévastateur." "(...) Chef de clan, elle impose l'intérêt de ses pairs comme l'intérêt commun"
  • Arrivisme: "Le plus détestable a été la course aux maroquins ministériels, y compris chez mes propres amis", lance-t-il, alors que Mme Duflot ou le patron des sénateurs écologistes Jean-Vincent Placé avaient fait amende honorable, quelques jours avant l'annonce du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault, pour "l'image de chasse aux portefeuilles" qu'ils avaient donnée, selon les mots de M. Placé.

Dans sa charge, "Dany le rouge" en profite pour tirer la couverture à lui. Saluant le "bilan historique" d'EELV qui a obtenu un groupe parlementaire au Sénat, un à l'Assemblée et deux ministres au gouvernement, il explique que ce succès est "la conséquence logique de nos succès aux élections européennes en 2009 (ndlr: qu'il avait menées) et régionales de 2010. Et plus largement de la création d'Europe Ecologie", dans laquelle il s'était impliqué.

Le coprésident du groupe Verts des députés européens se déclare enfin "militant en sursis". "Les nombrilismes nationaux, et donc aussi français, m'ennuient profondément. Si ce parti continue avec cette structure pyramidale autoritaire, ce sera sans moi", menace-t-il.

  • A lire aussi:

Quelle latitude pour les écologistes dans la nouvelle Assemblée nationale?

Marie-George Buffet: "Quelle mouche a piqué Arthaud, Cohn-Bendit, Joly et Poutou?"

Grèce: Syriza contre-attaque après les critiques de Cohn-Bendit

L'ami Dany, le billet de Maurice Ulrich

S.G.

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Edité par T 34 - 23 Jun 2012 à 18:25
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Jun 2012 à 00:00

EELV face à la solidarité gouvernementale

L’éviction de Nicole Bricq du ministère de l’Écologie lors du remaniement, pour de supposées divergences de vue sur un permis de forage en Guyane, place EELV en porte-à-faux.

Le permis finalement accordé à la compagnie pétrolière Shell pour démarrer une campagne de forage controversée au large de la Guyane, à 150 kilomètres environ des côtes et à 6 000 mètres de profondeur, après un imbroglio qui semble avoir coûté son maroquin à l’ex-ministre PS de l’Écologie Nicole Bricq, met à l’épreuve la solidité de la coalition gouvernementale entre le PS et Europe Écologie-les Verts (EELV).

Remplacée par Delphine Batho (PS), en mésentente avec la garde des Sceaux, Christiane Taubira, dans le premier gouvernement Ayrault, Nicole Bricq semble faire les frais de son opposition à ce forage. La refonte du Code minier, dont la dernière version remonte à 1956, et qui régit l’exploitation du sous-sol français, notamment pour la recherche de gaz et de pétrole, était le premier chantier lancé par Nicole Bricq à son arrivée au ministère en mai.

Cette refonte reste « une priorité », et notamment l’interdiction de la fracturation hydraulique pour extraire les gaz de schiste, a voulu rassurer Delphine Batho. La conférence environnementale, promise pendant la campagne pour fixer l’agenda en matière d’écologie, devrait se tenir en septembre. Jean-Vincent Placé, chef de file d’EELV au Sénat, a, lui, estimé que « l’éviction » de Nicole Bricq était le « premier bémol » du gouvernement Ayrault. Pour autant, EELV n’en fait pas un motif de rupture de contrat. « Je ne sais pas si elle est vraiment partie à cause du forage en Guyane, si c’est le cas c’est très grave, c’est un très mauvais signal que ce gouvernement enverrait à l’écologie », s’est voulu prudent Pascal Durand, le successeur de Cécile Duflot à la tête du parti. Le Parti de gauche s’inquiète aussi de ce qui serait « un deuxième renoncement pour ce qui est de l’environnement, après la remise en cause des engagements sur les non-expulsions à Notre-Dame-des-Landes ».

Chantal Jouanno, l’ex-titulaire UMP du poste de l’Écologie, a eu beau jeu de dénoncer la prudence de Cécile Duflot dans cette affaire. Cette dernière a endossé pleinement les habits de ministre en assurant simplement que son gouvernement « écoutait la voix des écologistes », et que « les enjeux environnementaux en Guyane » seraient « réexaminés » par la nouvelle ministre de l’Écologie. L’ex-Verte a appris avec le remaniement ce que solidarité gouvernementale veut dire.

Lionel Venturini

Source


Daniel Cohn-Bendit revient à la charge

Après l’entretien qu’il avait accordé à Libération jeudi dernier, dénonçant « l’image détestable » de son parti et « l’arrivisme » de ses membres, le député européen préconise que sa formation « sorte de l’ornière groupusculaire ». Il s’est néanmoins dit « prêt à aider » Pascal Durand, nouveau secrétaire national d’EELV, pour une opération reconquête auprès des électeurs qui avaient massivement voté en leur faveur aux européennes de 2009, puis qui les avaient boudés à la présidentielle de mai dernier. Cynique, Cohn-Bendit a déclaré : 
« Un groupe à l’Assemblée, oui, mais avec une force politique qui existe dans la société, sinon on est 
le Parti radical vert. »

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Edité par T 34 - 27 Jun 2012 à 23:00
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Aug 2012 à 02:05

José Bové a vu le loup

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"Pour moi, les choses sont claires: si le loup risque d'attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire, c'est de prendre le fusil et de tirer", avait déclaré le 17 juillet José Bové sur les ondes de Radio Totem.

Après ces déclarations, l'association pour la protection des animaux sauvages a déposé plainte au tribunal de Mende contre le député européen Europe Ecologie-Les Verts, pour "incitation à la destruction d'une espèce protégée".

José Bové s'est mis à dos la plupart des associations de protection de la nature en recommandant de "tirer sur les loups". Des ligues de protection des la nature demandent à EELV de le désavouer publiquement

L'eurodéputé écologiste est devenu le "loup dans la bergerie des protecteurs de la nature", ont estimé lundi l'association de protection des ours Ferus et la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de Provence-Alpes-Côte d'Azur. La France compte une population d'environ 200 loups, que les éleveurs du sud-est accusent régulièrement de décimer leurs troupeaux.

 
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Aug 2012 à 23:58

Á la veille de leurs journées d'été, les Verts affichent déjà leurs divergences

Á l'occasion de leurs journées d'été qui se tiendront à partir de mercredi à Poitiers, les verts auront à s'interroger sur leur rapport au gouvernement mais aussi sur leur position vis-à-vis du traité budgétaire européen, ce qui promet des débats animés.

