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Cuba : Tout ce que l'on ne vous dit pas ailleurs

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jul 2013 à 19:01

Un héros libre à Cuba

 
 
René Gonzalez (à g.) et Calvo Ospina

Ils étaient ensemble, mais c’est d’abord Olga que j’ai embrassée. “C’est sensationnel de te rencontrer dans une situation totalement différente !”, lui ai-je dit tout ému. En d’autres occasions, nous avions partagé des tribunes, en Europe et à Cuba. Elle y dénonçait inlassablement la situation des Cinq cubains antiterroristes emprisonnés aux Etats-Unis.

C’est après que je suis tombé dans les bras de cet homme grand, bien charpenté, à la barbe moyenne presque blanche : René Gonzalez, l’époux d’Olga, et le premier des Cinq à avoir été libéré. Depuis qu’on m’avait invité à “manger quelque chose” avec des membres de leur famille et quelques amis, j’avais pensé et repensé à la façon dont je le saluerai.

Nous nous sommes assis sur un large balcon recevant le vent qui essayait de rafraîchir la chaleur extrême dont est accablée La Havane en juillet. J’étais en face de lui, nos genoux se touchaient presque. Il m’a offert de l’eau fraîche, et pour cela, il a lâché la main d’Olga. C’est l’une des rares fois où il l’a fait. Ils ne se détachaient pas l’un de l’autre. C’est sa mère, Irma, qui m’a proposé un soda. Sa sœur Sara a offert un rhum. Mais l’eau convenait bien pour l’instant.

Je ne venais pas pour l’interviewer, mais je ne me sentais pas capable non plus d’imaginer la première question originale qui entamerait le dialogue. C’est pourquoi je me suis adressé à Olga pour lui demander bêtement : “Comment te sens-tu ? ”. J’ai donc reçu la réponse la plus logique de cette femme aux yeux brillants quoiqu’un peu marqués par la fatigue : “Heureuse !”

René et quatre autres cubains ont été arrêtés à Miami le 12 septembre 1998, sous l’accusation d’espionnage. René a été condamné à 15 ans de prison, puis placé en liberté conditionnelle en octobre 2011, après avoir passé 12 ans “à l’ombre”. Une amie solidaire lui a donné la possibilité d’avoir une maison dans un secteur élégant de Miami, mais celle-ci s’est rapidement transformée en une “prison dorée”, ainsi qu’il la décrit lui-même. Vivant pratiquement dans la clandestinité, il devait faire attention à ne pas être localisé pour ne pas mettre sa vie en danger. Il résidait en effet dans la ville où règnent les groupes terroristes qu’il avait infiltrés et dénoncés, et qui sont protégés par la CIA et d’autres organismes étasuniens.

L’année dernière il a été autorisé à rendre visite à son frère malade. Cela faisait 23 ans qu’il n’avait pas mis les pieds sur le sol cubain. Cela a aussi été l’occasion de rencontrer Olga. Par mesure de sécurité, elle était revenue à Cuba avec leurs deux filles, et Washington n’avait jamais voulu lui donner de visa pour qu’elle puisse venir le voir.

Le 12 avril de cette année, il lui a été permis de voyager de nouveau à Cuba pour assister à l’enterrement de son père. A cette occasion, son avocat a de nouveau demandé à la juge étasunienne la permission pour René d’accomplir l’année et demie de liberté conditionnelle à Cuba. Son avocat a aussi proposé que René se présente à la Section des Intérêts des Etats-Unis à La Havane, SINA, pour rendre son passeport et renoncer à la nationalité qu’il avait acquise par sa naissance. La juge n’a trouvé aucun prétexte pour refuser et a dû l’accepter le 3 mai

Le “Héros de la République de Cuba”, distinction qu’il a reçue le 6 juillet du Parlement cubain, tout comme ses quatre autres compagnons, n’arrive pas à décrire ce que ça représente pour lui d’être à Cuba. Sa fille cadette a grandi pendant son séjour en prison, “C’est malheureusement à cause de la mort de mon père, mais j’ai eu la chance de pouvoir être là pour ses quinze ans.”

Après avoir mangé un morceau de tamal (sorte de papillote de feuilles d’épis de maïs ou de bananier farci. ndt) il nous dit : “A Cuba, je suis allé dans des lieux très isolés, où il y avait juste une radio, et pourtant les gens nous connaissent. Je crois que je ne le mérite pas car je sais qu’il y a d’autres cubains qui méritent d’avoir cette reconnaissance.”

Alors que je cherche à poser une question originale, quelqu’un me demande de raconter à René “l’affaire de l’avion” [1], et mon intégration par le Département d’Etat, dans la “no fly list”, ou liste de “terroristes” présumés. Même s’il en savait déjà un peu, il a eu l’air incrédule. Il s’intéresse aussi aux raisons pour lesquelles le gouvernement français a refusé ma demande de nationalité [2].

Après m’avoir écouté, il fait la réflexion qu’il a peur pour le futur des Etats-Unis. Il affirme que de nombreux types de violences radicales existent à l’intérieur, alors que leur gouvernement est à la poursuite de chimères terroristes à travers le monde. Nous sommes d’accord. René est au courant de la politique extérieure étasunienne, européenne et mondiale. Même si on pouvait l’imaginer, il me surprend. Il écoute avec attention quand un ami ambassadeur fait une analyse de la situation conflictuelle en Afrique, au Mali et en Lybie, particulièrement. Et que plusieurs pays européens aient refusé le survol de leur territoire par l’avion du président Evo Morales le rend muet de stupeur.

Il est déjà l’heure de dîner. Chacun se sert et vient manger sur la terrasse, l’assiette à la main. Le couple s’excuse de ne pas rester pour savourer la soupe de haricots noirs, mais ils doivent aller à l’hôpital rendre visite à une parente.

Avant de partir, René et Olga m’ont demandé de transmettre un message de remerciement pour la solidarité qu’ils ont reçue durant toutes ces années, en particulier celle de l’association France Cuba. Olga garde bien en mémoire la présentation du livre de Maurice Lemoine que nous avions organisée sur une péniche à Paris en octobre 2010 [3].

Alors qu’ils sortent, la mère de René l’embrasse avec une immense tendresse. Depuis le balcon de ce premier étage, nous observons le couple. De nouveau, Olga nous dit adieu. Avant d’ouvrir la voiture qu’il conduira lui-même, René lève son poing serré et laisse échapper un sourire serein et assuré. Nous lui répondons de la même façon.

En voyant l’auto disparaître au bout de la rue, je pense à Gerardo Hernandez et à ses deux condamnations à perpétuité, plus quinze ans. Me rappelant les mains entrelacées de René et d’Olga, me vient l’image d’Adriana Perez, l’épouse de Gerardo, à qui l’on refuse le visa pour venir lui rendre visite.

Hernando Calvo Ospina

Notes :

1] http://hcalvospina.free.fr/spip.php?article135

2] http://hcalvospina.free.fr/spip.php?article374

3] Maurice Lemoine, "Cinq cubains à Miami". Editions Don Quichotte. Paris, 2010.

Hay un Héroe suelto en Cuba


Edité par T 34 - 22 Jul 2013 à 20:57
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Jul 2013 à 16:32

Esteban Lazo souligne le rôle des quartiers face aux illégalités et aux indisciplines

La Havane, 22 juillet (RHC)- Le président de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire Esteban Lazo, a souligné la nécessité de faire face, depuis la base, aux illégalités et aux indisciplines sociales, pour éliminer ce fléau.

Lors d'un parcours dans la province cubaine de Sancti Spiritus, Esteban Lazo a lancé un appel à exercer un contrôle rigoureux et systématique dans chaque circonscription. Il a exhorté la population à se mobiliser pour expliquer tout ce que le pays est en train de faire et à défendre, avec des arguments, l'œuvre de la Révolution.

Le président de notre parlement a également conversé avec des dirigeants et avec des étudiants de l'Université des Sciences Médicales de ce territoire du centre de notre pays. Il a visité le chantier d'importants ouvrages sociaux et constaté le travail de réparation d'endroits emblématiques de la ville.

Cuba met au point un nouveau médicament pour le traitement du cancer

La Havane, 22 juillet (RHC)- Le directeur des laboratoires Labiofam , José Antonio Fraga, a fait savoir que des hommes de science cubains sont en train de mettre au point un nouveau médicament pour le traitement du cancer qui, à la différence des citostatiques connus, ne porte aucun préjudice aux cellules saines.

José Antonio Fraga a ajouté qu'il s'agit d'un médicament qui traverse la membrane du noyau de la cellule maligne et la nécrose sans affecter les parties saines, effet différent à celui des médicaments traditionnels.

Il a relevé qu'actuellement le nouveau médicament fait l'objet de tests de toxicologie et de pharmacodynamique qui est le pas préalable aux tests cliniques chez des êtres humains.

 

La caravane des Pasteurs pour la Paix rend hommage à José Martí

La Havane, 22 juillet (RHC)- Les membres de la 24ème Caravane de l'Amitié États-Unis-Cuba de l'organisation œcuménique étasunienne « Pasteurs pour la Paix » ont rendu hommage à notre Héros National José Martí, au Mausolée érigé en son honneur au cimetière de Santa Ifigenia, dans la ville de Santiago de Cuba.

La caravane, qui défie le blocus des États-Unis contre notre pays, a déposé une gerbe de fleurs au panthéon qui garde les restes de José Martí.

Le Pasteur portoricain Luis Barrios, codirecteur exécutif des Pasteurs pour la Paix, a exprimé son admiration pour l'histoire de Cuba. Il a annoncé le début d'une campagne humanitaire pour appuyer la province de Santiago de Cuba sévèrement touchée par l'ouragan Sandy l'année dernière.

Pour sa part, Francisco Shakira Martínez, recteur de l'Université du Nord de Tamaulipas, au Mexique, a signalé:

« Venir ici et visiter la tombe de José Martí était un de nos rêves car nos peuples connaissent l'histoire du Héros National Cubain, un grand enseignant, un grand penseur qui a vécu au Mexique où il s'est marié par l'église catholique . Nous avons une copie de son acte de mariage.

C'est pour nous un motif de fierté. Au fils des ans, il est devenu une des institutions de la pensée et des idées révolutionnaires du monde. Nous sommes très impressionnés d'avoir visité sa tombe. Le fait d'avoir visité le cimetière dans lequel reposent ses restes a été une très belle expérience. Nous partirons avec la merveille de la pensée et des idées de la révolution »

Source
 

no_bloqueo

 


Edité par T 34 - 24 Jul 2013 à 21:50
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Jul 2013 à 19:45

Cuba se prononce à une réunion de la CELAC pour l'attention aux populations vulnérables

La Havane, 23 juillet (RHC)- La ministre du Travail et de la Sécurité Sociale de Cuba, Margarita González, a indiqué à Caracas, la capitale vénézuélienne, que l'attention aux populations plus vulnérables constitue une priorité pour la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens.

Au cours de la réunion ministérielle du bloc régional pour l'éradication de la faim et de la pauvreté, la ministre cubaine a relevé que l'Amérique Latine est de plus en plus engagée envers ses peuples.

Elle a signalé que les thèmes à débattre doivent marquer un point de réflexion dans les efforts visant à réduire les inégalités. Elle a précisé que les possibles solutions seront appliquées suivant les réalités de chaque pays.

Margarita González a également indiqué que les décisions devront inclure un mécanisme efficace de suivi pour évaluer leur impact à l'avenir et déterminer la voie la plus adéquate afin d'obtenir le véritable développement.


La Fédération des Femmes Cubaines organise des cours pour combattre la perte de valeurs

La Havane, 23 juillet (RHC)- La Secrétaire Générale de la Fédération des Femmes Cubaines, Teresa Amarelle, a signalé que le début de cours d'été sur l'Éducation Civique est une des initiatives des Maisons d'Orientation de la Femme et de la Famille pour combattre les indisciplines sociales.

Teresa Amarelle a ajouté que la FMC répond ainsi à l'appel à la lutte contre la perte de valeurs lancé par le président cubain Raúl Castro, dans le discours de clôture de la session d'été de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire.

Elle a souligné que les Maisons d'Orientation de la Femme et de la Famille doivent réajuster leur travail et faire face aux mauvaises conduites sociales.

Un nouvel organe supérieur pour la direction des entreprises est créé à Cuba

La Havane, 23 juillet (RHC)- Cuba a créé un nouvel organe pour la direction des entreprises qui est formé de 12 entreprises d'exportation et d'importation du pays et qui est subordonné au Ministère du Commerce Extérieur et des Investissements Étrangers.

Par la création du nouveau Groupe d'Entreprises du Commerce Extérieur, le gouvernement cubain poursuit la restructuration des ministères et des entreprises dans le cadre d'un processus de perfectionnement de l'Administration Centrale de l'État.

Source


Edité par T 34 - 25 Jul 2013 à 15:55
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 25 Jul 2013 à 13:59

José Ramón Machado Ventura préside la remise de diplômes à plus de 2 500 professionnels de la santé

La Havane, 24 juillet (RHC)- 2 507 nouveaux professionnels de la santé ont reçu leurs diplômes de fin d'études à l'Université des Sciences Médicales de La Havane au cours d'une cérémonie qui a eu lieu au théâtre Lázaro Peña et à laquelle a assisté le vice-président cubain José Ramón Machado Ventura.

Des médecins, des dentistes, des licenciés en psychologie et dans d'autres branches de la médecine ont reçu leurs diplômes au cours de cette cérémonie à laquelle a assisté Roberto Morales,ministre cubain de la santé.

Roberto Morales a mis l'accent sur le fait que près de 82% des étudiants sont des femmes ce qui témoigne de la vocation humanistique de la femme sur chaque front et de leurs opportunités croissantes d'avoir une formation à Cuba.

D'autres professionnels de 29 pays ont également reçu leurs diplômes, comme Hing Wang, de la Chine qui a déclaré qu'ils travailleront dans leurs pays conformément aux connaissances et à l'esprit qui leur ont été transmiss dans la patrie de José Martí et de Fidel Castro.

Pour sa part, Aurora Hernández , qui a été choisie comme la meilleure étudiante dans la spécialiste de Psychologie, a reconnu que ses camarades d'études et le collectif de professeurs compétents lui manqueront, mais elle a indiqué qu'elle prête pour consentir des efforts et transmettre des connaissances à Cuba et dans le monde.

Cette promotion, dédiée au 60ème anniversaire des attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, inclut plus de 10 500 professionnels de la médecine dans tout Cuba.

