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Cuba : Tout ce que l'on ne vous dit pas ailleurs

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Jun 2013 à 19:07

Raúl Castro préside le Conseil des ministres sur des questions vitales pour l'économie nationale

La Havane, 3 juin (RHC)- Le Président de Cuba, Raúl Castro a présidé à La Havane une réunion du Conseil des ministres qui a débattu de questions vitales pour le développement du pays et qui a approuvé des politiques pour continuer à avancer dans l'actualisation du modèle économique cubain.

Au cours des débats, les participants ont expliqué et approuvé plusieurs des actions ayant pour but d'augmenter la production et la qualité dont les transformations de la base productive du secteur agropastoral et forestier et le perfectionnement de la commercialisation de produits, d'équipements et de services spécialisés.

L'on a également débattu des politiques pour restructurer le réseau de centres d'enseignement artistique et professionnel et pour la restructuration des plus de 200 centres de recherche scientifique et technique existant dans notre pays.

Les membres du Conseil des Ministres ont également analysé le plan d'assignation de diplômés de l'enseignement supérieur pour l'année scolaire qui est sur le point de prendre fin, la coopération médicale internationale. Ce dernier thème a pris une nouvelle dimension à partir de l'approbation au 6ème congrès, des Grandes Lignes de la Politique Économique et Sociale du Parti Communiste et de la Révolution.

Au cours de la réunion, le vice-président du Conseil des ministres, Marino Murillo a indiqué que les coopératives auront une plus grande autonomie. Il a souligné:

« Après que les coopératives auront honoré leurs engagements de livraison de produits à l'État, elle sont libres de vendre le reste. En vertu de contrats signés, cette année l'État achètera aux coopératives 53% de leur production et elles disposeront donc de 47% pour la vente libre. C'est le projet existant, en matière de commercialisation, pour les provinces de La Havane, d'Artemisa et de Mayabeque ».

L'étude et la commercialisation de produits, d'équipements et de services spécialisés pour le secteur agro pastoral a été une autre des politiques approuvées. Elle tient compte, entre autres questions, de la capacité financière de chaque producteur pour accéder aux ressources sans avoir besoin d'intermédiaire.

Toujours dans le secteur de l'agriculture, l'on a approuvé la politique pour la commercialisation et la production de tourteau et de sous-produits industriels pour l'alimentation des animaux . Elle inclut un programme intégral d'investissements, de réparation et d'entretien de l'industrie.

Les nouvelles mesures seront généralisées après l'expérience qui sera faite à l'Île de la Jeunesse à partir de 2014 mais dans plusieurs domaines, des obstacles sont éliminés progressivement.

Le Général d'Armée Raúl Castro, a proposé d'élaborer un plan pour les études de développement global pour la remise en état des plantations d'agrumes à l'île de la Jeunesse tant pour la consommation interne que pour l'exportation. Il a ajouté:

« Pensez-y, analysez tout, exposez toutes vos préoccupations car cela est bon. Analysez profondément tout et l'on établira un contrôle très strict pour savoir comment avance l'application. Les agriculteurs de l'Ile de la Jeunesse ont l'eau pour l'arrosage, la terre et il faut résoudre définitivement le problème de l'Île.

Au sujet des exportations des services de santé Raúl Castro a relevé:

« Il faut chercher la diversité. Nous ne pouvons plus continuer à dépendre d'un produit comme le sucre qui a eu son époque d'apogée ou du nickel car les recettes des exportations sont affectées par la hausse des cours du brut. Nous ne pouvons pas non plus continuer à dépenser près de 2 milliards de dollars dans l'achat d'aliments. Les mêmes produits que l'on payait 1 milliard 500 mille ou 1 milliard 600 mille on les paie cette année 2 milliards et l'on a été obligé de dépenser un peu plus à cause des dégâts causés par le cyclone. Il faut diversifier les exportations, obtenir des recettes pour assurer la sécurité du pays et le développer.

Au sujet des médecins cubains qui travaillent dans le pays ou qui prêtent leurs services dans plus d'une soixantaine de pays, le président cubain a indiqué :

« C'est la politique qu'a tracée le Commandant en chef. Nous avions 6000 médecins avant le triomphe de la Révolution et les États-Unis nous en ont volés 3000. Cependant, regardez combien elle est favorable la situation maintenant.

C'est pareil dans le cas de la science dans laquelle nous avons eu plus de succès dans certains domaines que dans d'autres. Cuba doit être un pays d'hommes de science. Nous avons le Pôle Scientifique. Cuba est à l'avant-garde en matière de biotechnologie ».

A propos des principaux apports de la science et de la santé et de l'attention qui doit être accordée aux institutions sanitaires, Raúl Castro a signalé :

« Il faut se préparer pour cela aussi et améliorer ce que nous avons . C'est seulement avec cet apport que nous pourrons continuer à améliorer ce que nous avons, à acheter des pièces de rechange et des équipements modernes pour pouvoir surmonter les difficultés que nous avons afin d'améliorer les conditions dans lesquelles se trouvent beaucoup de nos hôpitaux. Il faut utiliser rationnellement nos ressources en économisant au maximum. Il ne faut pas compter uniquement sur les recettes des exportations mais aussi sur les économies que nous pouvons faire ici et maintenir une doctrine, une politique d'entretien afin que tout soit comme il faut ».

Des jeunes cubains débattent de leur rôle dans la défense de la patrie

La Havane, 3 juin (RHC)- Le rôle des nouvelles générations dans la défense de la Patrie et du processus révolutionnaire dans notre pays a été le thème central de la plus récente réunion du Comité National de l'Union des Jeunes Communistes de Cuba.

Les principaux représentants de cette organisation politique des jeunes ont débattu ce dimanche à La Havane, de la prévention et de la lutte contre les indisciplines sociales et de l'incorporation de la femme au Service Militaire Volontaire Féminin.

Les participants à la réunion ont également analysé les actions que doit entreprendre l'UJC en sa qualité d'avant-garde du Parti Communiste de Cuba.

L'exposition d'Antonio Guerrero, un des 5 est inaugurée à Washington

La Havane, 3 juin, (RHC)- L'exposition « Yo me muero como viví » (Je meurs comme j'ai vécu) d'Antonio Guerrero, un des 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux États-Unis est inaugurée aujourd'hui à Washington dans le contexte des journées de solidarité « 5 jours pour les 5 » qui prendront fin mercredi.

L'exposition, formée de 15 peintures qui représentent les 15 années passées en prison et les 15 mois durant lesquels Antonio lui-même ainsi que Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González et René González ont passées en cellule disciplinaire après leur arrestation.

Une table ronde d'intellectuels est également prévue au cours de la 5ème journée solidaire, de même qu'une rencontre de juristes et du travail de lobby par des parlementaires d'autres pays qui assistent à la rencontre, organisée par le Comité International pour la Libération des 5.

Cette fin de semaine, quelques 500 personnes se sont rassemblées devant la Maison-Blanche pour exprimer leur appui à ces combattants. Un culte œcuménique a eu lieu à l'église Saint Stephen auquel a pris part, entre autres personnalités la remarquable combattante afro-américaine Angela Davis.

Alicia Jrapko, coordonnatrice, en territoire étasunien, du Comité International pour la Libération des 5 a précisé que cette année, un plus grand nombre de personnalités et de représentants de diverses nations se sont joints aux journées « 5 jours pour les 5 ».

Le rôle des pédagogues cubains dans les programmes d'alphabétisation est mis en exergue

La Havane, 3 juin, (RHC)- L'historien cubain Felipe Pérez a expliqué devant le 31ème Congrès de l'Association des Études Latino-américaines à Washington, que les programmes cubains d'alphabétisation «  Yo sí puedo » (Moi, oui je peux) et « Yo sí puedo seguir » (Moi, oui, je peux continuer » ont permis d'apprendre à lire et à écrire à plus de 5 millions de personnes dans le monde.

Félix Pérez a signalé que cette initiative des pédagogues cubains a profité à des habitants de pays d'Amérique Latine, d'Afrique et d'Océanie et même de pays industrialisés comme l'Espagne et le Canada. Il a ajouté que le Venezuela et la Bolivie.

Prenant la parole au cours de la table ronde intitulée « L'Éducation Émancipatrice aux États-Unis et en Amérique Latine, l'enseignante étasunienne Catherine Murphi a relevé l'importance de la campagne d'alphabétisation réalisée par la Révolution Cubaine au début des années 60.

Un vaccin novateur contre le cancer crée par l'Argentine et Cuba est approuvé dans les deux pays

Buenos Aires, 3 juin (RHC)- Les autorités de l'Argentine et de Cuba ont donné leur approbation à un vaccin thérapeutique contre le cancer du poumon, mis au point par des hommes de science de nos deux pays.

On a appris à Buenos Aires que le nouveau vaccin thérapeutique sera disponible en Argentine à partir de juillet sous la marque VAXIRA, qui déjà été brevetée dans 25 pays d'Amérique et d'Asie.

Le produit conçu par des hommes de science de Cuba et de l'Argentine a démontré, au cours des tests cliniques qu'il peut allonger la vie des patients ayant la maladie a un stade avancé.

Au sujet, de ce type de vaccins, le prestigieux immunologue cubain, Oliver Finn, a signalé que l'immunothérapie contre le cancer n'est pas associée aux nombreux désavantages de la chimiothérapie, de la radiothérapie et de la chirurgie.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Jun 2013 à 21:09

Une ONG britannique victime des sanctions économiques des États-Unis contre Cuba

Par Salim Lamrani

Tiré Opera Mundi

L’organisation non gouvernementale britannique Cuba Solidarity Campaign a vu ses fonds destinés à l’achat d’un ouvrage sur les sanctions économiques contre Cuba saisis par le Département du Trésor.

The Economic War against Cuba. A Historical and Legal Perspective on the U.S. Blockade a été publié par Monthly Review Press, maison d’édition basée à New York, en avril 2013, traduit du français Etat de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba. L’ouvrage dresse une perspective historique et juridique des sanctions économiques que les Etats-Unis imposent à Cuba depuis 1960 et évalue notamment leur impact dans des domaines tels que la santé, affectant gravement les catégories les plus vulnérables de la population cubaine en empêchant l’île d’avoir accès aux médicaments et équipements médicaux fabriqués sur le territoire étasunien.

Le livre souligne le caractère anachronique, cruel et inefficace d’un état de siège qui date de la guerre froide, qui frappe de manière indiscriminée tous les secteurs de la société – à commencer par les plus fragiles – et qui a été incapable d’atteindre son objectif, à savoir le renversement du gouvernement cubain. De la même manière, il rappelle que les sanctions contre Cuba suscitent le rejet de l’immense majorité de la communauté internationale, avec 188 pays votant pour la 21ème fois consécutive en 2012 contre l’embargo économique, commercial et financier. Par ailleurs, 67% de l’opinion publique étasunienne souhaite une normalisation des relations avec Cuba, car elle ne comprend pas pourquoi elle peut se rendre en Chine, au Vietnam ou en Corée du Nord, mais pas dans la plus grande île de la Caraïbe.

Un chapitre entier traite du caractère extraterritorial des sanctions économiques, lesquelles violent le droit international. En effet, une législation nationale ne peut pas s’appliquer dans un pays tiers. Par exemple, la loi française ne peut pas s’appliquer en Allemagne et la loi brésilienne ne peut pas s’appliquer en Argentine. Or, la loi sur les sanctions économiques s’appliquent à tous les pays du monde et un bureau spécial du Département du Trésor, le Office Foreign Assets Control (OFAC), est chargé de cela.

En avril 2013, l’ONG britannique Cuba Solidarity Campaign (CSC) a décidé d’acheter 100 exemplaires de l’ouvrage The Economic War against Cuba et a demandé à sa banque anglaise, la Co-operative, de régler la facture par virement bancaire auprès du compte de la Monthly Review Press chez la Chase Bank.

Cependant, la transaction n’a pas eu lieu. En effet, l’OFAC a décidé de bloquer les fonds et a exigé de l’ONG britannique qu’elle explique en détail ses relations avec Cuba. Rob Miller, directeur de CSC, a fait part de son étonnement : « On utilise une législation extraterritoriale sur les sanctions économiques pour empêcher la vente d’un livre au Royaume-Uni qui expose l’ampleur du blocus contre Cuba […]. Le caractère ridicule du blocus américain est une nouvelle fois illustré par cette affaire où l’on essaye d’empêcher les lecteurs britanniques de lire un livre publié par une maison d’édition américaine ».

A l’évidence, ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis appliquent de manière extraterritoriale les sanctions contre Cuba. A titre d’exemple, si l’entreprise allemande Mercedes souhaite exporter ses voitures aux Etats-Unis, elle doit démontrer au Département du Trésor que ses voitures ne contiennent pas un seul gramme de nickel cubain. De la même manière, si un pâtissier français souhaite vendre ses produits sur le marché étasunien, il doit démontrer qu’ils ne contiennent pas un gramme de sucre cubain. Non seulement, les sanctions économiques contre Cuba constituent le principal frein au développement du pays mais représentent également un obstacle aux relations commerciales de l’île avec le reste du monde. Parfois, avec des conséquences insolites.

 

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de la Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).

L'ALBA rejette l'inclusion de Cuba dans la liste étasunienne de pays qui soutiennent le terrorisme

La Havane, 5 juin (RHC)- Les pays de l'ALBA, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ont rejeté l'inclusion de Cuba dans la liste de promoteurs du terrorisme international que dressent les États-Unis.

Un communiqué rendu public par l'ALBA qualifie d'absurde et d'insoutenable la décision de la Maison-Blanche car elle manque de façon délibérée à la vérité et ignore le vaste consensus et la demande explicite de nombreux secteurs de la société étasunienne et de la communauté internationale en faveur de la fin de cette injustice.

Le communiqué réaffirme la clameur en faveur de l'exclusion immédiate de Cuba de cette liste arbitraire et unilatérale dont le seul but est de justifier le blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à l'île depuis plus de 50 ans déjà malgré la condamnation des peuples du monde.

Le document rejette l'utilisation, à des fins politiques, d'une question aussi délicate que le terrorisme. Il rappelle que la pratique des États-Unis consistant à émettre des certifications et à dresser des listes de pays qui promeuvent supposément le mal, est incompatible avec le Droit International.



 


Edité par T 34 - 08 Jun 2013 à 20:37
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Jun 2013 à 17:58

Cinq Cubains et une chance pour Obama

 
 
José FORT

Le président Obama empêtré dans des affaires intérieures – attentat de Benghazi, écoutes de journalistes, action excessive de l’administration fiscale – n’a pas trop de souci à se faire. Malgré les pressions des élus républicains, il semble en mesure de se sortir de ce mauvais pas. En revanche, le Prix Nobel de la Paix Obama a du souci à se faire en matière de politique internationale : chute de popularité en Europe, discours sur le Proche Orient et l’Afrique restés lettre morte, mauvaise passe en Asie... En Amérique latine, le Prix Nobel Obama impliqué dans deux coups d’Etat (Honduras et Paraguay), ne décide toujours pas la fermeture du centre de tortures de Guantanamo et laisse croupir dans les geôles US quatre ressortissants cubains coupables d’avoir infiltrés des groupuscules paramilitaires installés en Floride et responsables de nombreux attentats à Cuba. Le cinquième membre du groupe, René Gonzalez, a retrouvé depuis peu la liberté et sa famille à Cuba.

Ramon Labanino, Fernando Gonzalez, Antonio Guerrero, Gerardo Hernandez et René Gonzalez n’ont commis aucun crime sur le sol nord-américain. Ils n’ont jamais porté atteinte à la sécurité des Etats-Unis. Alors pourquoi des condamnations à des peines de prison ubuesques assénées dans des conditions juridiques indignes et le maintien presqu’au secret de ces hommes ?

C’était au temps de la présidence de Bill Clinton alors qu’une vague d’attentats frappait Cuba particulièrement les hôtels fréquentés par le tourisme international. Les relations entre Washington et La Havane avaient enregistré un timide dégel au point que des contacts étaient pris entre les services spéciaux des deux pays. Lors d’une réunion dans la capitale cubaine couverte par la présidence US, les représentants du FBI donnèrent leur accord pour une opération limitée dans le temps de « localisation et d’information » menée par des agents cubains en Floride repère des terroristes bien connus depuis l’attentat contre l’avion de la Cubana au dessus de la Barbade au mois d’octobre 1976 entraînant dans la mort 73 personnes dont l’équipe cubaine d’escrime. Un sinistre personnage impliqué dans la plupart des mauvais coups en Amérique latine, Luis Posada Carriles, avait publiquement revendiqué le crime avant de se réinstaller à Miami dans la plus totale impunité. La mission des agents cubains se limitait à obtenir les informations nécessaires pour contrer les actes terroristes en préparation. Rien de plus, rien de moins.

Au mépris des accords passés à la Havane, les cinq agents cubains étaient arrêtés, maintenus au secret puis « jugés » à Miami dans un environnement hostile, les jurés faisant l’objet de menaces et de chantages. La CIA était passée par là, l’agence ne supportant pas que son personnel local puisse être inquiété et refusant le début possible d’une amélioration des relations avec la Grande Ile. Depuis, quatre patriotes cubains survivent dans les geôles US. Cela fait quinze ans.

Aux Etats-Unis, le sort réservé à ces hommes a dépassé la confidentialité. Des centaines de personnalités du monde politique, économique, culturel et artistique demandent leur libération. Dix Prix Nobel et des dizaines de juristes internationaux viennent de s’adresser à Barack Obama et des journées de solidarité sont annoncées à Washington du 30 mai au 5 juin avec une revendication : le retour des quatre Cubains dans leur patrie.

Tous les recours juridiques étant épuisés, seul Barack Obama peut mettre fin à ce déni de justice. En prenant une décision libératrice, il rendrait enfin justice à des combattants anti terroristes injustement condamnés. Il accomplirait ainsi un geste d’apaisement pouvant ouvrir la voie à d’autres démonstrations de normalisation des relations et au possible élargissement de ressortissants étatsuniens détenus à Cuba. Le Prix Nobel de la Paix Barack Obama ne pouvant pas briguer un troisième mandat n’a rien à perdre. En agissant dans le sens de la libération des quatre patriotes cubains et dans le même mouvement en fermant la base concentrationnaire de Guantanamo et en rendant enfin ce morceau de terre à la République de Cuba, il redorerait une présidence démarrée dans l’espoir mais aux promesses non tenues. Deux de ses prédécesseurs – Lincoln et Carter - resteront dans l’histoire des Etats-Unis comme des présidents ayant pris des décisions courageuses en matière de droits de l’homme contre une opinion souvent hostile. Barack Obama aura-t-il le courage de se ranger dans cette lignée ?

José Fort

EN COMPLEMENT

Monsieur le Président Obama
Le premier juin 2013
1600 Pennsylvania Avenue N.W.
Washington DC 20500
USA

Monsieur le Président,

René Gonzalez, un des « Cinq », a purgé sa peine depuis 2011. Après 13 années passées en prison, il est en liberté conditionnelle pour trois ans. Il a vécu les 19 premiers mois de cette liberté conditionnelle en Floride, et a été autorisé, le 3 mai 2013, à la terminer à Cuba, sous réserve de renoncer à sa nationalité étatsunienne. Cette excellente nouvelle a été accueillie, vous vous en doutez Monsieur le Président, avec un soulagement immense par tous les amis des Cinq dans le monde entier.

René est libre, mais ses quatre compagnons Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Fernando González, et Ramón Labañino sont toujours emprisonnés dans votre pays. Pour eux, savoir qu’après plus de quatorze années de séparation, la famille de René est enfin réunie, est un immense réconfort et un espoir, mais René ne sera vraiment libre que lorsque les « Cinq » le seront.

Comme l’a si bien exprimé Ramón Labañino au nom de ses quatre camarades encore emprisonnés : « (…) Avant tout, nous sommes soulagés de savoir que notre compagnon ne court plus de danger pour sa vie, n’ayant pas à rester une seconde de plus dans ce milieu, entouré des menaces que nous connaissons. Avec lui, nous nous sentons aussi tous les quatre un peu libres. C’est comme si une part de nous-mêmes était à la maison, avec notre famille, nos amis, au sein de notre peuple, avec nos sœurs et frères du monde. (…). La joie nous submerge et avec elle, l’optimisme de savoir que l’amour et la vérité finissent toujours par vaincre les injustices ! »

Quelle humanité dans ces paroles Monsieur le président ! Pourtant ils ont enduré bien des injustices, ces patriotes ! Pas la moindre amertume dans leurs propos après tant d’années d’enfermement, mais une grande fraternité.

Le nouvel avocat de Gerardo Hernández, Martin Garbus a présenté le 31 août 2012, un nouvel affidavit, un document de 82 pages où cet avocat a stigmatisé le fait que le Procureur Général ait minimisé de façon surprenante l’impact des corruptions de journalistes. Il demandait au Département de la Justice d’œuvrer pour" avoir l’espoir qu’une telle chose ne se reproduise plus aux Etats-Unis ». Le 31 août, c’est loin déjà, neuf mois se sont écoulés et pas la moindre réaction officielle ! Dans n’importe quelle démocratie, un tel document aurait déchainé une véritable vague de protestations contre cette presse corrompue. Mais non, rien !

Où en est l’appel collatéral demandé par l’avocat de Gerardo Hernández, suite à ces révélations ? Pas de réponse ! Il en est de même pour les appels collatéraux des autres. Ce n’est quand même pas normal !

Combien de temps encore les cinq Cubains vont-ils souffrir de telles injustices ? Ne croyez-vous pas Monsieur le Président, qu’il est l’heure de moraliser un peu votre justice ?