"En étant au gouvernement, Europe Ecologie est responsable de la politique du gouvernement". C'est ce qu'a déclaré Daniel Cohn-Bendit, député Vert au parlement européen, ce mardi sur France 2. Il juge notamment que les verts n'ont pas encore trouvé "la clef" pour être à la fois "au gouvernement et dans la société". Pas facile en effet pour EELV de trouver le bon positionnement à l'image de Cécile Dufflot, ministre de l'Egalité des territoires et du Logement et ancienne secrétaire nationale de EELV, sur la question des expulsions des roms qui après avoir affirmait que "démanteler des camps (de Roms) sans solutions, c'est mettre les gens dans une précarité encore plus grande" avait dû mettre de l'eau dans son vin.

"Alors si vous voulez être du Mélenchon, faites du Mélenchon"

Autre point de discordance, la question du traité budgétaire européen. Jean-Vincent Placé, président du groupe Verts au Sénat a depuis quelques mois fait savoir sa position. Ce sera un "non fédéraliste". Il avait estimé que "dire qu'on va voter non à un traité de ce type-là, préparé par Mme Merkel et M. Sarkozy" ne "me paraît pas être une contestation absolue du président de la République qui avait indiqué d'ailleurs dans sa campagne qu'il voulait renégocier ce traité". Le coprésident du groupe Verts au parlement européen a exprimé son avis sur le positionnement de son camarade Sénateur "vous voulez le beurre et l'argent du beurre !", "vous voulez être dedans et dans l'opposition !". Il a déclaré toujours à ce sujet "Alors si vous voulez être du Mélenchon, faites du Mélenchon", a averti le député européen. "Pendant cinq ans, vous allez raconter toujours la même chose, c'est-à-dire : ça ne suffit pas, ce gouvernement n'est pas de gauche, gna gna gna. Mélenchon est en campagne électorale, pendant cinq ans !". Les débats sont donc dès à présent ouverts et promettent d'être énergiques.

Source


EELV pris dans la gueule du loup socialiste ?

L’université d’été d’EELV ouvre ses portes à Poitiers et s’interrogera sur la manière d’être « au gouvernement et dans la société ».

« Des écologistes au gouvernement, pour quoi faire ? » C’est la question que se poseront les militants et responsables écologistes réunis à partir d’aujourd’hui pour l’université d’été d’Europe Écologie-les Verts. Avec un groupe parlementaire présent dans les deux Chambres et deux ministres dans le gouvernement Ayrault, les écologistes pèsent peu au sein de la grande majorité socialiste. Comment participer aux affaires sans perdre son originalité et sa crédibilité politique ? Chez EELV deux visions se distinguent.

Premier concerné, le ministre écologiste Pascal Canfin, préfère « être dans l’action plutôt que dans le commentaire ». Il considère avoir « une responsabilité d’influence sur la politique du gouvernement ». Pour Pascal Durand, nouveau patron des Verts, « on ne peut pas être à la fois dans la dénonciation de ce qui a été fait auparavant et en même temps ne pas se salir les mains quand on a l’opportunité de faire changer les choses ». Mais les écologistes se cherchent encore et, selon Daniel Cohn-Bendit, EELV n’a pas encore trouvé « la clé » pour être à la fois « au gouvernement et dans la société », comme en témoigne le sujet des Roms. D’autant que le gouvernement a déjà montré ses limites en matière d’écologie. En juin dernier, la socialiste Nicole Bricq qui voulait suspendre des exploitations de gisements en Guyane avait été évincée de son poste de ministre sous la pression du lobby pétrolier.

Dans ce contexte, Noël Mamère, sceptique s’interroge : « Le problème est de savoir si notre présence dans les institutions est un atout pour faire avancer l’écologie ou si on risque de s’embourgeoiser et de se noyer dans les institutions. » L’ancien ministre Yves Cochet estime quant à lui que « le but d’un parti politique est d’avoir des élus » mais « en tant qu’écologistes, il ne faut pas que nous perdions notre âme ».

Guillaume Letourneur



Edité par T 34 - 23 Aug 2012 à 23:27
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Aug 2012 à 04:10

Le traité européen brise l’entente cordiale des écologistes

Le débat sur l’Europe à l’université d’été d’EELV a mis au jour la fracture entre partisans et opposants au TSCG. Le parti tranchera fin septembre, au moment de l’examen du texte.

Le rideau est déchiré et il ne sera pas raccommodé à Poitiers. À la suite de l’échange violent entre Eva Joly et Daniel Cohn-Bendit (lire l’Humanité du 23 août), les leaders d’Europe Écologie-les Verts se sont montrés très divisés à l’égard du traité budgétaire européen. La fracture est ouverte entre ceux qui font valoir qu’ils ne se « retrouvent pas » dans ce texte et ceux qui se rangent derrière l’austérité du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au nom du réalisme et de la solidarité gouvernementale. Ils se recrutent plutôt parmi les députés européens d’EELV, entre Cohn-Bendit, José Bové ou Yannick Jadot.

Au premier rang du débat sur l’Europe animé par Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly a dit posément tout ce qui l’opposait à ce traité qui « privilégie les rentiers, et ce sont les salariés et les retraités qui vont payer », avant de s’asseoir sous une véritable acclamation.

« Toutes les critiques qu’on peut faire sur ce traité, je les comprends et je peux les partager », a répondu le coprésident du groupe Verts au Parlement européen, pour aussitôt enfourcher le discours du « réalisme ». « Ce traité est important pour que les opinions publiques allemandes, hollandaises et finlandaises acceptent la mutualisation de la dette. » S’attirant alors cette remarque de Jean-Vincent Placé, président du groupe EELV au Sénat, « c’est quand même drôle de voir un ancien libertaire prôner le caporalisme politique… ». La vigueur des débats n’arrange bien sûr pas les affaires de François Hollande, qui pour l’heure fait dire, via ses ministres, qu’il attend de sa majorité de la « responsabilité ».

Pascal Durand, le secrétaire national d’EELV, se raccroche à l’idée qu’il reste un fond commun entre les militants, « nous voulons porter plus d’Europe mais pas n’importe quelle Europe. Tout le débat est là ». L’université d’été qui s’achève aujourd’hui n’aura pas tranché la position officielle du parti, reportée au conseil fédéral des 22 et 23 septembre.

