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Cuba : Tout ce que l'on ne vous dit pas ailleurs

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Oct 2007 à 13:49
Presque 9 000 membres des bureaux de vote suivent stage en vue des élections

Las Tunas, 3.10.07 (ACN) Presque 9 000 membres des bureaux de vote suivent un stage en vue des prochaines élections qui auront lieu à Cuba le 21 octobre de l'année en cours.

Argel Pérez Garlobo, secrétaire de la Commission électorale de la région a dit que le stage marche bien et est basé sur l'étude de la Loi électorale et du livret électoral, documents où figurent les principes de base sur le vote.

Il a précisé que parallèlement au stage des membres des bureaux de vote on a procédé à l'affichage  des listes des électeurs ainsi que des photos et des biographies des nommés afin que la population connaisse le parcours des candidats.

À l'instar de ce qui a été fait  dans toute l'île, à la province de Las Tunas, à 670 kilomètres à l'est de La Havane, des réunions se sont déroulées dans le but d'élire les candidats aux prochaines élections des délégués aux assemblées municipales du Pouvoir populaire.

Dans les huit communes de Las Tunas ont été nommées 2 131 personnes,c'est-à-dire 425 de plus qu'aux élections de l'année 2005, ce qui montre le souhait d'élire les meilleurs citoyens aux postes gouvernementaux par la population.

Sans la médiation des partis politiques, sans propagande électorale, on procède au  vote librement conformément à la démocratie participative prônée par le socialisme.
 
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Oct 2007 à 07:20
 
Président de la Guinée-Bissau remercie Cuba de l'aide apportée à son pays

M. João Bernardo Vieira, Président de la République de la Guinée-Bissau a remercié de l'aide apportée par Cuba à son pays malgré les difficultés dues à l'embargo économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis à l'île.

Lors de sa visite à l'École latino-américaine de médecine (ELAM) où se forment environ 10 000 jeunes de 30 pays de l'Amérique latine, des États-Unis et de l'Afrique, le diginitaire guinéen a fait les louanges de cette initiative du ommandant en Chef Fidel Castro ce qui signifie un pas en avant vers l'unification des peuples et montre que l'union fait la force.

À la différence des grandes puissances ayant des ressources matérielles et n'apportant pas d'aide à d'autres nations, Cuba quant à lui a fait preuve de solidarité à l'égard d'autres nations. Par ailleurs M. João Bernardo Vieira, a mis en exergue les progrès enregistrés par Cuba dans le domaine de la science tout notamment l'éradication du paludisme, maladie qui est un fléau qui a anéanti des milliers de personnes dans son pays.

Cuba a démontré qu'il n'existe pas de peuple ignorant s'il existe la possibilité de former ce peuple,-a-t-il dit. Il a souligné par la même occasion que Cuba n'a pas lutté que pour son indépendance, mais aussi contre l'analphabétisme.

Le président de la Guinée-Bissau a exprimé son intérêt de renforcer la coopération sud-sud basée sur les mêmes idéaux, au profit de l'humanité.

M. Juan Carrizo, recteur de l'ELAM, a précisé qu'à ladite école se sont diplômés huit jeunes de cette nation africaine dont sept médecins et un technicien moyen et depuis le mois de janvier 2006 en Guinée-Bissau il y a 125 étudiants qui suivent des stages aux établissements universitaires avec des profs cubains.

Il a rappelé que des trois promotions 4 500 médecins en provenance de 30 pays se sont diplômés et du nombre de 48 000 professionnels qui ont fini leurs études, plus de 30 000 sont africains.

M. Roberto González, vice-ministre de la santé a informé le visiteur et la délégation qui l'accompagne sur le nouveau modèle de formation, à savoir, qu'il y a des filiales de l'université dans les 169 communes du pays.

 Tiré de l'Agence Cubaine d'Information
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Oct 2007 à 07:22
 
Gouvernement yankee contre accès de Cuba aux anesthésiants
 
Les enfants cubains sont les victimes directes de l'embargo yankee qui empêche Cuba d'avoir accès aux anesthésiants produits par des entreprises étatsuniennes ou ayant des composants d'origine américaine.

M.Humberto Saínz Cabrera, président de la Société Cubaine d'Anesthésiologie et de Réanimation a dénoncé cette mesure criminnelle que même les médecins étatsuniens déplorent.

Lesdits médecins étatsuniens ne peuvent pas saisir que leur gouvernement soit capable d'avoir une conduite si méchante à l'égard d'un autre pays. Il a souligné que parmi les médicaments auxquels Cuba n'a pas d'accès figure l'agent inhalateur Sevoflurane qui est excellent pour l'anesthésie générale chez les enfants.

Le producteur dudit anesthésiant, les Laboratoires Abbott, sont empêchés de vendre la Dexmetomidine, un autre médicament de dernière génération essentielle pour la sédation analgésique et pour protéger le coeur contre l'infarctus, contre les ischémies et contre les arythmies lors des interventions chirurgicales.

Le docteur Sainz a abordé par ailleurs le refus de visas aux professionnels cubains aux fins de leur participation aux différents manifestations médicales se tenant aux États-Unis car ils sont considérés une menace pour les intérêts des États-Unis.

Tiré de l'Agence Cubaine d'Information
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Oct 2007 à 09:59

RÉPUBLIQUE DE CUBA
Assemblée nationale du pouvoir populaire
Commission des relations internationales

DÉCLARATION SUR LE BLOCUS CRIMINEL ET GÉNOCIDAIRE APPLIQUÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE

Un mémorandum du département d’Etat daté du 24 juin 1959 indique la quintessence de la politique que les Etats-Unis suivaient alors contre Cuba : la suppression des quotas d’exportations du sucre sur le marché national entraînerait « une chute immédiate et brutale de l’industrie sucrière, et donc aggraverait le chômage généralisé. Beaucoup de gens se retrouveraient sans travail et commenceraient à avoir faim ». A cette même réunion, le secrétaire d’Etat de l’époque, Christian Herter, définit ces actions initiales comme des « mesures de guerre économique ».

Quelques mois plus tard, le 6 avril 1960, une réunion dirigée par le président en personne discuta d’un document, adoptée pour le Département d´Etat, où l’on pouvait lire : « La majorité des Cubains appuie Castro. Il n’existe pas d’opposition politique efficace à Cuba ; le seul moyen prévisible dont nous disposons donc aujourd’hui pour réduire le soutien interne à la Révolution, c’est le désenchantement et le découragement basés sur l’insatisfaction et les difficultés économiques. Il faut utiliser au plus tôt tous les moyens concevables pour miner la vie économique cubaine …en vue de réduire les salaires réels…, ce qui provoquerait la faim, le désespoir de la population et le renversement du gouvernement. »

Depuis 1959, depuis presque cinquante ans, donc, le peuple cubain est en butte à cette politique cruelle et criminelle que toutes les administrations étasuniennes ont maintenue, voire, pour certaines, durcie.

Aucun autre peuple n’a dû supporter un siège aussi long de la part de la plus grande puissance de l’Histoire. Mais aucun non plus n’a résisté aussi héroïquement à une telle agression, sans fléchir ni renoncer à son indépendance, à sa souveraineté et à son droit de mettre en place le système politique, économique et social de son choix

Le rapport que Cuba vient de présenter à l’Assemblée générale des Nations Unies prouve éloquemment les énormes retombées du blocus sur la vie des Cubaines et des Cubains, dont les deux tiers sont nés et ont grandi dans le cadre de cette politique irrationnelle et démente.

Il y a maintenant quinze ans que la communauté internationale se prononce à l’Assemblée générale des Nations Unies, à chaque session, à une majorité écrasante, pour la levée du blocus appliqué par les Etats-Unis. Il n’empêche que les administrations concernées, loin de faire cas de cette volonté universelle, l’ont appliqué systématiquement, voire l’ont renforcé.