Une nouvelle démarche du Ministre des Affaires Etrangères de Cuba, Monsieur Bruno Rodríguez, a eu lieu le 6 mai dernier à Brasilia. Il souhaite une discussion sérieuse avec les Etats-Unis pour trouver une solution au cas d’Alan Gross. Une telle solution est indissociable de la liberté rendue aux quatre Cubains.

Sachez saisir l’opportunité d’un tel échange, Monsieur le président, car Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Fernando González, et Ramón Labañino doivent être libérés. La mission des « Cinq » n’était pas de nuire à la sécurité de votre pays, mais bien de protéger le leur contre les attaques incessantes et violentes des groupes anticastristes de Floride. Dans les 20000 pages de la minute de leur procès, vous ne trouverez pas une seule ligne de haine contre votre peuple, ni une quelconque intention de causer le moindre préjudice à votre pays.

En rendant la liberté aux « Cinq », vous rendriez possible celle de votre compatriote Alan Gross, et marqueriez ainsi l’Histoire de vos deux pays. Monsieur le Président, avoir ce courage politique serait tout à votre honneur. Des personnalités comme l’ancien Ministre de la justice de votre pays, Ramsey Clark, ou le directeur pour les Droits humains et constitutionnels de Los Angeles Peter Schey, vous le demandent.

En espérant que cette affaire des « Cinq » trouve enfin un dénouement qui réhabilitera votre justice, recevez, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments humanistes les plus sincères.

Jacqueline Roussie
(France)

Copies envoyées à : Mesdames Michelle Obama, Nancy Pelosi, Kathryn Ruemmler, Janet Napolitano, à Messieurs. Joe Biden, John F. Kerry, Harry Reid, Eric Holder, Denis MacDonough, Pete Rouse, Rick Scott, et Charles Rivkin, ambassadeur des Etats-Unis en France.




Edité par T 34 - 06 Jun 2013 à 23:24
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Jun 2013 à 15:24

INTERNET À CUBA
L’accès au savoir ne sera pas régi par le marché

 
• Depuis le 4 juin, 188 salles informatiques Internet ont été ouvertes au public dans tout le pays afin de renforcer l’accessibilité de ces services • Wilfredo Gonzalez Vidal, vice-ministre des Communications, nous a accordé Rosa Miriam Elizalde et M. H. Lagarde

LE lundi 27 mai, plusieurs médias ont annoncé la nouvelle selon laquelle 188 salles entreraient en fonctionnement afin de faciliter l’accessibilité numérique nationale et internationale, y compris des services de messagerie électronique. Par ailleurs, le ministère des Finances et des Prix a adopté une résolution fixant des tarifs de la connexion Internet, différents de ceux proposés dans les hôtels. Après cette annonce, de nombreux courriers contenant des questions et des commentaires sont parvenus à notre rédaction. L’ingénieur Wilfredo Gonzalez Vidal, vice-ministre des Communications, a eu l’obligeance de nous accorder un entretien afin d’apporter quelques éclaircissements à nos lecteurs à ce sujet.

— Pourriez-vous tout d’abord nous décrire ce service en quelques mots : le nombre de salles, les tarifs, les horaires et la capacité technologique disponible… Peut-on y utiliser des clés USB ou des disques durs externes ?

Dans le cadre du processus d’informatisation de la société, et conformément à la volonté de notre État de continuer d’œuvrer à la diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société (TIC), nous avons aujourd’hui la possibilité d’étendre les services d’accès à Internet à travers les espaces ou les points d’accès collectifs de notre entreprise de télécommunications Etecsa.

Les modalités des services proposés sont, en premier lieu, la navigation sur Internet au niveau national, pour un tarif de 0,60 CUC par heure, avec la possibilité d’ouvrir un compte de courrier électronique.

Les tarifs du service de navigation national et courrier électronique sont moins élevés que ceux du service de navigation internationale, afin d’élargir l’accès aux technologies à un plus grand nombre de personnes aux revenus moins élevés, et encourager l’accès à nos réseaux nationaux, appelés à offrir des contenus informatifs, éducatifs et culturels de plus en plus riches, et à prêter d’autres services au citoyen cubain.

L’amélioration de l’accès aux services d’Internet se traduira, dans un premier temps, par l’entrée en fonctionnement de 118 centres ou bureaux commerciaux habilités par Etecsa, plus connus comme salles ou espaces de navigation, dotés de conditions techniques pour satisfaire aux besoins des utilisateurs. Nous disposons d’une vitesse de connexion de 512 Kbps, ce qui sert à un autre objectif important : celui d’améliorer la disponibilité de nos connexions Internet à large bande. Nous pourrons compter sur trois ordinateurs en moyenne par salle ou aire de navigation, mais il y aura des centres disposant de jusqu’à six postes de connexion.

La totalité du matériel informatique disponible est équipé de ports USB permettant de brancher des périphériques (clé USB ou autres) afin de garder ou utiliser l’information souhaitée.

— Les frais d’utilisation dans ces centres sont assez élevés – 4,50 CUC par heure – si l’on tient compte des salaires à Cuba et en regard des standards internationaux. Pourquoi ?

Nous sommes conscients que les prix fixés dans un premier temps pour ce genre de service sont élevés, mais au fur et à mesure qu’Etecsa parviendra à amortir les investissements réalisés pour le financement d’une infrastructure de connectivité, de plateformes informatiques et pour assumer le prix des connexions internationales, le nombre de salles sera augmenté et nous étudierons le comportement du service afin de baisser progressivement les tarifs, comme nous l’avons fait pour le service de téléphonie mobile.

Il faut tenir compte du fait que des services comme le courrier électronique et la navigation nationale proposent un tarif moins élevé, si bien que dans la mesure où nous pourrons organiser et diffuser massivement nos contenus sur le réseau national, nous pourrons augmenter la satisfaction du public.

Sur le plan international, les services de TIC ont tendance à être relativement accessibles dans les pays les plus riches. Cependant, comme il est précisé dans le rapport Mesure statistique de la société de l’information de l’Union internationale des télécommunications (UIT), les prix demeurent élevés dans nombre d’économies en développement, un élément qui atteste du fossé numérique qui sépare pays développés et en développement.

Selon les statistiques de l’UIT concernant les indices de développement des 155 pays membres, l’on peut constater que Cuba a affiché une tendance positive de ses principaux indicateurs, les plus en vue étant une 5e place mondiale en 2011 dans la création, le développement et la formation de compétences et de capacités pour l’utilisation des TIC, et le fait de proposer le tarif le plus faible du service de téléphonie fixe.

— Des services de connexion wi-fi sont-ils prévus dans ces endroits, comme ceux proposés par les hôtels, par exemple ?

L’accès aux services de connexion sans fil, dont le wi-fi, est l’une des voies prévue dans le cadre de notre stratégie d’élargissement des services, ce qui permettra d’améliorer les facilités d’accès. Les conditions technologiques actuelles nous permettent d’introduire progressivement ces facilités d’accès, dans la mesure où les disponibilités financières le permettront.

— Y aura-t-il une possibilité de disposer à l’avenir d’une connexion via téléphone portable ?

L’un des objectifs définis dans la stratégie d’élargissement de ces services est de faciliter de nouvelles formes d’accès, et en particulier la connexion via téléphone portable, et ce service devrait être accessible dans un avenir relativement proche.

— Les Cubains pourront-ils disposer d’une connexion chez eux, sans passer par la voie institutionnelle ?

Il est prévu que les particuliers puissent disposer d’une connexion Internet à domicile, mais la priorité, dans les circonstances actuelles, va aux points d’accès collectifs, afin de toucher le plus grand nombre de personnes avec le moins d’investissements possibles.

Je tiens à rappeler qu’il n’y a pas d’autres limitations qui ne soient technologiques et financières. À l’heure actuelle, il est impossible de généraliser de manière immédiate l’accès à Internet compte tenu des possibilités économiques du pays et des investissements que cela représente. Etecsa réalise actuellement des investissements afin de commencer à offrir ce genre de service avec les conditions techniques requises.

— Qu’en est-il actuellement du câble sous-marin ? Comment l’opération du canal de fibre optique avec le Venezuela participe-t-elle à l’effort d’élargissement des services d’Internet ?

Les tests techniques sont terminés. Le câble sous-marin de fibre optique est opérationnel et déjà en fonctionnement, il et offre des services de voix et de données. Des mesures ont été prises pour améliorer la largeur de bande internationale, c’est-à-dire de Cuba vers l’extérieur.

Le câble de fibre optique fait partie de tout un système et représente un support technologique qui permettra d’améliorer graduellement la capacité et la qualité non seulement du service d’Internet mais du trafic téléphonique international. Il est bon de signaler qu’il nous faudra réaliser des investissements supplémentaires afin de renforcer l’infrastructure interne du pays et augmenter le nombre et la qualité des accès à Internet.

— Le gouvernement cubain a consenti des investissements énormes dans la formation des citoyens, notamment les jeunes, à l’utilisation des TIC. Cependant, l’infrastructure est encore très faible, malgré cet effort des points collectifs d’accès, et une bonne partie du parc technologique des écoles est obsolète. Comment est-il prévu d’adapter les attentes et les connaissances technologiques à la demande en matière de légitime d’accès, de moyens techniques et de contenus numériques ?

À l’heure actuelle, nous procédons à un diagnostic intégral de l’activité informatique dans le pays qui nous permet de travailler de concert avec le reste des organismes à la mise à jour d’une stratégie dans le domaine des TIC, et faire du savoir et des technologies, des outils au service du processus de transformations en cours dans notre pays.

Pour répondre à votre question, il faut considérer, dans cette stratégie, entre autres éléments, la consolidation de l’industrie cubaine des programmes informatiques, accompagnée d’un modèle supérieur d’organisation, de production et du support de nos applications, et progresser vers un meilleur niveau de souveraineté et de sécurité de nos plateformes. Il s’agit donc d’un secteur qui recèle un grand potentiel pour l’exportation de services informatiques.

Vous avez aussi mentionné le matériel informatique qui, à l’instar du matériel de connectivité, présente des limitations palpables. Concernant les écoles, l’État cubain a prévu, dans les plans de l’économie, des mesures qui tiennent compte de l’évolution technologique de ce matériel dans l’ensemble du pays. Il est vrai que les chiffres sont encore modestes et que cet effort ne couvre pas tous les besoins qu’implique le caractère universel de notre éducation.

Le blocus qu’exerce le gouvernement des États-Unis contre notre pays nous oblige à nous procurer une bonne partie du matériel nécessaire dans des pays lointains, ce qui renchérit les coûts. Mais malgré ces obstacles, nous sommes persuadés que nous continuerons d’avancer.

— Dans le monde entier, Cuba ne fait pas l’exception, l’accès aux TIC — y compris l’accès à Internet —, est en train de transformer la production, la circulation et la consommation des contenus culturels, au sens le plus large du terme. Comment se traduit dans le choix de votre ministère la façon de miser sur un accès plein et social à Internet ? Quel est le modèle différentiel à Cuba dans ce domaine ?

Notre modèle est basé sur les principes d’une société juste et inclusive, où il est parfaitement possible de mettre en place deux stratégies d’accès, c’est-à-dire au réseau international, d’un côté, et contenus locaux d’une grande valeur historique, culturelle et sociale, de l’autre. Concernant ce dernier espace, il s’impose d’impulser des politiques susceptibles d’assurer le développement des infrastructures de connectivité et de stockage de nos contenus nationaux.

Même si nous sommes conscients des limitations, dans la pratique il existe un bon exemple comme le réseau Infomed, grâce auquel environ 68 000 spécialistes de la santé ont accès, depuis chez eux, à l’information et aux connaissances.

Par ailleurs, dans le cadre du programme d’informatisation de cet organisme prioritaire, je tiens à signaler qu’à l’heure actuelle près de 1 169 unités de la santé sont connectées au réseau et disposent de leurs propres liens.

Un autre exemple est le réseau Cubarte, qui avec l’arrivée à Cuba d’Internet est devenu l’un des premiers réseaux nationaux du pays à avoir proposé ces services. Actuellement ce réseau facilite l’accès à un groupe important d’artistes, d’écrivains, d’intellectuels et de personnalités de la culture dans tout le pays, et environ 790 institutions culturelles se connectent à Internet.

Le réseau du ministère de l’Enseignement supérieur compte actuellement 35 000 ordinateurs, dont 85% connectés à son réseau national. Plus de 120 facultés, 250 départements d’enseignement, 140 centres d’études et de recherche et tous les Centres universitaires, municipalités sont reliés à cet important réseau, qui assure la gestion de près de 100 000 comptes d’utilisateurs, tous avec accès à Internet, avec des dizaines de bases de données de revues, de thèses et d’autres matériels scientifiques.

Plus de 18 000 utilisateurs bénéficient depuis chez eux de services d’accès à distance. Tous ces exemples et beaucoup d’autres témoignent dans la pratique de l’effort que réalise l’État cubain pour faciliter l’accès aux TIC dans un cadre économique frappé par les limitations. Cet effort vient confirmer notre volonté de nous connecter aux connaissances et de souscrire au principe du partage, sans exclusion, comme un impératif stratégique pour la survie de nos identités culturelles.

En ce qui concerne les contenus cubains sur Internet, le pays se propose d’encourager les actions de tous les organismes et personnes concernés afin de mettre en ligne les contenus et les services de chacun. C’est le cas, par exemple, de l’Encyclopédie cubaine Ecured, un projet mis en place avec le soutien des Jeunes clubs d’informatique et électronique, et de milliers de jeunes de tous le pays, encadrés par des professionnels d’institutions scientifiques et culturelles. Ils ont pour consigne l’accès de la société au savoir, avec les êtres humains comme principaux acteurs et bénéficiaires.

Nous continuerons d’avancer dans le développement de l’accès social conformément à la volonté du gouvernement et de l’État cubains pour élargir les services d’Internet, autant que nos disponibilités le permettront. Chez nous, l’accès au savoir ne sera pas régi par le marché.

 

Pasteurs pour la justice et la solidarité

Laura Bécquer Paseiro

PENDANT cinq jours, Cuba a accueilli pour la première fois une édition de l’Assemblée générale du Conseil latino-américain des Églises (CLAI), qui a adopté le programme général de travail pour les six prochaines années. À noter que le blocus économique, financier et commercial contre Cuba, avait contraint à un report de cette 6e édition prévue à La Havane au mois de février, le gouvernement des États-Unis ayant gelé les fonds destinés à cette Assemblée.

Devant cette mesure de coercition, les plus de 300 représentants religieux d’une vingtaine de pays latino-américains et caribéens, on considérait que c’était une occasion de démontrer la foi et la solidarité entre les peuples.

L’évêque Julio Murray, président sortant de cet organisme fondé en 1982 et qui regroupe 188 églises et dénominations protestantes, a déclaré à Granma que « malgré les nombreuses difficultés découlant du blocus économique de l’empire, les églises se sont solidarisées et ont adopté la décision de dire : non, nous irons à Cuba et nous ferons tout notre possible pour accompagner les églises sœurs de l’Île, dans un geste concret de solidarité et d’œcuménisme’ ».

« Le groupe était très motivé, surtout les personnes qui nous visitaient pour la première fois, car elles ont pu connaître et partager l’histoire de foi de ce peuple », a signalé cet évêque panaméen.

Plusieurs participants ont considéré la tenue à Cuba de l’Assemblée comme un geste concret d’œcuménisme, qui a présidé aux débats sur des questions de l’actualité régionale et sur les défis pour l’avenir, notamment dans le moment historique que vit l’Amérique latine.

À cet égard, le président élu du CLAI, l’Argentino-équatorien Felipe Adolf, a déclaré à la presse qu’ « être à Cuba représente une démarche concrète que nous souhaitions partager, en accord avec le slogan de cette 6e Assemblée : ‘’Pour un oecuménisme accompagné de gestes concrets’’ ».

Mgr Felipe Adolf, qui est évêque émérite de l’Église méthodiste argentine Federico Pagura, a qualifié de « pertinent » le fait d’avoir élu Cuba pour cette réunion, avant d’ajouter que la tenue de cette Assemblée a constitué une réponse aux actions des États-Unis qui ont tenté d’empêcher la réunion et de bloquer les relations de Cuba avec le continent et le reste du monde.

Pagura, qui s’est vu décerner l’Ordre de la Solidarité institué par le Conseil d’État en reconnaissance de son engagement solidaire et de son amitié envers la Révolution et le peuple cubains, de sa vocation d’intégration, de son engagement en faveur de la défense des droits de l’Homme et de son attachement aux idées de José Marti, a également souligné qu’en ce moment crucial que vit l’Amérique latine, « ce beau pays a accompli une mission transformatrice très importante ».

Pour sa part, le représentant de l’Église anglicane du Pérou, Jaime Sianez a déclaré à notre quotidien que son séjour dans l’île lui a permis d’envoyer « un message d’espoir, de miséricorde et de loyauté à nos frères cubains ».

AGENDA DE TRAVAIL

Les églises latino-américaines et caribéennes se réunissent tous les six ans pour évaluer le travail accompli. À cette occasion, la 6e Assemblée générale du CLAI s’est proposée de « concerter des actions spécifiques afin d’exercer une influence plus efficace sur nos sociétés, notamment en cette période que traverse notre région ».

Mgr Murray a signalé à Granma que dans le contexte régional, « la mission de l’église ne cesse de se consolider apparaissant désormais comme un signe d’espoir. Surtout face à des situations où derrière une apparente prospérité économique, il existe encore de grandes inégalités et exclusions sociales ». C’est la raison pour laquelle, selon Mgr Murray, « nous recherchons une justice qui puisse nous mener à la paix ».

Concernant les résultats du travail, l’évêque panaméen a précisé que les églises et les organismes oecuméniques se sont donné un ferme objectif de rénovation afin de continuer d’œuvrer en faveur de la réconciliation et de l’unité des peuples. Finalement, Mgr Felipe Adolf, le président élu du CLAI, a rappelé qu’il reste encore des tâches en suspens. « Notre principal problème, c’est que nous n’avons pas encore appris à travailler ensemble. Toute notre éducation en Amérique latine a été construite sur des bases individualistes, ce qui se reflète dans les églises et les institutions sociales. Les institutions cherchent à résoudre leurs problèmes chacune de son côté, mais sans union, tous nos efforts seront vains ».

Au-delà des nouveaux défis qui l’attendent, la 6e Assemblée générale du CLAI a confirmé l’engagement de l’Église en tant qu’institution oeuvrant en faveur de la justice sociale, de la paix et de la solidarité.

Cinq jours pour les Cinq à Washington

Fefita Gutierrez Ferrer

LA campagne « Cinq tours pour les Cinq » qui s’est déroulée du 30 mai au 5 juin dans la capitale des États-Unis, a comblé les attentes des organisateurs, avec une participation plus nombreuse de parlementaires, avocats, syndicalistes, personnalités et amis solidaires de cette cause venus de plus d’une vingtaine de pays.

« Nous avons déjà bien agi cette année, mai il nous reste encore plusieurs actions à mener en faveur des antiterroristes cubains. La solidarité internationale s’est intensifiée, de même que le respect à l’égard du peuple et du gouvernement cubains », a déclaré Alicia Jrapko, coordinatrice du Comité international pour la Liberté des Cinq.

Elle s’est félicitée de la forte participation à cette rencontre qui s’est tenue aux États-Unis, insistant sur la nécessité de continuer de travailler pour divulguer la vérité dans toutes les couches de la population de ce pays et rallier de plus en plus de gens à cette cause en faveur de la libération de Ramon, Antonio, Gerardo et Fernando, leur compatriote René Gonzalez se trouvant déjà à Cuba.

Alicia Jrapko a rappelé que cette campagne à Washington a débuté par une vidéo-conférence en direct avec René Gonzalez. « C’était très émouvant de voir pour la première fois René sans sa tenue de prisonnier, hors de la prison ».

« Nous estimons que le gouvernement des États-Unis doit respecter l’autodétermination et la souveraineté de Cuba, et renoncer à la politique agressive qu’il mène depuis plus de 50 ans contre l’Île, une politique rejetée par la plupart des citoyens de ce pays », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs la révérende Joan Campbell s’est prononcée à La Havane en faveur de la libération des antiterroristes cubains, lors d’une conférence de presse au Conseil des Églises de Cuba.

Au mois de septembre, elle avait envoyé une lettre au président Barack Obama lui demandant d’intervenir en faveur de la libération des Cinq.

« M. le Président Obama, les peuples des États-Unis et de Cuba souhaitent vivre en paix, en harmonie et en fraternité. Il n’y a aucune raison pour que notre pays continue de mener une politique inhumaine vis-à-vis de ce pays de la Caraïbe. Libérer les Cinq Cubains contribuera sans aucun doute au rétablissement des liens entre nos deux pays », dit-elle dans le courrier.

Quant à la militante des droits civiques Angela Davis, elle a qualifié de scandaleux et injuste l’emprisonnement de Ramon, Antonio, Gerardo et Fernando, soulignant la nécessité de créer un mouvement massif en faveur de leur libération.

« Soutenir la cause des Cinq est aussi soutenir la Palestine, la lutte contre le sexisme et le racisme, la santé et l’éducation », a déclaré Angela Davis, qui est actuellement professeur de philosophie de l’Université de Californie de Santa Cruz, avant d’exiger au président Obama la levée du blocus exercé contre Cuba.

Plusieurs spécialistes des États-Unis présents au 31e Congrès de l’Association des études latino-américaines (LASA) ont également souligné la nécessité d’une révision et d’un changement de la politique des États-Unis à l’égard de Cuba.

La Défense Civile cubaine en action

Par María Josefina Arce

Les pluies intenses qui depuis plusieurs jours affectent l'Ouest de Cuba, et tout particulièrement la province de Pinar del Rio, ont eu une réponse rapide de la Défense Civile, qui a immédiatement mis en pratique les mesures nécessaires pour protéger la population et les ressources économiques du pays.