Plus de 29 000 jeunes ont reçu leurs diplômes de sciences médicales cette année

La Havane, 24 juillet (RHC)- Plus de 29 000 jeunes ont reçu leurs diplômes de sciences médicales cette année à Cuba. Cette promotion a été dédiée au 60ème anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, à Santiago de Cuba et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.

À ce propos, le ministre cubain de la santé, Roberto Morales a signalé :

« Ce nombre de diplômés nous permet de continuer à augmenter la proportion de professionnels de la santé par habitants et d'arriver à avoir 1 médecin pour 132 habitants et un dentiste pour chaque 774. Cela nous permettra de continuer à améliorer le système de santé. »

Au terme de cette année scolaire, les premiers 58 médecins du programme chinois conçu par le leader historique de la Révolution Cubaine ont terminé leur médecine. Des diplômes spéciaux ont été remis aux étudiants qui se sont faits remarquer dans la culture, le sport, la recherche et l'enseignement.

Des étudiants ont déclaré:

«Ma famille, mes professeurs, mon père qui est à la fois un proche et un professeur car il est médecin aussi et il m'a beaucoup appris ».

Au nom des diplômés étrangers, des expressions de gratitude ont été entendues:

« Merci à la révolution cubaine qui m'a accueilli chaleureusement comme un fils de plus »

Pour leur part, chez les étudiants cubains, le mot clé était « engagement »:

« Nous nous engageons à être chaque jour meilleurs professionnels, plus solidaires, plus altruistes et plus humanistes ».

Pour leur part, des parents ont également exprimé leur émotion:

« C'est l'aboutissement de ce qui puisse y avoir de plus grand dans la vie. Le bonheur de mon petit-enfant est mon bonheur ».

L'avant-projet de Code du Travail est débattu au sein des collectifs de travail

La Havane, 24 juillet (RHC)- Des travailleurs de La Havane sont tombés d'accord sur la nécessité d'avoir un nouveau Code du Travail compte tenu des transformations qui ont impliqué de nombreuses modifications du code actuel en vigueur depuis presque 30 ans.

L'une des premières assemblées qui s'est tenue sur ce thème à La Havane a eu lieu à l'Entreprise de Projets d'Ouvrages d'Architecture et d'Ingénierie. Les participants ont débattu de divers thèmes contenus dans le document dont la formation et le perfectionnement du personnel, le service social, les salaires et le pluriemploi.

Cette réunion s'est jointe à celles qui ont déjà eu lieu dans notre pays pour recueillir, au sein des collectifs de travail, toutes les opinions et les suggestions des travailleurs ayant pour but d'enrichir l'avant-projet du nouveau Code du Travail.

La fondation Guayasamín salue le 60ème anniversaire de l'épopée du 26 juillet

La Havane, 24 juillet (RHC)- La fondation Guayasamín a mis l'accent sur la justesse de la reconnaissance de l'humanité, avec admiration et gratitude, aux héros et aux martyrs des attaques contres les casernes Moncada, à Santiago de Cuba, et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo, dans le contexte du 60ème anniversaire de cette épopée pour la libération nationale.

Dans un message que diffuse ce mercredi le quotidien Granma, l'organisation exprime son adhésion au leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, qu'il a qualifié de protagoniste exemplaire et de guide de ces actions survenues le 26 juillet 1953.

 
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Edité par T 34 - 25 Jul 2013 à 15:54
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Jul 2013 à 19:23

De nombreuses ONG ne
sont que des paravents des services
secrets étrangers

• Développement de l’idéologie des droits de l’Homme, servant comme faire-valoir pour légitimer l’hégémonie occidentale sur le monde, thématique à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, et lecture sur le modèle de développement adopté par certains pays d’Amérique du Sud, et qui est à même, selon lui, de constituer une alternative pour les peuples du tiers-monde, notamment, Salim Lamrani, docteur ès Études ibériques et latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, maître de conférences à l’Université de La Réunion, et, également, journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis, nous livre dans cet entretien un éclairage sur ces questions • Entretien réalisé par Boudjemaa Medjkoun et Mehdia Belkadi

LE Département d’État des États-Unis vient de publier son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde, dans lequel il s’évertue, comme à son accoutumée, à distribuer les bons points aux pays amis et critique ceux jugés récalcitrants, au moment même où les services secrets US, la NSA et la CIA, ainsi que les services britanniques, sont épinglés par les révélations d’Edward Snowden, faisant état de l’existence de vastes programmes d’espionnage systématique et massif, qui constituent une violation du droit fondamental à la vie privée et à la confidentialité de la correspondance. De quelle crédibilité peut se prévaloir un tel rapport et quel degré d’objectivité peut-on lui accorder ?

Salim Lamrani : La problématique des droits de l’Homme est bien souvent politisée et utilisée à l’encontre des nations ciblées par les États-Unis. Les déclarations de Washington à ce sujet ne sont pas crédibles dans la mesure où ses meilleurs alliés en Amérique latine sont les pays qui présentent la pire situation des droits de l’Homme tels que le Mexique, la Colombie ou le Honduras. Au Moyen-Orient, les pays disposant des meilleures relations avec les États-Unis sont les pires théocraties de la région tels que le Qatar ou l’Arabie saoudite. Ces rapports servent uniquement à justifier auprès de l’opinion publique l’hostilité à l’égard de certains pays.

Sur le continent latino-américain, le pays le plus stigmatisé à propos de la question des droits de l’Homme est Cuba. Cependant, je vous invite à prendre le dernier rapport d’Amnesty International et de comparer la situation des droits de l’Homme à Cuba et aux États-Unis par exemple. On sera grandement surpris par les découvertes. Même chose pour l’Union européenne : prenez le rapport sur Cuba et comparez-le aux rapports sur les 27 pays membres et vous verrez que l’UE ne dispose absolument d’aucune autorité morale pour disserter sur la question des droits de l’Homme.

Tout comme les grandes puissances, les médias manipulent également la question des droits de l’Homme. Je vous invite à jeter un œil sur mon ouvrage qui sortira en septembre 2013 que j’ai intitulé : Cuba : les médias face au défi de l’impartialité.

En Europe, la législation de plusieurs pays, dont la France, interdit le financement d’organisations qui peuvent influer sur l’opinion et la changer. Au même moment, ces pays ne se gênent pas, à travers des organismes spécialisés créés à cet effet, pour financer et encadrer des associations et ONG à travers le monde, avec l’objectif d’agir sur l’opinion et de la canaliser en fonction de leurs intérêts. Comment expliquer cette duplicité et sa justification ?

Tous les pays du monde sanctionnent par le biais de leur Code pénal le fait d’être stipendié par une puissance étrangère. En France, l’article 411-4 du Code pénal prévoit une sanction pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle. En réalité, de nombreuses ONG ne sont que des paravents des services secrets étrangers et disposent d’un agenda politique bien précis derrière un rideau de fumée supposément humanitaire.

Pour aborder un autre sujet, quelle lecture faites-vous de la situation en Amérique du Sud, notamment avec l’ouverture amorcée à Cuba, la disparition du président Chavez et le ralentissement remarqué dans l’élan des projets d’intégration régionale ? Et avec l’émergence, ces dernières années, de dirigeants de gauche à la tête de plusieurs pays, pensez-vous qu’un processus de changement global puisse prendre corps à partir de l’Amérique du Sud ?

L’avenir se trouve dans la nouvelle Amérique latine dont font partie des nations telles que le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, l’Argentine, l’Équateur, le Nicaragua, l’Uruguay, sans oublier la présence historique de Cuba. Ces pays ont élu à leur tête des dirigeants progressistes qui ont choisi de placer l’humain au centre du projet de société, et les résultats sont spectaculaires. On note partout un recul de la pauvreté, une amélioration de l’indice de développement humain, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Le cas le plus spectaculaire reste le Venezuela d’Hugo Chavez, qui a quasiment éradiqué l’extrême pauvreté, s’est débarrassé de l’analphabétisme et fait désormais partie des nations à IDH élevé. Tous ces pays ont en quelque sorte atteint une seconde indépendance et adoptent ensemble des politiques d’intégration régionale, avec l’Alliance bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA) et la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), qui regroupe pour la première fois de l’Histoire les 33 pays de l’Amérique latine et de la Caraïbe. L’Amérique latine a réussi à s’émanciper de l’ombre tutélaire des États-Unis, et elle n’a jamais été aussi unie dans son histoire.

51 ans après, quelle est, aujourd’hui, la réalité de l’embargo américain sur Cuba ? Et quelle est la nature de l’ouverture opérée ces derniers temps, avec l’arrivée aux commandes de Raul Castro ? Est-elle une évolution contrôlée ou une réalité imposée par le contexte régional et mondial, et quel sera son impact sur le développement des rapports de force en Amérique du Sud ? 

Comme je le souligne dans mon livre État de siège, les États-Unis imposent à Cuba des sanctions économiques unilatérales depuis 1960. Elles ont été établies en pleine Guerre froide dans le but de renverser le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro, dont les réformes économiques et sociales n’étaient guère appréciées par l’administration Eisenhower de l’époque. Plus d’un demi-siècle plus tard, alors que l’Union soviétique a disparu et que la Guerre froide n’est plus qu’un vieux souvenir, Washington persiste à maintenir un état de siège économique qui asphyxie toutes les catégories de la population cubaine et qui affecte en premier lieu les secteurs les plus vulnérables, à savoir les femmes, les personnes âgées et les enfants.

Il faut savoir que la rhétorique diplomatique pour justifier l’hostilité étasunienne vis-à-vis de Cuba a fluctué selon les époques. Dans un premier temps, il s’agissait des nationalisations et leurs indemnisations. Par la suite, Washington a évoqué l’alliance avec l’Union soviétique comme principal obstacle à la normalisation des relations entre les deux pays. Puis, dans les années 1970 et 1980, l’intervention cubaine en Afrique, plus précisément en Angola et en Namibie, pour aider les mouvements de libération nationale à obtenir leur indépendance et pour lutter contre l’apartheid en Afrique du Sud, a été pointée du doigt pour expliquer le maintien des sanctions économiques. Enfin, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, Washington brandit l’argument de la démocratie et des droits de l’Homme pour maintenir l’étranglement économique sur la nation cubaine. Les sanctions économiques contre Cuba constituent le principal obstacle au développement du pays et tous les secteurs de la société en sont affectés. Il faut savoir que les États-Unis ont toujours été le marché naturel de Cuba pour des raisons historiques et géographiques évidentes. La distance qui sépare les deux pays ne dépasse pas les 150 km. En 1959, 73 % des exportations cubaines étaient destinées au marché étasunien et 70 % des importations en étaient issues. Il y avait donc une forte dépendance à l’égard du Voisin du Nord. Entre 1960 et 1991, les relations avec l’URSS avaient permis d’atténuer l’impact des sanctions, mais ce n’est plus le cas désormais.

Concrètement, Cuba ne peut rien vendre aux États-Unis, qui reste le premier marché du monde, et ne peut rien acheter hormis quelques matières premières alimentaires depuis l’année 2000, mais à des conditions drastiques telles que le paiement des marchandises à l’avance dans une autre monnaie que le dollar – donc Cuba doit assumer les frais de taux de change – et sans possibilité de contracter un prêt. Cela limite donc énormément les possibilités commerciales de l’Île, qui doit se fournir auprès de pays tiers à un coût bien supérieur.

Depuis 1992 et l’adoption de la loi Torricelli, les sanctions s’appliquent également aux pays tiers qui feraient du commerce avec Cuba, ce qui constitue une grave violation du droit international qui prohibe à toute législation nationale d’être extraterritoriale – c’est-à-dire de s’appliquer au-delà du territoire national. En effet, la loi française ne peut pas s’appliquer en Espagne tout comme la loi italienne ne peut pas s’appliquer en France. Néanmoins, la loi étasunienne sur les sanctions économiques s’applique à tous les pays qui font du commerce avec Cuba.

Ainsi, toute embarcation étrangère qui accosterait à un port cubain se voit interdire l’entrée aux États-Unis pendant six mois. Cuba étant une île, elle est fortement tributaire du transport maritime. La plupart des flottes commerciales opérant dans le détroit de Floride réalisent logiquement la plus grande partie de leurs activités avec les États-Unis au vu de l’importance du marché. Donc, elles ne prennent pas le risque de transporter des marchandises à Cuba et, lorsqu’elles le font, elles exigent un tarif bien supérieur à celui appliqué aux pays voisins tels qu’Haïti ou la République dominicaine, afin de pallier le manque à gagner découlant de l’interdiction d’accoster dans un port étasunien. Ainsi, si le prix habituel du transport de marchandises est de 100 pour la République dominicaine, il passe à 600 ou 700 lorsqu’il s’agit de Cuba. Depuis l’adoption de la Loi Helms-Burton en 1996, tout entrepreneur étranger qui souhaiterait investir à Cuba sur des terres nationalisées en 1959 se voit menacé de poursuites judiciaires aux États-Unis, et ses avoirs risquent d’être gelés. Cette loi est une aberration juridique dans la mesure où elle est à la fois extraterritoriale et rétroactive – c’est-à-dire qu’elle s’applique pour des faits survenus avant l’adoption de la loi – ce qui est contraire au droit international. Prenons le cas de loi antitabac en France. La loi est entrée en vigueur le 1er janvier 2008. Mais si on a fumé dans un restaurant le 31 décembre 2007, on ne peut pas être condamné pour cela, car la loi ne saurait être rétroactive. Or, la Loi Helms-Burton s’applique pour des faits survenus dans les années 1960, ce qui est illégal.

Un constructeur automobile allemand, coréen ou japonais – peu importe sa nationalité en réalité – doit démontrer au Département du Trésor que ses produits ne contiennent pas un seul gramme de nickel cubain pour pouvoir les vendre sur le marché étasunien. Il en est de même pour toutes les entreprises agroalimentaires souhaitant investir le marché étasunien. Danone, par exemple, devra prouver que ses produits ne contiennent aucune matière première cubaine. Donc, Cuba ne peut pas vendre ses ressources et ses produits aux États-Unis, mais dans ces cas précis, elle ne pourra pas les vendre à l’Allemagne, la Corée ou le Japon. Ces mesures extraterritoriales privent ainsi l’économie cubaine de nombreux capitaux, et les exportations cubaines de nombreux marchés à travers le monde.