Les lois Torricelli et Helms-Burton, d’essence foncièrement extraterritoriale, puis, en mai 2004, le Plan Bush de recolonisation de Cuba, toutes mesures visant à internationaliser cette politique illégale, ont permis à Washington de renforcer ses pressions et sanctions contre des gouvernements, des banques et des sociétés de pays tiers et d’imposer dans bien des cas – comme le prouve le Rapport – sa volonté et de la faire appliquer par recours au chantage et à la menace.

Cette guerre économique systématique qui a déjà coûté plus de 89 milliards de dollars à notre pays, de pair avec la recrudescence de toutes sortes d’agressions dans le cadre d’un véritable terrorisme d’Etat, ont causé la perte de milliers de vies cubaines et bafouent le droit à la vie de notre peuple que l’on tente de soumettre par la faim et les maladies, une telle politique relevant du génocide.

La Commission permanente des relations internationales, exprimant la volonté formelle de l’ensemble des députés de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire et du peuple que ceux-ci représentent en toute légitimité, appelle tous les parlementaires du monde et leurs assemblées législatives à dénoncer cette politique d’extermination qui dure depuis presque cinquante ans et à en demander la cessation.

Le peuple cubain continuera pour sa part, malgré le blocus et les agressions, de lutter pour bâtir un pays toujours plus solidaire et atteindre toute la justice définitive.

La Havane, le 5 octobre 2007



Edité par Fidelista - 06 Oct 2007 à 09:59
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Oct 2007 à 20:22

«L’espion qui aime Cuba»

Des années durant, il a travaillé pour la CIA américaine. Philip Agee sera l’invité d’honneur de la fête annuelle Che Presente.

Auteur Bert De Belder

Philip Agee a tourné le dos à la CIA et aux Etats-Unis: « Nous appelons cela le monde libre, mais la seule liberté est celle des riches d'exploiter les pauvres.» (Photo archives)

 
L’ancien agent de la CIA, Philip Agee sera l'invité d’honneur de Che Presente

« CIA », voilà sans doute l’un des sigles les plus universellement connus et détestés. Des dizaines de films et d’innombrables bouquins en tous genres décrivent soit les exploits, soit les méfaits du service secret américain. Mais rares sont ceux qui le dissèquent et le dénoncent de l’intérieur.

Philip Agee lui-même a travaillé durant des années pour la CIA, la Central Intelligence Agency. Entre 1960 et 1968, il a été case officer, l’agent qui assure le suivi des sources humaines secrètes de la CIA pour un pays donné. Il a travaillé en Équateur, en Uruguay et au Mexique. En 1975, il déballait le linge sale de la CIA dans son fameux ouvrage « Journal d’un agent secret. Dix ans dans la CIA ». Sur 598 pages, Agee explique comment la CIA fait de l’espionnage dans des dizaines de pays, infiltre et sape de l’intérieur des organisations sociales et politiques, influence les médias, commandite ou commet des assassinats et met sur pied des opérations paramilitaires. Agee vous familiarise avec les différentes sections de la CIA, il vous assène des centaines d’abréviations et de codes (des opérations secrètes, mais aussi de chaque agent de la CIA, comme ECSIGIL-1 ou ECFONE-3), il montre comment, dans la plupart des pays, les stations de la CIA sont tout simplement hébergées par l’ambassade des États-Unis et il révèle pas moins de 250 noms d’agents de la CIA à travers le monde.

Qu’est-ce qui a amené Philip Agee à tourner le dos à la CIA ? « J’ai commencé à réaliser que ce que faisait la CIA en Amérique latine n’était rien de plus que soutenir les structures traditionnelles du pouvoir, permettant à quelques familles de contrôler la richesse, les revenus et le pouvoir de l’État et de l’économie, alors que la majorité de la population en était exclue. Et le seul ciment qui assurait la mise en place de ce système, c’était la répression politique. J’ai décidé que je ne voulais plus y contribuer. »

Sa lettre de démission à l’ancien directeur de la CIA Richard Helms fut une véritable leçon d’éducation politique : « La classe dirigeante en Amérique latine ne renoncera jamais d’elle-même à son luxe et à ses privilèges. Nous appelons cela le ‘monde libre’, mais la seule liberté, dans ces circonstances, est celle des riches d’exploiter les pauvres. C’est une lutte des classes, et c’est aussi la raison pour laquelle les masses se sentent interpellées par le communisme. » Plus loin : « À Cuba, les gens bénéficient de l’enseignement, des soins de santé et d’une éducation à part entière dans le même temps que, sur le plan du logement, de grands progrès ont été réalisés. Il est clair que Cuba est le seul pays qui ait atteint les objectifs sociaux de l’Alliance pour le Progrès. » Ironique, non ? Car cette « Alliance » - un programme d’aide mis sur pied sous le président Kennedy juste après la victoire de la révolution cubaine – voulait justement empêcher, via des réformes, les pays latino-américains de suivre l’exemple cubain.

Tourner le dos à la CIA est une chose mais se mettre à table, c’est une tout autre paire de manches. Et Philip Agee s’en est bien rendu compte. Durant les années qui ont suivi la publication de son bouquin, l’homme n’a plus connu le moindre repos nulle part. George Bush père était à l’époque directeur de la CIA et il voulut mettre Agee derrière les barreaux, et plus encore. Sous la pression des USA, Agee fuit également expulsé de Grande-Bretagne, de France, des Pays-Bas, de l’Italie et de la RFA. C’est ainsi qu’il finit par atterrir à Cuba, où il passe aujourd’hui ses vieux jours – il a 72 ans – et gère l’agence de voyages Cubalinda contre le boycott américain de Cuba.


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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Oct 2007 à 11:16
 

La Havane. 11 Octobre 2007

Le Honduras remercie Cuba pour son exemple de dignité et solidarité

PAR ELSON CONCEPCION PEREZ

LA visite que nous avons achevé ce soir a répondu à toutes nos attentes. Le président du Honduras José Manuel Zelaya Rosales a déclaré à la presse qu’une nouvelle page des relations entre nos deux pays avait été tournée. Il a été accompagné à l’aéroport par Carlos Lage Davila, vice-président du Conseil d’Etat et Felipe Pérez Roque, ministre des Relations extérieures.

Hier, le président hondurien a rencontré à l’Ecole latino-américaine de médecine (ELAM) le ministre de la Santé publique, José R. Balaguer Cabrera ; le secrétaire du Conseil d’Etat, José M. Miyar Barrueco ainsi que le recteur de cette université Juan D. Carrizo, qui lui ont donné une information détaillée sur la formation du personnel médical.

353 étudiants honduriens suivent actuellement une formation dans cette faculté et 461 jeunes de ce pays centraméricain sont déjà sortis de l’ELAM avec un diplôme en poche.

Le président Zelaya a déclaré que « avec ce type de programme comme l’ELAM on est en train de créer l’embryon d’une nouvelle société dans laquelle les relations entre les nations et entre les peuples n’est pas seulement basée sur le commerce, ou sur le prix des biens et services à échanger, mais sur l’expression de la solidarité qu’incarne le peuple cubain, sans rien demander en échange ».

Lors d’une cérémonie avec des étudiants honduriens, dans le théâtre de l’ELAM, le président Zelaya a déclaré qu’il transmettait les salutations des familles des élèves et de « tout le peuple du Honduras qui remercie Cuba pour son exemple de dignité, d’indépendance et de solidarité humaine ».

Lors de sa dernière journée de travail, hier, le dirigeant du Honduras a terminé un programme intense, rencontrant notamment le ministre de l’Education, Luis Ignacio Gomez puis la ministre de l’Industrie de base, Yadira Garcia Vera.

Il a aussi visité le Centre d’ingénierie génétique et de biotechnologie ; et a parcouru La Havane coloniale. Il a également déposé une gerbe de fleur devant le Monument dédié à José Marti sur la Place de la Révolution. •
 

http://www.granma.cu/frances/2007/octubre/juev11/Le-Honduras-remercie-Cuba-pour-son-exemple-de-dignité-et-solidarité.html

Edité par Fidelista - 15 Oct 2007 à 11:17
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Oct 2007 à 11:36

 
Le Lider Maximo a parlé dimanche par téléphone avec Hugo Chavez au cours de l'émission radio-télévisée de ce dernier. C’est la première intervention en direct du dirigeant cubain depuis 15 mois.
 