L. V.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Nov 2012 à 18:20

EELV étouffe son mal être au gouvernement

"Je ne regrette pas une seconde ce choix" de voir des ministres écologistes participer au gouvernement. "C'est en étant dedans (au sein du gouvernement) que l'on agit le mieux (...) Je crois que chacun doit se garder de propos trop définitifs ou d'emportements passagers."

Le secrétaire national d'EELV, Pascal Durand a tenté vendredi soir dans un entretien au JDD.fr, de mettre fin à la polémique lancée la veille par Jean-Vincent Placé, qui se demandait s'il était judicieux pour le parti écologiste de rester au gouvernement au vu des divergences sur le Traité européen, le pacte de compétitivité ou le manque de mesures concernant la fiscalité écologique.

Polémique close

Pascal Canfin (Développement), un des deux ministres écologistes du gouvernement avec Cécile Duflot (Logement), a estimé vendredi après-midi auprès de l'AFP que les "débuts de polémique" sur leur avenir au sein de l'équipe Ayrault étaient "clos".

Pascal Canfin a en outre affirmé qu'avec Cécile Duflot, ils avaient eu "des échanges avec le président de la République et son entourage" relatifs à l'entretien du chef de l'Etat accordé à l'hedomadaire Marianne. "Nous avons eu toutes les garanties nécessaires du côté du président" sur "l'intérêt commun que nous avons d'être ensemble", a insisté Pascal Canfin. Dans cet entretien réalisé avant les déclarations de Jean-Vincent Placé, François Hollande jugeait "possible" un départ des écologistes du gouvernement, mais ajoutait "ne pas le souhaiter".

"Perplexité"

Jean-Vincent Placé a aussi cherché à atténuer la portée de ses propos, assurant à l'AFP n'avoir "jamais" évoqué une sortie "demain" du gouvernement. "Bien sûr que nous sommes inscrits dans la durée", a-t-il ajouté, en réaffirmant toutefois sa "perplexité" devant la politique gouvernementale. Dans sa ligne de mire, "le débat sur la transition énergétique", qu'il déclare attendre "avec beaucoup d'impatience", mais aussi celui sur "la fiscalité écologique", dont il redoute l'"enterrement", ainsi que le projet d'aéroport de Notre-Dames-des-Landes, près de Nantes, contre lequel les écologistes luttent vent debout.

Tout haut, tout bas

"Placé n'est pas un décideur chez les Verts", mais plutôt "un électron libre. Cela lui permet de dire un peu ce qu'il veut", a relativisé pour l'AFP le politologue Daniel Boy. Un retrait, décision lourde, ne pourrait "émaner que du Conseil fédéral" (parlement du parti). Mais le sénateur "dit tout haut ce que beaucoup d'écologistes doivent dire tout bas", a relevé le chercheur Eddy Fougier.

Le gouvernement fait un geste à EELV. La ministre de l'Ecologie Delphine Batho a dit vendredi que le projet de budget 2014 comporterait des mesures en faveur de l'écologie, soulignant que les 3 milliards d'euros de mesures de fiscalité écologique prévues pour 2016 au titre de la compétitivité s'y ajouteraient. Elle a insisté également sur la nécessité de "prendre en compte toutes les positions sur la fiscalité écologique" afin de parvenir à ce que "la fiscalité écologique soit acceptée comme juste socialement et efficace économiquement". Le député Vert Denis Baupin a salué "une excellente nouvelle" d'apprendre que "ce que nous avions pu comprendre d'un report à 2016 n'était pas exact et que cela serait complété par 3 milliards supplémentaires en 2016", évoquant "beaucoup d'inquiétude par rapport à ce qui apparaissait comme un renoncement".

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Les écolos s’interrogent sur leur place

Cécile Duflot exclut tout départ du gouvernement et mise sur la conférence environnementale.

«Nous nous posons la question de savoir ce que nous faisons au sein du gouvernement. » C’est Jean-Vincent Placé (EELV) qui a mis les pieds dans le plat, jeudi, illustrant le malaise qui règne au sein de la majorité, depuis les concessions faites par le gouvernement au patronat, notamment après la remise du rapport Gallois. « C’est en étant dedans que l’on agit le mieux. (…) Je crois que chacun doit se garder de propos trop définitifs ou d’emportements passagers », a déclaré le secrétaire national d’EELV, Pascal Durand, après la polémique suscitée par le sénateur écologiste, amplifiée par les déclarations de François Hollande à l’hebdomadaire Marianne, qui juge « possible » le départ des écologistes de l’exécutif, tout en affirmant qu’il ne le « souhaite pas ». « La question leur est posée à eux et pas à moi », avait déjà sèchement déclaré vendredi Jean-Marc Ayrault. « Le gouvernement a le soutien de sa majorité et sa majorité, vous le savez, ce sont les députés socialistes à l’Assemblée nationale qui sont majoritaires à eux seuls », a-t-il précisé. Une fin de non-recevoir aux critiques qui émanent de la gauche sur les orientations de la majorité depuis six mois.

Dans le Journal du ­dimanche, Cécile Duflot a tenté de rassurer ses partenaires du PS en même temps que ses camarades d’EELV. « On a le droit de s’interroger, mais le faire en public et feuilletonner les relations entre les socialistes et les écologistes, ce ne sera jamais mon sujet, explique la ministre du ­Logement. C’est une évidence de dire que les écologistes sont un des rouages de la majorité. Si un jour des limites sont franchies, nous aurons l’occasion de nous prononcer de manière collective, posée et calme… Notre bataille, c’est que le cap fixé par François Hollande à la conférence environnementale soit tenu. » C’est dire si les prochains arbitrages gouvernementaux seront scrutés de près dans les rangs de sa formation.

Maud Vergnol



Edité par T 34 - 13 Nov 2012 à 20:42
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Nov 2012 à 02:54

Des écologistes en sourdine

Réunis en conseil fédéral, ce week-end, les écologistes ont minimisé les récents motifs de polémique avec le gouvernement.