Avec la disparition du président Hugo Chavez, le Venezuela a perdu un leader dont l’action, que ce soit sur le front interne ou sur le plan international, a permis, dans une certaine mesure, de contrer, voire de neutraliser les plans de l’impérialisme US et mondial, à défaut d’arrêter son expansion. Qu’en sera-t-il désormais ? Le nouveau président, Nicolas Maduro, peut-il prétendre jouer le même rôle ? Sera-t-il en mesure de relever le défi et de maintenir le cap impulsé par son prédécesseur, et sur le plan interne et sur le plan international ?

Hugo Chavez a joué un rôle fondamental dans l’intégration et l’émancipation de l’Amérique latine. Il a fait du continent un acteur majeur des relations internationales et s’est fait en quelque sorte le porte-parole du Tiers-monde. Son successeur Nicolas Maduro est son plus fidèle disciple et saura répondre aux défis qui attendent le Venezuela, avec sa propre méthode, son propre style et ses propres caractéristiques. Il n’y aura qu’un Hugo Chavez dans l’Histoire du pays, comme il n’y aura qu’un Simon Bolivar.

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Santiago s'apprête à commémorer les 60ans de l'attaque de la Moncada

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Par María Josefina Arce

Santiago de Cuba s'apprête pour son rendez vous inoubliable avec l'histoire. Dans cette ville héroïne, un hommage sera rendu ce vendredi aux martyrs des attaques aux Casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, actions qui ont marqué le début de la lutte armée pour la véritable indépendance de Cuba.

Cette ville qui a été l'objet des travaux de réparation, car elle a été dévastée l'année dernière par un ouragan, accueillera nombreux amis de Cuba dont des présidents de pays latino américains qui se sont rendus à Cuba tout spécialement pour célébrer aux cotés du peuple cubain, la Journée de la Rébellion Nationale.

60 ans se sont écoulés depuis le 26 juillet 1953 lorsque des jeunes cubains, en provenance pour la plupart de l'Ouest du pays, et sous la direction de l'avocat Fidel Castro, ont décidé de donner une continuité aux luttes de libération entreprises au 19è siècle et ont brandit en haut le nom de l'Apôtre José Martí en l'année de son centenaire.

Martí a été déclaré l'auteur intellectuel des actions réalisées ce jour-là par une nouvelle génération de jeunes patriotes, qui cherchaient à donner à chaque cubain la dignité et à construire une société juste et équitable.

Malgré leur courage et leur dignité, les assaillants, qui étaient inférieurs en nombre et en armes, n'ont pas pu occuper la caserne. L'ordre donné par le dictateur Fulgencio Batista a été d'éliminer 10 révolutionnaires pour chaque soldat du régime mort au combat. Le massacre a été général. La majorité des assaillants ont été assassinés. Les survivants ont été arrêtés au terme d'une poursuite féroce, jugés et condamnés à la prison.

Dans son plaidoyer historique durant le procès, Fidel Castro a dénoncé les maux qui rongeaient le pays et qui avaient été aggravés par le coup d'état du 10 mars 1952.

La situation du pays était précaire dans des domaines aussi importants que la santé, l'éducation et le travail. Les couches pauvres n'avaient pas accès à des moyens de vie indispensables et elles étaient l'objet de toute sorte de vexations et de mauvais traitements.

Cette action mémorable a été le moteur qui a impulsé la Révolution. Comme l'a dit Fidel: “La Moncada nous a appris à transformer les défaites en victoires”. Le peuple cubain n'a pas abandonné ses luttes contre les injustices qui régnaient dans le pays jusqu'à la victoire de janvier 1959.

La révolution triomphante a matérialisé les rêves des jeunes tombés tout au long de la lutte et le rêve suprême de Martí de construire une patrie meilleure.

Les idées de José Martí et de la génération de la Moncada nous guident à l'heure actuelle dans notre processus de perfectionnement du socialisme pour continuer à construire une meilleure patrie pour tous.

Santiago de Cuba en fête pour
le 26 Juillet

SANTIAGO DE CUBA.— Symbole de la force des idées prônées par la Génération du Centenaire avec à sa tête Fidel, le 60e anniversaire des attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel Céspedes, a été commémoré ce 26 juillet dans cette ville considérée avant 1959 comme la deuxième forteresse du pays.


Les restaurateurs mettent la dernière main à l’historique Poste No 3, attaqué par le groupe de Fidel le 26 juillet 1953.

Transformée en Cité scolaire 26 juillet après le triomphe de la Révolution, l’ancien siège de la Caserne Moncada a fait peau neuve après les travaux qui ont effacé les traces de l’ouragan Sandy, et elle s’est parée de ses plus beaux atours pour cette célébration mémorable.

L’ancien hôpital Saturnino Lora, pris dans la matinée du 26 juillet 1953 par le groupe d’Abel Santamaria, a été reconverti en bibliothèque-musée, entourée d’un beau parc, tandis que le Palais de Justice, qui avait été occupé par la colonne de Raul, exhibe aujourd’hui toute sa splendeur. L’Avenue des Libertadors est jalonnée des bustes des généraux originaires de Santiago de Cuba de la guerre d’indépendance, avec de larges trottoirs pavés, ornés de jardinières, de réverbères et d’un nouveau système de signalisation, pour en faire la plus belle avenue de Santiago.

Éclairées par ces réverbères, les maisons de bois réparées et repeintes qui appartenaient aux divisions et soldats de la tyrannie de Batista, apparaissent comme neuves, ainsi que l’ancienne demeure du chef sanguinaire de ce régiment militaire, dont les locaux sont aujourd’hui occupés par la direction de la télévision provinciale Télé Turquino.

Et pour compléter le cœur imposant de la Ville du 26 Juillet, la flambante galerie Arte Soy, qui abrite des œuvres de grand format, a déjà été ouverte au public, ainsi que le Salon national des Arts plastiques, consacré au 60e anniversaire de l’attaque de la Moncada. Ce bâtiment abritait en 1859 la caserne de l’armée colonialiste espagnole.

Toujours dans le cadre de cette rénovation, la populaire rue Enramadas doit accueillir le projet Espiral, un agencement insolite qui sera prochainement inauguré et qui abritera les meilleures œuvres du Fonds cubain des biens culturels d’Artex, de l’EGREM, de la Casa de las Américas et des artisans.

Au total, plus de 150 ouvrages ont été rénovés ou construits par les habitants de Santiago dans le cadre de ce 60e anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, parmi lesquels on ne saurait omettre les transformations qui ont eu lieu au cimetière Santa Ifigenia, les réparations de l’hôpital d’oncologie et la Maternité, la construction de nombreux logements.

Ces résultats sont le fruit de nombreux efforts et d’un travail passionné qui ont permis de redonner à la Ville Héroïque toute sa splendeur, avec ses commerces et services gastronomiques entièrement remis à neuf, son nouvel éclairage et des dizaines de rues fraîchement asphaltées. Une ville entièrement parée d’un déluge ondoyant de drapeaux cubains et du 26 Juillet.

 

Raul préside la Cérémonie nationale du 26 Juillet à Santiago de Cuba

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SANTIAGO DE CUBA.— Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, préside la cérémonie nationale de commémoration du 60e anniversaire de l’attaque des casernes Moncada, de cette ville, et Carlos Manuel de Céspedes, de Bayamo.

Aux côtés de Raul et d’autres dirigeants de la Révolution cubaine, se trouvent les présidents du Venezuela, Nicolas Maduro ; d’Uruguay, José Mujica ; de Bolivie, Evo Morales ; et du Nicaragua, Daniel Ortega.

Parmi les autres personnalités invitées figurent les Premiers ministres Winston Baldwin Spencer, d’Antigua et Barbuda ; et Kenny Davis Anthony, de Sainte Lucie ; Ralph Gonsalves, de Saint Vincent et les Grenadines ; et Roosevelt Skerrit, de la Dominique.

Le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño est également présent à cette cérémonie.

Environ 10 000 Santiagais en représentation de l’ensemble du peuple cubain se sont donné rendez-vous à la Cité scolaire 26 Juillet, l’ancien siège de la caserne Moncada, pour commémorer l’action qui marqua de début de la dernière étape de la lutte des Cubains pour leur pleine indépendance, obtenue le 1er janvier 1959.

Des membres du groupe de révolutionnaires qui, le 26 juillet 1953, participèrent à l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, des familles des jeunes tombés dans cette action, des dirigeants du Parti communiste et du gouvernement cubains, des membres de groupes solidaires de Cuba comme les Pasteurs pour la Paix et la Brigade Venceremos, entre autres, accompagnent le peuple de Santiago de Cuba à cette cérémonie.

 

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Le vice-président vénézuélien met en exergue l'exemple et la solidarité de Cuba

La Havane, 25 juillet (RHC)- Le vice-président exécutif vénézuélien, Jorge Arreaza, a relevé que Cuba est toujours à la tête du mouvement solidaire avec le peuple de son pays.

S'adressant aux délégués à la Septième Rencontre Continentale de Solidarité avec Cuba qui a commencé la veille à Caracas, ce dirigeant vénézuélien a mis l'accent sur le fait que parler de Cuba c'est parler de liberté et de dignité.

L'intégration latino-américaine et caribéenne, les agressions impérialistes contre les peuples de la région et le blocus étasunien contre Cuba, sont les principaux thèmes qu'analysent aujourd'hui les quelque 500 délégués et invités d'une trentaine de pays au théâtre « Principal », siège de la rencontre.

Presque une dizaine de conférences et l'intervention de la vice-présidente du parlement cubain Ana María Mari Machado, sur le thème « La solidarité et l'intégration continentale » sont au programme d'aujourd'hui qui inclut aussi un gala culturel sur la Place Diego Ibarra à l'occasion du 467è anniversaire de la fondation de Caracas.

Source

Elias Jaua préside à Caracas le meeting pour le Jour de la Rébellion Nationale à Cuba

Caracas, 25 juillet (RHC)- Des autorités de Cuba et du Venezuela ont participé à un meeting pour commémorer le 60ème anniversaire des attaques contre les casernes Moncada , à Santiago de Cuba, et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.

Au cours du meeting, qui s'est tenu au Théâtre « Principal », de Caracas, la capitale vénézuélienne, auquel a assisté le ministre vénézuélien des affaires étrangères, Elias Jagua, les participants ont rappelé l'épopée du 26 juillet qui a été le moteur d'impulsion de la Révolution Cubaine. Ils ont également réaffirmé les liens de fraternité unissant les peuples de Cuba et du Venezuela.

Le chef des missions sociales cubaines au Venezuela, Víctor Gaute, a rappelé comment les idées révolutionnaires du jeune avocat Fidel Castro ont eu un moment crucial le 26 juillet 1953 qui a marqué la continuité de la lutte historique du peuple cubain pour la fondation d'une nouvelle république remplaçant la dictature instaurée par Batista moyennant un coup d'état en 1952.

« Les objectifs militaires que s'étaient fixés les assaillants à ce moment-là -a-t-il indiqué- n'ont pas été atteints mais les idées ont triomphé démontrant au monde les sacrifices que les Cubains étaient disposés à faire pour obtenir l'indépendance tant désirée -a-t-il ajouté.

Víctor Gaute a également fait référence à la fraternité entre Cuba et le Venezuela dans le contexte de l'intégration régionale et il a rappelé la figure du président défunt Hugo Chávez, qui a appliqué des politiques de justice sociale en faveur du peuple vénézuélien à travers les missions sociales auxquelles travaillent des milliers de professionnels et techniciens cubains.

Il a ajouté que tout cela est possible grâce à l'Accord Intégral de Coopération Cuba-Vénézuela signé le 30 octobre 2000 par les leaders Fidel Castro et Hugo Chávez qui a établit une fraternité et une coopération mutuelles qui sont l'expression du socialisme que nous construisons chaque jour.

Victor Gaute a précisé que plus de 150 000 coopérants cubains ont travaillé depuis lors à ces missions.

Dans des déclarations à l'agence de presse Prensa Latina, il a mis en exergue le travail des 44 000 coopérants cubains qui prêtent actuellement leurs services au Venezuela.

Pour sa part, le ministre vénézuélien des affaires étrangères Elias Jagua, au nom du gouvernement bolivarien et du président Nicolás Maduro, a salué le 60ème anniversaire de l'épopée historique. Il a fait l'éloge du travail des coopérants cubains et il a mis l'accent sur la qualité de révolutionnaire exceptionnel de Fidel Castro.

À ce propos, Elias Jagua a relevé qu'aussi bien Fidel Castro qu'Hugo Chávez ont démontré qu'un autre monde est possible ; qu'il était possible de complémenter nos potentialités pour le développement de nos peuples sans mesquineries ; qu'il était possible que l'humanisme l'emporte sur la logique du capital ; que le socialisme est possible aussi et qu'il le sera toujours ».

Il a ajouté que c'est pour cela que les Révolutions Cubaine et Bolivarienne dont les premières expressions ont vu le jour le 26 juillet 1953 et le 4 février 1992, respectivement sont profondément nécessaires.

Fidel Castro reçoit le président uruguayen José Mujica

La Havane, 25 juillet (RHC)- Le président de l'Uruguay, José Mujica, a rendu visite, à La Havane, dans la nuit de ce mercredi au leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro.

Au cours de la rencontre émouvante, à laquelle à également participé la camarade Lucía Topolansky, sénatrice et épouse de José Mujica, ils ont évoqué des moments de la lutte révolutionnaire de Cuba et de l'Uruguay et ils ont échangé des vues sur les défis que doit relever notre région et le monde en général comme cela est le cas de la sécurité alimentaire, du changement climatique et de la préservation de la paix.

José Mujica, qui effectue une visite officielle dans notre pays, a remercié Cuba de son exemple de solidarité et de lui permettre de participer, aux côtés du peuple cubain aux activités organisées à l'occasion de la commémoration, le 26 juillet, du 60ème anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, à Santiago de Cuba et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.



Le président Raúl Castro reçoit à La Havane son homologue uruguayen José Mujica

La Havane, 25 juillet (RHC)- Le président de Cuba, Raúl Castro, a reçu ici, à La Havane, son homologue uruguayen, José Mujica qui effectue une visite officielle de 4 jours dans notre pays.

Au cours de l'entretien, les deux chefs d'État ont procédé à un échange de vues sur le bon état des relations bilatérales sur les plans politique, diplomatique, commercial ainsi que dans le domaine de la coopération. Ils ont abordé d'autres thèmes de l'actualité régionale et internationale.