Les habitants des zones les plus vulnérables ont été évacués et ils sont allés chez des proches, des voisins ou dans des foyers ou toutes les conditions sont garanties, y compris l'attention médicale.

Des professionnels de la santé ont été envoyés aux arrondissements de Guane et Mantua, ou la crue du fleuve Cuyaguateje, le plus important de l'Ouest de notre pays a coupé la localité du reste du territoire.

Les autorités maintiennent une surveillance hydrologique sur tous les barrages et retenues de la zone pour prévenir des inondations mettant en danger la vie des citoyens.

Le secteur agricole, l'un des plus affectés par ce phénomène climatologique applique des mesures dans des zones de cultures et dans les centres d'élevage, pour protéger de l'humidité plus de 19 000 tonnes de tabac cueilli.

Malgré les intempéries, la traite est réalisée afin de garantir la distribution de lait à la population, spécialement aux enfants et aux malades.

Tout est prêt pour commencer la récolte de 4 000 tonnes de riz, le céréale ayant une plus grande acceptation chez la population cubaine.

La Défense Civile a orienté les habitants des autres provinces occidentales et centrales de rester attentive face à cette situation, associée à une vaste zone de basses pressions qui s'est formée au milieu d'une zone où le mauvais temps prédomine et qui s'étend sur le sud-est du Golfe du Mexique et la péninsule du Yucatán, à proximité de Pinar del Río.

Comme d'habitude, rien n'a été laissé au hasard. Bien que la population cubaine soit habituée à faire face à des ouragans, la Défense Civile a réitéré son appel à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver des vies humaines qui est l'objectif primordial de la Révolution.

L'exercice Météore, réalisé au mois de mai a eu pour but de préparer le pays pour faire face à tout type de phénomène naturel ou désastre et minimiser les dégâts économiques et éviter à tout prix des pertes humaines

Le peuple est le principal protagoniste de ce simulacre qui est organisé par la Défense Civile de Cuba depuis 1986. Cette institution jouit d'un grand prestige à niveau international en raison de sa façon d'agir rapide et efficace. Une fois de plus, elle est entrée en action pour éviter des pertes humaines et minimiser les dégâts.

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Les apports de Fidel Castro dans l'utilisation des énergies renouvelables est mis en exergue

La Havane, 6 juin (RHC)- L'Association Mondiale d'Énergie Éolienne a remis au leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, une distinction spéciale pour son appui au développement des sources renouvelables d'énergie.

Le vice-président cubain, Ramiro Valdés, a reçu, au nom de Fidel Castro, la distinction des mains de Preben Maegaard, président émérite de l'organisation internationale au cours de la journée de clôture de la Conférence Mondiale d'Énergie Éolienne.

Preben Maegaard a mis l'accent sur la contribution de Fidel Castro à la création à Cuba d'un programme énergétique qui est un exemple pour d'autres nations du monde.

L'ONU fait l'éloge du programme énergétique cubain

La Havane, 6 juin (RHC)- Le représentant adjoint à Cuba du PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement, Claudio Tomasi, a fait l'éloge du projet qu'applique notre pays pour l'utilisation soutenable de sources d'énergies renouvelables.

Au cours de la clôture de la 12ème Conférence Mondiale d'Energie Éolienne, qui a pris fin à La Havane, Claudio Tomasi a signalé que cette initiative contribuera à palier les effets du changement climatique.

Le représentant du PNUD a ajouté que le choix de Cuba comme siège du forum mondial est une reconnaissance du travail du pays en matière énergétique.

Il a ajouté que cette organisation travaille à l'application de 20 programmes de collaboration pour améliorer les conditions de vie de petites communautés rurales.

Source

La CELAC rejette l'inclusion de Cuba dans la liste de pays soutenant le terrorisme

La Havane, 6 juin (RHC)- La CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens, a exprimé dans un communiqué, sa préoccupation pour l'inclusion de Cuba dans la liste que dressent les États-unis des pays qu'ils considèrent comme promoteurs du terrorisme .

Le texte rappelle la déclaration approuvée au Premier Sommet de ce bloc intégrationniste à Santiago du Chili, dans laquelle la CELAC a rejeté les évaluations, les listes et les certifications unilatérales car elle les considère comme illégitimes.

Le communiqué de la CELAC appelle le gouvernement des États-Unis à mettre fin à cette pratique unilatérale contre Cuba.

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Des juristes dénoncent à Washington les irrégularités de l'affaire des 5

Washington, 6 juin, (RHC)- De prestigieux juristes réunis à Washington ont dénoncé les irrégularités commises dans le procès intenté contre les 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis.

Parmi les dernières activités des secondes journées internationales de solidarité « 5 Jours pour les 5 » à Washington, la commission d'avocats a analysé des violations de la loi au cours du procès dont le versement de sommes à des journalistes afin qu'ils publient des articles contraires aux 5 afin d'exercer une influence négative sur l'opinion publique locale et sur le jury.

Le débat d'appui à la cause des 5 a inclus la participation de personnalités comme l'ex-Attorney Général des États-Unis Ramsey Clark et maître Martin Garbus, membre de l'équipe de défense chargée de l'affaire de Fernando González, de Gerardo Hernández, de Ramón Labañino, d'Antonio Guerrero et de René González.

Ce dernier, qui après avoir purgé sa peine de prison, était soumis à un régime de liberté surveillée pendant trois ans, a reçu l'autorisation de la juge Joan Lenard de rester définitivement à Cuba, où il était venu à la suite du décès de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

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Edité par T 34 - 07 Jun 2013 à 19:48
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Jun 2013 à 17:24

Des pays membres de l'OEA exigent la présence de Cuba au Sommet des Amériques

Guatemala, 7 juin (RHC)- Sept pays de l'Amérique Latine et des Caraïbes ont demandé la présence de Cuba au prochain Sommet des Amériques qui se tiendra au Panama en 2015 ce à quoi s'opposent les États-Unis et le Canada.

Dans le contexte de l'Assemblée Générale de l'OEA qui a pris fin au Guatemala, notre pays a reçu l'appui du Nicaragua, du Venezuela, de l'Argentine, de l'Uruguay, de l'Équateur, du Brésil et d'Haïti.

Des représentants de ces pays ont proposé de créer un mécanisme pour faciliter la participation de Cuba à ces forums régionaux. Ils ont relevé que la participation de notre pays fait partie de l'approche inclusive de la région.

Au cours de la même réunion de l'OEA, quatre pays membres de l'ALBA, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique ont annoncé leur retrait du Conseil Inter-américain de Défense de cette organisation hémisphérique dont le siège est à Washington.

Les délégations du Venezuela, de la Bolivie, de l'Équateur et du Nicaragua ont également demandé au cours de la rencontre, la restructuration de la Commission Inter-américaine des Droits de l'Homme qu'ils ont accusée d'être au service des corporations médiatiques et non des peuples du continent.

Le Brésil se prononce pour la fin du blocus étasunien contre Cuba


Washington, 7 juin (RHC)- Le ministre des affaires étrangères du Brésil, Antonio Patriota, a demandé ce jeudi la fin du blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà.

Au cours de la 43ème Assemblée Générale de l'OEA, l'Organisation des États Américains, Antonio Patriota a exhorté les participants à prendre en considération les conséquences négatives que cette mesure illégale a pour la population cubaine.

Le ministre brésilien des affaires étrangères a signalé qu'il n'y a d'espace ni pour des mesures agressives de ce type ni pour l'inclusion de Cuba dans la liste de pays soutenant le terrorisme dressée par le gouvernement étasunien, fait qu'il a qualifié d'unilatéral et de contraire au droit international.

Des journalistes argentins débattent de la guerre médiatique contre Cuba

Buenos Aires, 7 juin (RHC)- La remarquable journaliste argentine Stela Calloni a dénoncé le fait que Cuba est victime, depuis plus de 50 ans, de campagnes de désinformation dans le cadre d'une guerre d'usure.

Elle a ajouté que, cependant notre pays à su y faire face et la vaincre.

Dans le contexte des diverses activités à l'occasion de la Journée de la Presse en Argentine, cette spécialiste en sciences politiques a participé, aux côtés d'autres collègues à un atelier pour réfléchir sur les agressions médiatiques contre notre pays.

Au cours de la rencontre, Stela Caloni a souligné que le gouvernement des États-Unis a récemment décidé de destiner 20 autres millions de dollars à la guerre subversive des médias contre Cuba. Elle a mis l'accent sur le fait que Washington impulse aussi une offensive de propagande tendancieuse contre plusieurs gouvernements de l'Amérique Latine.

Cuba réaffirme son leadership dans la lutte contre le cancer du poumon

La Havane, 7 juin (RHC)- Cuba a breveté son deuxième vaccin thérapeutique contre le cancer avancé du poumon de grandes cellules réaffirmant ainsi sa position d'avant-garde à l'échelle internationale dans la mise au point de médicaments pour le traitement de cette maladie.

Ce vaccin novateur, appelé RACOTUMOMAB, a été créé par des chercheurs du Centre d'Immunologie Moléculaire et après les résultats favorables d'un test clinique d'efficacité, il a reçu le certificat d'approbation pour son utilisation, accordé par le Centre Étatique pour le Contrôle de la Qualité des Médicaments.

Dans des déclarations au quotidien cubain Granma, le docteur Tania Crombet, directrice des Recherches Cliniques du Centre d'Immunologie Moléculaire a signalé que durant les tests le vaccin a permis de rallonger la survie des patients auxquels il a été administré par rapport à ceux qui ne l'ont pas reçu.

Elle a précisé que le nouveau vaccin a un très bas niveau de toxicité ce qui permet de faire des traitements de longue durée même chez des patients très âgés.

L'expérience cubaine dans l'utilisation du RACOTUMOMAB a reçu la distinction aux « résultats remarquables » au dernier Congrès de la Société Européenne d'Oncologie Médicale et elle a également été publiée dans de prestigieuses revues spécialisées.



Edité par T 34 - 08 Jun 2013 à 19:34
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Jun 2013 à 15:01

Un journal étasunien porte plainte contre le gouvernement pour cacher de l'information sur les 5

Washington, 8 juin, (RHC).- Le journal étasunien Liberation a porté plainte contre le Département d'État qu'il accuse de lui interdire l'accès à l'information nécessaire pour aborder l'affaire des antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis a des peines injustes.

L'avocate Mara Verheyden Hilliard, présidente du Fonds pour l'Association de la Justice Civile a expliqué au cours d'une conférence de presse que le recours légal invoque le droit à l'information et cherche des preuves sur le versement d'argent de la part du gouvernement à des journalistes de Miami pour créer un climat hostile contre les 5.

L'avocate étasunienne a signalé que le gouvernement refuse de remettre les documents datant d'avant novembre 1999 sous prétexte que jusqu'à cette date là, la Radio et la Télé Marti appartenaient à l'Agence d'Information des États-Unis. Elle a précisé que le département d'état n'a pas accepté de montrer les registres d'autres dates.

La campagne de solidarité 5 jours pour les 5 est qualifiée de succès aux États-Unis

Washington, 8 juin, (RHC).- Andrés Gómez, journaliste cubano-américain qui réside à Miami, a qualifié de succès les journées internationales d'appui à la cause des 5 Cubains qui ont été condamnés aux États-Unis où ils luttaient contre le terrorisme prenant leur pays pour cible.

Ces journées se sont étendues du 30 mai au 5 juin.

Andrés Gómez a déclaré que la solidité de l'engagement du mouvement mondial de solidarité qui exige la libération immédiate des 4 de ces combattants qui sont toujours en prison a été constatée.

René González, après avoir purgé sa peine de prison et alors qu'il purgeait une peine de liberté surveillée pendant trois ans, a reçu l'autorisation de rester à Cuba où il était venu suite à la mort de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

Andrés Gomez a mis l'accent sur le niveau d'organisation et de coordination des activités du Comité International pour la Libération des 5.

Il a également salué le retour dans notre patrie de René González.


Un plan urgent pour faire face aux pertes sévères dans l'agriculture sera appliqué à Pinar del Rio

La Havane, 8 juin, (RHC).- Les autorités de la province cubaine de Pinar del Río ont décidé d'appliquer un programme urgent pour planter des cultures à cycle court et faire face ainsi aux graves pertes provoquées par les pluies intenses tombées dans ce territoire et les inondations associées.

La présidente du Conseil de la Défense de la plus occidentale des provinces cubaines, Gladys Martínez, a signalé dans des déclarations au quotidien Granma qu'une surveillance épidémiologique est maintenue pour éviter la parution de maladies. Elle a expliqué qu'une attention prioritaire est donnée aux plus des 14 000 familles sinistrées, qui sont toujours évacuées dans des centres provisoires.

Par ailleurs, on a appris que la situation dans les communes de cette province qui avaient été isolées du reste du territoire à cause de la crue de fleuves, revient  à la normale.

Ces 7 derniers jours la pluie tombée à Pinar del Río a été le double de la moyenne historique pour le mois de juin.

Des orthopédistes cubains mettent en relief l'efficacité de l'heberprot P

La Havane, 8 juin, (RHC).- L'orthopédiste cubain Adolfo Martínez Matos s'est référé à l'efficacité de l'Heberprot-P un médicament pour le traitement de l'ulcère du pied du diabétique.

Prenant la parole aux Journées d'Orthopédie et de traumatologie qui ont lieu à l'hôpital général Agostino Neto de la province de Guantánamo, le docteur Martínez Matos a présenté les résultats d'une étude réalisée sur 63 patients au Venezuela. Il a expliqué que l'utilisation de ce médicament a évité chez eux une amputation et a permis un plein rétablissement.

Le spécialiste a recommandé aux orthopédistes qui participent à la rencontre d'appliquer l'Heberprot-P, utilisé régulièrement par des angiologues.

Source

La portée de la Révolution cubaine est mise en exergue en France

Paris, 8 juin, (RHC).- Des experts se sont accordés à signaler à Paris, que la Révolution cubaine a été le résultat d'un processus historique qui a marqué son époque et qui a une grande influence en Amérique Latine et dans d'autres régions du monde.

Au Colloque Les acquis du socialisme, une approche sur Cuba, les orateurs ont signalé que la nation caribéenne a fait des avancées incontestables, malgré le blocus étasunien.

L'ambassadeur de Cuba en France, Orlando Requeijo, a signalé que notre pays mène à bien un processus de mise à jour de son modèle économique dans le but de continuer à perfectionner le socialisme.

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Edité par T 34 - 12 Jun 2013 à 00:51
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2013 à 00:08

Cuba figure parmi les pays que la FAO a félicité pour avoir gagné la bataille contre la faim

La Havane, 12 juin, (RHC).- Cuba figure parmi les 38 pays, pour la plupart latino-américains et africains, qui ont mérité les félicitations de la FAO car ils ont d'ores et déjà réduit de la moitié, le nombre de personnes souffrant de malnutrition, l'un des objectifs du programme Faim zéro, qui arrive à échéance en 2015 et qui s'inscrit dans le cadre des objectifs du millénaire.

Le directeur général de cette instance de l'ONU, José Graziano da Silva, a signalé que ces nations, parmi lesquelles se trouvent aussi le Nicaragua et le Venezuela, sont la preuve qu'avec une forte volonté politique et coopération, il est possible de réduire ces indices rapidement et de façon durable.

José Graziano da Silva a exhorté tous les pays à poursuivre les efforts pour éradiquer totalement la faim, fléau qui affecte plus de 800 millions de personnes au monde.

Ramón Labañino confirme sa fidélité à la Révolution et au peuple cubain

La Havane, 12 juin, (RHC).- Ramón Labañino, l'un des antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis qui vient de passer son 50è anniversaire, le 9 juin, en prison, a déclaré que la vie lui a donné la fortune de servir la Patrie, son peuple et la Révolution.

Dans un message qu'il a fait parvenir depuis la prison, il énumère les raisons qu'il a pour lutter pour Cuba et l'Humanité.

Il parle en détail de ses relations avec sa femme et ses filles et la fortune d'avoir connu et de lutter aux cotés de ses 4 frères exceptionnels qui sont René González, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero et Fernando González.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2013 à 00:44
Acte de malveillance : il enlève la plaque d’égout au milieu des festivaliers.
 

Le festival Rio Loco de Toulouse entaché par un perturbateur, heureusement démasqué par le public.

 

Ah, Toulouse et sa pelouse de la prairie des Filtres, près du Pont-Neuf, sur les rives de la Garonne ! C’est la plage (sans baignade) de la Ville rose. Des milliers de spectateurs s’y pressent et s’y prélassent à l’occasion de Rio Loco. Le nom de la 19 ème édition de ce festival est « Antillas », car il englobe la Guadeloupe, la Martinique, Haïti, la Jamaïque, Porto Rico, Trinidad et Tobago et Cuba.

Depuis trois ans, ce festival est organisé par un certain Hervé Bordier, qui nous vient de Rennes et à qui personne n’a dit, pas même le maire qui l’a choisi, que Toulouse est une ville hispanophone (comme Cuba) hispanophile, et qu’il y aura des élections municipales en 2014.

Cette année, le festival a pensé à une conférence (pas un débat, pas un débat !) politique. LE conférencier s’appelait Jacobo Machover. Pire, on ne trouve pas.

Personne ne lui a dit, à Hervé Bordier, que Toulouse a été longtemps dite : « Capitale de la République espagnole en exil », qu’elle compte des dizaines de milliers de citoyens, de vieux guérilleros de la République espagnole et leurs descendants qui ont toujours eu un œil sur l’Espagne franquiste où un dictateur massacra son peuple, et un autre oeil sur Cuba où un dictateur était chassé par des barbudos héroïques. La défaite de Batista, mis en fuite par une poignée de guérilléros, dont les frères Castro et le Che, est une sorte de revanche par procuration pour les vaincus d’outre-Pyrénées.

Et Machover le Cubain, qui laisse dire qu’il est exilé (comme tant de nos frères Espagnols ?) alors qu’il a émigré à 9 ans, Machover était L’invité politique du festival. Pire insulte à une partie des Toulousains, on ne sait pas faire.

Personne n’a dit à Hervé Bordier que, dans cette ville où les Martinez sont plus nombreux que les Martin, l’association France-Cuba-Toulouse est la plus forte, la plus active des associations de ce type en France. Pas étonnant si, avec « 3 francs 6 sous » et deux bouts de ficelle, sans l’appui des médias, des panneaux Decaux, d’un déluge de brochures, elle est capable (avril 2013) de réunir (gratuitement) dans les jardins Raymond VI, de 17 heures à minuit, 3000 jeunes Toulousains venus pour faire la fête, danser au son de quatre orchestres et entendre parler de Cuba autrement que par les médias... ou par des Machover.

Dans l’auditorium vide était assis Machover.

Pour les rencontres de Rio Loco avec des artistes et des conférenciers, des salles avaient été réservées. L’une dans le grand auditorium de la Médiathèque, sur l’autre rive du fleuve, près de la gare.

Entrrrrez, c’est la fête ! susurraient les organisateurs de Rio Loco.

Moins de 30 personnes s’y laissèrent prendre. Pas plus, heureusement ! C’était un tribunal d’un autre temps où le grand Inquisiteur, Jacobo Machover, jouait à la fois le rôle de policier-enquêteur, de témoin, de procureur, d’avocat de l’accusation, de juge et même de père fouettard (quand il prit à partie une partie de son auditoire).

Cette excroissance monstrueuse de Rio Loco aurait pu se planter en Floride, sans y détonner.

L’accusée était Cuba.

Un esprit naïf, mais néanmoins démocrate, politiquement modéré, ami du groupe socialiste au conseil municipal, ou de tout autre parti soutenant le maire, Pierre Cohen, peut comprendre que, pour que la fête soit, il n’est pas utile de faire le procès public d’un des invités.

Un esprit logique, électeur socialiste au premier tour, ou seulement au second, ou partisan des autres composantes de la majorité municipale, est en droit de s’étonner que, parmi tous les pays des Antilles fêtés à Toulouse dans le cadre de Rio Loco, il n’y ait pas eu un débat sur celui que le malheur a mis au centre de l’actualité ces dernières années : Haïti, seul pays étranger francophone de Rio Loco. Il sembla à quelqu’un que c’était Cuba qui devait être choisi, et lui seul.

Une intelligence pure et démocrate, opposée au retour de l’UMP Jean-Luc Moudenc au Capitole, est en droit de préférer, puisque la causerie devait donc porter sur Cuba, et puisque Cuba est un sujet « clivant », que soit organisée, non pas une conférence exposant une vision hémiplégique de l’île du Crocodile vert, mais un débat, au cours duquel une approche différente, contradictoire, pourrait être développée, à armes égales et à temps de parole équitablement partagé.

Un esprit suspicieux peut légitiment demander : « Pourquoi la seule conférence politique du festival porte-t-elle sur Cuba, pourquoi est-elle annoncée comme un outil pour « démonter les mythes révolutionnaires pour contribuer au rétablissement de la vérité et de la liberté à Cuba » (page 19 de la brochure « Manifesta, programme culturel et + encore »). » Cette brochure étant éditée par la mairie, ce qu’on y lit (les conclusions d’avant débat !) engage-t-il les élus locaux ?

Zoé Valdès n’était pas libre (ou trop chère) ?

Un citoyen Toulousain qui a toujours choisi la gauche dans l’isoloir, mais qui se demande depuis quelques mois s’il va définitivement arrêter de voter pour le PS ou ses alliés, est en droit de prendre sa décision en découvrant que la mairie de Toulouse, avec l’argent du contribuable-électeur, avec les pouvoirs qu’il lui a donnés par son bulletin, a invité, payé le pire, le plus simpliste, le plus haineux des anticubains que la France connaisse.