Les dirigeants d’Europe écologie-les Verts (EELV), réunis tout le week-end en conseil fédéral (Parlement du parti) à Bobigny (Seine-Saint-Denis), se sont évertués à multiplier les signaux envers le gouvernement. Enterrée, la polémique née des propos de Jean-Vincent Placé, président des sénateurs EELV, qui s’est interrogé publiquement sur la présence de ministres Verts au gouvernement. Les deux ministres écologistes, Cécile Duflot (Logement) et Pascal Canfin (Développement), en ont la certitude, ils « sont à leur place ». Aéroport de Notre-Dame-des-Landes, absence de fiscalité écologiste dans le pacte de compétitivité, gaz de schiste… Les sujets de discorde entre le PS et les écologistes ne manquent pourtant pas. Au point que le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, sonne la fin de la récréation en affirmant qu’un « parti de la majorité gouvernementale ne devrait pas s’impliquer dans des manifestations qui prennent pour cible le premier ministre ». Allusion au rassemblement de Notre-Dame-des-Landes, où se trouvaient Jean-Vincent Placé et le député de Gironde Noël Mamère. En réponse à Harlem Désir, Pascal Durand, secrétaire national d’EELV, a assuré dans le cortège qu’ils ne manifestaient pas « contre le premier ministre ni le gouvernement » mais « pour que le gouvernement respecte les engagements de changement pris ».

« Si nous cherchions des prétextes pour claquer la porte, nous en trouverions souvent », a tempéré Dominique Voynet, la maire de Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), pour qui les écologistes ont démontré qu’ils sont « solides et fiables ». Deux qualités destinées à rassurer le PS.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Nov 2012 à 17:25

Notre-Dame-des-Landes: les Verts au bord de l’explosion en vol

Le projet d’aéroport cristallise les contradictions du parti écologiste au gouvernement.

La controverse autour de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes pourrait bien être la goutte d’eau qui ferait déborder la coupe des contentieux entre socialistes et écologistes. Et faire éclater la coalition gouvernementale. Le feu couve en effet chez Europe Écologie-les Verts (EELV), dont « les électeurs et sympathisants sont fondés à se demander pourquoi nous avalons autant de couleuvres », dénonce le député de Gironde, Noël Mamère, dans une tribune publiée dans le Monde daté de samedi. En cause : « l’incohérence » entre les positions programmatiques d’EELV et la solidarité avec le gouvernement, qui comprend deux des leurs (Pascal Canfin et Cécile Duflot).

"désaccords actés"

Les écologistes sont d’autant plus mal à l’aise dans ce grand écart que « le scénario que nous vivons aujourd’hui était déjà écrit sur la liste des désaccords actés entre EELV et le PS », souligne Noël Mamère. « Nous voulions un groupe à l’Assemblée nationale et des ministres. Nous les avons, mais à quel prix ? » s’interroge le député des Verts, qui appelle à « regarder en face la faiblesse de (leur) accord programmatique sacrifié sur l’autel de notre (leur) accord électoral ». « L’absurdité » de Notre-Dame-des-Landes vient, dans ce contexte, s’ajouter à la liste des insatisfactions d’EELV vis-à-vis du PS, se retrouvant de fait instrumentalisé dans ces luttes de partis. « D’un côté, Europe Écologie-les-Verts tente de régler les contradictions de sa présence au gouvernement ; de l’autre, le PS est en difficulté pour justifier le maintien du projet dans le contexte de réduction des dépenses publiques », observe Aymeric Seassau, conseiller régional PCF des Pays de la Loire, qui tient à préciser que « les communistes ne sont pas dans ce débat-là, mais dans un soutien apaisé et calme au projet », fondé sur ses atouts économiques et sociaux pour l’ouverture de la région à l’international.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Dec 2012 à 16:07

Nicolas Hulot nommé par Hollande "Emissaire pour la protection de la Planète" !...Le ridicule ne tuera ni l’un...ni l’autre !

 
 
 
LAMIREAU Thierry + AFP

Le militant écologiste français Nicolas HULOT a été nommé jeudi 6 décembre 2012 « Envoyé spécial du Président François Hollande pour la protection de la Planète », a-t-on appris auprès de l’Elysée et de l’intéressé.
L’ancien animateur de télévision et président de la "Fondation pour la Nature et l’Homme" se voit confier une « mission internationale en faveur de la préservation de l’environnement », a indiqué un communiqué de la présidence de la République. M. HULOT participera à la préparation de la prochaine Conférence Internationale sur le Changement Climatique, que la France propose d’accueillir en 2015.

Ex-animateur d’Ushuaïa, candidat malheureux à la primaire écologiste pour la présidentielle et président d’une fondation qui porte son nom, Nicolas HULOT a entamé jeudi 6 décembre 2012 une "nouvelle vie" comme « Envoyé spécial du Président de la République pour la protection de la planète ».

« C’est une mission inédite par rapport à une situation inédite : c’est la première fois que l’Humanité se trouve confrontée à des enjeux aussi complexes », a déclaré M. HULOT.

Pour cette mission « bénévole », « suprapolitique » et « complémentaire de la diplomatie existante », il a dit se considérer comme « le porte-parole des biens publics, des générations futures ».

Nicolas HULOT a apporté d’emblée la démonstration de cette liberté de parole revendiquée, interrogé sur le projet hautement controversé d’aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes dont il est un des opposants.

J’ai dit (à François HOLLANDE) que je considérais qu’il y avait des investissements plus importants à faire mais c’est lui le président, a-t-il déclaré devant la presse, ajoutant un peu paradoxalement : Il serait malvenu et incorrect d’utiliser cette tribune pour donner mon avis.

Le président de la Fondation pour la Nature et l’Homme s’est en revanche refusé à évoquer un autre sujet brûlant, la construction du réacteur EPR à Flamanville (Manche) dont la facture vient de s’alourdir de deux milliards d’euros, même s’il promet de faire part de sa position en d’autres temps.

Pour mener sa mission, Nicolas HULOT sera un homme seul mais pourra s’appuyer, a-t-il assuré, sur le vaste réseau diplomatique de la France pour mener une diplomatie complémentaire.

Ma seule boîte à outils, ce sont mes mots et mes convictions, a-t-il cependant concédé.

Celui qui fut aussi l’inspirateur du Grenelle de l’Environnement de 2007, lancé par un Nicolas SARKOZY déjà en campagne pour la présidentielle, a parlé d’une mission inédite par rapport à une situation inédite : la première fois que l’Humanité se trouve confrontée à des enjeux aussi complexes.

Que l’on soit à gauche ou à droite, on est tous attachés à des notions de solidarité et à un certain nombre de valeurs conditionnés par la prise en compte des enjeux écologiques, a encore ajouté celui qui avait l’oreille de Jacques CHIRAC et a voté pour le leader du Front de Gauche Jean-Luc MELENCHON au premier tour de la dernière présidentielle.