"Je peux voir ta main gauche, je sais bien que tu es gaucher". Par cette phrase anodine de ce qui pourrait passer pour une conversation amicale, Fidel Castro a fait son retour sur les ondes des médias cubains… en invité très spécial d'Hugo Chavez. Le président cubain a souligné par ce propos qu'il regardait lui-même l'émission du président vénézuélien, "Allô, président", réalisée exceptionnellement à Cuba à l’occasion des 40 ans de la mort du Che, et retransmise par la télévision nationale. Cela faisait depuis février 2006 et son opération intestinale d’urgence que le Lider Maximo n’avait pas pris la parole en direct.
 
« A présent tu ris », a insisté le président cubain, en convalescence depuis près de 15 mois. Les deux dirigeants ont évoqué les cours du pétrole, la mémoire du "Che" et se sont moqués de George W. Bush. "Ce monsieur me verrait dans la rue, il changerait de trottoir, il est trop puissant pour parler avec un démon, avec l'axe du mal, toi et moi, Hugo, sommes l'axe du mal", a ironisé Castro, "moi, je ne parle pas avec Lucifer, même pour plaisanter".
 
Publication de deux nouveaux clichés de Fidel Castro
 
La conversation entre les deux chefs d’Etat a duré une heure et 22 minutes avant que Fidel Castro ne se décide à raccrocher. Le 27 février dernier, il s'était déjà exprimé par téléphone dans "Allô président", mais leur entretien n'avait été diffusé qu'en différé à Cuba. Juste avant l’intervention du Lider Maximo, son homologue vénézuélien avait diffusé une vidéo de leur rencontre la veille. Ils avaient discuté samedi après-midi durant plus de quatre heures. Deux photos de cette entrevue ont été publiées dimanche par la presse officielle.
 


Edité par Fidelista - 15 Oct 2007 à 11:36
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  Citer Gorri Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Oct 2007 à 12:26
Message posté par Figaro

C’est la première intervention en direct du dirigeant cubain depuis 15 mois.


Euh, je ne tiens pas un decompte minutieux, mais il me semble bien qu'il y en a eu d'autres, je l'ai moi-même écouté parler au téléphone en direct à la TV ou radio vénézuelienne au moins 3 fois, si pas 4.
El mall, la falç, i la flama que abrusa
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Oct 2007 à 13:40
Gorri
 
Euh, je ne tiens pas un decompte minutieux, mais il me semble bien qu'il y en a eu d'autres, je l'ai moi-même écouté parler au téléphone en direct à la TV ou radio vénézuelienne au moins 3 fois, si pas 4.
 
On ne peut pas trop en demander au Figaro, il y a déja l'interview TV du 21 septembre:
 
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Oct 2007 à 06:32

Les médecins cubains ont soigné plus de 61 000 patients au Pérou

LIMA. – Le travail des médecins cubains qui viennent an aide aux sinistrés d’un séisme au Pérou a été souligné ce lundi par les médias locaux, deux mois après la tragédie qui a fait presque 600 morts.

Les 77 médecins et autres travailleurs de la santé, qui sont arrivés dans la ville du sud de Pisco quelques jours après la catastrophe, travaillent dans les hôpitaux de campagne Ernesto Che Guevara et Antonio Maceo, qu’ils ont apportés avec eux, et ont soigné jusqu’à présent plus de 61 000 patients.

Des responsables de la brigade médicale cubaine ont annoncé que 41,7% de ces patients ont été soignés en dehors de ces installations, dans un travail de campagne qui s’étend à l’intérieur de Pisco et des zones d’Ica.

Dans les hôpitaux cubains plus de 500 opérations ont été aussi réalisées, dont 40% de grosse chirurgie, et plus de 10 000 examens de diagnostic, parmi des examens de laboratoire, d’ultrasons, de rayons x et d’électrocardiogrammes.

Le journal La Primera a souligné que l’attention ne se limitait pas aux personnes blessées par les écroulements dus au séisme, et rappelé le cas de Cristian Nieves, patient de l’hôpital Che Guevara, qui est venu de Sullana, à l’extrême nord du pays.

Nieves a déclaré avoir eu une fracture du tibia et du péroné dans un accident. Une institution de Lima lui a alors proposé de l’opérer pour presque 2 000 dollars ou de l’amputer d’une jambe pour un prix inférieur.

« Je m’étais déjà résigné à perdre ma jambe, mais un médecin m’a parlé de l’hôpital que les Cubains avaient installé à Pisco et je suis aussitôt venu, raconte t-il.

Il ajoute : « L’opération ne m’a rien coûté, ils m’ont sauvé la jambe ; je leur suis très reconnaissant pour ce qu’ils ont fait ».

Les collaborateurs internationalistes antillais se disent disposés à rester au Pérou aussi longtemps que les autorités de ce pays le jugeront nécessaire. (PL)

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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 11:04
Si un spécialiste de Cuba pouvait nous faire un compte-rendu des élections qui se déroulent ce week-end à Cuba ce serait génial. Smile
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 11:36
Message posté par KGB Shpion

Si un spécialiste de Cuba pouvait nous faire un compte-rendu des élections qui se déroulent ce week-end à Cuba ce serait génial. Smile
 
Je pense que dès lundi, ca va tomber dans les agences ds presse puisqu'elle sont toutes représentés la-bas. On va bien voir si elle relate avec la même ferveur la vigueur de la jeune démocratie cubaine, que les actions des provocateurs contre-révolutionnaires.
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 11:52
 
Les Cubains entament dimanche un long processus électoral
 
Les Cubains votent dimanche, première étape d'un cycle électoral qui s'achèvera par la désignation de leur président et pourrait mettre fin au suspense autour du maintien de Fidel Castro à la tête de l'Etat.
 

Eloigné du pouvoir depuis le 31 juillet 2006 à la suite d'une opération intestinale, le vieux leader cubain n'a, en principe, cédé la présidence à son frère Raul que de manière provisoire.

Dans un article publié samedi par la presse officielle cubaine, Fidel Castro a loué le système électoral comme étant l'"antithèse" des élections américaines, entachées selon lui par "la fraude, les manipulations, la discrimination ethnique et même la violence".

"Nos élections sont l'antithèse de celles qui se déroulent aux Etats-Unis (...). Là-bas, le plus important, c'est d'être riche ou de compter sur l'aide de fonds importants", affirme-t-il.

"Pour être élu (aux Etats-Unis), il faut des centaines de millions qui viennent des grands monopoles. Un candidat peut être élu avec une minorité de voix au niveau national", ajoute Fidel Castro, notant que "de moins en moins d'électeurs se rendent aux urnes".

En vigueur depuis 1976, le système dit du "pouvoir populaire", mis en place par le parti communiste cubain qui ne présente officiellement aucun candidat, prévoit d'abord l'élection au vote direct et à bulletin secret de près de 15.000 délégués aux 169 Assemblées municipales du pays.

Plus de 8,3 millions d'électeurs, âgés de plus de 16 ans, sont appelés aux urnes à cette occasion.

Le scrutin, prévu sur deux tours les 21 et 28 octobre, devrait être suivi en avril 2008 de la désignation des délégués des 14 Assemblées provinciales ainsi que des 600 députés du parlement national.

L'ensemble de ces élus nommeront, à leur tour, les trente et un membres du Conseil d'Etat, c'est-à-dire le gouvernement cubain, présidé depuis son instauration par Fidel Castro.

Ce marathon électoral pourrait déboucher sur l'annonce officielle de la succession du "lider maximo" mais aussi sur un statu quo, avec le maintien du gouvernement provisoire.

Selon les observateurs, Fidel Castro ne reviendra sans doute pas au pouvoir, se retranchant désormais dans un rôle de "gardien" de la révolution, tandis que son frère continuera d'impulser progressivement des changements économiques dans l'île.