Auparavant, le président uruguayen avait déposé une gerbe de fleurs devant le monument érigé à notre Héros National José Martí sur la Place de la Révolution de La Havane.

À son arrivée à La Havane, José Mujica avait fait des déclarations à la presse dans lesquelles il avait signalé:

« Nous sommes en train de vivre quelque chose qui ne serait même pas venu à l'esprit, cela fait 15 ans, de l'intellectuel le plus créatif et osé dans le domaine de la pensée. Mais l'histoire accouche de nombreux événements. Soudain, une lutte de tant d'années a abouti et nous sommes plus proches les uns des autres. Il ne s'agit pas comme certains le pensent, d'un rapprochement entre des gouvernements qui ont plus ou moins de choses en commun, avec une vision progressiste, ou de gouvernements de gauche. Nous sommes même en présence d'un rapprochement entre des personnes qui ne pensent pas de la même façon ».

José Mujica visitera des centres de recherche scientifique et il assistera le 26 juillet, à Santiago de Cuba au meeting national à l'occasion du 60ème anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, dans cette ville, et Carlos Manuel de Céspedes à Bayamo.

Source

L'anniversaire de la naissance de Simón Bolívar et d'Hugo Chávez est rappelé à Cuba

La Havane, 25 juillet, (RHC)- Tout Cuba a rendu hommage au Libérateur Simón Bolívar et au leader de la Révolution Bolivarienne du Venezuela, Hugo Chávez, à l'occasion du 230ème et du 59ème anniversaires de leurs naissances.

Au cours d'un meeting solennel qui a eu lieu dans la Salle Universelle des Forces Armées Révolutionnaires de Cuba, l'historien de la ville de La Havane, Eusebio Leal a évoqué la vie courte mais intense du Libérateur de l'Amérique et les actions entreprises par Hugo Chávez pour expliquer et perpétuer l'histoire de Simón Bolívar.

Pour sa part, l'Ambassadeur du Venezuela à La Havane, Edgardo Ramírez, s'est référé aux faits les plus saillants de la lutte latino-américaine pour l'indépendance, la souveraineté et l'unité continentale. Il a offert au Ministère des Forces Armées Révolutionnaires de Cuba, au nom du peuple et du gouvernement vénézuéliens, trois tableaux allégoriques à Simón Bolívar et à Hugo Chávez.

Dans le cadre des activités organisées à l'occasion des anniversaires de ces deux grands hommes, une cérémonie a eu lieu hier pour rendre hommage au Libérateur sur la place qui porte son nom à La Vieille Havane.

Source
 
 


Edité par T 34 - 26 Jul 2013 à 23:47
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Jul 2013 à 17:46

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60 ème anniversaire du début de la révolution cubaine : hommage massif du peuple cubain et des présidents latino-américains

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Ce 26 juillet, plusieurs milliers de cubains ainsi que plusieurs présidents latino-américains ont assisté à la cérémonie officielle à Santiago de Cuba du 60 ème anniversaire de l'assaut contre la caserne de Moncada, le point de départ du processus qui mène à la révolution.

Échec militaire, victoire politique. L'assaut mené par une centaine de combattants révolutionnaires le 26 juillet 1953, ne permit pas la prise de la caserne de la Moncada, qui gardait la deuxième ville du pays, Santiago. Mais l'assaut fut le tournant de l'organisation de la guérilla révolutionnaire.

D'abord, avec le procès imposé par la dictature et dans lequel le jeune Fidel, âgé de 25 ans, retourne l'accusation. Son discours « L'histoire m'absoudra » en fait définitivement le leader du mouvement révolutionnaire sur l'île, malgré un exil imposé.

De retour à Cuba en 1955, Fidel crée alors le « Mouvement du 26 juillet », en hommage à l'assaut. Réorganisé à partir de la guérilla de la Sierra Maestra, la révolution triomphe finalement avec la prise de Santiago le 1er janvier 1959.

Ce vendredi, c'est non seulement le peuple cubain mais tout ce que l'Amérique latine compte de gouvernements progressistes qui a rendu hommage au processus révolutionnaire cubain

Une révolution qui a lancé la seconde phase de l'indépendance des pays d'Amérique latine, celle réelle, passant par la construction du socialisme, et par la solidarité continentale contre l'impérialisme nord-américain.

Outre les présidents bolivien Evo Morales et vénézuélien Nicolas Maduro, nouvelles figures de l'Amérique latine anti-impérialiste, les vieux compagnons de Cuba, ex-guérilleros, l'uruguayen Pepe Mujica et le nicaraguayen Daniel Ortega étaient là.

Présence forte aussi sur le plan symbolique, celle des représentants d’États des Antilles : Sainte-Lucie Saint-Vincent et Grenadines, Antigua et Barbuda et la Dominique.

Les présidents d'Amérique latine et des Caraïbes, après avoir visité l'ancienne caserne transformée en cité scolaire, ont tous rendu hommage à l'exemple qu'a constitué la révolution cubaine. Laissons-leur la parole.

Vieil ami de la révolution cubaine, le sandiniste Daniel Ortega a rappelé combien sa visite à Cuba, dans les lieux de la caserne de la Moncada, avait eu un impact sur son engagement anti-impérialiste, alors qu'il n'était encore qu'un militant étudiant, dans les années 1960.

Ortega a qualifié Cuba « d'étoile solidaire irradiant cette immense force morale en Amérique latine et dans les Caraïbes. Dans tout ce qu'elle a réalisé, était présent l'esprit des gens de la Moncada, de Fidel, Raul et de ce peuple héroïque ».

Le leader nicaraguayen a tenu à rappeler que la révolution cubaine continue d'inspirer les peuples d'Amérique latine.

Ancien leader de la guérilla Tupamaros, fortement influencée par la révolution cubaine, le président uruguayen Pepe Mujica a rendu aussi un hommage appuyé à la révolution « qui a été celle de la dignité, de l'auto-estime des latino-américains ».

Cuba a fait passer les latino-américains, éternels « don Quichotte » remplis de rêves, à des acteurs de leur propre changement. Qu'il y ait eu dans cette construction collective des erreurs, des résussites, des compromis et des sacrifices, c'est inévitable dans toute révolution, selon Mujica.

 

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Morales et Maduro, les deux représentants des deux Etats apportant le soutien le plus ferme au gouvernement cubain aujourd'hui, continuateurs de l’œuvre à la fois de transformation sociale et d'unité continentale entreprise par les révolutionnaires, sont allés de leur hommage.

Pour le président vénézuélien, c'est l'actualité de cet acte historique qui prédomine, « renforçant l'espoir des peuples d'Amérique latine, leur confirmant que cela valait la peine de lutter ».

Rappelant l'amour infini du commandant Chavez pour Cuba, Fidel et la révolution, Maduro a tenu à signifier que « ce sont les peuples qui ont fait que l'Amérique est aujourd'hui debout, qu'elle progresse aujourd'hui dans l'intégration régionale ».

 

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Enfin, l'hommage est tout aussi passionné pour Evo Morales pour qui la lutte du peuple cubain n'a jamais été une erreur : « la Révolution cubaine est la mère de la révolution en Amérique latine et dans le monde ».

Rappelant avec émotion ses échanges avec Fidel, l'importance qu'il accorde à la solidarité internationale, selon Evo, « si il n'y avait pas eu Fidel, et Chavez par ailleurs, on n'aurait pas pu consolider la révolution bolivienne, et le peuple cubain le sait bien ».

Raul Castro, dans son discours de clôture, a insisté sur la solidarité avec les processus révolutionnaires et les peuples d'Amérique latine, il a aussi insisté sur le parti-pris de la « révolution cubaine qui continuera à être celle des humbles, par les humbles et pour les humbles ».

Raul conclut son discours par la fameuse invective du Che, toujours vivante tant à Cuba que dans toute l'Amérique latine, toujours en lutte pour son indépendance réelle, soixante ans après le début du processus : « Hasta la victoria siempre ! »

 

Plusieurs présidents et premiers ministres prennent la parole au meeting du 26 juillet

Santiago de Cuba, 26 juillet (RHC/AIN)- Plusieurs présidents et premiers ministres latino-américains et caribéeens ont pris la parole à Santiago de Cuba au meeting pour la Journée de la Rébellion Nationale.

Nicolás Maduro a été le premier chef d'État invité à prendre la parole au cours du meeting politique et culturel pour le 60ème anniversaire de cette épopée qui a été présidé par le Président cubain Raúl Castro et auquel ont assisté des chefs d'État et de gouvernement de plusieurs pays latino-américains et caribéens.

Le président du Venezuela, a relevé l'importance historique des attaques contre les casernes Moncada, de cette ville et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.

Dans une autre partie de son discours il a relevé :

« Chavez est avec nous ici avec son amour, l'amour infini pour Cuba, pour Fidel , pour la grande histoire de notre pays. Santiago, Cuba sachez donc que les drapeaux de rébellion de la Moncada gardent toute leur actualité et cela bien que 60 ans se soient écoulés. Quel privilège que 60 ans après, nous tous, l'Amérique toute entière, nous puissions avoir ce phare de lumière appelé Fidel, qui est toujours là, en train de transmettre sa sagesse à cette Amérique qui a su s'unir. Combien de choses sont survenues ces 60 ans : le Granma, la Sierra Maestra de laquelle les anges barbus sont descendus. La lutte de 54 ans de ce peuple pour faire face au blocus. Quel exemple de dignité avez vous donné à l'Amérique Latine. Grâce à vous Cubains, l'Amérique Latine est de bout, grâce à vous, nous avons l'ALBA, la CELAC, l'UNASUR ».

« Nous rappelons que ce jour est celui de la Génération du Centenaire, de José Martí, de Fidel Castro, de la rébellion de Santiago de Cuba et de l'Amérique Latine tout entière » a indiqué le chef de l'État vénézuélien.

Nicolás Maduro a relevé que l'attaque de la caserne Moncada a été la réponse historique, au XXe siècle, d'une jeunesse qui s'est apprêtée à faire quelque chose, à tracer un chemin ; une jeunesse qui su avoir la capacité de faire siens les rêves de l'Apôtre José Martí pour reprendre l'espoir et les recherches ajournées et frustrées de plusieurs générations.

«C'est un jour de rébellion donquichottesque, comme l'a rappelé le Commandant Suprême Hugo Chávez » -a-t-il signalé-.

 »Quand on a commencé à entendre les coups de feu des fusils et quand Santiago de Cuba a vu le lever du soleil avec une odeur à poudre, il a été évident que les mambis étaient en train de combattre dans les cours de cette caserne » -a-t-il relevé se référant aux luttes indépendantistes du 19e siècle dans notre pays quand l'intervention des États-Unis a empêché l'Armée de Libération d'entrer dans la ville de Santiago de Cuba.

Pour sa part, le président de l'Uruguay, José Mujica a signalé que la Révolution Cubaine est un exemple d'attachement aux principes de la dignité et de la justice sociale dont l'homme a besoin dans ce monde globalisé.

José Mujica a ajouté que les rêves de beaucoup de jeunes se transforment en réalité car il existe des personnes engagées envers ces principes.

Il a signalé :

« Cette révolution a été essentiellement celle de la dignité, de l'estime de soi pour tous les Latino-américains. Elle nous a rempli de rêves, de Donquichottes. Nous avons pensé qu'en 15 ou 20 ans il serait possible de créer une société probablement différente et nous nous sommes heurtés à l'histoire. Les changements matériaux sont plus faciles que les changements culturels, mais ceux derniers sont en définitive le véritable ciment de l'histoire. Ils exigent du temps pour germer de génération en génération. Les ancêtres nous ont appris la valeur de l'honnêteté et de la dignité. Nous assistons à la naissance d'une civilisation mondiale numérique collective, aux dimensions incommensurables et nous avons appris une chose, nous sommes en train de la vivre en Amérique Latine: le monde n'est possible que si l'on respecte la diversité, l'avenir n'est possible que si nous nous habituons à comprendre que le monde est diversité, dignité et tolérance, que nul n'a le droit, pour le simple fait d'être grand et fort, d'écraser les petits et les faibles. »

Il a relevé que les hommes et les femmes ont la capacité de se relever après les échecs grâce à leurs efforts et leurs sacrifices pour atteindre cet objectif.

De son côté le chef de l'État bolivien, Evo Morales a indiqué que la Révolution Cubaine est la mère des révolutions anti-impérialistes du monde.

Il a signalé :

« Le peuple cubain ne s'est jamais trompé dans sa lutte. La Révolution cubaine est la mère des révolutions anti impérialistes dans le monde et Fidel et tant d'autres hommes sont les pères de la Révolution à Cuba et dans le monde.

Le peuple cubain pourra être l'objet d'un blocus économique, mais il est digne et humain, un peuple digne malgré le blocus est toujours une lumière d'espoir pour les peuples du monde et pour les nouvelles générations.

J'ai vu et j'ai vécu la solidarité du peuple cubain et j'ai appris de Fidel, qui m'a dit un jour : Evo, il faut partager ce que nous avons, pas ce que nous avons en plus. C'est la véritable solidarité et Cuba c'est cela : un exemple de solidarité avec tous les peuples du monde, spécialement avec la vie. Qui peut ignorer cela ? Qui peut oublier cette solidarité ?

Le président bolivien a mis en exergue la solidarité cubaine avec les peuples et avec la vie. À ce propos il a rappelé que lorsqu'il a visité notre pays en 2005, au cours d'un meeting aux côtés de Fidel Castro et d'Hugo Chávez, le leader historique de la Révolution Cubaine a évoqué la possibilité de faire opérer gratuitement de la vue 100 000 Latino-américains

Rien qu'en Bolivie, 700 000 hommes et femmes ont été opérés, plus que les 100 000 envisagés dans l'Amérique Latine toute entière, dans un début. Si nous transformons cela en argent, il s'agit de combien d'argent? C'est cela la véritable solidarité.

C'est pour cela, chers frères et sœurs de Cuba qu'en cette journée, 60 ans après l'attaque de la Caserne Moncada, je vous exprime mon respect et mon admiration. Je ne sais pas comment répondre à la solidarité de ce peuple cubain. Sans aucune peur je peux dire que durant les premières années de ma gestion, de mon travail en tant que président de cette révolution démocratique et culturelle en Bolivie, si nous n'avions pas eu Fidel et Chávez, nous aurions eu de la faiblesse. Chavez et Fidel nous ont aidé à consolider la révolution démocratique et culturelle en Bolivie, qui est à la tête des peuples indiens. Les peuples de Cuba et du Venezuela doivent savoir cela.