Et le plus menteur. Le menteur le plus éhonté.

Toulouse n’aurait pas dû installer une déchetterie au milieu du festival.

Jacobo Machover est à la vérité ce que Robert Ménard est à la démocratie : un nuisible. Ménard, Machover, deux types d’argumentations clonées, deux adeptes des raisonnements simplistes, deux fats assez courts, deux ennemis de Cuba, interchangeables. Les deux font la paire. Il faudrait absolument qu’ils se rencontrent. Grâce à la loi Taubira, on pourrait les marier (par bonheur, ils ne peuvent procréer).

En invitant Jacobo Machover, Hervé Bordier a soulevé une plaque d’égout au milieu de la fête.

Etre l’organisateur d’un festival qui ne s’appelle pas « Rivière folle » mais « Rio Loco » aurait dû mettre la puce à l’oreille d’Hervé Bordier. Il n’est pas interdit d’être Breton, mais à ce point-là ! Ou alors, c’était délibéré.

Son invité accumule les ragots sur ce qu’Olivier Besancenot appelle « son fonds de commerce », un sujet qui plaît en France : l’anticastrisme basique aussi subtil qu’une discussion des Bidochon.

Prévenu par les organisateurs qu’une partie du public lui serait hostile, Machover a commencé par un couplet geignard sur les difficultés qu’il éprouve lors de ses conférences en face d’un public critique. Il a sollicité l’écoute (l’écoute de l’autre est démocratique, n’est-ce pas ?), il a demandé que soit respecté le conférencier et il a dit espérer, en ayant l’air de ne plus y croire, que la fête Rio Loco ne devienne pas la fête de Machover.
C’est pourtant ce qui se produisit.

Un public qui retenait difficilement son indignation

Un quart du public de son interminable conférence (plus d’une heure), a exprimé son mécontentement devant l’accumulation des mensonges. Certains, lors des questions après la conférence, d’autres, n’y tenant plus, au cours de la conférence, l’interpellant, le contestant, apportant d’autres éléments d’information contraire. Des cris fusaient : « C’est faux ! menteur ! ». Quelques-uns se lèvent et sortent en maugréant.
La fête de Machover...

Un journaliste du Carré d’Info servait la soupe de Machover

Le débat était animé (si peu) par Xavier, un journaliste, du Carré d’info qui a surtout posé des questions « perches » au conférencier et qui, en introduction, a prétendu que « Cuba est isolée sur la scène internationale ». Quelqu’un lui a fait remarquer que, jamais depuis 1959, Cuba n’avait été aussi entourée par les pays d’Amérique latine et que, jamais les pays membres de l’ONU n’avaient été aussi nombreux à voter contre le blocus. Bien, l’animateur n’aime pas Cuba. Il faut dire que le Carré d’info est une branche régionale de Rue 89, ce site qui invite Marine Le Pen à dialoguer avec ses lecteurs et qui prétend que Le Grand Soir est complaisant avec l’extrême droite.


Avec un tel animateur d’une telle maison-mère, le déversement de boue pouvait commencer

Pour Machover, le blocus (qu’il appelle « embargo ») n’est pas terrible, Fidel Castro a voulu la mort du Che, il a fait tuer Camillo Cienfuegos (héros mythique de la révolution), le « régime » l’honore chaque année par hypocrisie » (« Ils sont malins »), les succès en matière d’éducation sont minimes puisque le niveau d’éducation en 1959 était déjà très haut, il préfèrerait être analphabète plutôt que d’avoir été « endoctriné » dans les écoles cubaines, le Che a fait fusiller et fusiller avec délectation. Pendant l’intervention libératrice en Afrique, le Che était planqué dans une ambassade, la célèbre photo du Che est truquée, les révolutionnaires fusillaient après des procès qui duraient 5 minutes tandis qu’on dansait la conga devant le peloton. Les réussites du système de santé ? Ignorant que l’espérance de vie augmente sans cesse dans l’île et que la mortalité infantile est extraordinairement basse, Machover jure qu’il est en décadence depuis, la « période spéciale » (années 90, après effondrement de l’URSS) mais que, malheureusement, « il est parfois trop bon, surtout pour maintenir trop longtemps vivants les dirigeants ». Quant aux cinq Cubains (quatre à présent), emprisonnés aux USA pour avoir infiltré des milieux terroristes de Miami qui préparaient des attentats à Cuba, ils déchaînent sa moquerie : « Los heroes, los heroes, los héroes » s’exclame-t-il avec de grands gestes du bras. Puis, son verdict tombe, brutal et mensonger comme une hache de la CIA : « Ce sont des assassins qui ont abattu un avion de tourisme ».

LE conférencier dénigre les absents et engueule son public.

Et tout est de ce tonneau-là, parsemé de jugements de mépris contre Fidel et Raul Castro, Hugo Chavez, Salim Lamrani (« agent cubain » qui n’aurait pas dû avoir son doctorat avec une thèse au savoir lacunaire : Machover décrit longuement et avec délectation une erreur dans la thèse), Olivier Besancenot (« qui parle du Che sans rien y connaître ») Buena Vista Social Club (il prétend, contre toute vraisemblance, que son plus gros succès est une ode à Fidel Castro), Nelson Mandala (qui s’est trompé sur Cuba) et, pour finir, sur ses contradicteurs contre lesquels il pète un plomb : « Vous êtes-là comme un cellule communiste, répétant tous les mêmes questions, etc. ».

Peu avant, à un participant courtois qui lui faisait le reproche de décontextualiser la problématique en comparant implicitement Cuba à la France alors qu’il fallait comparer à des pays du tiers monde, comme Haïti, il répondit que « Haïti, ce n’est pas pareil ça n’a rien à voir, ce n’est pas comparable » et qu’il refusait de contextualiser. Pardi !

Rio loco en voie d’être apprécié par l’extrême droite de Miami.

Hervé Bordier, l’organisateur de Rio Loco, et donc de ce débat qui a entaché le festival, a déclaré à la presse locale : « Rio Loco souffrait d’un manque de reconnaissance national et international. »

Sur le plan local, la reconnaissance vient d’en prendre un coup.

Sur le plan international, en revanche, du côté de Miami, on devrait pouvoir en exporter un morceau, celui qui ressemble à une flatulence au milieu d’un repas festif, celui qui fait quitter la table à une partie d’un public qui sait distinguer l’odeur des violettes de Toulouse des pestilences des mots de Machover.

Le Grand Soir.

EN COMPLEMENT : le texte d’une question qui a été posée à Jacobo Machover le 11 juin à Toulouse :

« Merci de me donner la parole.
M. Machover, vous êtes un spécialiste de Cuba et d’autres pays d’Amérique Latine, comme le Venezuela sur lequel vous avez écrit. Ma question porte sur ces deux pays et vous allez voir qu’elle ne nous éloigne pas de vos travaux, ni de votre conférence.
Le 9 mars 2005, Hugo Chavez a fait une conférence de presse à Paris. Nos médias en ont rendu compte, en y voyant une « conférence haute en couleur » (et on sait combien Chavez était exubérant).
Vous y avez assisté, et votre compte-rendu, publié sur le site Cubantrip est assez décalé par rapport à ceux de vos confrères.
Je lis des très courts passages où vous avez vu (je cite) « un soudard en costume cravate », « un caudillo ridicule », « un apprenti dictateur » « semer la terreur dans la Maison de la Radio », « entouré d’un nombre invraisemblable de gardes de sécurité, la plupart cubains, membres des services secrets castristes, qui trônaient à leur aise sur la scène du studio 104 avec leurs petites valises, contenant une mitraillette, bien en vue…. Des sbires tous bien visibles, prêts à sortir manu militari l’impudent qui aurait osé poser une question gênante pour le « citoyen-président ».
Un groupe de journalistes, avait rédigé un communiqué critique. Mais ils ne purent le lire, dissuadés par les menaces à peine voilées du service d’ordre castro-chaviste. « La peur est là. On peut la toucher du doigt, comme à Cuba. »

Alors ma question est : « Etes-vous un rescapé (si oui, je m’en félicite, le festival Rio Loco aurait été appauvri de votre absence, pour cause d’assassinat, d’un journaliste au cours d’une conférence de presse d’un chef d’Etat à Paris), ou bien un affabulateur et, dans le deuxième cas, pourquoi ce que vous nous racontez de ce qui s’est passé il y a un demi siècle dans un pays lointain serait-il plus crédible que les calembredaines que vous nous chantez sur ce que se passe chez nous, maintenant ? »

Machover a maintenu sa fable grotesque en prétendant (ô jobard !), lui qui n’a plus mis les pieds à Cuba depuis 30 ans, qu’il connaît de visu les agents des « services secrets castristes ».

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Cuba introduit les marchés de gros

 
 

Un nouvel appel d’air dans l’économie cubaine

Dans le monde économique cubain, ce n’est pas le mot « réforme » qui est utilisé. On parle de « l’actualisation du modèle économique », de celle de « la politique migratoire », de « la restructuration du commerce » ou de « l’extension de l’accès public à Internet », entre autres exemples. Mais le résultat est le même. Le dernier secteur en date qui connait de nets changements est celui des marchés de gros, qui jusqu’ici n’existaient pas. Depuis l’instauration légale du domaine privée en 2010 (on parle à Cuba de domaine « no estatal », non étatique), c’était une des principales revendications des petits (ou moins petits) entrepreneurs travaillant à leur compte (cuentapropistas). Lesquels, comme l’ensemble de la population, attendent la mesure qu’ils considèrent prioritaire : le règlement de la question de la double monnaie actuelle.

Cuba introduit les marchés de gros, ouverts aux entreprises privées

(source : avec l’AFP/ posté par Michel Porcheron)

Les marchés de gros vont faire leur apparition à Cuba pour répondre à une forte demande du secteur privé naissant qui se plaignait de ne pas pouvoir s’approvisionner librement à des prix compétitifs. Qu’il s’agisse de la restauration, des artisans, des métiers du bâtiment, de l’agriculture et toutes les activités autorisées dans le secteur privé, figurant dans une liste officielle. Cette circulation autorisée de produits et de matières premières peut être considérée comme un nouveau pas significatif dans les avancées décidées par le gouvernement cubain.

« Le commerce de gros se fera par des entités autorisées à destination d’une commercialisation au détail à la population et des programmes prioritaires de l’économie nationale  », selon des résolutions publiées mercredi 5 juin 2013 dans la Gaceta oficial (Journal officiel). Les achats sur ces marchés de gros, organisés par des sociétés cubaines pour des acheteurs-producteurs cubains, se feront sur la base de prix selon l’offre et de la demande.

Les entreprises d’État, les coopératives et ce qui est le plus attractif les entreprises privées auront accès à ces marchés de gros (mercados mayoristas), absents depuis un demi-siècle du système économique cubain.

Pour la population, quand elle n’est pas impliquée directement par l’ouverture des marchés de gros, ce qui est attendu c’est la baisse des prix dans les secteurs concernés, à commencer par les produits agricoles, alimentaires et les biens et équipements de la vie quotidienne.

[exemples : une société du Ministère des Industries sera le grossiste des métaux, une autre fournira les équipements et pièces du secteur automobile, ainsi que les matières premières pour l’industrie, la ferronnerie et les quincailleries. Au Ministère de la Construction, une entité sera chargée des matériaux et produits, comme la peinture, les meubles sanitaires, la céramique, etc. ]

Jusqu’à présent, la centralisation prévoyait une fourniture programmée de matériels et produits au secteur public et aux marchés de détail. Les entrepreneurs privés - au nombre de plus de 400.000 aujourd’hui – n’avaient pas d’autre choix que de se fournir auprès des détaillants, ce qui limitait fortement leurs productions et leurs revenus.

« Avec ces décisions, se met en place la restructuration du commerce de gros dans l’objectif d’une forme d’approvisionnement plus cohérente  », a estimé le quotidien national Granma.

Voir en espagnol : http://www.granma.cubaweb.cu/2013/06/05/nacional/artic02.html

Les marchés de gros devront « garantir la présence des produits sur la base d’un large éventail de fournisseurs », ajoute la loi en référence notamment aux agriculteurs qui pourront y écouler leurs productions directement.

Dans le cadre de l’ « actualisation » du modèle économique cubain, autrefois inspiré du modèle soviétique et au bord de l’effondrement, quelque 170.000 agriculteurs indépendants ont reçu des terres en usufruit. Les réformes ont également permis l’émergence d’un secteur privé (« no estatal ») et la création d’un statut de coopérative non-agricole, encore balbutiant.

Les restructurations ont également touché les entreprises d’État, auxquelles est accordée une plus grande autonomie de gestion. Le secteur d’Etat continue de représenter environ 90% de l’économie cubaine. Selon des projections officielles, le secteur no estatal, pourrait atteindre entre 40 et 45 % du PIB du pays dans cinq ans (mp).

Voir aussi http://www.cubadebate.cu/noticias/2013/06/05/medidas-puestas-en-vigor-favorecen-el-comercio-mayorista-en-cuba/

Dans la plupart des huit commentaires (au matin du jeudi 6 juin), les internautes ne s’y retrouvent pas : « Je n’ai rien compris. Quelqu’un peut m’expliquer avec moins de mots et davantage d’exemples », « Je ne comprends rien, j’ai besoin d’un power translation », « C’est une mesure d’organisation à un niveau qui actuellement ne nous concerne pas, camarades fils de voisin » (hijos de vecino, qui peut se traduire par gens du voisinage, du petit monde, Monsieur Tout le monde), ou encore « Traduisez ! » (mp)



Edité par T 34 - 13 Jun 2013 à 21:12
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Jun 2013 à 17:54
Priorité aux énergies renouvelables

Orfilio Pelaez Photos Ismael Batista

CUBA entend de réduire sa dépendance aux combustibles fossiles dans la production d’électricité grâce au développement prioritaire des énergies renouvelables, dont l’utilisation constitue un moyen prometteur de réduire la pollution environnementale, et favoriser la durabilité des ressources naturelles, selon Alfredo Lopez, ministre de l’Énergie et des Mines, lors de l’ouverture de la 12e Conférence mondiale de l’énergie éolienne et de l’Exposition des énergies renouvelables, qui s’est déroulée au Palais des Conventions, en présence du commandant de la Révolution Ramiro Valdés, membre du Bureau politique et vice-président du Conseil d’État et du conseil des ministres.

Le ministre a précisé qu’au mois de décembre dernier, suite à la promulgation d’un décret-loi, une commission intergouvernementale a été constituée, chargée d’élaborer une politique de promotion des énergies renouvelables, ce qui souligne l’intérêt de la direction du pays pour cette question.

Par ailleurs, Alfredo Lopez a affirmé qu’actuellement la plus grande île des Antilles dispose de 34 658 installations qui utilisent plusieurs sources d’énergie renouvelable, notamment

9 476 panneaux solaires, 4 parcs éoliens expérimentaux avec une puissance totale de 11,7 Mw, 827 usines de biogaz, 187 centrales hydroélectriques, 10 595 calorifères solaires, 9 343 moulins à vent, 79 turbogénérateurs et 114 chaudières.

Parmi les projets en cours pour étendre progressivement l’utilisation de ces alternatives énergétiques, Alfredo Lopez a signalé l’installation de nouveaux parcs éoliens à Playa Herradura, Las Tunas, l’usine bioélectrique de la raffinerie de sucre Jesus Rabi à Calimete, dans la province de Matanzas, 6 usines de production de biogaz à partir du lisier de porc destinées à la production d’électricité, une centaines d’autres dans l’élevage, une usine de gaz à partir de la biomasse forestière à l’île de la Jeunesse, la fabrication et l’installation de 1 423 moulins à vent et 6 532 chaudières solaires.

Le ministre de l’Énergie et des Mines a indiqué également que les investissements pour la production nationale des composants et des éléments destinés aux systèmes d’énergie renouvelable sont à l’étude.

Présentation de la carte éolienne de Cuba.

La publication de la première carte éolienne de Cuba confirme le haut potentiel du pays pour promouvoir l’utilisation de cette source d’énergie renouvelable qui ne produit aucun résidu polluant ni ne contribue au réchauffement de la planète, selon Alfredo Roque Rodriguez, chercheur adjoint du Centre de physique de l’atmosphère de l’institut météorologique, au cours de son exposé à la Conférence, qui a réuni à La Havane environ 500 spécialistes d’une quarantaine de pays.

Dans un aparté avec Granma, le spécialiste a précisé que la carte contient les renseignements concernant les sites où pour les futurs parcs éoliens, mais aussi pour installer des moulins

à vent pour le pompage de l’eau à des fins agricoles et domestiques.

Avec le concours de l’Agence de coopération du Canada, qui a permis le transfert à Cuba de systèmes de mesure du vent plus appropriés, et d’autres moyens, ce projet international a été développé par les chercheurs du Centre de physique de l’atmosphère avec la collaboration de différentes institutions nationales et l’entreprise Canada Environnement.

À ce jour, la côte nord de la région centre orientale, principalement de Camagüey jusqu’à Holguin, le sud de la portion la plus occidentale de Pinar del Rio, et le sud de la province orientale, présentent les conditions les plus favorables au développement de l’énergie éolienne dans l’archipel cubain.

Les mesures de la vitesse du vent ont été effectuées à des hauteurs de 10, 30, 50 et 100 mètres. Les travaux tiennent compte également des enregistrements du comportement de cette variable météorologique au cours des 50 dernières années.
 
Cuba, à l'avant-garde dans la mise au point d'un vaccin contre le cancer du poumon

Orfilio Pelaez

CUBA a confirmé sa position d’avant-garde dans la mise au point de vaccins thérapeutiques contre le cancer du poumon avancé non à petites cellules (la plus fréquente et meurtrière des tumeurs malignes de cet organe), avec l’enregistrement, en 2012, de son deuxième produit contre cette affection.

Lancé sous le nom de RACOTUMOMAB (Vaxira), le nouveau médicament a été créé par les chercheurs du Centre d’immunologie moléculaire, et, au terme des résultats favorables des tests cliniques menés entre 2008 et 2011 par le Centre national de coordination des tests cliniques auprès de 176 patients dans les hôpitaux Celestino Hernandez de Santa Clara ; José Ramon Lopez Tabranes, de Matanzas, et à l’Institut national d’oncologie et de radiobiologie, le nouveau vaccin a reçu le certificat d’homologation délivré par le Centre étatique chargé du contrôle de la qualité des médicaments (CECMED).

Comme l’a signalé à Granma la Dr Tania Crombet, directrice du Département des recherches cliniques du Centre d’immunologie moléculaire, ce nouveau vaccin, qui est administré par voie intradermique, a prolongé le temps de survie des patients.

Elle a précisé que le nouveau vaccin présente un taux très faible de toxicité puisqu’il n’entraîne pas les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, ce qui permet de procéder à des traitements de longue durée, même chez des patients très âgés qui, sont souvent déclarés non éligibles pour un traitement à base de cytostatiques.

La sécurité de ce médicament offre également la possibilité de satisfaire les soins primaires de la population. Au mois de janvier, nos spécialistes ont commencé à mener un nouvel essai au niveau des polycliniques, sur un panel d’environ 700 patients.

Avec la mise au point de ce deuxième vaccin thérapeutique (le premier étant le CIMAvax-EGF développé par le même institut en 2008), Cuba est le seul pays au monde à disposer de deux vaccins homologués par les autorités sanitaires nationales pour le traitement du cancer du poumon.

L’objectif de ces recherches est de transformer le cancer du poumon en une maladie chronique susceptible d’être contrôlée pendant de longues périodes, comme le diabète ou l’hypertension artérielle, en augmentant la survie et en améliorant la qualité de vie des patients. 

La présentation de cette expérience du Centre d’immunologie moléculaire a mérité la distinction de « résultat remarquable » au dernier congrès de la Société européenne d’oncologie médicale (ESMO), qui s’est tenu à Vienne, en Autriche, en 2012.

Des articles sur cette découverte sont parus dans d’importantes revues scientifiques comme The Journal of Inmunology, de la Société américaine d’immunologie, et Clinical Inmunology.

Lors d’un point de presse, la Dr Tania Crombet a expliqué qu’un essai multinational est actuellement en cours, auquel participent des institutions scientifiques de Cuba, d’Argentine, du Brésil, d’Indonésie, de Singapour et d’Uruguay.

Un autre test à moindre échelle est mené à Cuba, basé sur la combinaison des deux vaccins développés au Centre d’immunologie moléculaire, et dont les résultats sont encourageants du point de vue de la réponse immune et anti-tumorale.

PROCHAIN LANCEMENT EN ARGENTINE

Une coopération entamée en 1994 avec l’entreprise Elea a abouti, en 2002, à la création de l’entreprise Recombio en partenariat avec l’Argentine. En mars de cette année, l’agence réglementaire de ce pays d’Amérique du Sud ANMAT a approuvé l’homologation du vaccin RACOTUMOMAB.

À cet égard, la master en Droit Yodira Pérez Diaz, membre du Groupe d’associés de Recombio pour la partie cubaine, a signalé qu’un tel pas permettra de commencer prochainement la distribution et la commercialisation du nouveau vaccin dans ce pays frère, une information relayée par de nombreux médias étrangers.

La fonctionnaire a précisé que toute la production du vaccin continuera de se faire à Cuba, que le Centre d’immunologie moléculaire de Cuba est le titulaire du brevet et que le droit de distribution est accordé à ses partenaires argentins dans le cadre d’une licence, ce qui ouvrira de nouveaux espaces pour d’autres marchés.

Le lancement officiel du nouveau vaccin est prévu pour le 14 juin à Buenos Aires, et le 28 dans la ville de Cordoba.