Depuis sa convalescence, Fidel Castro, apparu dimanche dernier dans le programme télévisé de son allié vénézuélien Hugo Chavez, se consacre à son activité de "chroniqueur", faisant publier dans la presse officielle ses "réflexions" sur l'actualité.

Partisan de Fidel Castro, Felipe Perez, un habitant du quartier Miramar, assure: "Avec notre vote massif, nous allons aider le Comandante à récupérer".

Mais au-delà du cas de Castro, les Cubains attendent du gouvernement qu'il améliore leurs conditions de vie en s'attaquant aux bas salaires, au manque de transport ou de logements.

"Je vais aller voter tôt afin d'en terminer avec ça. Je n'ai pas envie qu'ils viennent frapper à ma porte ou d'être fichée. Ce n'est pas que je croie que les choses vont changer", dit à l'AFP une étudiante en droit de 28 ans.

La dissidence cubaine a qualifié de "farce" le processus électoral, vanté par les autorités comme le système le plus démocratique au monde malgré les critiques venues des Etats-Unis ou d'Europe.

"Cela continue d'être le même modèle de vote sous un régime totalitaire qui ne cherche qu'à se reproduire et à se légitimer lui-même", a déclaré à l'AFP Elizardo Sanchez, président de la Commission cubaine pour les droits de l'homme et la réconciliation nationale (CCDHRN, illégale mais tolérée).

Selon Tom Casey, porte-parole adjoint du département d'Etat américain, ces élections "ne permettent pas aux gens de choisir mais seulement (...) de ratifier le contrôle de l'actuelle dictature, que ce soit Fidel ou Raul Castro".

 
Chronique électorale depuis La Havane.
Pascual Serrano (www.rebelion.org)

Aujourd’hui, dimanche 21 octobre, j’ai passé mon temps à observer la journée électorale dans la province de La Havanne où l’on élisait les représentants municipaux.
Le premier problème pour un étranger, c’est de comprendre le système électoral.
Pour cela, la meilleur façon c’est de se poser la question suivante: quelle est la procedure pour qu’un citoyen normal puisse devenir représentant municipal à Cuba?

Mais, avant cela, voyons quelle est cette même procedure dans un autre pays, l’Espagne par exemple. En Espagne, ce citoyen devra appartenir à un parti politique, la direction de ce parti devra le considérer apte à occuper une place dans la candidatura électorale – la majorité des partis n’établissent pas de mechanismes électoraux internes pour cette distribution – le parti doit utiliser les méthodes habituelles de publicité électorale, impression de feuillets qui expliquent le programme et d’affiches électorales, colle et diffusion de cette publicité, etc…Tout ceci ocasionne de nombreux fraits que le citoyen normal et la majorité de partis politiques ne peuvent se permettre, seuls les partis consolidés qui ont obtenu une grande représentation aux élections précédentes, pour lesquels ils ont obtenu des recours publics proporcionnels à cette représentation.
Leurs propositions peuvent également être connue grâce aux médias, mais ceux-ci informent de ce qu’ils veulent, intervieuwent ceux qu’ils ont décidé d’intervieuwer et n’acceptent de publicité que de ceux qui paient. D’un autre côté, notre citoyen candidat devra accepter la discipline, les directives et le programme du parti qu l’a inclus dans sa liste dans la mesure où il dépend de ce parti pour être candidat et que c’est à celui-ci qu’il doit de l’être.

Au moment des élections, l’électeur ne peut choisir le citoyen, il doit élire toute la liste d’une candidature, il peut donc être amené à voter pour quelqu’un dont il ne veut pas, car il accompagne la personne pour laquelle il désire voter.

Si notre citoyen, qui désirait devenir représentant est élu, il se peut que sont poste soit rémunéré, dans ce cas on pourrait en arriver à la conclusion que sa prétension était celle d’obtenir un travail salarié, ce qui sème le doute quant à sa vocation de service public.
Si, au contraire, il n’est pas rémunéré, il devra travailler une journée complète dans une autre profession pour survivre alors que d’autres représentants, qui eux touchent de l’argent pour leur poste, pourront y consacrer beaucoup plus d’heures de travail et pourront présenter à la population les résultats d’un engagement plus important.

Voyons maintenant comment cela se passe à Cuba. Là-bas la société s’organise en assemblées ou « areas », qui sont des groupes de voisins d’à peu près 300 personnes, plus ou moins. Un maximum de 8 assemblées peut former une circonscription électorale qui devra élire un délégué ou « concejal ». Les voisins faisant partie des assemblées se réunissent pour proposer les candidats de leur communauté.
N’importe qui peut suggérer un nom et l’assemblée sélectionne par le vote le voisin qu’elle aura comme candidat à délégué de la circonscription. Il pourrait donc y avoir jusqu’à 8 candidats à délégué par circonscription dans le cas ou chaque assemblée choisirait une personne différente, ce qui n’est généralement pas le cas car plusieurs assemblées peuvent se mettre d’accord pour présenter la même personne.

Le jour des élections, tous les électeurs de la circonscription devront élire l’un des candidats dont le nombre peut aller de deux à huit. La diffusion des candidatures se fait au moyen d’affiches dans des lieux de transit divers de la communauté, contenant la photo et un bref curriculum de chacun des candidats. En réalité, la majorité des électeurs les connaissent déjà, car ils ont été présélectionnés dans les assemblées et tous proviennent de la communauté. Aucune autre propagande n’est faite, en dehors des affiches avec les photos et les curriculums qui comprennent, comme nous l’avons déjà dit, tous les candidats.

Les électeurs sont inclus dans le recensement de façon automatique, les listes sont exposées par avance, pour que chaque electeur puisse vérifier sa présence sur la liste, le vote est volontaire et secret. La journée électorale se déroule de 7h du matin à 6h de l’après-midi, les urnes sont scellées au début et surveillées par des enfants.
Il y a un président de table et des représentants de quartier. Les collèges disposent de cabines ou d’endroits ou l’on peut garantir le caractère secret du vote. Il existe également une urne portative, pour se déplacer au domicile des personnes ayant un empêchement physique, c’est un représentant de la table électorale qui s’en charge, accompagné par un enfant en âge d’aller à l’école.

Pour être élu, il faut obtenir 50% des votes plus 1, si ce n’est pas le cas, on procède à un deuxième tour entre les deux candidats ayant reçu le plus de votes.
Finalement, il faut savoir que le représentant élu ne touchera aucun salaire et continuera a effectuer le travail qu’il effectuait auparavant, il devra se consacrer à ses responsabilités publiques pendant son temps libre.

Comme tout le monde sait, le système cubain est accusé de ne pas organiser d’élections ou que celles-ci ne sont pas transparentes ni démocratiques.
Cependant, un reportage d’aujourd’hui de la BBC, nous parle du cas d’un opposant qui « s’est présenté dans son quartier comme candidat » et qui affirme textuellement : «j’ai obtenu cinq votes sur une centaine de personnes, 5% du total »

Face à ce panorama plutôt decourageant pour l’opposition, selon le reportage de la BBC, «la plus grande partie des groupes d’opposition ont décidé d’appeler la population à annuler leur vote en écrivant « NON » sur le bulletin, de cette façon il serait possible de comptabiliser l’appui réel dont dispose la dissidence ». Il semble raisonnable que la façon dont les citoyens pourraient manifester leur rejet au système pourrait être celle de ne pas voter puisque le vote est volontaire. Ou bien, s'ils ne désirent pas être identifiés comme abstencionnistes, le faire avec un vote nul, le « NON » réclammé depuis Miami.
Sans doûte, le nombre d’abstentions ou de votes nuls pourrait nous servir pour mesurer la représentation du collectif critique avec le système socialiste cubain.

Pendant la journée électorale, j’ai visité plusieurs collèges électoraux dans des municipalités de la province de La Havanne comme Marianao et La Lisa.
Dans les deux cas, les candidats étaient au nombre de trois, leurs noms étaient sur le bulletin et l’électeur devait marquer l’un d’eux. L’affiche avec la photo et le curriculum se trouvait dans le collège électoral, j’ai pu vérifier qu’il s’agissait dans la majorité des cas de travailleurs normaux qui vivaient dans le quartier, dans le cas de Marianao, l’un d’eux appartenait au Parti Communiste de Cuba, les deux autres pas.