Il a relevé que Fidel Castro et Hugo Chávez sont des Commandants des forces libératrices du monde qui, aux côtés du peuple cubain, reçoivent aujourd'hui cet hommage et la réaffirmation du fait que le capitalisme et l'impérialisme ne constituent pas une option pour l'humanité.

Faisant référence à une conversation avec Fidel Castro sur des craintes au sujet de possibles blocus et sabotages de la part des États-Unis contre sa patrie s'il accédait à la présidence, il a signalé que notre Commandant en chef lui avait dit que Cuba, une île sans ressources économiques, résiste à un blocus.

Il a ajouté que Fidel Castro lui a alors indiqué que la Bolivie qui a de grandes ressources naturelles, ne serait pas seule car elle pourrait compter sur Cuba, sur le Venezuela de Chávez et sur la solidarité de Nestor Kirchner, en Argentine et sur Luiz Inacio Lula da Silva, au Brésil.

De son côté, le ministre équatorien des affaires étrangères, Ricardo Patiño a signalé :

« Comment exprimer avec des mots, l'émotion d'être ici, de commémorer aux cotés de ses protagonistes, une épopée historique qui a tant signifié pour nous. Cette Cuba chérie, la terre de Martí, Fidel, Raul, Camilo, le Che et de bien d'autres, est une source d'inspiration pour la pensée et la pratique révolutionnaire dans le continent et le monde entier. Cela fait en 2013 60 ans que la théorie a été mise en pratique. 60 ans se sont écoulés depuis qu'un groupe de jeunes, très jeunes, des Cubains visionnaires aient décidé de prendre d'assaut le symbole de la dictature de Batista ; la caserne Moncada. Cette cérémonie vient prouver que cet assaut a mis en marche une marée révolutionnaire imparable qui a débordé Cuba pour déferler sur les Caraïbes et sur le Sud du continent. Elle a déferlé généreusement sur un peuple qui a souffert durant des siècles l'action des prédateurs de l'humanité. L'histoire de l'Amérique Latine peut être mieux comprise si nous établissons un avant et un après l'attaque de la caserne Moncada et du triomphe de la Révolution cubaine en 1959.

Pour sa part, le premier ministre d'Antigua et Barbuda, Baldwin Spencer, a souligné que Cuba est un exemple à imiter en ce qui concerne les valeurs de la justice, de la dignité et de l'autodétermination.

Baldwin Spencer a signalé: «Je suis très honoré d'être ici, à Santiago de Cuba pour participer aux célébrations pour le 26 juillet. Je veux féliciter le gouvernement et le peuple cubains à l'occasion de la Journée de la Rébellion Nationale ».

Le premier ministre d'Antigua et Barbuda a remercié tous les Cubains de l'exemple qu'ils donnent en matière d'internationalisme. Il a rappelé que cela fait 60 ans, un groupe de jeunes cubains a pris les armes pour lutter contre les maux d'une tyrannie.

« Le Mouvement 26 juillet, un groupe de jeunes a lutté pour le respect de la loi, pour l'égalité et pour la dignité de chaque Cubain » a indiqué le premier ministre d'Antigua et Barbuda.

Se référant à Fidel Castro qui a dirigé le 26 juillet 1953 l'attaque de la caserne Moncada le premier ministre d'Antigua et Barbuda a ajouté que les leaders de la Révolution sont un exemple de dignité et de courage.

Il a relevé que Cuba est une puissance en matière de santé et d'éducation, deux secteurs qui jouent un rôle décisif dans le développement.

Baldwin Spencer a signalé que le gouvernement et le peuple cubains aident son pays dans ces secteurs depuis de longues années, raison pour laquelle Antigua et Barbuda est très reconnaissante envers eux et elle continuera à les appuyer.

De son côté le premier ministre de la Dominique, Roosevelt Skerrit, a exprimé sa gratitude envers le peuple de Cuba qui a garanti le présent et l'avenir des nouvelles générations.

Mes amis, je suis ici aujourd'hui par solidarité avec le peuple de Cuba. Je viens aussi en représentation des jeunes de l'Amérique Latine et des Caraïbes, au nom desquels je remercie le peuple cubain d'avoir garanti le présent et l'avenir de toutes les générations. Je m'adresse à vous pour condamner quiconque voulant mettre Cuba sur des listes des pays qui promeuvent le terrorisme. Si envoyer des milliers de médecins à des centaines des pays dans le monde est considéré comme terrorisme, alors Cuba est coupable. Si verser du sang cubain et perdre des vies cubaines pour libérer l'Angola et l'Afrique du Sud est terrorisme, alors Cuba est coupable. Et nous, les pays de l'Amérique Latine et des Caraïbes, nous devons exprimer notre gratitude au peuple cubain qui a versé son sang pour se libérer et libérer d'autres de diverses tyrannies. Nous ne pouvons pas oublier les sacrifices réalisés par les héros tombés, les sacrifices faits par Fidel et Raul.

Après avoir lancé un appel à la défense des idéaux de la Révolution Cubaine, Roosevelt Skerrit, a relevé: « Quand nous voyons l'économie cubaine, nous constatons les défis que doit relever ce pays, raison pour laquelle nous devons exprimer notre profonde gratitude au peuple cubain pour sa solidarité avec d'autres pays du monde ».

Le chef de l'État du Nicaragua Daniel Ortega a , quant à lui indiqué que Cuba est la meilleure preuve du fait que la souveraineté, la justice et le droit à la paix peuvent être défendus et sauvegardés quand un peuple assume une révolution. Il a souligné que notre pays est une étoile solitaire qui irradie de la force vers tous les pays du monde.

Il a indiqué:

« La bataille définitive pour l'unité des peuples latino-américains et caribéens a commencé. La Communauté des États latino-américains et caribéens, la CELAC, dont le prochain sommet aura lieu ici à Cuba, transforme en réalité les idées de Bolívar, de Morazán, de Sandino, qui étaient des rêves et des utopies quand elles ont été proclamées. En ce 60 è anniversaire de la Moncada, Cuba, soumise aux plus brutales agressions de l'Empire, est la meilleure preuve du fait que la liberté, la souveraineté, la justice, l'indépendance, le droit à la paix, à la liberté des peuples, peuvent être défendus, peuvent être sauvegardés lorsqu'une révolution, ses idées, ses principes, sont assumés par un peuple tout entier. Le jour arrivera où le blocus sera mis en déroute par un monde multipolaire ».

Daniel Ortega a mis en exergue la résistance d'un peuple qui, cela fait 60 ans, a décidé de vivre dans un combat permanent pour la dignité et la liberté malgré les actes de terrorisme organisés par l'impérialisme étasunien comme cela a été le cas de la l'explosion en plein vol d'un avion cubain de passagers en 1976. Les 73 personnes qui se trouvaient à bord ont été tuées.

« Aujourd'hui, José Martí, Fidel Castro et la Révolution tout entière, s'incarnent dans la santé, la science, dans le sport et dans la culture et ils relèvent de nouveaux défis pour sauvegarder leurs acquis » a souligné le chef de l'État nicaraguayen.

Raul souligne l’irréversibilité de l’unité latino-américaine

Santiago de Cuba.— Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a souligné le caractère irréversible et la continuité des changements actuellement en cours en faveur de l’unité latino-américaine et caribéenne.

« En dépit des tentatives pour nous diviser et perpétuer le pillage de nos pays, l’intégration de l’Amérique latine et de la Caraïbe est un processus irréversible », a déclaré le président cubain dans son discours prononcé à l’occasion de la cérémonie nationale de commémoration du 60e anniversaire de l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Cespedes, à la Cité scolaire 26 Juillet, à Santiago de Cuba.

Raul a cité l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique, et d’autres organisations régionales telles que la Communauté des États latino-américains et caribéens, comme « des exemples d’entités à vocation d’intégration qui témoignent de la volonté d’union qui anime les dirigeants de la région, malgré les obstacles dressés par les États-Unis ».

« Jamais la solidarité des peuples du continent ne nous a fait défaut », a souligné Raul, avant de mentionner plusieurs des processus de transformations politiques et sociales en cours en Amérique latine et dans la Caraïbe.

Devant les anciens combattants qui participèrent aux attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel de Cespedes, des dirigeants du Parti et du gouvernement, des chefs d’État et dirigeants latino-américains et caribéens invités, ainsi que des membres d’organisations solidaires de Cuba, le Premier secrétaire du Parti a rappelé que la Révolution sandiniste du Nicaragua avait eu lieu près d’un demi-siècle après la victoire du 1er janvier 1959.

« Et 20 ans plus tard, notre frère Hugo Chavez lança sa Révolution bolivarienne, qui aujourd’hui se poursuit fermement sous la direction de Nicolas Maduro », a-t-il ajouté.

Raul a également mentionné le processus de changements mené par le président Evo Morales dans l’État plurinational de Bolivie, la Révolution citoyenne engagée par Rafael Correa en Équateur, et les transformations sociales opérées par José Mujica en Uruguay.

Il a également salué le travail réalisé en faveur de leurs pays par les Premiers ministres Winston Baldwin Spencer, d’Antigua et Barbuda ; Kenny Davis Anthony, de Sainte Lucie ; Ralph Gonsalves, de Saint Vincent et les Grenadines, et Roosevelt Skerry, du Commonwealth de la Dominique, tous présents à la cérémonie.


Rául Castro relève que l'Amérique Latine et les Caraïbes sont plus unis que jamais

Santiago de Cuba, 26 juillet (RHC)- Le président cubain Raúl Castro a relevé que malgré les tentatives de diviser l'Amérique et les Caraïbes, la région est plus unie que jamais comme le démontrent la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens et d'autres organisations régionales.

Le chef de l'État cubain a pris la parole au meeting national à l'occasion du 60e anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, à Santiago de Cuba et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.

Le meeting a eu lieu dans la ville de Santiago de Cuba, dans l'Est de notre pays avec la participation de plusieurs présidents et premiers ministres latino-américains et caribéens.

Au sujet de la Révolution Cubaine il a indiqué :

«Celle-ci, je le répète, a démontré tout au long de ces 60 ans, qu'elle continuera d'être une révolution des jeunes. Plus de 70% des Cubains sont nés après le triomphe de la Révolution. Nous pourrions dire que plusieurs générations vivent dans notre patrie, chacune avec son histoire et ses propres mérites adaptés aux moments qu'elles ont vécus.

La génération historique est en train de céder la place aux pins nouveaux, avec tranquillité, confiance et sérénité, grâce à la préparation et à la capacité dont ils ont fait preuve pour brandir les drapeaux de la Révolution et du socialisme pour lesquels ont donné leurs vies d'innombrables patriotes et révolutionnaires, depuis les temps des indiens, des esclaves qui se sont révoltés contre l'oppression jusqu'à nos jours.

Comme il a été informé, le processus de transfert ordonné des principales responsabilités de la direction de la nation, est en marche. Pour assurer la réussite en ce sens, il ne faudra jamais négliger la préservation, par dessus tout de l'unité de tous les Cubains dignes, tel que Fidel nous l'a appris ».

« Les années se sont écoulées -a-t-il ajouté- mais la Révolution reste une Révolution de jeunes, comme elle l'était le 26 juillet 1953. Ce sont des jeunes qui ont vaincu l'invasion mercenaire de la Baie des Cochons, ce sont des jeunes qui ont réalisé la campagne d'alphabétisation. Les milliers de compatriotes qui se sont acquittés de missions internationalistes dans plusieurs pays du monde et notamment en Angola, étaient des jeunes » -a souligné Raúl Castro.

A propos de l'appui exprimé à Cuba par de nombreux pays, le chef de l'État cubain a signalé :

« L'appui et la solidarité des peuples de tous les continents , en particulier de la région, n'ont pas fait défaut. Ils ont toujours vu Cuba comme étant une partie indissoluble de Notre Amérique, qui unie dans sa diversité, avance avec détermination sur la voie de sa seconde et définitive indépendance ».

Raúl Castro a rappelé les dégâts causés par le passage de l'ouragan Sandy l'année dernière à Santiago de Cuba et dans d'autres villes et localités de l'Est de notre pays. Il a signalé que depuis lors, les habitants de ces régions travaillent à la réparation des dommages et que, jusqu'à présent plus de 42% des logements touchés ont été réparés.

Il a également fait référence aux divers travaux de construction qui sont en cours dans la ville et parmi lesquels il a cité le réseau d'adduction d'eau qui contribuera à palier les difficultés avec le ravitaillement dans toute la ville.

« Nous construirons une ville plus belle, hygiénique et disciplinée, à la hauteur de sa condition de Ville Héroïne et de Berceau de la Révolution.

Raúl Castro a ensuite fait un résumé des événements révolutionnaires qui ont abouti au triomphe de la Révolution en 1959, en particulier des aspects concernant la contre-offensive de l'armée rebelle qui -a-t-il signalé citant le Ché- a brisé l'échine dorsale de l'armée de la dictature de Batista.

Il a enfin mis l'accent sur l'actualité des idées de Fidel Castro et du Commandant Hugo Chávez, disciple avantagé des hommes illustres latino-américains.

La Journée de la Rébellion Nationale à Cuba est célébrée en Amérique Latine

Saint Domingue, 27 juillet, (RHC).- Le 60è anniversaire de l'attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Cespedes à Cuba a été commémoré en République Dominicaine par un meeting politique et culturel à la Maison de la Culture Latino-américaine et caribéenne, dans la ville de Saint Domingue et auquel ont assisté des diplomates des pays membres de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ALBA et des dirigeants d'organisations de gauche et des mouvements de solidarité avec Cuba dans ce pays.

Le président du Front Large, Fidel Santana, a mis l'accent sur l'importance de cette épopée.

En Uruguay, des parlementaires et dirigeants politiques, des syndicalistes et des étudiants ont salué, au cours d'une cérémonie, cette action commandée par le leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro,

Des meetings pour célébrer la Journée de la Rébellion Nationale à Cuba ont été réalisés au Nicaragua, en Bolivie et dans d'autres nations de notre continent.

Au Mexique, une marche a été convoquée aujourd'hui depuis l'hémicycle Benito Juárez jusqu'à l'ambassade des États-Unis à Mexico, pour exiger la fin du blocus économique contre Cuba.

Ici à Cuba, les Santiagais et des amis étrangers ont beaucoup apprécié les témoignages de remerciement à la Révolution Cubaine et les démonstrations de respect envers Cuba, données par les leaders sud-américains et caribéens, lors de la commémoration du 60è anniversaire de l'Attaque des Casernes Moncada et Carlos Manuel de Cespedes.