La master ès sciences Gryssell Rodriguez Martinez, gérante de produit du médicament, a souligné la coopération engagée avec l’Argentine pendant près de 19 ans, qui a été ponctuée par de nombreuses expériences sur des animaux et des tests cliniques auxquels ont pris part des spécialistes des deux pays.

Il est bon de rappeler que ce vaccin ne guérit pas du cancer du poumon avancé, mais qu’il a été conçu pour retarder ou stopper la progression de la tumeur. Cette maladie constitue à l’heure actuelle la première cause de décès à Cuba par néoplasies, avec une moyenne annuelle de 5 000 décès. •

Les scientifiques ayant apporté une contribution marquante aux efforts pour obtenir le vaccin RACOTOMOMAB et aux tests cliniques menés à Cuba

• La Dr Ana Maria Vazquez, chercheuse du Centre d’immunologie moléculaire.

• La Dr Amparo Macias, chercheuse du Centre d’immunologique moléculaire.

• La Dr Tania Crombet, directrice du Département des recherches cliniques du Centre d’immunologie moléculaire.

• Le Dr Eduardo Sebastian, de l’Hôpital José Ramon Lopez Tabranes, de Matanzas.

• La Dr Sailyn Alfonso, de l’Hôpital Celestino Hernandez, de Villa Clara.

• La Dr Yoanna I. Flores, de l’Institut national d’oncologie et de radiobiologie.

DEUX MILLIONS ET DEMI DE PATIENTS BÉNÉFICIAIRES
Le miracle de la solidarité

José A. de la Osa

NEUF ans après le lancement de l’Opération Miracle, Cuba et le Venezuela continuent de fournir un effort solidaire sans précédent pour assurer des soins gratuits aux malades atteints de maladies ophtalmologiques. Le bilan ne saurait être plus encourageant : depuis le milieu 2004 jusqu’au 10 mai dernier, ces soins avaient été dispensés à environ deux millions et demi de patients de 34 pays d’Amérique latine, de la Caraïbe – y compris Cuba – et d’Afrique.


 

La politique de la Révolution cubaine en matière de santé est bien connue : une vision sociale et une vocation sans faille pour soulager les souffrances et améliorer le quotidien des plus démunis, un dévouement sans borne, ainsi qu’une disposition à échanger et à partager le savoir scientifique en faveur d’un monde plus juste.

Le 5 juillet 2004, suite à un accord entre le commandant en chef Fidel Castro et le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez, a été lancé le programme de coopération entre les deux peuples pour la prise en charge des personnes atteintes de maladies oculaires. Trois jours après l’accord, le 8 juillet, les premiers malades vénézuéliens étaient opérés à l’Institut cubain d’ophtalmologie Ramon Pando Ferrer de La Havane.

Une année plus tard, Fidel décida d’étendre le programme à 14 pays de la Caraïbe, et à partir du 15 septembre 2005, celui-ci fut lancé dans 13 pays d’Amérique latine. Une soixantaine de centres ophtalmologiques ont été construits dans 19 pays afin de garantir l’accessibilité des services de santé aux populations défavorisées.

Cet effort louable qui offre la possibilité d’opérer des personnes atteintes de cécité ou de problèmes visuels corrigibles, revêt une grande importance si l’on sait que le monde compte actuellement 135 millions de personnes handicapées par de sérieuses déficiences oculaires, et 37 millions d’aveugles dont les déficiences visuelles sont évitables ou curables, comme les cataractes. Sur ce chiffre, plus d’un million et demi sont des enfants de moins de 16 ans.

Faisant le bilan du travail accompli dans le cadre de l’Opération Miracle, le Premier ministre de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Ralph Everard Gonsalves a signalé : « C’est l’expression de l’humanisme, un geste incroyable de solidarité internationaliste qui a eu un impact spectaculaire dans la région. Les idées de Fidel dans ce sens ont été brillantes, et ont permis d’avoir un lien direct avec les besoins des gens ».

UNE HISTOIRE À RACONTER

Les membres de l’Unité centrale de coopération médicale, qui furent témoins de la mise en route et du développement du programme de soins ophtalmologiques, ont expliqué à Granma que l’impulsion donnée par Hugo Chavez aux missions sociales créées au Venezuela marqua le point de départ de cet effort gigantesque.

Ils se souviennent que lors de la Mission Robinson, lancée dans le cadre de la campagne d’alphabétisation, certains instituteurs chargés d’appliquer la méthode cubaine Yo si puedo se plaignaient des conséquences des problèmes de vue sur l’apprentissage des élèves.

Après avoir été informé du problème, Fidel s’intéressa aux troubles oculaires les plus fréquents chez les élèves. Il demanda d’établir un diagnostic afin de définir et de programmer les mesures pertinentes. Il fut constaté que la pathologie oculaire la plus courante était la cataracte, qui est l’une des principales causes de cécité dans le monde, ainsi que le ptérygion, une tumeur bénigne d’origine conjonctivale qui envahit progressivement la cornée.

Les couches les plus défavorisées de la population ne peuvent pas se payer une opération de la cataracte, qui coûte entre 1 000 et 1 200 dollars pour chaque œil.

L’étude permit d’envisager la possibilité d’offrir ces soins gratuitement à travers un programme de santé à l’attention de patients vénézuéliens. C’est ainsi que Cuba a accueilli les premiers patients vénézuéliens venus se faire opérer à l’hôpital Pando Ferrer de La Havane.

Le seul traitement actuel de la cataracte est la chirurgie : il consiste à enlever le cristallin opacifié pour rétablir la clarté de l’axe optique et à le remplacer par un implant intraoculaire. La chirurgie de la cataracte est ce que l’on appelle de la microchirurgie, c’est-à-dire qu’elle se fait à l’aide d’un microscope. C’est une chirurgie pratiquée en ambulatoire, à petite incision, sans suture (phakoémulsification), qui permet des résultats visuels très satisfaisants et une récupération de la vie sociale très rapide. Il convient de se faire opérer le plus tôt possible. La plupart du temps, l’opération a lieu lorsque le patient considère sa gêne comme insupportable.

POURQUOI OPÉRATION MIRACLE ?

Le nom de ce programme a son histoire. Il est également bon de rappeler qu’il existe plusieurs types de cataractes, la plus fréquente étant la cataracte sénile ou dégénérative, liée au vieillissement. Elle a un taux de prévalence de 50% chez les personnes âgées de 65 à 74 ans, et de 70% chez les plus de 75 ans. La cataracte secondaire : certaines maladies (surtout le diabète, s’il est mal contrôlé), la prise de certains médicaments (par exemple, la cortisone prise par voie orale) ou l’exposition à de fortes doses de radiation peuvent être la cause de cataracte. On rencontre également la cataracte traumatique qui endommage le cristallin, qui se produit à la suite d’une blessure à l’œil : un coup, une coupure, l’exposition à une chaleur intense, une brûlure chimique, etc. Il y a aussi les cataractes congénitales, et celles découlant de la complication d’une autre maladie oculaire.

Parmi les premiers patients vénézuéliens opérés à l’Institut d’ophtalmologie figuraient un père et son fils. Le fils souffrait d’une cataracte congénitale et le père d’une cataracte traumatique. Ce n’est qu’après l’opération que les deux purent se voir pour la première fois. Lorsqu’on raconta l’événement à Fidel, celui s’exclama : « Cette opération est un vrai miracle pour recouvrer la vue ! ».

NOUVELLES ÉTAPES

Tous les chefs-lieux de province du pays ont été équipés du même parc technologique que l’hôpital Pando Ferrer afin d’assurer la prise en charge des patients cubains et de personnes venant d’autres pays dans le cadre de l’Opération Miracle.

En 2007, en raison de l’importance et de la portée sociale de ce programme de santé humaniste, altruiste et solidaire, il fut décidé de franchir un nouveau pas dans la coopération, avec la création de centres ophtalmologiques dans plusieurs pays d’Amérique latine, sur la base des taux d’incidence et de prévalence des maladies oculaires, notamment la cataracte, une décision accueillie avec satisfaction par les autorités et les populations de ces pays.

À l’heure actuelle, ce programme de coopération est mené dans 15 pays à travers 69 centres ophtalmologiques qui offrent leurs services aux couches les plus humbles et vulnérables de la société. Il comporte aussi un transfert de technologie ainsi que la formation d’un personnel appelé à contribuer aux transformations sociales et à l’amélioration de la qualité de vie des populations. Ces centres proposent également des traitements non chirurgicaux des troubles de la vue.

Des spécialistes et des acteurs de terrain estiment que jamais auparavant un projet aussi vaste n’avait été déployé pour combattre un problème de santé aussi handicapant que la cataracte. Durant toutes ces années, environ 2 000 ophtalmologues et techniciens cubains, assurant de longues journées de travail, loin de leur famille, aux prix de nombreux sacrifices et avec un dévouement à toute épreuve, ont inscrit et continuent d’inscrire dans cette partie de l’Amérique une marque indélébile d’humanisme et de solidarité.

 

« Nous avons gagné le procès »
• Au terme de la 2e Campagne pour la libération des Cinq, René Gonzalez, Héros de la République de Cuba, a participé depuis La Havane à une vidéoconférence avec Washington

Dalia Gonzalez Delgado / Photo Alberto Borrego

RENÉ Gonzalez, un des cinq antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis, a qualifié « d’acte de vengeance » le procès intenté contre lui et ses quatre compagnons, Gerardo Hernandez, Antonio Guerrero, Fernando Gonzalez et Ramon Labañino.


René Gonzalez, Adriana Pérez, épouse de Gérardo (à gauche) et Kenia Serrano, présidente de l’Institut cubain d’amitié avec les peuples, ont participé à la videoconférence à La Havane.

Alors qu’il participait à une vidéoconférence organisée entre La Havane et Washington, à l’occasion des 2e Journées Cinq jours pour les Cinq, il a rappelé les irrégularités qui ont émaillé le procès.

« Ce n’est pas une affaire dans laquelle quelqu’un s’est trompé dans l’application de la loi », a précisé René. Il est question d’une volonté délibérée, méthodique et calculée de violer tout le processus judiciaire »

« Nous avons gagné le procès. Chacune des procédures d’appel a été gagnée, et ceux qui étaient censés appliquer la loi s’en sont moqués systématiquement, tout comme des preuves et des événements », a-t-il affirmé.

René Gonzalez a rappelé que plusieurs journalistes censés couvrir le procès avaient été payés, non seulement pour manipuler la vérité, mais aussi pour agir comme porte-parole du ministère public.

« L’utilisation de la presse dans notre affaire est un fait sans précédent ! Les journalistes se sont appliqués à menacer le jury, à filmer les plaques d’immatriculation des voitures des jurés qui se plaignaient car ils avaient peur de la presse », a dit René.

Il a affirmé par ailleurs que les journalistes nord-américains « avaient reçu l’ordre » de s’abstenir de parler des Cinq. « Il est honteux que dans une société où l’on parle tant de la liberté de presse, l’on ait ordonné aux journalistes de ne pas mentionner une affaire dans laquelle, c’est bien connu, des généraux et des conseillers présidentiels ont été entendus, où il a été question de terrorisme et de la sécurité nationale des États-Unis ».

À titre d’exemple de cette contradiction, René a cité le procès, il y a quelques années, d’une femme accusée d’avoir assassiné sa fille :

« les gens ont pris des vacances pour aller à la Cour, parce que la presse avait bombardé le public sur cette affaire ».

Il a rappelé également qu’il existe une alternative légale : le président Barack Obama pourrait signer un « décret exécutif » annulant les condamnations. « Il lui faut seulement un peu de courage », a déclaré René, en signalant qu’aux États-Unis certains secteurs voudraient prolonger cette situation afin de maintenir le conflit entre les deux pays.

« Cette affaire ayant toujours été une affaire politique, je pense que la décision doit être politique : soit ils appliquent la loi, soit ils continuent de la violer », a-t-il souligné.

René Gonzalez a exprimé ses remerciements aux organisateurs des Journées à Washington, car « il n’est pas facile de mobiliser la sensibilité humaine dans une société comme la société nord-américaine. Nous avons beaucoup obtenu jusqu’à aujourd’hui ; nous pouvons compter sur la solidarité internationale. Aujourd’hui, nous devons construire toute cette solidarité aux États-Unis », a-t-il conclu.

MOBILISATION INTERNATIONALE

La vidéoconférence à laquelle assistaient Ricardo Alarcon, membre du Bureau politique du Comité central du Parti, ainsi que des membres des familles des Cinq, a permis de faire le point sur les activités réalisées au cours de ces journées.

Kenia Serrano, présidente de l’Institut cubain d’amitié avec les peuples, a précisé qu’il avait été annoncé que des actions en faveur des Cinq avaient été organisées dans 34 pays, alors qu’aujourd’hui leur nombre s’élevait à 55. « Il existe une mobilisation internationale que le gouvernement des États-Unis ne peut plus ignorer », a-t-elle dit.

Pour sa part, Alicia Jrapko, coordinatrice du Comité international pour la liberté des Cinq aux États-Unis, a souligné l’importance de la participation de parlementaires latino-américains, d’un député européen, d’écrivains, de juristes, de syndicalistes, d’artistes et d’une délégation de Cubains, résidents à Miami.

« Toutes nos attentes ont été dépassées », a-t-elle affirmé depuis Washington. Pour la première fois, des parlementaires ont été reçus au Capitole par des congressistes, à qui ils ont expliqué la situation des Cinq et demandé leur libération. 

L’intellectuel français Ignacio Ramonet s’est félicité de participer à ces Journées, qualifiant de « scandale » le fait que les grands médias nord-américains aient passé sous silence les activités qui se déroulaient à Washington, notamment une manifestation devant la Maison-Blanche.

Par ailleurs, Ramonet a fait allusion au maintien de Cuba dans la liste des pays soutenant le terrorisme, et il a affirmé que cette décision des États-Unis « n’a aucun élément de crédibilité ».

« Sur cette question, les États-Unis sont isolés, de même que sur celle du maintien du blocus. Ces journées sont un moyen de faire en sorte que les citoyens des États-Unis prennent conscience de l’injustice qui a été commises », a-t-il conclu.

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Marino Murillo lance un appel à éliminer les obstacles pour diversifier la production

La Havane, 14 juin, (RHC).- Marino Murillo, vice- président du Conseil des Ministres a réitéré, au 7è Congrès de l'Association Nationale des Économistes et comptables qui siège à La Havane, la nécessité d'éliminer tout ce qui freine le développement des forces productives.

Durant son intervention, Marino Murillo qui préside la Commission Permanente d'application des Grandes Lignes du Parti Communiste et de la Révolution a insisté sur la nécessité d'augmenter et de diversifier la production et les services.

Devant quelque 250 délégués, réunis au Palais des Congrès, Marino Murillo s'est référé aux différents acteurs dans l'agriculture. Il a signalé qu'ils doivent être tous en égalité de conditions pour exploiter et commercialiser les produits et que la seule différence entre eux doit être leur relation par rapport à la propriété de la terre.

Le vice président du Conseil des Ministres a mis en exergue les conditions exceptionnelles de Cuba pour construire une société socialiste prospère, de bien être pour tout le peuple et de soutenabilité basée dans le développement.

Marino Murillo a insisté sur la défense du socialisme:

« À Cuba, on n'assiste pas à une transformation de la propriété étatique à la propriété privée, ce n'est pas vrai. À Cuba nous sommes en train d'actualiser un modèle qui va maintenir la propriété sociale sur les moyens de production fondamentaux, et cela s'appelle socialisme, il ne faut pas confondre les choses. La propriété de tout le peuple va prédominer dans notre modèle, la planification sera la voie principale pour conduire l'économie ».

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Cuba a fait de notables progrès en matière d'utilisation des cellules mères

Par María Josefina Arce.

L'utilisation de cellules mères pour le traitement de multiples maladies a révolutionné la médecine dans le monde entier. Cuba qui a fait d'importants progrès dans le domaine de la santé, a incorporé avec succès cette technique et elle se situe à l'heure actuelle aux cotés des pays qui marchent à l'avant garde dans son application.

Cette méthode est appliquée dans des spécialités comme l'angiologie, l'orthopédie, traumatologie et stomatologie, dans 11 provinces de Cuba, qui se trouve parmi les premières nations en Amérique Latine et les Caraïbes dans l'introduction et l'extension de la thérapie cellulaire régénérative.

Quelques 5 000 personnes ont bénéficié à Cuba du traitement de cellules mères, qui permet un prompt rétablissement du patient.

Cette thérapeutique est également moins invasive dans la majorité des cas et suppose une économie importante de ressources puisque la méthode est moins couteuse et les résultats positifs.

Le coordonnateur national du groupe étatique cubain de Médecine Régénérative et de thérapie cellulaire, le docteur Porfirio Hernández, a précisé que cette thérapie a prouvé son efficacité dans le traitement d'un grand nombre de maladies pour lesquelles il n'y avait pas de guérison ou de soulagement.

Cuba utilise des cellules adultes compte tenu de leur efficacité prouvée. D'après les spécialistes, elles sont bien meilleures pour travailler, plus économiques et elles sont apportées par le patient lui même.

Parmi les avantages attribués par les spécialistes cubains à ces cellules non embryonnaires, se trouvent le fait qu'elles ne sont pas rejetées par l'organisme ou qu'elles ne provoquent pas de tumeurs malignes.

Dans la mise à point de cette méthode novatrice interviennent aussi des institutions scientifiques comme le Centre d'Ingénierie Génétique et de Biotechnologie, où est produit l' HEVERVITAL, un médicament qui est appliqué avant, durant et après l'utilisation des cellules mères.

Le succès obtenu par les scientifiques cubains dans l'application de cette pratique a fait que des chercheurs d'autres pays s'y intéressent. C'est ainsi que des spécialistes brésiliens travaillent avec leurs homologues cubains dans la mise en marche d'un projet de collaboration dans le traitement de cellules mères des ischémies des membres inférieurs, une maladie chronique fréquente actuellement, causée par des maladies métaboliques comme le diabète et athérosclérose.

Quelque 60 personnes vont bénéficier de cette initiative qui aura une durée de deux ans et qui devra commencer cette année. Elle va être utilisée chez des patients qui ne répondent pas aux traitements conventionnels et qui n'ont pas d'options thérapeutiques pour améliorer leur situation.

René González, l'un des 5, met en exergue le travail des réseaux sociaux à Cuba

La Havane, 17 juin (RHC)- René González, un des 5 antiterroristes cubains injustement condamnés aux États-Unis a mis en exergue le rôle joué par les réseaux sociaux dans la bataille pour diffuser la vérité sur leur cause.

Dans un message aux participants au premier colloque intitulé« Les réseaux sociaux pour la réalité cubaine », qui s'est tenu dans la province de Ciego de Avila, René González a relevé la loyauté démontrée par la presse révolutionnaire durant les 15 ans de lutte pour que justice soit faite dans cette affaire.

René González a relevé que maintenant qu'il se trouve à Cuba, après avoir purgé une longue peine de prison injuste, il se sent plus engagé envers sa Patrie et envers ses quatre camarades qui purgent encore de lourdes peines de prison dont deux perpétuités aux États-Unis pour avoir lutté contre le terrorisme.

René González, qui, après avoir purgé sa peine aux États-Unis, était soumis pendant trois ans à un régime draconien de liberté surveillée dans ce pays, a été autorisé par la juge Joan Lenard a rester définitivement à Cuba où il était venu assister aux funérailles de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

Source

L'UJC souhaite aux 5 antiterrorristes cubains un joyeuse fête des pères

La Havane, 17 juin (RHC)- L'Union des Jeunes Communistes de Cuba a souhaité une joyeuse fête des pères à Gerardo Hernández, à Ramón Labañino, à Fernando González, à Antonio Guerrero et à René González, les 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis.

L'UJC a souligné que , par leur conduite sans tache, ils suivent l'exemple de notre Héros National José Martí.

Les membres de l'UJC ont également indiqué qu'inspirés de la ténacité, de la dignité, du courage et de l'altruisme de ces combattants antiterroristes, des centaines de milliers de Cubains ont grandi et sont formés et qu'ils ne voient pas de quel côté on vit mieux, mais de quel côté se trouve le devoir.

Source
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Cuba, les Etats-Unis et la lutte contre le terrorisme

Les Etats-Unis viennent une nouvelle fois d’inclure Cuba dans la liste des pays soutenant le terrorisme, suscitant l’ire de La Havane qui rejette une accusation « arbitraire ».

Depuis 1982, Cuba fait partie de la liste des nations soutenant le terrorisme international, établie par le Département d’Etat des Etats-Unis, avec pour conséquence l’application de diverses sanctions. L’administration républicaine de Ronald Reagan avait décidé d’inclure l’île en raison du soutien apporté aux mouvements révolutionnaires en Amérique latine, notamment au Salvador. A l’époque, le gouvernement conservateur avait décidé de mettre un terme à la politique de rapprochement avec La Havane entreprise par son prédécesseur James Carter, qui était sur le point de normaliser les relations avec Cuba.

Dans son dernier rapport rendu public le 30 mai 2013, Washington justifie le maintien de La Havane au sein du groupe incluant l’Iran, la Syrie et le Soudan, en soulignant que « dans les années passées, certains membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont été autorisées à trouver refuge à Cuba ». Le rapport note également que « le gouvernement cubain a continué à abriter des fugitifs recherchés aux Etats-Unis. Le gouvernement cubain a également fourni un soutien tels qu’un logement, des bons alimentaires et un accès aux soins à ces individus ». Enfin, le document fait allusion à la présence de séparatistes basques à Cuba [1].