Pour le scrutin, j’ai visité un autre collège dans le quartier de Vedado (Plaza de la Revolución) ou j’ai été témoin du scrutin. Le recensement comptait 359 électeurs, desquels 327 ont exercé leur droit de vote, c'est-à-dire que, pour l’une ou l’autre raison, 32 personnes n’ont pas voté.

Les votes étaient distribués de la façon suivante : 138 pour la candidate – une femme – ayant reçu le plus de votes, 97 pour le suivant et 71 pur le trosième. Il eut 21 votes annulés, la plupart d’entre eux pour avoir marqué plus d’un candidat ou aucun, un des bulletins parce qu’il était barré, et un autre avec les lettres « NO » en travers.
En attendant les résultats définitifs du reste du pays, mon experience est que la distribution du vote dans le collège ou je me trouvais, particulièrement en ce qui concerne les abstentions et votes nuls, etait similaire à celle d’autres élections : plus de 90% de participation et moins de 3% de votes nuls.
En tout cas j’ai été témoin du fait que le socialisme cubain a effectivement une opposition à l’interieur du pays, je l’ai vu de mes propres yeux, un bulletin ou il était marqué « NON », comme demandé par Miami, sur 327.
Quant à la méthode électorale, elle n’est pas parfaite, nous ne devons pas non plus penser qu’elle doit être applicable dans d’autres pays. Ce qui est indiscutable, c’est que personne ne peut dire que les pays capitalistes sont plus démocratiques.
Nous nous sommes limités à expliquer une journée électorale à Cuba, que chacun en tire ses conclusions et, en passant, compare le chiffre d’abstentions dans son propre pays.

Original en espagnol :
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=57993


Edité par Fidelista - 24 Oct 2007 à 18:53
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 13:56
 
Fidel Castro se moque des élections américaines à la veille des municipales cubaines
 

LA HAVANE - Le système électoral américain est corrompu par l'argent des entreprises, qui sert au "lavage de cerveau" des rares Américains qui votent encore, affirme Fidel Castro dans un petit texte accusateur publié samedi, à la veille des élections municipales à Cuba.

Les élections municipales cubaine, auxquelles se présentent environ 37.000 candidats pour 15.000 sièges, marquent le début d'un processus électoral complexe qui va se poursuivre jusqu'aux législatives du printemps. Ce système compliqué, avec des scrutins multiples, "est l'antithèse de celui en vigueur aux Etats-Unis", affirme le Lider Maximo dans un texte publié dans le journal du Parti communiste Granma.

"Là-bas, ce qui compte, c'est d'être riche ou de pouvoir compter sur beaucoup d'argent", écrit-il, ajoutant que cet argent est utilisé pour "un lavage de cerveau et la création de réflexes conditionnés".

"De moins en moins de citoyens se rendent aux urnes", ajoute-t-il, "il y a des fraudes, des coups bas, de la discrimination à l'encontre des minorités ethniques et même des violences".

A Cuba, les règles électorales interdisent de faire campagne et seuls une photo et une présentation écrite des candidats aident les électeurs à faire leur choix. Chaque citoyen de plus de 16 ans peut voter. Le vote n'est pas obligatoire, s'abstention signifie souvent attirer l'attention, dans un pays où les comités de défense de la révolution conservent des fichiers sur les habitants.

Des petits groupes de dissidents prévoient de boycotter le scrutin qu'ils jugent antidémocratique.

Le processus électoral en cours pourrait aboutir au remplacement de Fidel Castro, très malade depuis plus d'un an, par son frère Raul, qui assure l'intérim.

http://fr.news.yahoo.com/ap/20071020/twl-usa-cuba-elections-224d7fb_1.html
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 14:59
C'est très rare qu'ils en parlent dans la presse occidentale. On n'évite pas la parole aux "dissidents" (très présente pour ce qu'ils représentent réellement sur l'île) et le ton moqueur, évidemment...
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Oct 2007 à 20:06

95,4% des électeurs ont voté

8 174 350 citoyens se sont rendus aux urnes pour élire les délégués du Pouvoir populaire, selon des chiffres provisoires

PLUS de 8  174 350 cubains ont exercé leur droit de vote dimanche 21 pour élire les délégués aux Assemblées municipales du Pouvoir populaire, un chiffre qui représente 95,44% des électeurs.

Lors d’une conférence de presse à la clôture de cette édition, Maria Esther Reus, présidente de la Commission électorale, a déclaré que ces chiffres provisoires pouvaient encore augmenter. Elle a ajouté qu’il y aura dimanche un deuxième tour dans 2 971 circonscriptions dans lesquelles aucun candidat n’a atteint les 50%.

Elle a ajouté que 12 265 délégués avaient déjà été élus, dont 3 288 sont des femmes, a-t-elle déclaré, soit 26,81% ; 2 053 sont des jeunes, soit 16,74%, tandis que 5 776 ont été réélus, soit 47,09% des actuels représentants des citoyens dans les organismes locaux de gouvernement.

Celle qui est aussi ministre de la Justice a qualifié les élections à Cuba de grand succès populaire, étant donné la participation active, enthousiaste et disciplinée de la population ; elle a aussi souligné le niveau de préparation et le bon déroulement de tout le processus électoral.

Y compris dans les provinces orientales, a-t-elle indiqué, où des pluies intenses ont récemment endommagé les communications et les voies d’accès, les élections se sont déroulées avec fluidité et qualité grâce à la recherche de solutions de rechange devant ces difficultés.

Reus a expliqué que les résultats définitifs de ce premier tour seront bientôt fournis, car on vérifie actuellement s’ils concordent avec les listes électorales officielle, publique et informatisée des électeurs.

Au nom de la Commission électorale nationale elle a remercié toute la population ; les 190 000 personnes désignées comme autorités électorales et ceux qui ont travaillé comme personnel auxiliaire dans toutes les instances et dont les efforts ont permis de garantir une fois encore la transparence et la démocratie des élections à Cuba.

En réponse à des questions à des journalistes étrangers, Maria Esther Reus a rappelé qu’un tiers des candidats comme délégués n’étaient pas membres du Parti communiste de Cuba, car ce n’est pas une condition exigée pour être nommé candidat.

De même, a-t-elle expliqué, tout leader religieux peut se présenter, car tout cubain ou cubaine sans distinction de croyance peut être élu délégué du Pouvoir populaire.

Elle a indiqué, en outre, que la date pour les élections des délégués aux Assemblées provinciales de gouvernement et des députés au parlement sera fixée au moment opportun.
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Oct 2007 à 09:49
 
Bush va demander la création d'un Fonds pour la liberté à Cuba
 
Le président américain George W. Bush devait appeler mercredi la communauté internationale à créer un Fonds international pour la liberté à Cuba et demander au Congrès de maintenir l'embargo en vigueur contre l'île communiste, a annoncé mardi soir la Maison Blanche.

Le président "demandera à la secrétaire d'Etat (Condoleezza) Rice et au secrétaire de Commerce (Carlos) Gutierrez de préparer la mise en oeuvre d'un Fonds international pour la liberté à Cuba", a indiqué un haut responsable de la Maison Blanche s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

Ce Fonds aura pour but "de soutenir les Cubains et la reconstruction de leur pays quand il y aura (sur l'île) un gouvernement qui respectera les libertés fondamentales", a précisé le responsable américain.

"La communauté internationale a besoin d'être prête pour le moment où surviendra le changement", a-t-il ajouté en faisant allusion aux changements démocratiques que Washington espère après la disparition de Fidel Castro, gravement malade.

Le responsable n'a pas précisé comment ce Fonds sera abondé, ni comment il sera organisé, ni même comment l'argent sera utilisé.