Cira Noriega, dirigeante vétéran du Parti Communiste de Cuba dans la ville de Santiago a signalé avec émotion se référant au meeting :

« Merveilleux, une grande émotion que l'on n'oubliera jamais, à la hauteur des 60 ans qu'a cette révolution et de tout l'effort qu'a fait ce peuple pour porter en avant cette révolution.

Je crois que cela a été digne du peuple santiagais. Nous, Cubains, nous nous sentons fiers d'une commémoration comme celle-ci ».

Les membres de la 24è Caravane de l'Amitié États-Unis Cuba qui se trouvent dans notre pays après avoir défié les lois du blocus ont pris part au meeting. Le Révérend Luis Barrios, un des directeurs des Pasteurs pour la Paix, mouvement œcuménique qui organise ces caravanes a signalé :

« Cette commémoration était merveilleuse. Nous, en tant que Pasteurs pour la Paix nous devions être ici, être témoins, et venir avec ce projet de réaffirmation car quelques fois, les gens se perdent et nous demandent si nous sommes réellement une institution religieuse. C'est notre façon de créer un nouveau ciel, une nouvelle terre et cela nous oblige à être anti-impérialistes, anticapitalistes. Il fallait que nous soyons ici pour écouter ces discours d'espoir, de reconnaissance de ce qui a été fait, mais il faut reconnaître qu'il faut continuer à lutter et nous autres nous voulons être de la partie, jouer un rôle important car nous vivons dans cet empire, nous y repartons et nous voulons réaffirmer notre engagement. Nous continuerons d'être près de la Révolution Cubaine au sein de cet empire  ».

Angelica Acosta, membre de la Brigade Juan Rius Rivera de Porto Rico a déclaré :

« Je crois que nous repartons avec beaucoup de force pour poursuivre la lutte premièrement dans notre pays et non seulement continuer d'exiger notre liberté, mais aussi l'intégration comme pays latino- américain et caribéen.

Cela a été un honneur de voir les camarades présidents soutenir cette révolution cubaine qui a été fondamentale non seulement pour la liberté de nos prisonniers mais aussi pour notre lutte ».

Source


La fille d'un des antiterroristes cubains lance un appel au renforcement de la solidarité


Edité par T 34 - 28 Jul 2013 à 01:33
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Jul 2013 à 17:30
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 31 Jul 2013 à 19:14

Le vice président cubain confirme que les transformations en cours à Cuba renforcent le socialisme

Guayaquil, 30 juillet, (RHC).- José Ramón Machado Ventura, vice président du Conseil d'État et des Ministres de Cuba a assuré dans la ville équatorienne de Guayaquil que les transformations économiques en cours dans notre pays cherchent à consolider le socialisme.

José Ramón Machado Ventura qui se trouve à la tête de la délégation cubaine au 12è sommet de l'ALBA, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique s'est réuni avec des coopérants cubains auxquels il a dit que Cuba perdurera comme un exemple de solidarité.

Le vice président cubain a commenté aux coopérants cubains de la santé, les détails des festivités organisées à l'occasion de la Journée de la Rébellion Nationale, le 26 juillet.

Il a signalé que les divers chefs d'état qui ont pris la parole au meeting de Santiago de Cuba ont mis l'accent sur les innombrables gestes de solidarité de la nation caribéenne avec la région et le monde.

Cuba rejette les nouvelles actions qui renforcent le blocus étasunien

La Havane, 30 juillet, (RHC).- Cuba a qualifié de honte le traitement donné par les États-Unis à leurs partenaires européens, faisant allusion à l'amende de près de 3 millions de dollars imposée à une importante entité financière italienne qui a fait des transferts à Cuba.

Une note publiée par le portail du Ministère cubain des Affaires Étrangères précise que la sanction imposée à la banque Intesa Sanpaolo est un précédent négatif pour d'autres institutions qui font du commerce avec Cuba.

La note précise que pour renforcer le blocus, ces dernières semaines, les États-Unis ont eu recours à leur fer de lance, le Bureau pour le Contrôles des Actifs étrangers.

La page web du Ministère cubain des Affaires étrangères fait référence aussi à une récente sanction de ce bureau adjoint au Département du Trésor, contre l'une des principales agences étasuniennes des tour-opérateurs qui s'est vue frapper d'une amende de 5 millions de dollars, pour avoir vendu des billets d'avion pour voyager à Cuba depuis des pays tiers.

Les lois découlant du blocus, politique en vigueur depuis un demi siècle et rejetée chaque année par l'Assemblée Générale de l'ONU interdisent y compris à des entreprises et des institutions des pays tiers, de faire des affaires avec Cuba.

Source

Une délégation du Parti Communiste de Cuba rencontre des dirigeants du Parti du Travail de la Corée

Pyongyang, 30 juillet, (RHC).- Le Chef du Département des Relations Internationales du Parti du Travail de la Corée du Nord, Kim Yong Il, a reçu à Pyongyang son homologue du Comité Central du Parti Communiste de Cuba, José Ramón Balaguer.

Durant la rencontre les deux dirigeants ont mis l'accent sur le bon état des relations bilatérales et se sont prononcés pour le renforcement de la coopération entre les deux organisations politiques.

José Ramón Balaguer préside la délégation cubaine qui a assisté aux festivités à l'occasion, le 27 juillet, de la Journée de la Victoire en République Populaire Démocratique de Corée, et du 60è anniversaire de la fin de la guerre.

Source

La journée des martyrs de la Patrie est commémorée à Cuba

La Havane, 30 juillet, (RHC).- Le quotidien Granma rend hommage aux martyrs de la patrie à l'occasion aujourd'hui du 56è anniversaire de la mort de Frank País, l'un des chefs de la lutte clandestine et du 55è de celle de René Ramos Latour, qui l'a remplacé à ce poste au sein du Mouvement 26 juillet.

Dans un article, Granma met en exergue la personnalité et les apports inestimables de Frank País à la lutte pour la victoire révolutionnaire de janvier 1959, ainsi que le courage et la fierté de René Ramos Latour.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Aug 2013 à 17:54

Blocus des Etats-Unis sur Cuba : nouvelles amendes pour les sociétés qui commercent avec l’ile 

Toutes les versions de cet article : [Español]

Au cours des dernières semaines les USA ont redoublé leurs actions de blocus contre Cuba, en utilisant pour cela leur fer de lance, le Bureau de Contrôle des Actifs Étrangers (OFAC en Anglais) du Département du Trésor.

Le 28 juin dernier le dit Bureau a mis à l’amande une des banques les plus importantes d’Italie, la « Intesa Sanpaolo S.p.A » en l’obligeant à payer 2, 949 030 millions de dollars. Selon l’enquête menée par l’OFAC, l’institution bancaire a traité 53 transferts vers Cuba entre 2004 et 2008. L’application extraterritoriale de cette sanction met en évidence l’arrogance avec laquelle les USA traitent leurs partenaires européens et marquent un précédent négatif pour les autres institutions qui sont en affaire avec Cuba.

Comme si ce n’était pas assez, le 22 juillet dernier, l’OFAC à nouveau mis à l’amande un autre organisme pour avoir violé le blocus contre Cuba, cette fois pour 5 226 120 millions de dollars, la plus importante cette année. La victime est l’une des principaux tour-opérateur US, l’ « American Express Travel Related Services Company ». C’est la seconde amende en moins d’un mois et la cinquième de l’année.

L’OFAC a annoncé cette dernière sanction après avoir mené une enquête consistante et détaillée avec l’obsession des USA d’éviter à tout prix que les étasuniens voyagent librement à Cuba. On y affirme que des filiales à l’étranger de cette compagnie, ainsi que ses bureaux de représentation hors USA, ont vendu 14 487 billets d’avions pour aller à Cuba depuis des pays tiers, en marge de la licence que possède American Express Travel pour gérer des voyages dans l’île pour les groupes « peuple à peuple ».

Le Gouvernement des USA fait une fois de plus des concessions absurdes aux détracteurs du changement de politique envers Cuba, en faisant abstraction de la vaste demande populaire de libérer totalement les voyages sur l’île.

En même temps, il renforce l’application extra-territoriale du blocus en imposant des amendes à des entreprises étrangères et nationales pour leurs opérations dans des pays tiers.

L’objectif fondamental de cette politique criminelle et inhumaine est encore de causer des dommages et souffrance au peuple cubain.

(Cubaminrex/Direction des Etats-Unis)

Cubadebate. Cuba, le 29 juillet 2013.

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

El Correo. Paris, le 30 juillet 2013.


Une gerbe de fleurs au nom de Fidel et Raul Castro est déposée sur la tombe de Frank País

Santiago de Cuba, 31 juillet, (RHC).- Le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro et le président Raúl Castro, ont envoyé une gerbe de fleurs au combattant Frank País à l'occasion du 56è anniversaire de son assassinat.

Ce sont Gladys Bejerano, vice présidente du Conseil d'État et Contrôleur Général de la République et le Premier Secrétaire du Parti Communiste de Cuba dans la province de Santiago de Cuba, Lázaro Expósito qui ont déposé la gerbe de fleurs au pied de la tombe de Frank et de son camarade de lutte Raúl Pujols.

Des proches des martyrs, des dirigeants du Parti et du Gouvernement, des jeunes et le peuple en général ont défilé devant la tombe de Frank pour rendre ainsi hommage à tous les martyrs de la Révolution.



Edité par T 34 - 02 Aug 2013 à 01:25
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  Citer Résistance Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Aug 2013 à 00:39
Propagande télévisée contre Cuba : les États-Unis dépensent chaque année 24 millions de dollars





Il est difficile de trouver un plan gouvernemental plus dilapidateur de fonds publics. Durant les six dernières années, le gouvernement étasunien a dépensé plus de 24 millions de dollars pour faire voler un avion autour de Cuba en vue de diffuser un programme télévisé à destination des habitants de l’île dans l’espoir de déstabiliser le gouvernement. Mais le signal d’émission est régulièrement bloqué par les autorités cubaines, si bien qu’à peine un pour cent des Cubains ont accès à la propagande de l’Oncle Sam.

Selon le magazine Foreign Policy, les mauvais résultats du programme ont incité l’US Broadcasting Board of Governors, qui en est le bailleur de fonds, à demander au Congrès d’arrêter les frais devant les coûts exorbitants dépensés pour des résultats quasi nuls.

Mais chaque année, les membres de la ligne dure du Congrès, fortement anticastristes, ont renouvelé le financement du programme, appelé AeroMarti. Ce dernier pourrait bien être remisé au placard dans la mesure où l’ensemble du gouvernement étasunien entame une cure de rigueur, mais son sort est encore loin d’être scellé puisque le dernier mot revient à la commission des finances du Sénat qui décidera de l’opportunité de continuer cette propagande anticommuniste. Entre 2006 et 2010, AeroMarti a coûté annuellement cinq millions de dollars aux contribuables étasuniens. Washington n’a réduit la voilure de son programme qu’en 2010 ; ce sont tout de même deux millions de dollars dilapidés depuis tous les ans.

Les campagnes de déstabilisation des États-Unis contre Cuba sont inutiles, c’est désormais un fait. Elles coûtent cher : depuis 1996, le Congrès a affecté 205 millions de dollars à l’USAID (agence pour le développement international) pour soutenir la « démocratie » à Cuba. Et qu’importe si l’Oncle Sam viole délibérément le droit international… La liberté étasunienne a un prix.

On connaissait l’attachement des Républicains aux valeurs qui ont fondé l’Empire. Mais les Démocrates ne sont pas en reste. Robert Menendez, sénateur du New-Jersey et actuel président des affaires étrangères du Sénat, déclare ainsi qu’il « allait soutenir le programme jusqu’à ce que le gouvernement cubain cesse de priver ses concitoyens de sources objectives et non censurées ». Ce fringant sénateur, accusé de corruption pour des affaires remontant à l’époque où il était à la chambre des représentants mais néanmoins épris de vérité, nous révèlera probablement dans les jours qui viennent que la campagne de mensonges sur les armes de destruction massive était nécessaire pour surmonter l’impact qu’avait sur l’opinion étasunienne l’opposition mondiale à la guerre… ou que l’administration a bloqué toute enquête sérieuse sur les événements du 11 septembre malgré les preuves que les agences de renseignement ont tiré la sonnette d’alarme bien avant les attaques terroristes…. ou que le déploiement de troupes étasuniennes dans trente-cinq pays africains n’a pratiquement rien à voir avec l’islamisme, et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources et une rivalité croissante avec la Chine.

Les Cubains échappent donc, encore et toujours, à ces « sources objectives et non censurées ». Et honnêtement, on ne va pas les plaindre.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-propagande-televisee-contre-cuba-les-etats-unis-depensent-chaque-annee-24-millions-de-dollars-119352821.html

Edité par T 34 - 08 Aug 2013 à 19:47
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Aug 2013 à 20:50

Jamais il ne faudra négliger l’importance stratégique de préserver l’unité de tous les Cubains dignes


• Allocution du général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste cubain, et Président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la cérémonie nationale de commémoration du 60e anniversaire de l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, sur la Place Mariana Grajales de Santiago de Cuba, le 26 juillet 2013, « Année 55 de la Révolution ».

(Traduction de la version sténographique du Conseil d’État)

CHERS amies et amis : ne vous surprenez pas si je porte, avec l’uniforme vert olive et les galons de général d’armée – un grade qui fut créé dans l’armée de nos mambises –, un chapeau mambi (Applaudissements) et des lunettes de soleil, bien que j’aime regarder mes interlocuteurs droit dans les yeux.

Chers invités,

Santiagaises et Santiagais,

Gens de l’Oriente,

Peuple de Cuba,

Nous avons écouté avec la plus grande attention les paroles solidaires et généreuses des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de l’Alliance bolivarienne des peuples de notre Amérique, ainsi que celles du président de l’Uruguay, José Mujica, qui effectue une nouvelle visite à Cuba, lui qui nous avait déjà rendu visite en 1960, lorsque cette forteresse fut transformée en école. C’était à l’époque un jeune rêveur, tout comme aujourd’hui, mais sans rhumatismes (Rires et applaudissements).

Nous exprimons notre gratitude aux illustres personnalités d’autres pays qui nous accompagnent aujourd’hui.