Néanmoins, Washington omet de souligner plusieurs éléments fondamentaux qui mettent à mal les différentes accusations. Pour ce qui est des FARC, La Havane a effectivement accueilli certains éléments par le passé. Mais c’est la Colombie avait sollicité le gouvernement cubain pour cela dans le cadre de négociations destinées à déboucher sur un accord de paix. Ainsi, depuis novembre 2012, Cuba est le siège de négociations entre des représentants des FARC et du gouvernement colombien. Le rapport du Département d’Etat admet que Cuba « accueille des pourparlers de paix » entre la guérilla et l’Etat colombien et souligne qu’il n’y a « aucune indication que le gouvernement cubain ait fourni des armes ou un entrainement paramilitaire à des groupes terroristes » [2].

Wayne S. Smith, ancien ambassadeur étasunien à Cuba, a fait part de son incompréhension suite à la publication du rapport : « Le gouvernement colombien, loin d’accuser Cuba d’abriter des guérilléros, a salué à maintes reprises la contribution de La Havane dans le processus de paix [3] ».

Pour ce qui est des membres de l’ETA, Washington omet de signaler que La Havane n’a fait que répondre à une demande du gouvernement espagnol de Felipe González d’accueillir certains dirigeants, dans le cadre de négociations de paix avec l’organisation séparatiste basque.

Jim McGovern, représentant républicain pour l’Etat du Massachussetts, a également exprimé son désaccord avec la décision du Département d’Etat. « Il n’y a aucune preuve que Cuba apporte son soutien à des groupes terroristes », a-t-il noté, rappelant que la Colombie avait maintes fois salué «  le rôle constructif » de l’île dans la recherche d’un accord de paix [4]. Anthony Quainton, ambassadeur à l’origine de l’inclusion de Cuba dans la liste des pays terroristes en 1982, a également fait part de sa désapprobation : « Le temps est venu, pour nos intérêts mutuels, de retirer Cuba de la liste ».

De la même manière, Patrick Ryan, ancien ambassadeur étasunien, auteur des rapports sur le terrorisme entre 2007 et 2009, a conjuré Washington de mettre un terme à la stigmatisation contre La Havane :

« En tant qu’ancien diplomate américain, auteur des rapports sur le terrorisme entre 2007 et 2009 […], j’ai visité Cuba à de nombreuses reprises dans le cadre de mon travail. Je suis convaincu que le fait de maintenir Cuba sur la liste des pays soutenant le terrorisme est absurde et hautement politique, notamment au vu de ses omissions évidentes.

Où est la Corée du Nord, qui a lancé des attaques contre le sud durant les dernières années – et a récemment menacé de lancer une frappe nucléaire contre les Etats-Unis ? […] Aucune source crédible de renseignement n’affirme que Cuba représente actuellement une menace à notre sécurité. […]

Depuis trop longtemps, une petite minorité de politiciens cubano-américains a dicté la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis d’un de nos voisins géographiquement le plus proche, et a utilisé cette liste de pays terroristes hautement questionnable pour justifier le maintien d’un embargo datant de la guerre froide.

Curieusement, ces membres du Congrès soutiennent la liberté des Cubains de voyager aux Etats-Unis mais pas la liberté des Américains de voyager à Cuba, et utilisent la justification du terrorisme pour cela.

Le fait que certains membres du groupe séparatiste basque ETA se trouvent sur l’île avec la bénédiction du gouvernement espagnol, que les membres des FARC se trouvent à Cuba durant les pourparlers de paix accueillis par La Havane et soutenus par le gouvernement colombien et que plusieurs fugitifs de la justice américaine – aucun d’eux n’a été accusé de terrorisme, soit dit en passant – aient vécu en exil depuis les années 1970, ne sont tout simplement pas des arguments crédibles pour maintenir l’accusation. […]

Il est temps d’adopter une nouvelle approche car l’actuelle politique anachronique a lamentablement échoué depuis plus d’un demi-siècle. » [5].

De son côté, le gouvernement de La Havane a condamné l’instrumentalisation de la guerre contre le terrorisme à des fins politiques. Dans une longue déclaration, le Ministère des Affaires étrangères a apporté une réponse à Washington :

« Cette décision honteuse a été prise en dépit de la vérité et ignorant le large consensus et la demande explicite de nombreux secteurs de la société étasunienne et de la communauté international pour que cesse cette injustice.

Le seul but de cet exercice discrédité contre Cuba est d’essayer de justifier le maintien du blocus, une politique qui a échoué et qui est condamné par le monde entier.

Le gouvernement des Etats-Unis persiste à maintenir cette désignation arbitraire et unilatérale, malgré l’effondrement total des accusations ridicules et des arguments faibles qu’il a traditionnellement utilisé lors des dernières années comme excuses pour ce faire. […]

Le territoire de Cuba n’a jamais été utilisé et ne sera jamais utilisé pour abriter des terroristes d’aucune origine, ni pour organiser, financer ou perpétrer des actes de terrorisme contre aucun pays du monde, y compris les Etats-Unis. Le gouvernement cubain rejettent et condamne sans équivoque tout acte de terrorisme, partout, en toute circonstance et quelles que soient les motivations avancées.

Au contraire, le gouvernement des Etats-Unis emploie le terrorisme d’Etat comme arme contre des pays qui défient ses intérêts, causant des morts au sein de la population civile. Il a fait usage de drones pour perpétrer des exécutions extrajudiciaires de supposés terroristes, y compris étasuniens, occasionnant la mort de centaines de civils innocents [6].

Le gouvernement cubain accuse également Washington d’abriter des terroristes d’origine cubaine responsables de plusieurs milliers d’assassinats, chose que les Etats-Unis ne nient pas. Depuis 1959, le terrorisme en provenance des Etats-Unis a coûté la vie à 3 478 Cubains et 2 099 sont handicapés à vie. Le cas le plus emblématique est celui de Luis Posada Carriles. Ancien policier sous le régime dictatorial de Fulgencio Batista, Posada a été recruté par la CIA en 1961 et est devenu expert en explosifs. Il est responsable de plus d’une centaine d’assassinats dont l’attentat du 6 octobre 1976 qui a provoqué l’explosion en plein vol un avion civil au dessus de la Barbade, entrainant la mort de 73 personnes dont toute l’équipe junior d’escrime cubaine qui venait de remporter les Jeux panaméricains. Il est également l’auteur intellectuel de la vague d’attentats terroristes qui a secoué l’industrie touristique cubaine entre avril et septembre 1997 et qui a coûté la vie au citoyen italien Fabio di Celmo, faisant des dizaines de victimes [7].

La culpabilité de Luis Posada Carriles ne fait aucun doute. En effet, les rapports du FBI et de la CIA sont explicites à ce sujet : « Posada et Bosch ont orchestré l’attentat à la bombe contre l’avion [8] ». De la même manière, dans son autobiographie Los caminos del guerrero, revendique ouvertement sa trajectoire terroriste. Enfin, le 12 juillet 1998, Posada Carriles concédait une interview au New York Times dans laquelle il se vantait d’être la personne ayant commis le plus grand nombre d’actes terroristes contre Cuba, revendiquant la paternité intellectuelle des attentats de 1997. Selon lui, le touriste italien « se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment [9] ».

Face à la recrudescence des attentats dans les années 1990, Cuba a infiltré plusieurs agents en Floride afin de déjouer les projets terroristes de groupuscules d’extrême droite d’origine cubaine. Après avoir réuni un volumineux dossier au sujet de 64 personnes impliquées dans des actes violents contre l’île, La Havane a transmis les données au FBI. Au lieu de procéder à l’arrestation des individus appartenant à ces organisations criminelles, Washington a fait arrêter les cinq agents infiltrés au sein de l’exil cubain et les a condamnés à des peines de prison allant de 15 ans à la perpétuité, au cours d’un procès qui a été dénoncé par Amnesty International, les Nations unies et pas moins de dix Prix Nobel [10].

L’instrumentalisation à des fins politiques d’un sujet aussi grave que le terrorisme nuit à la crédibilité du Département d’Etat, accusé de calcul et d’hypocrisie. D’un côté, Washington affirme qu’il mène une guerre contre le terrorisme et de l’autre, il offre une protection à des criminels tels que Luis Posada Carriles et sanctionne cinq agents cubains dont le rôle était d’empêcher la réalisation d’attentats contre Cuba. Au nom de la guerre économique et idéologique que Washington mène contre La Havane depuis plus d’un demi-siècle, les Etats-Unis n’hésitent pas à placer sur la liste des pays terroriste une nation dont la principale caractéristique est d’avoir été victime du terrorisme depuis cinquante ans.

Salim Lamrani

Opera Mundi

http://operamundi.uol.com.br/conteudo/opiniao/29299/cuba+estados+unidos+e+a+luta+contra+o+terrorismo.shtml

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

[1 Unites States Department of State, « Country Reports on Terrorism 2013 », mai 2013. http://www.state. gov/documents/ organization/ 210204.pdf (site consulté le 2 juin 2013).

[2 Ibid.

[3 Latin American Herald Tribune, « U.S. Urged to Drop Cuba from Terror List », 8 mars 2013.

[4 Ibid.

[5 Patrick Ryan, « Former U.S. Diplomat Patrick Ryan : Time to Drop Cuba from Terror List », The Hill, 30 avril 2013. http://thehill.com/blogs/global-affairs/guest-commentary/296867-former-us-diplomat-patrick-ryan-#ixzz2SnlLc3RR (site consulté le 2 juin 2013).

[6 Ministère des Affaires étrangères de la République de Cuba, « Cuba no reconoce al Gobierno de EEUU la más mínima autoridad moral para juzgalo », Cubadebate, 30 mai 2013.

[7 Salim Lamrani, Cuba, ce que les médias ne vous diront jamais, Paris, Estrella, 2009, p. 135-154.

[8 Federal Bureau of Investigation, « Suspected Bombing of Cubana Airlines DC-8 Near barbados, West Indies, October 6,1976 », 7 octobre 1976, Luis Posada Carriles, the Declassified Record, The National Security Archive, George Washington University. http://www.gwu.edu/ nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB153/19761008.pdf (site consulte le 3 juin 2013).

[9 Ann Louise Bardach & Larry Rohter, « Key Cuba Foe Claims Exiles’ Backing », New York Times,12 juillet 1998.

[10 Salim Lamrani, op. cit.


Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU adopte des résolutions présentées par Cuba

Genève, 18 juin (RHC)- Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a adopté les quatre résolutions thématiques présentées par Cuba au cours de la 23ème session extraordinaire de cet organe qui s'est tenue à Genève.

Les résolutions présentées par Cuba portaient sur la défense des droits culturels et humains, sur la solidarité internationale, sur les effets négatifs de la dette extérieure sur le plein exercice des droits de l'homme et sur la défense du droit à la paix.

Le document portant sur le droit à la paix a été présenté par Cuba au nom de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens dont elle assure actuellement la présidence tournante. C'est la première fois que ce bloc intégrationniste présente une résolution de façon conjointe dans le cadre de l'ONU.

Des proches des 5 rencontrent le Président de l'Assemblée Nationale du Nicaragua

La Havane, 18 juin, (RHC)- Des proches des 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis ont eu une rencontre ici, à La Havane, avec René Núñez, président de l'Assemblée Nationale du Nicaragua et avec d'autres parlementaires de ce pays.

Au cours de la rencontre, Mirta Rodríguez, la mère d'Antonio Guerrero a signalé :

« Nous vivons toujours avec espoir mais nous avons les pieds bien sur terre lorsque nous disons, en bon cubain, que la seule planche de salut qu'ont nos fils est le travail de solidarité que vous êtes en train de faire ».

Magaly Llort, la mère de Fernando González et Elizabeth Palmeiro, l'épouse de Ramón Labañino ont également assisté à la rencontre au cours de laquelle elles ont brossé un panorama actualisé de l'affaire de leurs proches en prison. Elles ont lancé un appel à multiplier les actions de solidarité avec la cause de Gerardo, de Ramón, de Fernando, d'Antonio et de René à l'intention du peuple étasunien afin de lui faire connaître la réalité que les médias passent sous silence.

Magaly a signalé:

«Le plus difficile a été de faire parvenir la vérité aux États-Unis car, logiquement, ils ont maintenu le silence au sujet de l'affaire ce qui est précisément pour moi la démonstration du fait qu'il s'agit d'une injustice. C'est seulement à Miami où les médias ont abordé l'affaire des 5 et c'est là justement où se trouvent les personnes qui ne finissent pas par accepter que Cuba a le droit de choisir son propre chemin, qu'elle n'est pas obligée de continuer à perdre des êtres humains pour défendre une cause que nous considérons comme juste ».

Pour sa part, Elizabeth Palmeiro a remercié tous les visiteurs de toutes les actions de solidarité avec les 5 qui sont organisées au Nicaragua. Elle a salué les changements qui se produisent dans ce pays depuis l'accession au pouvoir du Front Sandiniste. Elle a rappelé que Daniel Ortega a toujours été à l'avant-garde de la bataille pour la cause de nos 5 compatriotes.

«Dès que Daniel Ortega est devenu président, il nous a, lui-même donné la possibilité d'aller au Nicaragua et de visiter des villes pour expliquer l'affaire des 5. Le fait de pouvoir échanger des vues avec lui a été quelque chose de très utile car, dès les premiers moments il a fait sienne la cause des 5 en qualité de véritable frère. Nous avons trouvé un président qui connaît et qui comprend la justice de même que tous les dirigeants et le peuple de ce pays. Les Nicaraguayens ont fait preuve de courage dans la lutte pour la libération des 5 à des forums internationaux. Le président Daniel Ortega a signalé que l'affaire de nos proches est un exemple de la politique de deux poids deux mesures que mènent les États-Unis en matière de lutte contre le terrorisme. Ils prétendent qu'ils combattent ce fléau et cependant, ils maintiennent nos proches en prison. Cela fera 15 en septembre qu'ils sont enfermés ».

De son côté, le président du parlement nicaraguayen a réaffirmé la volonté du gouvernement et du peuple de son pays de poursuivre cette lutte contre l'injustice et de tracer de nouvelles lignes d'action qui perfectionnent la campagne internationale en faveur de la cause des 5. Il a relevé:

« Au nom de l'Assemblée Nationale, nous exprimons notre entière disposition d'entreprendre n'importe quelle action, de donner n'importe quel appui aux Cubains dans la lutte pour la cause des 5. Il faut continuer à organiser des activités. Nous sommes au courant des dernières informations concernant cette affaire et nous la suivons en permanence. Ces deux dernières années l'Assemblée Nationale du Nicaragua a émis deux communiqués que nous avons envoyés au Congrès des États-Unis. Ils avaient ceci de particulier qu'ils n'étaient pas signés uniquement par des élus du Front Sandiniste ».

René Núñez a remis aux proches des 5, le rapport du voyage de la délégation qui a participé aux secondes journées de solidarité avec les 5 qui se sont déroulées à Washington récemment, une brochure recueillant le travail de solidarité avec les 5 qui est fait au Nicaragua et la déclaration de l'Assemblée Nationale du Nicaragua demandant au Congrès des États-Unis de trouver une solution à cette affaire ».



Edité par T 34 - 19 Jun 2013 à 00:46
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La Gambie condamne le blocus étasunien contre Cuba

La Havane, 19 juin (RHC)- La ministre des affaires étrangères de la Gambie, Susan Wafa-Ogoo, a réaffirmé la position du gouvernement de son pays contre le blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà.

Au cours d'une rencontre qu'elle a eu à Banjul, la capitale, avec l'Ambassadrice de Cuba dans ce pays africain, Inés Fors, la ministre des affaires étrangères de la Gambie a expliqué que son pays a toujours condamné cette politique injuste des États-Unis sur les tribunes internationales.

La ministre gambienne s'est également référée à l'appui que donne le gouvernement de son pays à la Résolution qui demande la levée du blocus contre Cuba qui est présentée chaque année à l'Assemblée Générale de l'ONU.

Le président de Sao Tomé et Principe remercie Cuba de la formation de médecins

La Havane, 19 juin (RHC)- Le président de Sao Tomé et Principe, Manuel Pinto Da Costa, a remercié le gouvernement cubain des efforts qu'il consentit à la formation de médecins de son pays au cours d'une visite à l'ELAM, l'Ecole Latinoaméricaine des Sciences Médicales où des jeunes de 98 pays font leurs études.

Manuel Pinto Da Costa s'est également réfère à l'apport de Cuba à la formation de ressources humaines de ce pays africain dans d'autres secteurs. Il a mis en exergue les qualités professionnelles, éthiques et humaines élevées des diplômés.

Pour sa part, le recteur de l'ELAM, le docteur Rafael González a expliqué au visiteur des détails du fonctionnement de l'institution, fondée en 1999 par le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro.

Source

Le gouvernement étasunien empêche un expert de ce pays d'assister à une rencontre à Cuba

La Havane, 19 juin (RHC)- Le Département du Trésor des États-Unis n'a pas répondu à la demande d'autorisation de voyager à Cuba présentée par Victor Margolin, professeur de l'Université de l'Illinois, ce qui l'a empêché de participer à la 7ème Rencontre Internationale de Dessin « Forme 2013 » qui s'est ouverte aujourd'hui à La Havane.

Eviel Ramos, membre du comité organisateur de la rencontre a déclaré à la presse que ce remarquable professionnel est coéditeur de la revue Desseing Issues, la première publication en Amérique sur l'Histoire et la théorie critique du dessin, avait demandé, cela faisait trois mois, l'autorisation correspondante, mais qu'il n'a pas reçu de réponse.

Victor Margolin devait donner une conférence magistrale sur le dessin et le risque du changement, au cours de la journée de clôture de la rencontre de La Havane à laquelle prennent part des délégués de 12 pays qui échangent leurs expériences au cours dans des ateliers, des commissions et des tables rondes.

Source

Miguel Diaz-Canel assiste à une réunion sur la collaboration biotechnologique sino-cubaine

Beijing, 19 juin, (RHC).- Le premier vice président cubain, Miguel Diaz Canel qui réalise une visite en Chine a assisté à l'ouverture de la 7è réunion du groupe de travail conjoint pour la collaboration dans le secteur de la biotechnologie entre Cuba et la Chine.

Il a expliqué que les progrès que Cuba a faits dans le domaine de la biotechnologie sont le résultat de la volonté politique du gouvernement.

Miguel Diaz-Canel et la délégation qui l'accompagne ont visité l'entreprise Biotech, le premier projet conjoint dans le domaine de la biotechnologie, qui fête 10 ans.

Ce mercredi une usine pour la production du vaccin Hib, contre l'Hemophilus Influenzae a été inaugurée. Ce vaccin sera produit par l'Entreprise mixte Changchun Heber Biological Technology Co, dans la province de Jilin.

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Cuba se prononce à la FAO pour un changement du système alimentaire mondial

Rome, 19 juin, (RHC)- Cuba a signalé à Rome que pour faire face à l'insécurité alimentaire il faut une forte volonté politique, une approche systémique et multidisciplinaire conduisant à des changements dans les systèmes alimentaire, de santé et d'éducation dans le monde.

L'Ambassadrice de Cuba en Italie et devant les Organismes Internationaux dont le siège est à Rome, Milagros Carina Soto, s'est prononcée au Sommet de la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, pour l'application de politiques d'inclusion sociale garantissant, sur un pied d'égalité, l'accès aux ressources, l'amélioration des régimes alimentaires et la nutrition.

« Jusqu'à aujourd'hui nous pouvons seulement parler d'avancées modestes car ceux qui souffrent et meurent de faim ; ceux qui subissent les conséquences de la malnutrition, représentent encore des chiffres alarmants et douloureux pour ceux qui, comme nous, aspirent à un monde meilleur et plus juste » -a-t-elle relevé-.

Milagros Carina Soto a ajouté que Cuba se sent honorée d'avoir reçu la reconnaissance de la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture pour les résultats obtenus en matière de sécurité alimentaire.

« Nos indices -a-t-elle indiqué- sont le fruit de l'approche systémique que le gouvernement cubain applique depuis le triomphe de la Révolution de 1959, avec des politiques qui garantissent l'égalité de chances et l'accès gratuit et universel à l'éducation et à la santé.

La diplomate cubaine a signalé que ces résultats ont été obtenus malgré l'obsolète et criminel blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà.

« Durant des années, notre pays a mis modestement l'expérience qu'il a accumulée à la disposition d'autres nations impulsant ainsi la coopération Sud-Sud » -a-t-elle ajouté-.

Elle a également souligné qu'en sa qualité de présidente pro tempore de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens, Cuba réaffirme l'engagement de ce bloc envers la lutte contre la faim et la malnutrition ainsi que l'appui à l'initiative « Amérique Latine et les Caraïbes Sans Faim 2025 ».

L'Ambassadrice de Cuba a mis l'accent sur la pleine actualité des propos tenus par le leader historique de la Révolution Cubaine au Sommet Mondial de l'Alimentation en 1996 lorsqu'il a dit : « 

"Le glas qui sonne aujourd'hui pour ceux qui meurent de faim chaque jour, sonnera demain pour l'Humanité toute entière, si elle n'a pas voulu, n'a pas su ou n'a pas pu être suffisamment sage pour se sauver elle même».

Dans des déclarations à Prensa Latina, Milagro Carina Soto a assuré que pour combattre la faim il est nécessaire un engagement que devraient contracter les pays développés, ceux qui se sont enrichis souvent aux dépens des richesses naturelles d'autres peuples, pour appuyer ainsi les nations en voie de développement.

Si l'argent qui est dépensé en armes et en publicité banale était investi dans le développement de nos pays, nous serions aux portes d'un monde meilleur-a-t-elle signalé.

Cuba parmi les pays reconnus par la FAO
 
Granma

ROME.— L’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) a salué les efforts de 18 pays qui sont parvenus à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim sur leur territoire, bien avant l’échéance de 2015, fixée par les objectifs internationaux.