Le président demandera en outre aux membres du Congrès de "maintenir notre embargo jusqu'à ce qu'il y ait des changements fondamentaux à Cuba", a ajouté ce responsable.

M. Bush devrait cependant annoncer qu'il autorisera des organisations non-gouvernementales et des groupes religieux à envoyer des ordinateurs à Cuba, malgré le strict embargo américain, si les autorités cubaines lèvent les restrictions concernant l'accès à internet. Il a prévu également d'annoncer qu'il permettra à de jeunes Cubains de venir étudier aux Etats-Unis à condition qu'ils puissent librement se déplacer.

M. Bush doit prononcer un discours consacré à Cuba mercredi au département d'Etat.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32939831@7-60,0.html
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Oct 2007 à 14:33
Chers Camarades,

J'ai lu au sujet de Cuba, plusieurs interventions dénotant des craintes et un certain pessimisme envers l'oeuvre socialiste cubaine.

Que constatons nous ?

Fidel s'est éloigné de la présidence suite à ses problèmes de santé, à Cuba, c'est le chef des armées, Raul Castro qui prend l'intérim du pouvoir vacant (En France c'est le président du Sénat).
Il s'agit en réalité - au-dela d'une délicate intervention chirurgicale planifiée de longue date - d'une manoeuvre parfaitement orchestrée par la seule personne capable de faire ça : Fidel Castro.

Dans les jours qui suivirent l'annonce des problèmes de santé de Fidel, des scènes de liesse apparurent dans "Little Havana" à Miami. Quelques dizaines de jeunes exaltés, même pas né à Cuba et n'y ayant jamais mis les pieds, braillaient en coeur des slogans hostiles et s'ébrouaient avec joie (1).
Fidel avait prévu cette réaction, et les canaux de télévisions cubaine diffusèrent en boucle ces images.
Cela provoqua un véritable électrochoc au sein de la population de l'île : Comment des jeunes gens pouvaient-ils se réjouir des problèmes de santé d'un vieil homme, tout en se disant "cubain" et réclamer pour les autres des mesures dont ils ne bénéficiaient même pas aux Etats-Unis ?

Les débats furent âpre et belliciste à Cuba.
Et le premier qui oserait profiter un seul instant, de ce qu'il pourrait deviner comme une opportunité pour revenir dispenser "la bonne parole nord-américaine", serait reçu les armes à la main par une population chauffée à blanc aux vues des images scandaleuses.
Il faut noter que la Jeunesse Communiste Cubaine, qualifié par "Le Monde" de "Talibans Cubains", s'est montré particulièrement entrainé et prête à dispenser les leçons nécessaires à tout personnage s'imaginant revenir en "libérateur" ou en conquérant.

Cet épisode n'est pas l'ultime acte de consolidation de la Révolution cubaine, mais il vient d'être confirmé par les taux de participation aux éléctions du 21 octobre 2007, ou 95.4% de cubains se sont rendus aux urnes (2), dans un pays ou le vote n'est pas obligatoire et l'acte civique est accessible dès 16 ans.

La chute, 10 ans d'histoire.

Dès le 9 novembre 1989, jour de la chute du mur de Berlin, les cubains savaient qu'ils seraient seul et entouré d'une hostilité sans précédent.
Les quelques années suivantes confirmèrent la dégénérescence du système soviétique, leur principal partenaire, et l'écroulement de leur économie.

Episode peu souligné de ces années, Cuba du reclasser 220 000 travailleurs de la canne à sucre qui faisaient vivre 800 000 de personnes (3), recentrer son activité industrielle, réorganiser l'ensemble de son économie en une économie de "guerre".
Guerre effective et pleine dès 1992, ou les Etats-Unis votèrent le "Cuban Democraty Act" (4) (Egalement dénommée "Torricelli Act", du nom de son promoteur).
Ces mesures toujours en vigueur sont destinés à affamer le peuple cubain, et à l'empêcher de se soigner en interdisant toutes exportations de médicaments vers l'île.
En 1993, les cubains se voient obligés d'introduire le dollars dans leur économie, pour collecter des devises leur permettant d'acheter au comptant et avec 30 à 50% de surprime ce qu'il ne peuvent pas produire.
En 1996, constatant l'innefficacité de la loi Torricelli, c'est la "Helms-Burton Law" qui fut adopté par le congrès nord-américain (5) (aussi appelé "loi Bacardi, du nom de la compagnie promulgatrice). Ces dispositions permettent d'attaquer en justice par le biais des tribunaux étatsuniens, tout commerçants qui aurait la mauvaise idée de travailler avec Cuba, et d'interdire l'accostage durant 6 mois, de tous navires qui aurait touché les côtes cubaines.
Dispositions nord-américaines contraires aux principes de l'OMC (6).

Les Etats-Unis affament, poursuivent, contraignent, et tuent les cubains. Durant cette période, d'innombrables attentats ont lieu sur l'île (7), 3478 morts, 2099 personnes lourdement handicapés (08).
L'introduction du Thrips Palmi sur Cuba en 1996, est significatif de l'état d'esprit des terroristes nord-américains (9), ce sont pourtant les mêmes qui réclament le "bien être" du peuple "opprimé".

Cette période, dite "période spéciale" eu égard à son économie de guerre, fut terrible pour les cubains. Nombreux furent les départ vers les Etats-Unis, ou la règle pieds-secs-pieds-mouillés jouait à plein pour encourager l'immigration cubaine, tandis que les mexicains étaient abattus comme des chiens à la frontière du Texas.

Epoque porteuse de souffrances indicibles, de sacrifices incommensurables, mais sans jamais renier les bases Révolutionnaires et Socialistes de leur système. Sans jamais avoir cédé un pouce sur leurs acquis sociaux.

10 ans après, le ciel redevient bleu

En 2001, le Cuban Solidarity Act alloue 100 millions de dollars sur 4 ans (10), aux organismes promoteurs de la "démocratie" à Cuba, et les paramiliaires en bénéficient également (11).
Cela s'ajoutant aux programmes de la NED, Center For a Free CUBA, CIA, etc.

Mais dans le même temps, des alliances sont passées avec entre autre le Venezuela, des contrats sont signés pour l'exploitation du Nickel (5eme producteur mondial) par les chinois (12), le pétrole n'est pas en reste, et les prospections effectués dans les eaux cubaines du golfe du Mexique sont plus que prometteuse (Santa Cruz del Norte), c'est ainsi qu'une raffinerie et un complexe pétro-chimique vont être construit (13).
Un des effets pervers - mais bénéfique - du blocus économique, privant les cubains d'engrais et de tracteur, leur à permis de développer une agriculture totalement exempt de process chimique, faisant de Cuba le premier producteur/exportateur de produit issus de la culture biologique.
Dans tous les domaines, l'économie cubaine, principale support et garante des acquis sociaux, se porte mieux, se porte bien (14).
La meilleure preuve en est l'abandon du Dollars au sein de l'économie, soit exactement 10 ans après son introduction (15).
Et la croissance de Cuba est la plus importante des pays latinos-américains :
1.2% -2002
2.6% - 2003
5.4% - 2004
11.8% - 2005
12.5% - 2006
(Source : Amb. de france à la Havane, données économiques, Amb. Cuba Liban, Oficina Nacional de Estadisticas)

Déja en 2003, et selon les principes des redistributions économiques, avec 1 dollars à la parité de 26 pesos, un cubain pouvait acheter
- 104 litres de lait ou
- 45 kilos de riz, haricots, pain, ou
- 26 place pour les matchs de Base-Ball ou
- 5 à 26 places de théatre ou cinéma, ou
- 1/4 à 1/2 du loyer mensuel des 15% de cubains qui payent leur logement, 85% sont propriétaires, ou
- 200 kilowatts
etc. (16)

Réaffirmation et consolidation de la Révolution cubaine

En mai 2002, plus de 8 millions de cubains signaient une pétition en faveur d'une modification de la constitution de 1976, rendant irrévocable le caractère socialiste de leur Révolution (17).
Pas un seul des nombreux mercenaires contre-révolutionnaires qui infestent nos médias n'oseraient dire que tous ces gens avaient un pistolet sur la tempe. De la même manière, ils détournent le regard tous les 1er mai, ou des millions de cubains célèbrent la Révolution et la fête du travail. Tout comme ils évitent d'aborder les sujets qui les rabaissent au rang de propagandistes en commandite : La sécurité sociale, la gratuité des soins, de l'éducation, du sport et de la culture(18).