Dans le même temps, nous voudrions, à cette occasion, adresser nos salutations aux membres de la 24e Caravane de l’amitié États-Unis-Cuba (Applaudissements), organisée par l’organisation interreligieuse des Pasteurs pour la Paix (Applaudissements), continuatrice de l’effort solidaire de l’inoubliable révérend Lucius Walker.

Leur présence à cette cérémonie, alors que nous commémorons le 60e anniversaire de l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, est une expression éloquente de soutien et de solidarité avec la Révolution cubaine, et démontre combien Notre Amérique a changé depuis les journées difficiles et sombres de l’année 1953.

À cette époque, nous – et surtout Fidel – avions lu les exploits de Bolivar et d’autres pères de l’indépendance américaine, et percevions l’importance d’une région latino-américaine et caribéenne indépendante et unie.

La célèbre plaidoirie de Fidel connue sous le nom de L’Histoire m’acquittera, signalait déjà, et je cite : « (…) la politique cubaine en Amérique serait étroitement solidaire des peuples démocratiques du continent, et les persécutés politiques poursuivis par les tyrannies sanglantes qui oppriment les nations sœurs trouveraient dans la patrie de Marti, non pas la persécution, la faim et la trahison, comme c’est le cas aujourd’hui, mais un asile généreux, la fraternité et le pain. Cuba devrait être le bastion de la liberté et non un maillon de la chaîne honteuse du despotisme », fin de citation.

La mort prématurée de José Marti au combat avait détruit le désir ardent qu’il avait exprimé dans sa lettre inachevée au Mexicain Manuel Mercado, « (…) d’empêcher à temps, à travers l’indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s’étendent dans les Antilles et ne s’abattent, avec ce surcroît de force, sur nos terres d’Amérique ».

La Révolution cubaine a été solidaire et fidèle à cet héritage, même aux moments les plus difficiles, lorsqu’on a tenté de l’isoler, de la faire plier par la faim en lui imposant un blocus criminel qui dure déjà depuis plus d’un demi-siècle, et de la détruire avec toutes sortes d’agressions.

Jamais nous n’oublierons que le Mexique, après notre séjour en prison, nous accorda l’asile, et qu’après le triomphe révolutionnaire, il fut le seul gouvernement d’Amérique latine qui refusa de nous abandonner.

Jamais le soutien et la solidarité des peuples de tous les continents ne nous a fait défaut, notamment de ceux de la région, qui ont toujours considéré Cuba comme une partie indissoluble de Notre Amérique qui, unie dans sa diversité, avance avec détermination vers sa seconde et définitive indépendance.

Vingt ans après le triomphe du 1er Janvier se produisait la victoire de la Révolution sandiniste, que le Nicaragua, regorgeant de jeunesse, a fêté il y a une semaine avec à sa tête son commandant Daniel Ortega (Applaudissements).

Deux décennies plus tard, notre très cher frère Hugo Chavez incarna les idéaux de Bolivar et, après avoir pris corps dans son peuple, il avance aujourd’hui dans sa Révolution, sous la ferme direction du président Nicolas Maduro (Applaudissements).

Nous assistons à la marche irréversible des processus de la Révolution démocratique et culturelle de Bolivie, menée par Evo Morales, symbole des revendications des peuples originaires (Applaudissements) ; de la victorieuse Révolution citoyenne conduite avec un large soutien populaire en Équateur par le président Rafael Correa (Applaudissements), pays ici représenté par son ministre des Affaires étrangères Ricardo Patiño, aux avancées sociales en Uruguay sous la direction du camarade José Mujica (Applaudissements), guérillero tupamaro qui purgea 14 ans de prison ; aux transformations en cours dans la Caraïbe, dans sa lutte pour le développement durable, la justice et l’égalité souveraine, et dont les illustres dirigeants, les Premiers ministres Roosevelt Skerrit, de la Dominique ; Baldwin Spencer, d’Antigua-et-Barbuda ; Ralph Gonsalves, de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, et Kenny Anthony, de Sainte-Lucie, se trouvent aujourd’hui parmi nous.

En dépit des tentatives pour nous diviser afin de continuer de piller nos richesses, l’intégration de nos pays au sein de l’ALBA, du Caricom, du Mercosur et de l’Unasur, entre autres, poursuit sa marche ascendante.

La Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), que Cuba a l’honneur de présider, poursuit sa consolidation.

Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour exprimer, au nom des Cubains, et en particulier des sinistrés de l’ouragan Sandy dans les provinces de Guantanamo, Holguin et Santiago de Cuba, notre plus profonde gratitude à tous les gouvernements et peuples qui nous ont aidés et continuent de nous aider dans les travaux de reconstruction (Applaudissements).

Il y a neuf mois, cet ouragan a pénétré sur notre territoire par cette ville. La furie des vents a atteint approximativement les 200 kilomètres heure et a frappé les provinces de Santiago de Cuba, d’Holguin et de Guantanamo durant cinq heures, provoquant la mort de 11 citoyens.

Les effets de ce phénomène météorologique se sont également fait sentir dans les provinces du centre du pays avec des pluies intenses et des inondations.

À l’issue d’une étude rigoureuse, le montant des pertes avoisinait les 7 milliards de pesos, la plupart concernant des logements et des immeubles, même si des dommages importants ont été infligés à l’agriculture et à des infrastructures vitales comme le service d’électricité, les communications et les axes routiers.

Dans sa trajectoire, l’ouragan a frappé de plein fouet la province de Santiago de Cuba et son son chef-lieu, où l’impact a été le plus important, dévastant 50% de son parc immobilier, détruisant son réseau de distribution d’électricité et son système téléphonique. Pendant plusieurs jours, les arbres renversés et toutes sortes de décombres ont obstrué les rues de la deuxième ville du pays, qui compte un demi-million d’habitants.

À Holguin, les communes du nord-est de cette province – le hasard avait voulu qu’elles soient déjà frappées par l’ouragan Ike lors de son entrée à Cuba en septembre 2008 –, ont été les plus touchées par le passage de l’ouragan Sandy. Dans ces régions, 19,3% des logements ont été endommagés, de même qu’une grande partie des cultures agricoles, dont la canne à sucre. Jusqu’à ce jour il a été possible d’apporter une solution pour 52% de ces logements.

Les municipalités de l’ouest de la province de Guantanamo ont, elles aussi, souffert des conséquences de cet ouragan, même si les dommages ont été moins importants. Les dégâts ont été réparés.

J’en reviens à Santiago de Cuba pour signaler qu’avec le concours, en premier lieu, des habitants de cette ville, et le soutien déterminé du reste du pays, y compris la contribution des combattants des Forces armées révolutionnaires et du ministère de l’Intérieur, ainsi que des contingents d’ouvriers électriciens et des téléphones de toutes les provinces, en quelques jours des conditions de vie minimum ont été rétablies. Et la plus importante contribution ne s’est pas fait attendre – ce fut même l’une des premières à arriver –, dépêchée personnellement par le camarade Hugo Chavez (Applaudissements).

Depuis, les travaux de reconstruction n’ont pas cessé, et cet effort a permis de réparer 42% des logements endommagés. À l’heure actuelle, un programme de construction est en cours dans l’ensemble de la province qui permettra de répondre progressivement à la difficile situation existante.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé de réduire de 50 % le prix des matériaux de construction destinés à la réparation des logements endommagés ; d’octroyer des crédits bancaires à taux d’intérêt plus faibles ; de rallonger les délais de paiement et, en cas de destruction totale, de prendre en charge, avec le budget de l’État, le paiement de ces intérêts, ainsi que de subventionner les foyers à faibles revenus.

Dans le même temps, l’on a progressé dans la réparation des installations de santé publique, d’éducation, de culture et de transport.

Par ailleurs, l’exécution des investissements débutés en 2004 et concernant la rénovation et l’extension du système de distribution d’eau de la ville de Santiago de Cuba se poursuit. Cet effort a permis l’approvisionnement stable et quotidien de 30 des 32 secteurs hydrométriques de la ville, alors qu’il reste à garantir la distribution quotidienne aux secteurs d’Altamira et Litoral qui, à ce jour, ne sont approvisionnés qu’un jour sur deux. Il revient aux autorités provinciales et aux entreprises d’assurer la durabilité de ce système.

Ces tâches, qui sont contrôlées systématiquement par le gouvernement central, ne sont pas terminées, et je confirme aux Santiagaises et aux Santiagais que nous construirons, avec leur participation directe en premier lieu, une ville toujours plus belle, salubre, ordonnée et disciplinée (Applaudissements), digne de sa condition de Ville héroïque, de berceau de la Révolution. De plus, personne ne doit oublier que Santiago (exclamations : « Santiago reste Santiago ») reste Santiago.

Cela peut sembler miraculeux que 60 ans après ces événements du 26 juillet, plusieurs des combattants qui y ont participé soyons toujours en vie. La soif de vengeance de la dictature se déchaîna contre eux, et nombre des compagnons capturés furent torturés et assassinés.

Nous voulions monter à l’assaut du ciel. C’était un rêve, nous l’avons tenté. Ce fut impossible, mais exactement cinq ans, cinq mois et cinq jours après, le premier janvier 1959, nous entrions par cette porte principale pour exiger, au nom de Fidel, la reddition inconditionnelle de la garnison de la ville, composée de plus de 5 000 hommes (Applaudissements).

La fermeté et la dignité de Fidel – qui est passé d’accusé en accusateur durant le procès auquel nous avons été soumis – fut notre première victoire.

Vint ensuite le temps fécond de la prison, l’exil au Mexique, la reconstitution des forces révolutionnaires, les préparatifs de l’expédition du yacht Granma, dont l’arrivée tardive sur les côtes cubaines empêcha la synchronisation prévue avec le soulèvement héroïque de Santiago de Cuba, organisé par le jeune dirigeant Frank Pais, le 30 novembre 1956

– il n’avait pas encore 22 ans, et l’année suivante, avant de fêter ses 23 ans, il fut lâchement assassiné par les sbires de la dictature – ; le revers d’Alegria de Pio ; les retrouvailles avec Fidel deux semaines plus tard à Cinco Palmas ; la guerre de libération d’abord dans la Sierra Maestra et ensuite dans d’autres régions montagneuses ; la victoire décisive après 74 jours de violents combats incessants face à la grande offensive des troupes de Batista contre le Premier front de la Sierra Maestra, où se trouvait le Commandement général de l’armée rebelle. Une action d’une immense signification qui, comme le déclara le Che, « brisa l’épine dorsale de la tyrannie », et marqua le début de la contre-offensive stratégique du mouvement insurrectionnel.

C’est ainsi que commença, durant l’été 1958, le tournant irréversible de la guerre qui, avec les opérations des colonnes d’invasion, les excursions hors de la Sierra Maestra et les actions des combattants clandestins, conduisirent à la chute du régime, à la prise du pouvoir par la Révolution victorieuse, et à la constitution du premier Gouvernement révolutionnaire dans l’université de cette ville. Avec la grève générale – à l’appel de Fidel depuis Palma Soriano, avant l’entrée à Santiago – de la classe ouvrière et de tout le peuple, la manœuvre de l’ambassade nord-américaine pour étouffer la victoire fut déjouée, tandis que Fidel avançait jusqu’à La Havane. Ceci est une courte synthèse d’une immense histoire.

C’est alors que devait débuter une étape beaucoup plus difficile qui bouleversa les bases de toute une société. Quatre mois et demi après la victoire, en plein coeur de la Sierra Maestra, au poste de combat utilisé par Fidel pendant les derniers mois de la guerre, en accomplissement du programme de la Moncada, la première loi de Réforme agraire fut promulguée. La Révolution dut affronter les puissants intérêts économiques étrangers et ceux de la bourgeoisie cubaine, qui financèrent et encouragèrent pendant plusieurs années l’activité de bandes armées, l’assassinat de jeunes alphabétiseurs – dont beaucoup étaient adolescents – le sabotage, le terrorisme dans tout le pays, l’invasion par Playa Giron, en avril 1961, alors que la veille le caractère socialiste de la Révolution avait été proclamé ; la Crise des missiles, quand les États-Unis s’apprêtaient à envahir Cuba avec leurs troupes, en octobre 1962, ainsi que les incessantes agressions et les crimes commis contre notre peuple pendant des dizaines d’années.

Les années ont passé, mais cette Révolution reste une Révolution des jeunes (Applaudissements), comme nous l’étions le 26 juillet 1953, ceux qui ont combattu et sont tombés dans les rues de Santiago de Cuba le 30 novembre 1956. Ils étaient jeunes dans leur immense majorité, ceux qui participèrent à la lutte contre les bandits pendant cinq ans, de 1960 jusqu’aux aux environs de 1965. Des bandits qui, à deux reprises, parvinrent à disposer de groupes actifs plus ou moins importants dans toutes les provinces du pays, y compris au sud de la capitale. Jeunes aussi ceux qui tinrent en échec les mercenaires de Playa Giron, ceux qui se joignirent, y compris des adolescents, à la campagne d’alphabétisation, en majorité des étudiants, ceux qui s’enrôlèrent massivement dans les milices, les Forces armées révolutionnaires naissantes et le ministère de l’Intérieur ; les centaines de milliers de compatriotes qui accomplirent des missions internationalistes dans d’autres pays du monde, la plupart d’entre eux en Angola, comme le rappelait l’un de nos invités. Ceux qui aujourd’hui prêtent leur service dans les domaines de la santé et de l’éducation – la majorité sont des jeunes et notamment des femmes – dans plusieurs pays : les scientifiques, les intellectuels, les artistes et les sportifs qui ont récolté tant de gloire, ceux qui répondent à l’appel de la Patrie pour accomplir leur service militaire, et parmi eux des jeunes filles qui se joignent volontairement à cette mission, les étudiants du secondaire, et ceux des universités qui effectuèrent avec succès le dernier recensement de la population et du logement ; les ouvriers et les agriculteurs qui, dans la production et les services, génèrent des revenus pour l’économie, ainsi que nos instituteurs et nos professeurs...

Cette Révolution restera la Révolution socialiste des humbles, par les humbles et pour les humbles proclamée par Fidel le 16 avril 1961 aux obsèques des victimes des bombardements la veille de l’invasion de Playa Giron. Et elle restera, parce qu’elle l’a prouvé pendant ces 60 ans, une Révolution des jeunes (Applaudissements).

Aujourd’hui, plus de 70% des Cubains sont nés après le triomphe de la Révolution. On pourrait affirmer que plusieurs générations coexistent dans notre patrie, chacune avec son histoire et ses mérites propres, en accord avec l’époque qui leur a été donnée de vivre.