En 2007, alors qu’il envoyait aux candidats à la présidentielle son Pacte Ecologique, il disait déjà : "mon plus grand trésor, c’est mon indépendance."

En 2011, l’ex-animateur télé –la dernière "Ushuaïa" sera diffusée à la fin de l’année– était toutefois sorti de cette posture pour être candidat à l’investiture présidentielle pour Europe-Ecologie-Les Verts.

Mais les militants lui avaient préféré Eva Joly, mettant fin à un début de carrière politique mais pas à sa volonté de défendre un nouveau contrat social et écologique.

L’écologiste le plus connu de France, âgé de 57 ans, est difficile à positionner sur l’échiquier politique national.

De nombreux écologistes, des Verts mais aussi à l’extérieur du parti, lui sont très hostiles.

Ils lui reprochent sa proximité avec le pouvoir et de grandes entreprises, un engagement tardif pour l’écologie et des positions jugées à la fois trop récentes et trop timides sur le nucléaire.

Sa Fondation (FNH) avait claqué la porte du Grenelle en 2010 lorsque le projet de taxe carbone, issu de ses rangs, avait été abandonné.

Elle était revenue à la table des négociations un an plus tard, dans la foulée de l’accident de la centrale de Fukushima (Japon) en arguant de l’urgence de revoir notre modèle énergétique.

Le ridicule ne tuera ni HOLLANDE ni HULOT !

HOLLANDE Président qui écrase, de ses deux pieds, l’environnement avec plusieurs revers de manche notamment par rapport au nucléaire…

HULOT, le spécialiste du « retour de veste » et du « manger à tous les râteliers »…

avec CHIRAC, SARKOZY, Europe Ecologie Les Verts, le Front de Gauche, et maintenant HOLLANDE !

HULOT qui se faisait (et se fait encore) grassement payer par tous les plus grands pollueurs de la planète !…

J’ai souvenir d’un repas à l’UNESCO, auquel je participais pour présenter mon documentaire « URANIUM EN LIMOUSIN », où HULOT était entouré de quelques industriels et faisait l’éloge de ces chers pollueurs.

J’étais en face de Nicolas HULOT et j’avais eu la malencontreuse idée de critiquer son attitude par rapport à cette entente malsaine avec ces industriels pollueurs notamment à travers ses émissions télés sur TF1…

Je n’avais eu droit qu’à une réponse courte et très sèche pour éviter le débat ! HULOT ne se souvient pas de moi évidemment…mais moi, je me souviens de sa réponse !

« Envoyé Spécial du Président HOLLANDE pour la protection de la planète »…

Tout à fait ridicule !…aussi bien, de la part de HOLLANDE que de HULOT.

Et puis, surtout ne parlons pas des sujets qui fâchent !

HULOT indique que « sa liberté de parole reste entière » mais ne dit rien sur les sujets qui dérangeraient HOLLANDE et AYRAULT.

Sa « seule boîte à outils ce sont ses mots et ses convictions »…

on ne va donc pas aller très loin dans la discussion surtout face au mur du refus de la part des Etats-Unis, de la Chine et de quelques autres !

Monsieur HULOT se veut-être le « missionnaire d’une supra-politique » !…

Il sera le FOSSOYEUR COMPLICE DES GENERATIONS FUTURES.

Il ne veut pas reconnaître que…

l’HUMAIN EST LE DERNIER ARRIVE SUR LA PLANETE

ET SERA LE PREMIER QUI EN PARTIRA !…

Face à une non réelle prise de conscience (donc concrète avec des actes forts)

de la part des « Grands de ce Monde »…

de l’URGENCE ENVIRONNEMENTALE…

il est déjà…TROP TARD !

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Jan 2013 à 20:39

Pour Jean-Luc Mélenchon, EELV  se « trompe d’alliés »

Le député européen estime qu’Europe Écologie-
les Verts se fourvoie dans son alliance avec 
le gouvernement, dans une interview au quotidien 
Nice Matin publiée mercredi. « Comme les socialistes, poursuit-il, ils sont partagés entre deux ailes. 
Une aile écolo-libérale et une autre écolo-socialiste. » 
Il y plaide aussi pour se « tourner vers la mer », car « 50 % de la population vit à moins de 100 kilomètres d’une façade maritime. Il y a forcément des installations à développer partout pour le portuaire, l’aquaculture, le démantèlement des navires... C’est socialement utile et écologiquement responsable », explique-t-il.

Source

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Mar 2013 à 19:15

Les Verts donnent consistance à l’ANI

Le mouvement écologiste voit le texte comme un « nouveau départ » du dialogue social.

Avec l’adoption, samedi, à 80 %, d’une motion qui voit, dans l’Accord national interprofessionnel (ANI), un «nouveau départ pour la démocratie sociale », Europe Écologie-les Verts a choisi de considérer qu’il est une base possible de la loi. Si la motion finale dénonce un texte « trop déséquilibré et insuffisamment sécurisant pour les salariés les plus fragilisés par la crise », elle enjoint également les parlementaires écologistes à « amender » et « améliorer » le projet de loi transcrivant l’accord sur l’emploi. À la tribune, des membres du conseil fédéral se sont succédé pour critiquer les termes mêmes d’une motion qu’un intervenant qualifie de « synthèse molle ». « Qu’est-ce qu’une démocratie sociale où les patrons sont puissants et les syndicats faibles ? » s’interroge ainsi Pierre Minnaert, ex-cadre de la CFDT.

« Si on dit oui à cette motion, ce sera interprété comme un feu vert donné à l’ANI », dit un responsable de la motion Envie ! (18 % au dernier congrès). Le député du Gard, Christophe Cavard, se veut rassurant : « Quarante amendements ont été déposés. » Avant de convenir que « l’ANI est un compromis, et un compromis, ça ne satisfait personne ». « Ces améliorations conditionneront le soutien d’EELV » au projet de loi, qui est examiné par l’Assemblée nationale à partir du 2 avril, précise Pascal Durand, le secrétaire national du parti. « Si rien n’est amélioré ou pris en compte, la consigne sera, au minimum, de ne pas soutenir » le projet de loi. Devant ce conseil fédéral, la ministre du Logement, Cécile Duflot, a dit que si les écologistes devaient « un jour constater » n’être « plus entendus » au gouvernement, ils en tireraient « les conséquences », tout en affirmant que leur présence n’était « pas une parenthèse », mais le début d’un « nouveau cycle politique de l’écologie ».