Comment ne pas imaginer les luttes effroyables auxquelles ont du faire face les cubains ?
Et un jour Fidel partira, c'est le sort de tous les Hommes. Génial messager d'une volonté populaire indéfectible.
Comment imaginer une seule seconde que le départ du commandant en chef précipitera ce peuple vers les affres de l'utra-libéralisme le plus débridé ?
Réduire Cuba à la seule personne de Fidel Castro, c'est nier les aspirations populaires dont ce génial guérilléro est le vecteur, mais qui n'aurait rien pu commettre sans un soutien massif des cubains, qui ne se sont jamais fourvoyé, et encore moins départi d'une solidarité internationale malgré les épreuves.
Le glorieux peuple de Cuba à surmonté les pires épreuves, alors qui pourrait raisonnablement imaginer, qu'après le départ de Fidel, ils perdent collectivement la mémoire de ces années de souffrance pour basculer vers un avenir fait d'exploitation et de renoncement aux chôses pour lesquelles ils ont souffert ?
Fidel est Cuba, mais Cuba n'est pas Fidel, et l'on ne peut nier la vigueur qui anime ce peuple, au travers des innombrables organisations qui le représentent, et qui font que ce pays est une véritable démocratie de participation.
Dès les premiers jours du triomphe de la Révolution, la succession fut envisagé, eu égard aux multiples tentatives d'attentats sur sa personne. La sucession du président, mais pas l'indéfectible volonté de péreiniser le socialisme.
Les cubains sont quotidiennement arrosé d'émission radio/tv en provenance du "phare de la liberté", ils ont de la famille à l'extérieur du pays, ils savent parfaitement ce qui se passe dans nos contrées, et ce n'est certainement pas au moment ou tout va mieux, qu'ils vont décider de devenir une étoile supplémentaire sur le drapeau yankee. Bien au contraire.
Le premier qui aurait la malhencontreuse idée de venir pour imposer un autre système, sera reçu avec tous les égards du à sa démarche.
Et si Fidel à toujours l'oreille de la jeunesse cubaine, sachant la modérer, il semblerait que son absence radicalise le marxisme-léninisme cubain, tous les indicateurs le prouvent.

A bon entendeur....

Fidelista
(24/10/2007)





Notes:

(1) Miami planifie déjà la fête qu'elle fera quand Castro mourra
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&art_id=328891

(2) http://www.granma.cu/frances/2007/octubre/mar23/43voto.html  ET/OU
 http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=27&PN=2

(3) http://www.embacubalebanon.com/humanrits270304f.html

(4) http://www.state.gov/www/regions/wha/cuba/democ_act_1992.html

(5) Loi Helms-Burton en français :
http://vdedaj.club.fr/cuba/helms_burton.html
Extraits significatifs :
http://fr.groups.yahoo.com/group/CubaSolidarityProject/message/7766

(6) http://vdedaj.club.fr/cuba/bacardi_oxfam.html

(7) http://vdedaj.club.fr/cuba/cuba_bio4.html

(08) http://vdedaj.club.fr/cuba/demandaf_13.html

(9)  Texte du rapport remis par Cuba au secrétaire général
des Nations-Unies sur l'apparition dans l'île de la maladie de 'Trips palmi':
http://vdedaj.club.fr/cuba/cuba_bio1.html
- 6 - CD/154 13 mai 1997
http://www.un.org/News/fr-press/docs/1997/19970513.CD154.html

(10) http://vdedaj.club.fr/cuba/npa_csa2001.html

(11) http://www.alpha66.org/english/our%20history.htm

(12) http://www.rfi.fr/actufr/articles/059/article_31984.asp

(13) http://www.ahora.cu/modules.php?name=News&file=article&sid=4814

(14) http://www.granma.cu/frances/2007/septiembre/vier7/36empresaF.html

(15) http://fr.groups.yahoo.com/group/CubaSolidarityProject/message/7015

(16) http://www.cuba.cu/gobierno/documentos/2003/fra/n180403f.html

(17) http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/cuba/dossier.asp?ida=342788
http://www.juriscope.org/actu_juridiques/depeches/depeches.phtml?p=308&n=1&tot=1&type=a

(18) http://stats.uis.unesco.org/unesco/TableViewer/document.aspx?ReportId=124&IF_Language=fra&BR_Country=1920&BR_Region=40520


Edité par Fidelista - 24 Oct 2007 à 15:03
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Oct 2007 à 11:41
 
Cuba ouvre ses portes à un rapporteur de l'ONU
 
Une première: le régime de Fidel Castro ouvre les portes de l'île à un rapporteur de l'ONU et lui assure sa pleine collaboration. Le rapporteur, Jean Ziegler, commence dimanche sa visite à La Havane pour rester sur l'île jusqu'au 9 novembre.
 

Le 25 juin dernier, l'ambassade de Cuba à Genève envoyait une lettre au Haut Commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme pour inviter le rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation. A la surprise générale, car, quelques jours auparavant, le 19 juin, Cuba obtenait du Conseil des droits de l'homme la suppression du poste de rapporteur spécial de l'ONU pour les droits de l'homme à Cuba, occupé par la juriste française Christine Chanet. Les autorités de La Havane ont toujours refusé de la recevoir.

Evolution du régime

Pour Jean Ziegler, cette invitation est «une indication que Cuba s'ouvre à la collaboration avec l'ONU» et souhaite coopérer activement avec le nouveau Conseil des droits de l'homme. Il estime que ce geste ne sera pas limité à sa personne, mais que d'autres émissaires de l'ONU en profiteront par la suite. Selon le sociologue suisse, cette invitation préfigure une evolution du régime. «La période de glaciation est terminée, une période de collaboration s'ouvre», confie Jean Ziegler, qui présentera les conclusions de son voyage l'an prochain au Conseil des droits de l'homme.

Aussitôt connue, la visite de Jean Ziegler à Cuba a provoqué une avalanche de réactions: ONG et groupes de pression lui demandant de poser des conditions et le critiquant parce qu'il accepte de servir de caution. Amnesty International (AI) salue l'invitation de La Havane comme «un premier pas» de la volonté de Cuba de reprendre le dialogue avec les procédures spéciales de l'ONU. «Nous espérons que Cuba fera d'autres gestes et invitera par exemple le rapporteur de l'ONU sur la liberté d'expression et d'opinion», affirme Peter Splinter, le représentant d'AI à l'ONU. Réactions de gouvernements aussi, notamment européens, désireux de le rencontrer avant cette mission délicate. Même les Etats-Unis ont souhaité un contact discret avec Jean Ziegler avant son départ pour La Havane.

Pas de rapprochement avec Washington

Bertrand Louis, depuis 2004 chef de la représentation helvétique à Cuba, et représentant de ce fait les intérêts des Etats-Unis sur l'île, tempère les attentes. A la différence du dégel qui a lieu depuis quelques mois entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, aucun rapprochement ne se dessine entre Washington et La Havane. Selon l'ambassadeur suisse, le dialogue est au point mort entre l'administration Bush, liée par ses amitiés avec les groupes anti-castristes en Floride, et le régime cubain.

Alors que les spéculations continuent sur la santé de Fidel Castro, La Havane a-t-il décidé d'améliorer son image sur la scène internationale ou ne s'agit-il que d'une opération de propagande ? Les pragmatiques prendraient-ils le dessus sur les idéologues au sein du bureau politique du PC cubain ? La Havane espère que Jean Ziegler, comme rapporteur sur le droit à l'alimentation, dénoncera le rôle du blocus américain sur la situation économique dans l'île.