Parmi les pays latino-américains s’étant vu décerner le diplôme de reconnaissance de la FAO figurent Cuba, le Venezuela, le Guyana, le Nicaragua, le Pérou, et Saint Vincent et les Grenadines. Ces reconnaissances se basent sur la réduction de la faim obtenue entre 1990-1992 et 2010-2012.

L’ambassadrice cubaine en Italie et auprès des organisations internationales basées à Rome, Milagros Carina Soto, a déclaré à Prensa Latina que cette distinction est « une reconnaissance de la politique de la Révolution cubaine en faveur du bien-être de la population. C’est une récompense aux efforts et à la détermination avec lequel notre peuple a travaillé pendant des décennies pour édifier une société plus juste en dépit du blocus économique, commercial et financier qui nous est imposé par les États-Unis ».

Elle a souligné que c’est aussi « une reconnaissance de l’engagement infatigable du leader historique de la Révolution cubaine Fidel Castro en faveur du développement agricole de notre pays pour nous permettre de construire un développement durable et partager nos richesses ».

Les autres pays récompensés sont l’Arménie, l’Azerbaïdjan, Djibouti, la Georgie, le Ghana, le Kirghizstan, le Koweït, Samoa, Sao Tomé et Principe, la Thaïlande, le Turkménistan et le Vietnam.

La Havane. 20 Juin 2013




Edité par T 34 - 25 Jun 2013 à 20:02
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La tragédie qui n’a pas eu lieu

Ronald Suarez Rivas

PINAR DEL RIO.— Comme si la tragédie avait décidé de se répéter, 31 ans après voir semé le deuil et la désolation, une pluie interminable est revenue inonder cette province, ranimant le souvenir d’un des plus grands désastres naturels qui a été vécu ici : le cyclone Alberto.

Depuis les villages les plus touchés comme Punta de la Sierra jusqu’à la capitale provinciale, le long de Vueltabajo, les mêmes événements se sont produits en tenant compte de la coïncidence des dates, la durée de la pluie et jusqu’à la hauteur atteinte par la rivière Cuyaguateje.

Et en effet, il existe plusieurs points communs entre l’ouragan de 1982 et l’événement météorologique qui a frappé Pinar del Rio, il y a une semaine.

Similitudes et différences

Carmen Rosa Montano, directrice du centre météorologique provincial, déclare qu’il s’agit de phénomènes différents. « Alberto s’est transformé en ouragan, et même si le centre n’est pas passé sur la province, nous avons subi ces effets sur le côté droit de sa trajectoire.

Par contre, les pluies diluviennes qui nous ont touchés dernièrement ont été associées au vaste talweg qui ensuite a donné naissance à la tempête tropicale Andrea, dans le golfe du Mexique ».

Cependant, on reconnaît que dans le cas de Pinar del Rio, les deux phénomènes ont débuté d’une manière semblable : à l’aide de précipitations torrentielles qui se sont prolongées pendant plus d’une semaine et ont provoqué des inondations conséquentes dans de nombreux points du territoire.

Selon les données de l’Institut des ressources hydrologiques (INRH), la chute de pluie moyenne enregistrée dans la province, associée au cyclone Alberto (du 26 mai au 6 juin 1982) a atteint les 547 millimètres, alors que du 29 mai au 6 juin passés, 448 millimètres sont tombés selon le réseau d’information quotidienne de cet institut. Il indique que les deux phénomènes ont été d’une grande importance. Alberto, d’une manière générale, a été significativement plus conséquent. Cependant, dans plusieurs territoires comme Guane, Mantua et Sandino, les pluies ont été plus importantes.

Souvenirs d’une tragédie

Barbara Padron est l’une des quelques habitantes de la province qui a évoqué ces tristes jours de juin, 31 ans après :

« Je voyais le ciel sombre et je disais aux gens : c’est la même chose que pour Alberto », commente cette femme qui a été marquée pour toujours par le passage de l’ouragan.

« Il a entraîné plusieurs jours de pluie sans interruption et l’eau a commencé à monter jusqu’à nous ».

Ce qui pendant toute la vie avait été un lieu sûr, s’est transformé rapidement en un lieu isolé par la crue de la rivière, de façon à ce que Barbara et les siens n’aient d’autre alternative que de s’abriter sur des terres plus élevées.

« A peine je pouvais avancer. Le courant m’a emporté et m’a submergé plusieurs fois. Je pensais que c’était ma dernière heure, mais j’ai réussi à me tenir à une branche d’une plante.

« Là-bas, nous y sommes restés toute une nuit, agrippés à une branche, me débarrassant des grenouilles dont j’ai peur ».

« Lorsque l’on nous a secourus, le jour suivant, j’avais perdu mes vêtements et j’étais gonflée comme une femme enceinte de neuf mois.

« Même si j’ai survécu, cette nuit a changé ma vie ».

Parmi les huit décès de la municipalité de San Juan y Martinez suite aux inondations, il y avait son époux, une belle-sœur et deux neveux, un âgé de deux ans et l’autre de 11 mois.

« Je me souviens qu’un moment avant, nous étions tous réunis à la maison et en cinq minutes la famille a été anéantie ».

Mieux protégés

Selon les coïncidences du point de vue météorologique, les histoires comme celle-ci n’ont pas fini de se répéter.

La construction de plusieurs barrages (le plus grand nombre à l’initiative du Commandant en chef Fidel Castro) pour éviter les inondations dans les principaux villages de Vueltabajo, y compris la capitale provinciale, a évité les mêmes catastrophes.

René Infante, directeur de l’entreprise d’approvisionnement hydraulique, explique qu’aujourd’hui la province compte un groupe d’ouvrages qui n’existait pas en 1982.

« Dans le cas du barrage Guarda et du barrage de régulation de San Juan y Martinez, le premier d’entre eux est chargé de protéger la ville de Pinar del Rio et le second de freiner les crues qui touchent cette capitale provinciale.

« De plus, nous avons El Rancho, Paso Viejo, El Patate, Rio Hondo, lesquels diminuent considérablement les inondations dans les zones comme Las Ovas, La Conchita, Briones Montoto, Punta de Palma, Pilotos…

« Si nous n’avions pas pu compter sur eux lors des pluies récentes, la situation aurait été différente », a assuré Infante et, pour donner une idée plus précise, il explique que pendant les jours du phénomène, les 24 barrages de la province ont reçu 219,4 millions de mètres cubes d’eau.

« On imagine ce que cela aurait été si on n’avait pas pu retenir toute cette eau ».

Probablement les pertes matérielles et humaines, auraient été comparables, mais heureusement, cette fois la furie de la nature a trouvé un territoire mieux protégé.

De façon à ce que les similitudes entre le cyclone Alberto et les pluies diluviennes d’Andrea restent limitées au niveau des pluviomètres, des jours gris et des champs inondés, dans lesquels aujourd’hui, les habitants sont dans la phase de récupération.

Cuba rejette de nouvelles actions calomnieuses du gouvernement des États-Unis

La Havane, 20 juin (RHC)- Cuba a rejeté de nouvelles actions calomnieuses du gouvernement des États-Unis qui l'a incluse dans un rapport arbitraire et malintentionné du Département d'État sur la traite de personnes.

Une déclaration rendue publique par Josefina Vidal. Directrice de la section États-Unis du ministère cubain des affaires étrangères, relève que Cuba est reconnue dans le monde pour son travail exemplaire dans la protection de l'enfance, de la jeunesse et de la femme.

La déclaration signale que Washington manque de force morale pour condamner les autorités de La Havane, alors que la Maison Blanche a été obligée de reconnaître que les États-Unis sont une nation d'origine, de transit et de destination de personnes victimes du travail forcé, de l'esclavage, de la servitude et du trafic sexuel.

Déclaration de la directrice du ministère des Relations extérieures pour les Etats-Unis

Josefina Vidal Ferreiro

CUBA est reconnue dans le monde entier pour son travail exemplaire en matière de protection de l‘enfance, de la jeunesse et de la femme. Ce n’est absolument pas un pays d’origine, de transit ou de destination de la traite des personnes.

Cependant, le gouvernement des États-Unis, dans une nouvelle tentative pour nous discréditer et justifier leur politique contre Cuba, politique mondialement contestée, a une nouvelle fois inclus notre pays, de manière arbitraire et malintentionnée, dans la pire des catégories du rapport du Département d’État sur la traite des personnes.

Ce qui nuit à l’enfance, à la jeunesse, à la femme et à l’ensemble du peuple cubain, c’est le blocus des États-Unis.

Le gouvernement de Cuba dément énergiquement cette calomnie, et exige qu’il soit mis fin une fois pour toutes à cette honteuse décision.

Les États-Unis ne sont investis d’aucune autorité morale pour juger Cuba, surtout si l’on sait que leur propre gouvernement a été contraint d’admettre qu’ils sont un pays d’origine, de transit et de destination d’hommes, de femmes et d’enfants, nord-américains et étrangers, réduits aux travaux forcés, à l’esclavage, à la servitude et au trafic sexuel.

La Havane, le 19 de juin 2013.


Cuba et les États-Unis reprennent les conversations sur le service postal

La Havane, 20 juin (RHC)- Des représentants de Cuba et des États-Unis ont repris les 18 et 19 les conversations sur le service postal entre nos deux pays dans le but d'identifier de possibles solutions pour normaliser cette voie de communication.

Dans une déclaration officielle remise à la presse, la délégation cubaine qui a participé au dialogue a qualifié de fructueux l'échange de vues entre les responsables des administrations postales de nos deux pays malgré le blocus injuste que les États-Unis font subir à notre pays.

Le quotidien Granma publie la déclaration dans laquelle la partie cubaine relève qu'il sera impossible de maintenir un service postal stable, de qualité et sûr, sur la base des principes et des normes établis par l'Union Postale Universelle, tant que les obstacles découlant de la politique de blocus imposée cela fait plus de 50 ans ne seront pas éliminés.

Au cours de la rencontre, la délégation cubaine a présenté une évaluation sur la situation actuelle du service postal universel entre Cuba et les États-Unis, les propositions de solution des difficultés existantes et elle a mis l'accent sur les aspects qui doivent être pris en considération pour rétablir le service postal direct.

Les deux délégations ont décidé de poursuivre les conversations dans les prochains mois.


Les valeurs de la Révolution Cubaine sont mises en exergue

La Havane, 20 juin, (RHC)- L'écrivain cubain Raúl Capote a signalé en Italie que la force principale de la Révolution réside dans sa culture politique qui est le fruit de la tradition nationale.

Raúl Capote, qui s'est infiltré dans les rangs de la CIA de 2004 à 2011, pour travailler pour la sécurité cubaine, a indiqué que les États-Unis destinent d'énormes ressources pour tenter de briser l'unité nationale de Cuba.

Au cours d'une rencontre avec des diplomates de l'Ambassade de Cuba à Rome, Raul Capote, qui est également professeur d'université, a relevé que la seule menace que Cuba représente pour les États-Unis consiste en son exemple et et en son projet culturel différent.

Salvador Valdés indique que les changements dans l'économie exigent un mouvement ouvrier plus fort

La Havane, 20 juin (RHC)- Salvador Valdés , vice-président du Conseil d'État, a qualifié la discussion du document de base du 20ème congrès de la CTC, la Centrale des Travailleurs de Cuba et le débat sur les plans de production de l'année prochaine de ressorts du mouvement ouvrier pour impulser les transformations du modèle économique dans notre pays.

Au cours d'un échange de vues avec des délégués de la conférence en vue du congrès, dans la ville de Santiago de Cuba, Salvador Valdés Mesa a signalé que les changements ont pour but de préserver les acquis de la Révolution et d'impulser le développement du pays.

À ce propos, il a lancé un appel à réduire les dépenses, à obtenir l'efficacité et à résoudre les problèmes structuraux auxquels fait face l'économie.

Il a souligné qu'une étape importante approche pour 2014, année à laquelle l'on doit prendre d'importantes décisions politiques et éliminer des restrictions qui entravent le développement de l'économie.

Salvador Valdés a relevé l'importance qu'implique pour ce processus de transformations la formation des dirigeants syndicaux et des membres des équipes d'organisation du travail et du collectif de travail en général.

Source


Edité par T 34 - 27 Jun 2013 à 21:49
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Fidel et Raúl Castro sont élus délégués d'honneur au congrès des CDR

La Havane, 22 juin (RHC/AIN)- Le leader historique de la Revolution Cubaine, Fidel Castro, et le Président du Conseil d'État et du Conseil des Ministres de notre pays, Raúl Castro, ont été élus à Santiago de Cuba, Délégués d'Honneur au 8ème Congrès des CDR, les Comités de Défense de la Révolution.

Au cours de la rencontre qui s'est tenue ce vendredi et qui était présidée par Carlos Rafael Miranda, coordonnateur national des CDR, les 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis ont également été élus délégués.

Au cours de la réunion, les délégués ont débattu de thèmes concernant le fonctionnement interne de l'organisation notamment du rôle des coordonnateurs des zones et des présidents des CDR, de leur exemple et leadership en tant que responsables directs de la participation et de la mobilisation des masses pour la réalisation des tâches de la communauté.

La surveillance révolutionnaire, la lutte contre les indisciplines sociales et les illégalités ainsi que le travail politique et idéologique, le rôle de la famille dans la formation et le renforcement des valeurs ont également été à l'ordre du jour.

Plus de 500 officiers terminent leurs études à l'Ecole Inter-armes « Général José Maceo »

Santiago de Cuba, 22 juin (RHC)- Plus de 500 jeunes qui ont terminé leurs études à l'Ecole Inter-armes « Général José Maceo » ont reçu les grades d'officiers et de sous-officiers de la promotion « 60ème anniversaire des attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes ».

Au cours de la cérémonie, qui a eu lieu sur la Place de la Révolution de Santiago de Cuba, dans l'Est de notre pays, les jeunes diplômés ont réaffirmé leurs décision de servir la Patrie avec honneur sur la base des principes de la Révolution Socialiste.

Plus de 16 000 jeunes ont été formés dans cette école depuis sa fondation cela fait 32 ans.

Une sculpture du Commandant Juan Almeida Bosque est installée à Santiago de Cuba

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Santiago de Cuba, 22 juin, (RHC)- Une sculpture en acier du Commandant Juan Almeida, jeune et avec chapeau, a été installée sur la façade du théâtre « Heredia » de la ville de Santiago de Cuba dans l'Est de notre pays, a proximité de l'endroit où se dresse la statue du héros libérateur, le Général Antonio Maceo, sur la Place de la Révolution qui porte son nom.

Dans des déclarations à la presse, le sculpteur Enrique Avila, auteur de l'œuvre, a précisé qu'il s'agit d'une modeste contribution de son équipe de travail à la célébration du 60ème anniversaire des attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes.

La sculpture du Commandant Juan Almeida, de 32 mètres de haut et d'un peu plus de 19 mètres de large, sera complètement achevée la semaine prochaine. Elle sera dotée d'un système d'éclairage et elle portera en bas les propos tenus par ce chef guérillero : «Aquí no se rinde nadie » (Ici personne ne se rend ).

Santiago de Cuba accueille le sourire et le regard du commandant Almeida

Eduardo Palomares Calderon

ÉTERNELLEMENT présent dans leurs coeurs, les habitants de Santiago auront maintenant également, le commandant de la Révolution Juan Almeida Bosque sur la grande place de la Révolution du général Antonio Maceo. Le sourire et le regard tendre restitués dans la sculpture monumentale sont fixés dans un portrait en acier, sur la façade du théâtre Heredia.

En présence du membre du Bureau politique et du vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le commandant de la Révolution Ramiro Valdés Menéndez, le sculpteur Enrique Avila Gonzalez a dirigé la délicate manœuvre de l’ascension de son œuvre mesurant 32 mètres de haut, 20 mètres de large et pesant environ 15 tonnes.

«Tout a été parfait, le visage repose exactement sur le bases qui la soutiendront et les boulons fixés au mur coïncident avec les points de fixation de la sculpture », a signalé Avila.

Ce moment si significatif, a été également partagé, par le membre du Bureau politique et le vice-ministre des FAR, le général du corps d’armée Ramon Espinosa Martin, le premier secrétaire du parti de la province, Lazaro Exposito Canto, le chef d’armée de l’Est, le général de division Onelio Aguilera Bermudez, et le ministre de la Construction René Mesa.

Auteur également des portraits monumentaux des commandants Ernesto Che Guevara et Camilo Cienfuegos, exposés place de la Révolution José Marti de La Havane, Avila a souligné qu’il s’agissait de sa modeste contribution avec son équipe de travail, pour la célébration du 60e anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à Santiago de Cuba.

« Il existe de nombreuses photos d’Almeida —a-t-il expliqué—, mais celle-ci est sans doute la plus représentative du jeune Almeida avec son chapeau, qui même avec sa main blessée et bandée, conserve dans son visage un regard tendre et un sourire optimiste, et c’est celle que nous avons choisie pour réaliser ce travail en acier ».

« Il ne pouvait pas être d’un autre matériau —a-t-il précisé— car nous ne concevons pas le valeureux héros de la République de Cuba d’une autre matière que de l’acier, et de plus parce qu’elle se conjugue à la monumentale place de Santiago avec la statue équestre d’Antonio Maceo en bronze et les 23 machettes d’acier ».

La sculpture sera prochainement peinte en noir et le plan inférieur à sa gauche sera flanqué de l’écriture d‘Almeida avec sa phrase « Ici personne ne se rend » qu’il a lancée pour lui-même au moment le plus difficile d’Alegria de Pio, et qui s’est convertie en un principe révolutionnaire de notre peuple.

Pour finir, il sera installé un nouveau système d’éclairage de technologie de pointe, très économe et de maintenance facile, qui donnera une lumière orange, symbole du feu et du caractère qui en ces moments cruciaux, comme le fut aussi le combat d’El Uvero, distinguait Almeida et de même, le jardin sera transformé.

 

Le travail des Cubains en matière de prothèses orthopédiques est mis en exergue en Uruguay

Montevideo, 22 juin, (RHC)- La directrice du Programme National pour les Handicapés de l'Uruguay, María José Bagnato, a mis en exergue le travail de trois spécialistes cubains en prothèses orthopédiques. Elle a relevé l'importance de l'accord de coopération bilatérale signé entre Cuba et ce pays en la matière.

Les Cubains Jorge Luis Echeverría, Omar Ricardo et Eliecer Rodríguez ont élaboré 362 prothèses de membres inférieurs depuis le début de l'année.

María José Bagnato a fait l'éloge des spécialistes de notre pays qui ont ajouté à leur savoir-faire, un bon traitement et des liens très humains avec la population.



Edité par T 34 - 27 Jun 2013 à 21:46
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La Bolivie condamne les campagnes anti-cubaines orchestrées par les États-Unis

La Havane, 24 juin (RHC)- L'Ambassadeur de Bolivie à Cuba, Palmiro Osoria, a condamné les campagnes anti-cubaines au sujet de prétendues violations des droits de l'homme et d'un présumé appui au terrorisme international.

Dans des déclarations qu'il a faites à Radio Havane Cuba il a indiqué :

«C'est triste que l'on ait recours à de mensonges si grossiers. Je crois que même leurs auteurs n'y croient pas. Le monde entier connaît la façon dont Cuba se rapproche de nombreux pays pour entretenir des relations sous la bannière de la coopération dans les domaines de la santé et de l'éducation. Elle aide d'autres pays à se libérer de l'obscurantisme, de l'analphabétisme et à avoir une vie plus saine ainsi qu'à palier la détérioration de la santé provoquée par les régimes néolibéraux et par la pauvreté.

De tels mensonges ont pour but de tenter de justifier les politiques négatives contre Cuba, pour maintenir le blocus.

En réalité, nous, les Boliviens, nous sommes stupéfaits car nous n'arrivons pas à comprendre quel est l'objectif de tant de cruauté, de tant de mensonges contre Cuba, mais les peuples sont très intelligents et ils savent parfaitement que Cuba n'est pas un pays violent, qu'il n'est impliqué dans aucun acte de violence.

Nous sommes attristés par le fait que le peuple étasunien est victime de ces politiques néfastes de son gouvernement.

Je crois que cette folie de la politique des États-Unis est en train de dépasser toutes les limites et qu'elle doit s'arrêter. Ils doivent mettre les pieds sur terre, voir tout ce qui se passe autour d'eux et se rendre compte qu'il y a une nouvelle réalité en Amérique Latine. Nous les Latino-américains, nous comprenons Cuba et nous la respectons et l'aimons. Nous ne concevons pas l'Amérique Latine sans Cuba. L'Amérique Latine continuera à avancer avec Cuba et c'est quelque chose que le gouvernement étasunien doit comprendre et il doit reconnaître cette réalité ».

Une caravane exige à Madrid la libération des 4 antiterroristes cubains prisonniers aux États-Unis

Madrid, 24 juin (RHC)- Une caravane de voitures a parcouru 20 kilomètres à Madrid pour demander la libération des 4 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux États-Unis.

A la fin du parcours, les participants à la caravane, organisée par le Comité de Madrid pour la Libération des 5, ont pris part à un meeting pour demander à Washington la libération de nos compatriotes qui surveillaient à Miami les organisations terroristes anti-cubaines pour prévenir Cuba des attentats la prenant pour cible.

René González, qui, après avoir purgé sa peine aux États-Unis, était soumis pendant trois ans à un régime draconien de liberté surveillée dans ce pays, a été autorisé, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne, à rester définitivement à Cuba où il était venu assister aux funérailles de son père.

« Notre principale force est que nous savons qu'ils sont innocents » a déclaré Araceli Escudero, membre de ce comité qui a mis à jour les participants sur le long emprisonnement de Fernando González, de Ramón Labañino, de Gerardo Hernández et d'Antonio Guerrero.