Lionel Venturini

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 May 2013 à 21:26

5 Mai. Eva Joly "Je crois à la société mobilisée "

Eva Joly, députée européenne d’Europe Écologie-les Verts, participera avec de nombreux militants écologistes à la manifestation du 5 mai qui doit être, selon elle, un point d’appui pour une autre politique.

Vous avez été candidate 
à la présidentielle en 2012. Votre présence le 5 mai vous met-elle en porte-à-faux avec
la participation des écologistes 
au gouvernement ?

Eva Joly. Nous sommes partie prenante d’une coalition. Nous avons un devoir de solidarité auquel je m’astreins bien volontiers. Mais la participation des écologistes au gouvernement ne vaut pas quitus. Il est normal et nécessaire de chercher à influencer la politique menée. La manifestation du 5 mai n’est pas une mobilisation antigouvernementale, elle doit être un point d’appui pour mener une autre politique. Je crois à la société mobilisée. Pourquoi devrions-nous nous taire alors que la colère gronde ? Je ne me sens pas en porte-à-faux avec le peuple de gauche, et c’est bien là l’essentiel.

Il y a un an, Hollande gagnait 
la présidentielle. Quelle appréciation portez-vous sur cette année 
de présidence ?

Eva Joly. François Hollande doit retrouver l’esprit du Bourget. La majorité doit s’atteler plus fortement à lutter contre le pouvoir de la finance. De manière générale, le gouvernement pèche souvent par timidité. Pourquoi extraire du champ de compétences de la loi sur les class actions, les questions de santé et d’environnement ? Pourquoi s’obstiner sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, aussi aberrant écologiquement qu’économiquement ? Pourquoi ne pas voter le texte présenté par le Front de gauche sur l’amnistie sociale ? Pourquoi avoir adopté un texte si faible sur la loi bancaire ? Cette majorité manque d’audace.

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, parle de « nouveau temps du quinquennat ». 
Pensez-vous qu’un changement 
de cap du gouvernement soit nécessaire et, si oui, dans quel sens ?

Eva Joly. Il faut accélérer le rythme et amplifier les réformes. Je vois trois priorités : engager de toute urgence la transition écologique en commençant par une nouvelle politique énergétique pour lutter contre le réchauffement climatique. Réformer les institutions pour rendre du pouvoir aux citoyens et lutter contre les affaires. Et faire de la question européenne un enjeu majeur, en menant l’offensive contre l’Europe libérale.

Le gouvernement critique l’Europe 
de l’austérité et l’Allemagne, 
mais il a signé, en 2012, le traité Sarkozy-Merkel sans en changer une ligne. N’y a-t-il pas une contradiction ?

Eva Joly. J’ai dit à l’époque mon opposition au traité. Mais nous n’en sommes plus là ; ce qui se joue, c’est la nécessité d’entamer enfin le bras de fer pour une réorientation de la construction européenne. Je ne veux pas d’un front anti-allemand, mais d’un bloc contre l’austérité. Cela passe notamment par le rejet, par le Parlement européen, du projet de budget européen qui est un budget d’austérité, sans vision autre que comptable. La gauche française peut jouer un rôle décisif dans cette bataille, mais elle doit sortir de ces postures. Arrêter de faire croire qu’une réorientation a été enclenchée, sans pour autant tomber dans une confrontation de façade. Notre objectif doit être de chasser la droite européenne du pouvoir, et cela passe par les élections européennes de 2014.

Des militants écologistes seront présents le 5 mai, le responsable d’EELV, Pascal Durand, discute avec Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon. Souhaitez-vous que cela permette 
de nouveaux rassemblements 
pour faire réussir la gauche ?

Eva Joly. Le 5 mai ne doit pas être instrumentalisé par quiconque. Je ne crois pas aux dynamiques d’appareil. Ce qu’il faut faire, c’est dégager des alliances concrètes au Parlement ou dans les luttes de terrain, autour de sujets mobilisateurs pour l’ensemble des forces de la gauche et de l’écologie. La gauche ne réussira pas si elle entérine la séparation entre gauche
de gouvernement et gauche radicale. Je plaide pour une majorité rouge, rose, verte.

Entretien réalisé par M. St.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 May 2013 à 19:22

Le drapeau vert se joint au rouge

Les écologistes arboraient fièrement leurs couleurs aux côtés d’Eva Joly, hier, dans le défilé parisien. Une manière pour eux de rappeler Hollande à ses engagements.

Au-dessus de la foule des drapeaux rouges, quelques-uns, plus timides, apparaissent en vert, regroupés comme pour exprimer leur solidarité avec Eva Joly. « Nous avons toujours porté l’idée de VIe République », assure Stéphane, militant d’Europe Écologie-les Verts (EELV). Et chacun répète à sa façon le mécontentement contre les politiques du gouvernement Ayrault. « C’est inédit, une manifestation de gauche contre un gouvernement de gauche », sourit Julien Bayou, conseiller régional EELV d’Île-de-France. Pour Sergio Coronado, député, il existe une réelle déception du côté des écologistes face à des politiques pour lesquelles ils se sont engagés aux côtés de François Hollande, à l’instar de leur opposition à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou au report du droit de vote des étrangers. Julien Bayou parle même de « frustration ». « Le gouvernement tourne le dos à son électorat, estime Sergio Coronado. Les écologistes ressentent une certaine impatience. Avec cette marche, c’est l’occasion d’affirmer nos exigences et d’afficher notre exaspération. » Et en cela, l’élu se « retrouve dans les mots d’ordre » de la manifestation. Selon lui, ce n’est pas ce débat intragauche qui divise mais bien « les politiques mises en place ». « Le gouvernement doit passer la seconde, voire la sixième », plaisante-t-il.