L'île de Cuba, toujours aussi médiocre, en dépit des devises obtenues d'un nombre croissant de touristes, reste caractérisée par des coupures d'électricité et un système de rationnement étatique d'un autre âge. Interrogé, Jean Ziegler souligne que Cuba n'aura pas plus de droit de regard sur le contenu de son rapport que tout autre gouvernement, c'est-à-dire une relecture sur les questions de forme. Il reste prudent sur l'impact de sa mission. Les pouvoirs d'un rapporteur spécial de l'ONU sont limités, fait-il remarquer. Une évolution en profondeur du régime cubain paraît de la musique d'avenir, notamment parce qu'à la Maison Blanche, l'heure du dialogue n'est pas encore venue. 

 


Edité par Fidelista - 26 Oct 2007 à 11:42
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Oct 2007 à 11:56
 

Cuba répond à Bush
• Le ministre des Relations extérieures cubain Felipe Pérez Roque a répondu à La Havane aux trois initiatives absurdes pour Cuba présentées le 24 octobre à Washington par George Bush, par douze points contenant « ce que devrait proposer le président nord-américain comme agenda » pour l’île • Il signale que le président nord-américain est pressé par le temps et que cela le rend d’autant plus dangereux

PAR MIREYA CASTAÑEDA, de Granma internacional

LE ministre des Relations extérieures, Felipe Pérez Roque, a convoqué la presse nationale et internationale accréditée à La Havane « pour donner une réponse au nom du gouvernement et du peuple de Cuba aux déclarations du président Bush ».
 
Pérez Roque a déclaré que Cuba remarque que les propos du président des Etats-Unis annoncent « une escalade sans précédents dans la politique contre Cuba », avec un blocus plus féroce, avec davantage de subversion et de tentatives d’isolement.

Il a averti que la politique en vigueur dans le gouvernement de Bush est le changement de régime à Cuba « y compris par la force », ce que le dirigeant nord-américain appelle « accélérer le processus de transition » et que Fidel qualifie de « reconquête de Cuba par la force ».

Le ministre a fait une analyse du « langage menaçant et hautain » du discours à la Maison Blanche et du changement significatif des mots et des concepts.

En janvier 2004 – a-t-il indiqué – Bush a parlé de « travailler sur une transition rapide et pacifique vers la démocratie », en mai c’était « accélérer le jour où Cuba serait un pays libre » et en octobre « le peuple cubain devrait être libéré ».

Trois ans plus tard, en juin dernier – a signalé le ministre – Bush a déclaré continuer « de faire pression d’une manière énergique pour la liberté de Cuba » et il déclaré maintenant dans son discours que « le mot d’ordre dans nos relations futures avec Cuba n’est pas stabilité, c’est liberté ».

Cuba considère ces propos comme un acte irresponsable, qui reflètent – a-t-il indiqué – le niveau de frustration et qui appellent à la violence pour renverser la Révolution.

Le ministre a estimé que « Bush laisse ouverte l’option d’un soulèvement hypothétique et fantaisiste » intérieur que « toute personne sait qu’il est politiquement impossible car la Révolution a le soutien du peuple », mais il laisse aussi ouverte la possibilité d’une agression de l’extérieur.

Bush est pressé par le temps et cela le rend d’autant plus dangereux, a mis en garde le ministre et il a ajouté que dans son discours à Washington il a fait « une vaine et ridicule tentative de recruter » nos forces armées et le ministère de l’Intérieur, auxquels il épargnerait la vie s’ils trahissent la Révolution.

« J’ai pour vous un message, vous délirez, vous parlez à une armée de libération et à des combattants de la sécurité qui ont empêché plus de 600 tentatives d’assassinat contre Fidel. Vous vous trompez, vous ne connaissez pas ce peuple, qui ne ressemble en rien aux mercenaires que vous payez ici », a déclaré Pérez Roque.

« La réaction à Cuba est d’indignation, mais de sérénité absolue, de fermeté et de confiance dans notre force. Le mot d’ordre ici est courage », a-t-il souligné.

Le ministre des Relations extérieures a commenté les trois nouvelles « initiatives » de Bush sur Cuba, qui constituent une preuve – a-t-il dit – que tout aura été pratiquement essayé contre l’île.

Il s’est référé à la disposition manifestée par Bush de délivrer des autorisations à des organisations non gouvernementales et à des groupes religieux pour qu’ils fournissent des ordinateurs aux jeunes cubains et l’accès à Internet.

« Une annonce ridicule qui ferait rire si elle n’était pas insérée dans ce durcissement de la politique contre Cuba. Dans un pays qui malgré le blocus a plus de 500 000 ordinateurs installés, qui en installera 150 000 autres l’année prochaine et qui pourra en assembler 120 000 chaque année. Où fonctionnent 600 clubs de jeunes d’informatique qui permettent l’accès gratuit à Internet à plus de deux millions de Cubains chaque année ».

Il a aussi annoncé – a continué Felipe Pérez Roque - qu’il invitera des jeunes cubains, fils de leurs mercenaires à Cuba, à un programme de bourses qu’ils ont mis en œuvre pour l’Amérique latine pour trois ans.

« Tout cela pour un pays qui dispose de 65 universités, où 730 000 jeunes cubains étudient aujourd’hui et où se trouvent 30 000 boursiers étrangers de 120 pays qui étudient ici gratuitement ».

Enfin Bush a proposé de créer un Fond international pour la liberté de Cuba, avec l’objectif que d’autres pays contribuent financièrement pour détruire la Révolution, a indiqué le ministre.

Monsieur le président a fait un appel désespéré aux autres pays pour qu’ils se joignent au blocus – a souligné Pérez Roque -, une preuve de son isolement, qu’il ne bénéficie d’aucun soutien dans le monde. « On peut être le plus puissant, mais pas le plus respecté. La communauté internationale ne suit pas sa politique et aujourd’hui le rejet du blocus génocide est pratiquement universel ».

Après avoir commenter les « initiatives », le ministre a détaillé les douze points « de ce que devrait proposer le président nord-américain comme aide » à l’île :

-1- Respecter le droit des Cubains à leur indépendance et leur souveraineté.

-2- Cesser immédiatement leur politique d’agression et de menaces

-3- Cesser d’intervenir dans les affaires intérieures de Cuba et d’essayer de fabriquer une opposition intérieure.

-4- Mettre fin aux actions subversives contre Cuba et à la guerre radio-télévisuelle contre notre pays.

-5- Lever immédiatement le blocus.

-6- Supprimer l’interdiction des voyages à Cuba des nord-américains et des visites familiales des Cubains résidant aux Etats-Unis

-7- Cesser d’encourager l’émigration illégale. Abroger la loi d’Ajustement et respecter les Accords migratoires.

-8- Cesser les campagnes agressives de calomnies, pour lesquelles sont réalisées des dépenses record.

-9- Libérer les cinq combattants antiterroristes, prisonniers politiques dans les prisons nord-américaines.

-10- Extrader au Venezuela ou juger aux Etats-Unis le terroriste Luis Posada Carriles.

-11- Fermer immédiatement le centre de tortures que vous avez créé dans la Base navale de Guantamano.

-12- Cesser les pressions sur la communauté internationale pour qu’elle soutienne votre politique Cuba.

Pérez Roque a réaffirmé que Bush n’atteindra pas ses objectifs contre Cuba. « Il n’y a aucune force humaine ni naturelle dans le monde capable de faire renoncer les Cubains à leurs rêves de justice, de liberté et d’indépendance. Nous somme une Révolution victorieuse et nous avons gagné le respect de tous ».

Vers la fin de son intervention, le ministre a rappelé qu’on fêtait ces jours-ci le 45e anniversaire de la Crise d’octobre et déclaré « que le peuple cubain fait preuve en ce moment de la même sérénité, de la même fermeté, du même sentiment d’unité nationale et d’orgueil patriotique, que durant ces jours lumineux et tristes, comme les a qualifiés le Che, au cours desquels le peuple cubain était prêt à tout affronter, y compris l’holocauste nucléaire, plutôt que de renoncer à ses principes et à sa souveraineté.


 
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