Source

Les 5 remercient les Colombiens de leur appui à leur cause

Bogotá, 24 juin (RHC)- Les 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis ont remercié les groupes colombiens de solidarité de leur appui permanent à la cause de leur libération.

Dans un message rendu public au cours de la réunion semestrielle des Maisons Colombiennes de Solidarité avec Cuba, René González, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Fernando González et Ramón Labañino indiquent que le travail qui est réalisé en Colombie sera une contribution importante à la lutte pour obtenir que justice soit faite dans cette affaire.

«Votre accompagnement dans cette lutte -ajoute le message- nous anime et nous inspire et, ensemble, nous remporterons la victoire ».

Le mouvement d'appui à Cuba en Colombie possède 11 Maisons de Solidarité dans des villes comme Cartagène des Indes, Barranquilla, Cali, Bucaramanga, Palmira, Medellín, Armenia et Bogotá, la capitale du pays.

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Le Panama exige que Cuba soit invitée au Sommet des Amériques

Panamá, 25 juin (RHC)- Le ministre des affaires étrangères du Panama, Fernando Núñez , a signalé que le moment est arrivé de l'ouverture envers Cuba, de résoudre les différends et d'abandonner l'animosité contre l'île afin qu'elle puisse participer au Système Inter-américain.

Dans un communiqué du ministère panaméen des affaires étrangères, Fernando Núñez faisait ainsi référence à la position du Panama en faveur de l'invitation de Cuba au 7ème Sommet des Amériques qui se tiendra dans la capitale panaméenne en 2015, position énoncée lors de la dernière assemblée générale de l'OEA, l'Organisation des États Américains qui s'est tenue au Guatemala.

D'autre part, le diplomate s'est référé à l'agenda de la présidence semestrielle du Panama à la tête du Système d'Intégration Centraméricaine (SICA) qui inclut un sommet avec le ministre des affaires étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov au mois de septembre.

Sergueï Lavrov effectuera aussi une visite officielle au Panama.

Le Panama assumera la présidence du SICA à partir du 27 juin, date à laquelle l'adhésion de la République Dominicaine en tant que membre à part entière de cet organisme d'intégration, deviendra effective.

Le rapport sur l'état mondial de l'enfance est présenté à Cuba

La Havane, 25 juin (RHC)- La représentante à Cuba de l'UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance, Asella Toro, a présenté le rapport annuel de cette organisation, dédié à cette occasion aux enfants ayant un quelconque handicap.

La représentante de l'entité internationale à fait l'éloge du travail de Cuba en faveur de cette couche de la population. Elle a remercié l'État cubain de la transparence dont il fait montre à l'heure de faciliter les statistiques concernant l'attention donnée aux enfants. Elle a ajouté qu'il est très difficile de recueillir ces informations dans d'autres pays.

Elle a ajouté:

« A Cuba, l'éducation des enfants présentant un quelconque handicap est basée sur les principes de l'égalité, de la justice et de l'engagement social. Un des traits distinctifs en est l'intégralité des services depuis la première enfance à travers les équipes interdisciplinaires formées de médecins, d'orthophonistes, de psychologues spécialisés et dans d'autres cas, de façon personnalisée ».

Dans les 5 prochaines années, l'UNICEF accompagnera les efforts du gouvernement cubain en faveur de l'élévation de l'efficacité des écoles, des services et des modalités de l'éducation des handicapés.

« À Cuba, nous avons pris l'engagement d'appuyer les efforts du gouvernement et de ses institutions dans l'application des politiques à l'intention des enfants et des adolescents handicapés, fondamentalement en ce qui concerne l'éducation spéciale et leur matérialisation dans les programmes d'études ».

L'UNICEF appuiera également le Centre de Référence Latino-américaine pour l'Éducation Spéciale pas seulement en ce qui concerne la réalisation de sa mission, sa responsabilité en tant que centre générateur des connaissances sur ce type d'enseignement à Cuba mais aussi en ce qui concerne ses apports potentiels à la coopération Sud-Sud.

Roberto Álvarez, directeur du Département de la Mère et de l'Enfant à Cuba, a mis en exergue le travail qui est fait dans notre pays pour prévenir et dépister de façon précoce des facteurs pouvant provoquer un handicap.

Des hommages sont rendus à Simon Bolivar et à Hugo Chávez à La Havane

La Havane, 25 juin (RHC)- Des diplomates et des représentants d'institutions du Venezuela en poste à La Havane ainsi que des étudiants ont rendu hommage ce lundi dans notre capitale au Libérateur Simón Bolivar et au Commandant Suprême de la Révolution Bolivarienne, Hugo Chávez à l'occasion du 192ème anniversaire de la Bataille de Carabobo et de la Journée de l'Armée Bolivarienne.

Les participants ont déposé une gerbe de fleurs au pied de la statue équestre de Simon Bolivar située dans une zone du centre de La Havane.

Les participants ont exprimé leur vocation bolivarienne et ils ont réaffirmé l'engagement de poursuivre l'œuvre laissée en héritage par ce grand indépendantiste et reprise et impulsée par Hugo Chávez dès son accession au pouvoir en 1999 jusqu'à sa disparition physique le 5 mars dernier.

Le Général de Brigade, Simón Noguera, attaché militaire du Venezuela à La Havane, a fait un récit de la bataille livrée à Carabobo qui a pris fin par la victoire des troupes patriotes, grâce à la stratégie militaire de Simón Bolivar qui a scellé l'indépendance du Venezuela .

Il a réaffirmé que la Force Armée Nationale Bolivarienne joue son rôle de sauvegarde de la souveraineté aux côtés du peuple vénézuélien et du Président Nicolás Maduro et participe activement aux efforts déployés pour consolider le socialisme dans la patrie du Libérateur.

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Plusieurs pays appuient à Genève la dénonciation commerciale de Cuba contre les États-Unis

La Havane, 26 juin (RHC)- Un groupe de pays a appuyé la dénonciation réitérée par Cuba contre les États-Unis pour le vol de la marque Havana Club et par l'irrespect soutenu des obligations de Washington envers l'OMC, l'Organisation Mondiale du Commerce.

Dans son intervention dans la ville suisse de Genève devant l'Organe de Solution de Différends, l'Ambassadrice de Cuba, Anayansi Rodríguez, a indiqué que cela fait plus de 11 ans que la Maison-Blanche ignore les recommandations de l'entité.

La diplomate a dénoncé aussi le fait que le gouvernement étasunien n'a fait aucun effort pour respecter ses obligations raison pour laquelle la compagnie Bacardí utilise de façon frauduleuse la marque Havana Club pour commercialiser un rhum qui n'est pas fabriqué à Cuba.

Cuba réaffirme son engagement envers la protection de l'Environnement

La Havane, 26 juin (RHC)- Cuba a réaffirmé son engagement envers la protection de l'environnement au cours d'un forum international sur la soutenabilité vers le Bon Vivre qui se tient dans la capitale du Salvador.

La position de Cuba a été exposée par Alberto Prieto, chef de la section pour l'Amérique du Nord, pour le Mexique et pour l'Amérique Centrale du Département des Relations Internationales du Comité Central du Parti Communiste de Cuba.

Il a indiqué que l'objectif est de développer une économie plus efficiente et soutenable au service du peuple en harmonie avec l'environnement.

Alberto Prieto a signalé que parmi les Grandes Lignes stratégiques de la Révolution Cubaine figure celle d'élaborer une politique intégrale pour les domaines de la science, de la technologie et de l'innovation pour répondre au développement économique et social.

Source

L'Équateur donne à Cuba des modules de toiture pour les sinistrés de l'ouragan Sandy

La Havane, 26 juin (RHC)- L'Équateur a donné 1 600 modules de toitures destinés à des logements endommagés par l'ouragan Sandy qui a traversé l'Est de Cuba en octobre 2012.

Des autorités de la province de Santiago de Cuba ont indiqué que les plaques de zinc et leurs accessoires serviront à remplir le plan de réparation d'installations destinées à l'enseignement de la médecine et de plus d'un millier de logements dans ce territoire.

Au cours du meeting de remise du don, les dirigeants locaux ont remercié le gouvernement équatorien de son appui permanent et ils se sont référés à d'autres envois d'aide pour palier les dégâts provoqués par Sandy.

LA COMMISSION JOSÉ ANTONIO APONTE
Défendre nos conquêtes

Livia Rodriguez Delis

DANS son article Mi raza (Ma race), paru dans le quotidien Patria du 16 avril 1893, le Héros national cubain José Marti signalait : « L’homme n’a aucun droit spécial du fait qu’il appartienne à une race ou à une autre : qu’on dise homme et l’on dit tous les droits ».

Ces principes furent adoptés par la Révolution cubaine et se sont maintenus pendant ses plus de 50 ans d’existence. De nombreuses mesures ont été prises par le Gouvernement pour tenter de supprimer toutes les inégalités, dont celles liées à la couleur de peau, héritage de plus de quatre siècles d’exploitation coloniale et néocoloniale.

Malgré les politiques de protection et d’inclusion sociale du processus révolutionnaire, certains préjugés raciaux subsistent dans la vie quotidienne qui heurtent la sensibilité d’un peuple habitué à lutter pour son avenir selon des principes d’unité.

Sur cette question si sensible souvent utilisée par ceux qui cherchent à discréditer la Révolution et à affaiblir et à diviser les Cubains pour les détourner de leur mission consistant à perfectionner leur société, le chercheur, écrivain, diplomate et africaniste Heriberto Feraudy Espino, président de la Commission José Antonio Aponte, de l’Union nationale des artistes et des écrivains cubains (UNEAC), a accepté de livrer ses impressions à Granma international.

La commission porte le nom d’un Noir descendant d’esclaves qui dirigea la première conspiration de portée nationale de l’Histoire de Cuba, pour l’abolition de l’esclavage et en faveur de l’indépendance du pays.

Dans quel contexte cette Commission a-t-elle vu le jour, et quels sont les principes qui régissent son travail ?

La Commission José Antonio a été constituée à l’UNEAC en septembre 2009, dans le but essentiel de traiter de la question de la discrimination raciale et des préjugés raciaux depuis la culture.

Lors du 6e Congrès de l’UNEAC, en 1998, le leader historique de la Révolution cubaine Fidel Castro avait rappelé que la Révolution avait été trop romantique et idéaliste en pensant que la discrimination et les préjugés raciaux avaient été balayés, alors que les faits prouvaient le contraire, que les manifestations de discrimination fondée sur la couleur de peau subsistaient.

L’UNEAC a donc procédé à un travail de recherche, d’analyse et de débat sur cette question. C’est au milieu de ces discussions qu’a vu le jour la Commission, chargée de défendre les conquêtes de la Révolution en matière de lutte contre la discrimination raciale, notamment en faveur d’une application efficace des lois, des mesures, des dispositions et des décrets du corps législatifs pour combattre cette tare.

La Révolution a mis en place des politiques sociales au profit de la population, sans distinction aucune.

Cette stratégie a prouvé sa légitimité et a contribué à rehausser le prestige international de notre pays, qui a permis l’accès de tous ses citoyens aux centres d’enseignement à tous les niveaux, de même que le droit à la santé, au sport et à la sécurité sociale, garantissant une égalité de droits et d’opportunité à tous.

Cuba n’est pas une société raciste comme elle le fut avant le 1er janvier 1959, mais les stéréotypes et les préjugés racistes sont encore ancrés dans certains esprits, ceci en dépit de tous les efforts déployés par la Révolution pour combattre toutes sortes de discriminations.

Ces derniers temps, le gouvernement des États-Unis s’est servi de la persistance de préjugés racistes à Cuba pour attaquer la Révolution et, depuis leur Bureau des intérêts dans l’Île et à travers d’autres voies, attiser le mécontentement dans ce domaine, des manœuvres que la Commission Aponte s’est chargée de dénoncer et de démasquer.

Par le débat et l’analyse, la Commission Aponte tente de trouver des formules permettant de réduire ce genre d’inégalités en tenant compte du fait qu’il s’agit d’attitudes qui sont enracinées dans le subconscient de certaines personnes.

Cette politique doit être menée d’une manière intelligente, car il existe suffisamment de raisons pour prouver que Cuba est l’un des gouvernements les plus antiracistes du monde. Aucun gouvernement au monde n’en a jamais fait autant pour les Noirs et les métisses. Combien de Noires et de Noirs n’y a-t-il pas en ce moment qui occupent des postes au gouvernement ? Aucun pays n’a fait ce qu’a fait Cuba en Afrique dans la lutte contre un régime aussi odieux et répressif comme l’apartheid.

Quelles sont les perspectives de cette Commission ? Comment peut-on, comme l’a signalé la Dr Graziela Pogolotti, en finir avec le petit raciste qui dort en nous ?

Étant donné que cette question figure à l’ordre du jour du travail systématique de contrôle et d’évaluation des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et des assemblées provinciales et municipales, la Commission Aponte a prévu avec le concours de l’organe législatif un débat avec tous les secteurs de la société, et jusqu’à présent ces discussions ont eu lieu dans cinq provinces du pays, afin d’identifier et apporter une réponse à ces problèmes.

Il ne fait aucun doute que le débat est très important, et qu’une absence de débats nous affaiblirait. Le silence autour de la question peut ouvrir des brèches à travers lesquelles nos ennemis cherchent à attiser les divisions.

Il s’impose de promouvoir des politiques susceptibles de nous aider à remédier à nos insuffisances et d’assurer les équilibres nécessaires au sein de la société cubaine actuelle, conformément à la Constitution de la République.

Nous devons nous doter d’un programme ou d’un agenda national pour mener cette tâche encore inachevée. En raison de l’importance de ce problème, la Commission propose la création d’une entité ou d’un observatoire au niveau du Parti ou du gouvernement chargé d’assurer le repérage, la prévention, et le contrôle de ce problème, un organisme chargé de recevoir, examiner et traiter les plaintes, et d’encourager les recherches et les débats, de formuler des politiques contre les discriminations et d’assurer leur suivi. Autrement dit, il s’agirait d’une sorte d’observatoire chargé de veiller à l’exécution de toutes les dispositions en la matière.

Récemment, nous avons rencontré les plus hautes autorités des ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, auxquelles nous avons suggéré de procéder à une révision exhaustive des livres d’Histoire, ainsi que la rédaction d’autres ouvrages qui reflétent de manière objective les différents processus de notre pays, y compris le rôle des différents groupes ethniques dans la construction de la nation et de la culture, l’influence africaine dans notre culture, afin d’en faire une matière élémentaire dans les écoles, depuis le primaire jusqu’à l’Université.

Il y a des écoliers qui ignorent qu’en 1912 eut lieu à Cuba le plus grand massacre de Noirs et de métisses, dans le cadre de la répression déclenchée contre le Parti des indépendants de couleur qui luttait contre la discrimination raciale au début du XXe siècle.

Il s’agit donc de tirer profit de tout le potentiel de notre pays afin de régler définitivement le déséquilibre qui subsiste dans ce domaine.

Concernant la Commission, son travail ne consiste pas seulement à exiger le respect de droits et d’opportunités, mais de défendre toutes les réalisations de l’État cubain en la matière.

La Révolution cubaine ne peut se permettre aucune discrimination, quelle qu’elle soit, car elle a besoin du concours de tous les Cubains, sans aucune distinction fondée sur la couleur de peau, la religion le sexe, l’orientation ou l’identité sexuelle, pour préserver ses conquêtes.

 


Edité par T 34 - 28 Jun 2013 à 02:07
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Plus de 10 500 médecins recevront leurs diplômes dans des universités cubaines

La Havane, 27 juin (RHC)- Plus de 10 500 médecins recevront leurs diplômes cette année dans des universités cubaines dont plus de 4 000 provenant de 70 pays.

Dans des déclarations au quotidien cubain Granma, des sources du ministère cubain de la santé publique ont mis l'accent sur le niveau scientifique élevé des futurs diplômés et leur engagement envers les plus démunis du monde.

Des spécialistes de ce secteur ont relevé que malgré le blocus étasunien injuste contre Cuba, le gouvernement de notre pays à consenti de grands efforts à la formation de ces professionnels dans les 13 Facultés de Sciences Médicales des Universités Cubaines et dans les 3 Facultés indépendantes existantes.

Les syndicalistes cubains recevront une formation pour les débats du nouveau code du travail

La Havane, 27 juin (RHC)- Les dirigeants ouvriers cubains commenceront à se préparer en juillet prochain pour la discussion du projet du nouveau Code du Travail en vue de son approbation au congrès de la CTC, la Centrale des Travailleurs de Cuba qui se tiendra au premier trimestre de l'année prochaine.

Au cours d'une conférence syndicale dans la province de Sancti Spiritus, Ulises Gilarte, président du comité organisateur de la rencontre, a relevé que ces discussions s'ajouteront aux débats permanents du principal document du congrès.

Durant son échange de vues avec les délégués de ce territoire, Ulises Guilarte a appelé les dirigeants ouvriers à bien représenter les travailleurs, à écouter et à recueillir leurs opinions et a essayer d'augmenter leur participation à l'actualisation du modèle économique cubain.

Cuba actualise son code pénal pour mieux combattre les délits

La Havane, 27 juin (RHC)- Cuba a actualisé son Code Pénal et la Loi de Procédure Pénale pour parvenir à une plus grande efficacité dans la prévention et la lutte contre les délits.

Une émission extraordinaire du Journal Officiel de la République précise que parmi les changements du Code Pénal, qui entrera en vigueur le premier octobre prochain, figure la faculté de frapper d'une amende administrative  l'auteur d'un délit si celui-ci ne représente pas un grand danger pour la société et s'il est passible d'une sanction n'excédant pas trois ans de prison ou une amende de jusqu'à 1000 pesos, ou les deux.  


Le Journal Officiel précise que pour ce faire il faudra l'approbation du procureur.

Une autre modification indique  que quand le tribunal considérera que la sanction est excessivement sévère, bien qu'elle soit à la limite minimale fixée par la loi, il pourra exceptionnellement la modifier dans le cadre prévu par la modalité essentielle du propre délit ».  


Elle prévoit également que ceux qui souffriront soudainement d'aliénation mentale, se verront suspendre  l'application de la sanction et ils seront hospitalisés dans des installations psychiatriques.  

Le Journal Officiel ajoute que quand une personne sera en train de purger deux ou plus de deux peines de prison au cas où une sanction unique ne lui aurait pas été imposée, le Tribunal Provincial Populaire du territoire où elle purge sa peine réclamera les antécédents pertinents des causes pour lesquelles elle a été sanctionnée et procédera à appliquer une seule sanction.

Le décret-loi  numéro 310 qui modifie le Code Pénal et  la Loi de Procédure Pénale est signé par Raúl Castro, président du Conseil d'État et il accorde plus de pouvoir aux organes de justice municipaux et provinciaux.
Le Journal officiel souligne que cette actualisation indispensable  contribue à une application plus cohérente de la politique tracée par l'État et répond à la situation actuelle concernant les délits et aux changements qui ont eu lieu dans notre pays sur le plan économique et social.

Source

La lutte des douanes cubaines contre le trafic de drogues est mis en exergue

La Havane, 27 juin (RHC)- Le vice-amiral Pedro Pérez, chef de la Douane de Cuba a fait savoir que celle-ci a détecté, de janvier à mai, 17 cas de tentative d'entrée de drogues à notre pays.

Au cours d'une rencontre avec la presse, Pedro Pérez a ajouté que les services douaniers élèvent chaque jour leur préparation et modernisent leurs équipements face aux nouvelles méthodes utilisées par les trafiquants pour commettre ce délit et d'autres délits graves comme le terrorisme.

Pedro Pérez a relevé qu'un peu plus de 16 kg de drogue ont été saisis durant cette période, dont de la cocaïne, de la marihuana et du cannabis. Ce dernier peut être dissimulé dans des paquets d'encens et dans des boissons et son trafic tend à augmenter surtout en provenance des États-Unis.

À l'occasion de la célébration ce mercredi de la Journée Internationale de Lutte contre l'Abus et le Trafic Illicite de Drogues, le Secrétaire Général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a envoyé un message à tous les pays les exhortant à créer une conscience sur les dégâts que cause ce fléau.

Les acquis du Millénaire à Cuba, au Nicaragua et au Pérou sont mis en exergue

La Havane, 27 juin, (RHC)- L'Assemblée Législative du Salvador a salué les peuples et les gouvernements de Cuba, du Nicaragua et du Pérou qui ont atteint les objectifs du millénaire dans les domaines de l'Alimentation et de l'Agriculture.

Dans un communiqué publié sur son site officiel sur Internet, le parlement salvadorien a souligné que ces trois pays, aux côtés de 35 autres ont fait leurs les objectifs fixés par l'ONU pour 2015.

Des sources de l'Assemblée Législative ont assuré que cette réussite est la preuve du fait qu'avec volonté politique, coordination et coopération il est possible d'obtenir des réductions rapides et durables dans le cas de la faim et d'autres problèmes auxquels font face les sociétés.

Un centre régional de Réduction de Désastres est inauguré à Cuba

La Havane, 27 juin, (RHC)- La vice-ministre des affaires étrangères de la Norvège Gry Larsen, a inauguré à La Havane le Centre de Création de Capacités pour la Réduction de Risques de Désastres et d'Adaptation au Changement Climatique pour Cuba et les Caraïbes.

Gry Larsen a relevé que notre pays a un système de réponse aux désastres reconnu à l'échelle mondiale qui est responsable de la préservation des vies humaines et qui a une préparation très professionnelle.

De son côté, la ministre cubaine de la science, de la technologie et de l'environnement, América Santos, a fait savoir que le centre est conçu pour la réalisation d'études des phénomènes naturels qui provoquent des désastres et des différentes façons d'y faire face dans la région».

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