Le gouvernement a tous les moyens pour changer la situation, selon Julien Bayou, leader de Jeudi noir. « Une loi comme l’amnistie sociale ne leur coûterait rien ! se désole-t-il. Cela aurait pu même être un début de justice mais ils ne l’ont pas fait. » Annie Lahmer, conseillère fédérale d’EELV, parle, elle, de « réveil de la gauche » face à « une politique trop à droite et suiviste ». « Même nous, écologistes, nous ne pouvons plus nous permettre de suivre », estime-t-elle. Et cela ne veut pas dire, pour elle, militer contre le gouvernement. « Si Hollande échoue, estime Stéphane, c’est toutes les formes de gauche qui seront emportées par la vague. » Et Jean-Michel Bérégovoy, élu EELV à Rouen, de renchérir : « Si nous n’avons pas de cohérence au sein de la gauche, tout partira en fumée et c’est le FN qui prendra la place. » Et selon lui, 80 % des écologistes seraient d’accord avec l’initiative des élus EELV qui ont appelé à rejoindre les rangs de la marche citoyenne lancée par le Front de gauche, ce 5 mai.

Audrey Loussouarn

Eva Joly « On ne peut se taire quand la colère gronde »

députée européenne d’Europe Écologie-les Verts.

« Je suis ici avec tous ceux qui veulent que ça change vraiment. Car, lorsque nous sommes en mouvement, que nous sommes en marche, nous sommes le peuple de gauche, le peuple de l’écologie. Nous avons la tête dure, nous ne céderons ni aux menaces ni aux flatteries. Nous avons chacun nos histoires, mais ne nous laissons pas diviser. Pour nous, cette marche n’est pas une mobilisation antigouvernementale. Elle doit être un point d’appui pour mener une autre politique. Nous voulons un changement de République, car l’affaire Cahuzac n’est pas le scandale d’un homme mais la faillite d’un système. Il n’y a pas, d’un côté, la crise économique et, de l’autre, la crise démocratique. Il est temps de mener une opération mains propres à la française, de mettre un cordon sanitaire entre le monde politique et les affaires. À ceux qui disent : ‘‘Vous êtes au gouvernement, pourquoi êtes-vous dans la rue ? nous répondons : ‘‘Pourquoi devrions-nous nous taire alors que la colère gronde ? Le temps de la résignation est derrière nous. Nous sommes des millions à attendre une nouvelle politique. »

Propos recueillis par M. St.

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En un clic, Eva Joly tranche et dézingue

Dans un courriel à Europe Ecologie-les Verts, Eva Joly se voit comme « le punching-ball de sa propre famille », dresse un portrait de son parti et revient sur sa présence le 5 mai.

«Ce texte n’est pas une justification. Pas même une mise au point. » Eva Joly, dans son courriel interne à Europe Ecologie-les Verts (EELV), semble faire l’exact contraire. Ce coup de gueule, envoyé ce week-end, évoque sa campagne de 2012, sa place dans son parti mais aussi sa participation contestée au rassemblement pour une VIe République, le 5 mai.

« Je note au passage la grande sollicitude de ceux qui s’inquiètent hypocritement sur le mode : Eva va se faire bouffer par Mélenchon. Qu’ils disent les choses plus clairement : Eva est nulle est le fond de leur pensée. » Et d’ajouter : « Mélenchon a parlé de coup de balai, choquant les oreilles sensibles ? La belle affaire ! La vérité, c’est qu’il est en deçà de la réalité : un Karcher ne suffirait pas à décrasser le système actuel. »

La députée européenne s’inquiète par ailleurs de « certains » qui auraient déjà décidé de lui « faire payer » cette présence en l’écartant des européennes si elle décidait de se représenter. La candidate de 2012 dément au passage vouloir intégrer les rangs du Front de gauche. « EELV ? J’y suis, j’y reste »... avec toutefois une observation : le parti serait « comme en panne d’inspiration, comme si le souffle et l’esprit de renouveau des débuts avaient disparu ». Eva Joly dit refuser que le « mouvement se normalise et se dissolve dans la participation gouvernementale », avant de préciser qu’il se devait de « soutenir sans réserve » les deux ministres Verts en fonction.

Quant à sa tentative élyséenne, elle reconnaît un « échec » : « Mon impréparation, mon inexpérience, (...) ma naïveté, ma faible connaissance du jeu médiatique ont incontestablement pesé lourd. » Facteurs qui n’en faisaient peut-être pas, avoue-t-elle, « la meilleure candidate ».

Audrey Loussouarn

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Les écologistes votent une motion demandant un "changement de cap" du gouvernement

Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) a voté à une large majorité samedi une motion de synthèse réclamant un "changement de cap" du gouvernement auquel le parti écologiste participe, un texte approuvé par les deux ministres "verts" Cécile Duflot et Pascal Canfin lors d'un conseil fédéral qui se tenait à Paris.

"Il y a union dans le parti sur le fait que nous devons peser sur le gouvernement" pour un changement d'orientation, s'est félicité devant la presse Pascal Durand, secrétaire national d'EELV. "On a le droit d'être dedans et de critiquer", a justifié le chef de file des écologistes pour qui "la solidarité, ce n'est pas la soumission". "Le parti joue son rôle", a surenchéri Pascal Canfin, ministre du Développement, présent, comme sa collègue la ministre du Logement Cécile Duflot, au conseil fédéral qui se tenait à Paris et où a été votée une motion intitulée "gouvernement: un changement de cap s'impose! Pour sortir des politiques d'austérité, engager une politique écologique : environnementale, sociale, économique et démocratique".

"C'est une très bonne chose que les écologistes et qu'Europe-Ecologie-Les Verts, parti membre de la majorité, s'expriment sur le cap politique du gouvernement", a déclaré à la tribune la ministre du Logement. "J'ai lu la motion avec intérêt, j'en partage quasiment la totalité des mots , je pense que c'est essentiel de faire revivre le débat politique au sein de la majorité", a-t-elle ajouté estimant que "nous avons besoin de redonner l'envie de politique". Avec cette motion "nous sommes sorti d'une logique unique de critique du gouvernement pour entrer dans une logique de proposition", a expliqué Yannick Jadot, député européen. "La question n'est pas de savoir s'il n'est pas assez à gauche mais s'il n'est pas assez écolo", a-t-il ajouté.

Quant à la question d'une sortie du gouvernement, elle ne se pose pas."Le jour où le PS sortira des textes sur lesquels l'écologiste n'aura qu'à applaudir, on aura gagné", explique Pascal Durand qui note que sur certains sujets, les écologistes parviennent "à faire bouger les lignes". Le bilan des écologistes au gouvernement sera toutefois abordé lors des journées d'été d'EELV fin août, avant le débat sur l'énergie et le projet de loi de finance prévus cet automne et considérés par les écologistes comme des "lignes rouges" de leur participation au gouvernement.



Edité par T 34 - 28 May 2013 à 16:07
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 25 Jun 2013 à 23:05

Les écologistes sceptiques  sur leur présence au gouvernement 

Selon une étude du Cevipof (le centre de recherches politiques de Sciences-Po) discutée ce week-end à la convention d’Europe Écologie-les Verts (EELV), les adhérents du parti ne sont plus que 49 % à être « plutôt pour » la participation à la majorité actuelle, contre 75 % avant les élections de 2012. « On est à un moment de basculement. Le doute est en train d’assaillir les militants et les sympathisants. Soit le PS donne des éléments sur la transition écologique, soit, dans trois ou six mois, l’histoire est finie », reconnaît le secrétaire national d’EELV, Pascal Durand.
 
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Jul 2013 à 22:56

Des Verts en demi-teinte

Les écologistes peinent à sortir de la contradiction entre une participation au gouvernement et les options que prend ce dernier.

Qu’est-ce qui retient encore les écologistes au gouvernement ? Même si Delphine Batho était « ministre de l’Écologie, pas ministre écologiste », comme le souligne un porte-parole d’Europe Écologie-les-Verts (EELV), Jean-Philippe Magnen, la question est posée ex abrupto désormais.

Pascal Canfin, ministre (EELV) délégué au développement, veut, pour rester au gouvernement « des actes en septembre », évoquant les rendez-vous déterminants à la rentrée en matière de transition écologique, une phrase qui sonne comme un « Retenez-moi ou je fais un malheur » : on voit mal pourquoi le gouvernement se dédierait sur la seule colère des écologistes.

C’est peu dire que, depuis un an, les écologistes au gouvernement ont peu fait avancer leurs dossiers fétiches. Même si la menace est brandie, quand Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat, affirme que les écologistes n’étaient « pas loin de la sortie » du gouvernement, et ne pourraient pas voter à l’automne un budget de l’écologie en baisse de 7 %, par le passé, les écologistes ont avalé quelques couleuvres sans trop broncher. Et tant pis si, sur le nucléaire, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou le traité européen, les militants ne pensent pas comme la direction du PS. En mai dernier, le conseil fédéral d’EELV votait très largement, ministres compris, une motion réclamant au gouvernement « un changement de cap » pour « sortir des politiques d’austérité, engager une politique écologique, sociale, économique et démocratique ». Avec Cécile Duflot au logement et Pascal Canfin au développement, il s’agit pour EELV de démontrer une maturité de l’écologie politique, capable d’embrasser tous les domaines. D’où la nécessité de s’accrocher aux ministères, sans passer par-dessus bord à la première tempête. De ce grand écart vert, il en sera vite question, lors des journées d’été fin août à Marseille, tout comme au congrès d’EELV, à l’automne. Autant de rendez-vous où la question de leur participation au gouvernement ne manquera pas d’être posée à nouveau par une base qui n’a que faire de la stratégie visant à sortir l’écologie de la marginalité.

Lionel Venturini

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Jul 2013 à 19:06

Auriez-vous organisé une mission en Afrique du Sud de l’apartheid ?  

Par Michel Warschawski, journaliste et militant de gauche israélien.

Auriez-vous visité la Grèce des colonels ? Auriez-vous organisé une mission en Afrique du Sud de l’apartheid ? Ce n’est qu’au cours d’une récente tournée en France que j’ai appris qu’une délégation d’élus d’EELV est allée en Israël. Autant dire qu’en Israël, où je me trouvais à ce moment, on a fait peu cas de cette visite. Mais, au sein d’EELV, elle a provoqué des remous, et à juste titre : ce parti comporte des milliers de militant(e)s sensibles au déni de droit dont sont victimes les Palestiniens et impliqués dans les combats contre la politique coloniale israélienne. Une visite officielle d’élus n’est jamais une affaire personnelle et elle implique l’ensemble des militant(e)s. Comme l’ont ressenti de nombreux adhérents, cette dernière visite en Israël est tout simplement scandaleuse.

D’autant plus qu’elle était organisée par Elnet, structure dont l’objectif déclaré est de renforcer les liens entre Israël et l’Europe. Et le programme a bien reflété cet objectif. Le fait que la délégation ait fait un détour par Ramallah et y rencontre quelques officiels ne fait qu’aggraver l’affaire, qui nous rappelle ces rares visiteurs de l’Afrique du Sud auxquels on faisait aussi visiter les bantoustans et rencontrer leurs roitelets.

La délégation a pu voir les réalisations écologiques israéliennes, comme la décharge de Hiriyye près de Tel-Aviv. Mais qu’en a-t-il été de la mer Morte, victime de la surexploitation des phosphates ? Du Jourdain, asséché par le pompage de l’eau pour développer une agriculture extensive dans le Néguev ? Des forêts de pins plantées pour déposséder des villages palestiniens (en Israël même) de leurs terres et qui, de plus, provoquent l’acidité des sols ? Et, surtout, du vol de l’eau de centaines de villages palestiniens de Cisjordanie, détruisant ainsi l’agriculture palestinienne ?

Mais même en admettant qu’Israël puisse se targuer de réussites environnementales, est-ce suffisant pour faire l’impasse sur le contexte colonial de l’ensemble de la politique israélienne, y compris dans sa politique agricole ?

Que penseraient nos amis des Verts d’une délégation qui irait à Milan en 1932 pour écouter à la Scala un bel opéra de Puccini ou visiter Florence et ses merveilleux musées ? Ce serait perçu, au mieux comme de l’indécence, au pire comme une trahison envers les militants antifascistes et tous ceux qui œuvraient pour isoler le régime fasciste.

Et, sur place, qui sont allés voir Jean-Vincent Placé et ses amis ? L’ineffable Shimon Peres (entre autres pionnier du très écolo programme nucléaire israélien), le général Michael Herzog ou encore le responsable du (très écolo) programme de nettoyage ethnique du Néguev. À l’exception de la députée du Meretz Tamar Zandberg, la délégation n’a rencontré aucun anticolonialiste, voire des militants du mouvement social ou des représentants de la minorité palestinienne d’Israël.

La visite des élus d’EELV en Israël est à la fois indécente et une trahison de leurs propres militants, et ils sont nombreux impliqués dans la campagne BDS, qui organise le boycott de l’État colonial israélien. Gageons qu’ils vont demander des comptes à ceux de leurs élus qui ont accepté de se laisser piéger par Elnet ou, pire, qui ont participé à cette visite en toute connaissance de cause.

Michel Warschawski

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