La Génération historique cède progressivement la place aux « jeunes pousses », dans la tranquillité et avec une pleine confiance, sur la base de la préparation et des capacités prouvées à maintenir bien haut les drapeaux de la Révolution et du Socialisme, pour lesquels d’innombrables patriotes et révolutionnaires ont donné leurs vies, depuis les indiens et les esclaves qui se dressèrent contre l’oppression jusqu’à nos jours.

Comme il en a déjà été informé, le processus de transfert graduel et ordonné des principales responsabilités de la direction du pays aux nouvelles générations est en cours.

Afin d’assurer le succès de cet effort, comme nous l’a enseigné Fidel, jamais il ne faudra négliger l’importance stratégique de préserver par-dessus tout – je dis bien par-dessus tout – l’unité de tous les Cubains dignes (Applaudissements).

Camarades,

Cette cérémonie est aussi l’occasion propice pour rendre un hommage mérité aux patriotes tombés au long des siècles dans la lutte de libération.

C’est aussi l’occasion de rendre hommage à Fidel, le commandant en chef de la Révolution cubaine (Applaudissements), qui, porté par un optimisme inébranlable et aux côtés du peuple – qui a su supporter tant de sacrifices et véritable héros de cette épopée –, nous a guidés jusqu’à la victoire et a placé sur la carte du monde notre petite île comme un bastion de la justice sociale et du respect de la dignité humaine.

Rendons aussi hommage à la femme cubaine (Applaudissements), mère, combattante, compagne de sacrifices, de joies et de luttes (Applaudissements) ; aux nouvelles générations qui continueront de défendre pour toujours les idéaux révolutionnaires.

Envoyons, depuis ce lieu historique, une accolade fraternelle aux valeureux combattants antiterroristes (Applaudissements) injustement incarcérés depuis plus de 15 ans aux États-Unis, pour le retour desquels nous continuerons de lutter sans relâche.

Nous tenons aussi à rendre notre hommage le plus fervent au commandant en chef invaincu de la Révolution bolivarienne de la République sœur du Venezuela, notre très cher camarade Hugo Chavez Frias, disciple éclairé des pères de l’indépendance latino-américaine et caribéenne (Applaudissements).

Gloire éternelle aux héros de la patrie !

Vive la Révolution socialiste !

Vive Cuba libre !

Vive Fidel !

Hasta la victoria siempre !

Davantage de nouveaux nés cubains reçoivent exclusivement de l'allaitement maternel

La Havane, 1er août, (RHC).- Le docteur Pablo Roque Peña, coordonnateur du programme d'allaitement maternel au Ministère cubain de la Santé a fait savoir qu'un sur deux nouveaux nés sont nourris uniquement par cette méthode.

Il a expliqué que 98% des nouveaux nés sont allaités par leurs mères grâce à la prise de conscience de l'importance et de l'utilité de cette méthode.

Il a expliqué qu'il a été prouvé que le lait maternel donne aux nouveaux nés plus de défenses contre les maladies diarrhéiques et respiratoires aigües.

Les avancées des relations entre Cuba et le Salvador sont mises en exergue

San Salvador, 2 août, (RHC).- Le vice ministre des Affaires étrangères du Salvador, Jaime Miranda et l'ambassadeur de Cuba dans ce pays centraméricain, Pedro Pablo Prada, ont mis en relief l'excellence des liens bilatéraux après leur rétablissement il y a 4 ans.

Jaime Miranda a cité, parmi les progrès faits la réouverture des ambassades et les plus de 30 visites gouvernementales au plus haut niveau y compris la visite du président, de vice présidents, de plusieurs ministres et vice ministres, la signature de 20 accords sur les relations politiques économiques et commerciales et la coopération pour le développement.

Des membres de la brigade Medicuba Espagne appuient la cause des antiterroristes cubains

La Havane, 2 août, (RHC).- La brigade solidaire Medicuba-Espagne s'est prononcée à La Havane pour que justice soit faite dans le cas des antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis.

Les brigadistes ont reçu une information détaillée sur l'affaire de ces Cubains, condamnés injustement à de lourdes peines allant de 15 ans à 2 perpétuités pour avoir voulu mettre en alerte Cuba des plans terroristes concoctés contre notre pays par les groupes anti cubains de la Floride qu'ils avaient infiltrés.

Lors d'une rencontre avec des proches des 5, Francisco Hernández, qui préside la brigade espagnole a assuré que les grands médias dans ce pays européen ont passé sous silence cette affaire.

Francisco Hernández a assuré que la mission de ce groupe solidaire est de divulguer la réalité sur cette affaire et sur tout ce qui concerne Cuba

Une flottille russe réalisera une visite amicale à Cuba à partir de ce samedi

La Havane, 2 août, (RHC).- Une flottille formée de plusieurs bateaux de la marine de guerre de la Fédération Russe arrivera demain dans notre pays en visite amicale.

Un communiqué du Ministère des Forces Armées Révolutionnaires de Cuba précise que les équipages des bateaux parcourront des sites d'intérêt culturel et historique et rendront une visite de courtoisie aux autorités de la Marine de Guerre cubaine et du gouvernement de la capitale.

Au moment de leur accostage, 21salves seront tirées depuis l'un des bateaux russes en signe de salutations au pays caribéen. Pour sa part, une batterie d'artillerie cubaine lancera autant de salves en réponse depuis la Forteresse de San Carlos de La Cabaña.



Edité par T 34 - 04 Aug 2013 à 20:54
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Aug 2013 à 18:52

Une Étasunienne signale que défier le blocus est un risque permanent pour les amis de Cuba

La Havane, 3 août, (RHC).- L'activiste étasunienne Ginette Toussaint, membre de la 44è Brigade Venceremos a mis l'accent sur les risques que courent chaque année les groupes solidaires d'Étasuniens qui visitent Cuba, défiant ainsi le blocus contre notre pays.

Dans des déclarations qu'elle a faites dans la province d'Holguín, dans l'Est de Cuba, elle a expliqué que malgré les mesures arbitraires, voyager à Cuba est la seule façon de connaître de près son peuple et de constater les mensonges qui sont dits aux États-Unis sur la nation caribéenne et sa Révolution.

Les membres de la Brigade Venceremos, formée à son origine par des Cubains ayant été amenés résider aux États-Unis par leurs parents ou des Étasuniens d'origine cubaine, ont rencontré des spécialistes du Ministère de l'Éducation qui leur ont parlé en détail du système d'enseignement à Cuba.

Des chefs d'entreprises portoricains étudient les échanges avec Cuba

San Juan, 3 août, (RHC).- Des participants à un Forum organisé par l'Association des Industriels de Porto Rico se sont accordés à signaler que les relations économiques avec Cuba doivent être analysées de façon bilatérale si l'on veut qu'elles donnent les résultats escomptés.

Les experts ont considéré que le tourisme, la biotechnologie, la construction, les relations internationales et les ressources humaines entre autres, sont des branches où il y a des opportunités d'échanges économiques avec des entreprises cubaines.

Les participants à ce forum ont signalé que la matérialisation de ces projets passe par la levée du blocus des États-Unis, qui dure depuis un demi siècle.

Source


Edité par T 34 - 05 Aug 2013 à 20:56
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Aug 2013 à 19:07

"Cuba, les medias face au défi de l’impartialité" de Salim Lamrani : Une œuvre de salubrité médiatique !

 
 

Après « Cuba, Ce que les medias ne vous diront jamais » et « Etat de siège, les sanctions économiques des E-U contre Cuba », pour ne citer que ses deux précédents ouvrages devenus aujourd’hui des références en matière de décryptage de l’environnement hostile dans lequel les E-U et ses vassaux européens, maintiennent Cuba, Salim Lamrani publie un ouvrage consacré à la « mission » des médias dans la diabolisation de Cuba.

Avec toute la rigueur scientifique de l’universitaire scrupuleux que l’on connaît, il fait surgir à coups d’exemples irréfutables et une argumentation solide, le décalage assez monstrueux entre la réalité cubaine et l’enfer que décrivent la plupart des médias occidentaux. Pour cela, il prend appui sur les publications régulières d’un journal emblématique de notre couverture médiatique européenne, le fleuron du groupe de presse PRISA créé en 1976, le quotidien espagnol « El Pais ».

L’analyse est implacable et cruelle pour le journal, car elle se fonde sur des faits avérés dont on peut à chaque évocation en vérifier aisément la réalité et la véracité puisque ses recherches reposent uniquement sur des informations publiques et disponibles dont il dresse d’ailleurs la liste exhaustive à la fin du livre.

Ne manquez pas la très belle préface sur Fidel, de l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano. C’est un régal ! Puis Salim nous invite à découvrir, pas à pas, à travers les articles du journal El Pais (mais qui pourraient fort bien provenir d’autres « fleurons » de nos médias), qu’à propos de Cuba, la presse dite « libre et indépendante », le quatrième pouvoir sensé « contribuer à l’équilibre de la société » avec « un devoir de vérité informationnelle », bafoue systématiquement l’éthique journalistique en renonçant à toute objectivité et en foulant honteusement au pied la vérité. Ainsi met-il en évidence le recours permanent aux mensonges délibérés, aux omissions coupables, aux silences complices, aux affirmations captieuses et aux interprétations tendancieuses toujours défavorables au régime cubain, qui n’épargnent aucun secteur de la société cubaine. Et Salim les examine tous, les passe au crible de l’analyse comparative, sans concession, sans tabou. De « la vie quotidienne à Cuba » à « l’émigration vers les E-U », en passant par « les Droits de l’homme » , » les dissidents », « Yoani Sanchez », « Alan Gross » ou « les 5 de Miami », avec l’œil froid de l’analyste soucieux de dépouiller son travail de toute considération subjective ou affective, et après avoir exploré les faits, interrogé les chiffres, épluché les statistiques, compulsé les rapports internationaux officiels , fouillé les enquêtes des ONG, bref après avoir rassemblé minutieusement toutes les informations publiques officielles qui dépeignent objectivement la réalité cubaine, il les confronte au discours autorisé du média étudié : le constat est tout simplement accablant … consternant !

Avec talent et pertinence, il fait voler en éclats la prétendue objectivité des médias quand ils sont entre les mains des pouvoirs économique et financier. Il montre, preuves à l’appui, comment les médias à leur botte, falsifient sans vergogne les faits et l’histoire pour orienter et forger une opinion publique favorable à l’idéologie qu’ils servent et qui préservent leurs privilèges. Avec Cuba, la fin justifie les moyens : on utilise les méthodes les plus immorales pour détourner les peuples d’une alternative sociétale « où les puissances d’argent ne règnent plus en maître et où les ressources sont destinées à la majorité des citoyens et non à une minorité » et qui pourraient bien susciter leur intérêt et les « dévoyer ».

A coup sûr, avec ce nouvel ouvrage, Salim Lamrani frappe fort. Beaucoup de données nécessaires à la connaissance de l’expérience cubaine y sont rassemblées en en faisant une source riche d’informations que l’on peut directement consulter et dont chacun peut se nourrir. Pour tous ceux qui ont envie de découvrir comment les puissants de ce monde s’y prennent pour diaboliser un pays qui gêne, pour tous ceux qui croiraient encore que l’information sur Cuba est objective, pour tous ceux qui ont Cuba au cœur, ce livre est indispensable. C’est un livre de combat dont chacun peut s’emparer pour convaincre ! Cuba le mérite.

Michel Taupin

Cuba Si France

Salim Lamrani dédicacera son livre au stand de Cuba Si France, place des 5 de Miami, dans le cadre de la Fête de l’Humanité, les 13, 14 et 15 septembre 2013.

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LABIOFAM parie pour la santé humaine

Par María Josefina Arce

Le travail du groupe d'entreprises cubaines Labiofam dans la recherche de solutions à divers problèmes de santé peut être qualifié d'inlassable. Récemment des experts de cette institution ont exposé les bénéfices que pourrait représenter pour la santé humaine, la découverte d'une nouvelle substance antitumorale, capable de détruire les cellules malignes.

Le directeur de Labiofam, José Antonio Fraga, a expliqué que les tests sur des rats, réalisés simultanément dans des laboratoires de Cuba et d'Europe pour avaliser les résultats, ont permis de confirmer la réduction des tumeurs si une dose élevée de la substance est appliquée. Cette nouvelle découverte est soumise à l'heure actuelle à des examens rigoureux de toxicologie et de pharmacodynamique, avant de procéder à des tests cliniques chez des êtres humains, après l'approbation par les organismes compétents qui sont d'avis que des garanties absolues existent pour son application chez des personnes. José Antonio Fraga a expliqué que le chemin pour le traitement du cancer, maladie qui est actuellement la première cause de mort dans notre pays et dans plusieurs autres du monde est ainsi déblayé.

Auparavant LABIOFAM avait mis au point le Vidatox CH30, un produit bio-thérapeutique homéopathique extrait du venin d'un scorpion endémique de Cuba, médicament qui améliore la qualité de vie des patients. Le VIDATOX, qui est commercialisé dans le monde, évite les symptômes indésirables provoqués par les radiations auxquelles sont soumis les patients. Le dévouement et la professionnalisme des spécialistes de ce groupe d'entreprises sont à la base de résultats satisfaisants qui se traduisent en bénéfice qui dépasse le cadre national. Ces derniers temps les productions de Labiofam ont augmenté considérablement. 150 médicaments pour l'usage vétérinaire y sont élaborés, de même que 33 types de vaccins et 15 méthodes de diagnostic. Des suppléments nutritionnels pour la consommation humaine, des produits chimiques de nettoyage, des préparations biologiques pour le contrôle des vecteurs et des plaies affectant l'agriculture, sont également commercialisés par LABIOFAM.

Le groupe d'entreprises cubaines parie pour le développement d'une agriculture soutenable en harmonie avec l'environnement, raison pour laquelle il prône l'utilisation des engrais organiques. Labiofam développe aussi d'importants projets d'appui à la santé humaine dans les pays qui en ont besoin. C'est ainsi qu'il est présent dans des zones présentant des hauts niveaux de malaria, dengue, leptospirose, entre autres maladies.

Le travail de Labiofam en Afrique est reconnu. Il y a aidé à réduire les taux de mortalité à cause de la malaria, maladie qui provoque chaque année de nombreuses morts dans le dit Continent Noir. LABIOFAM est le résultat de l'intérêt des autorités cubaines pour favoriser et encourager le développement de la science dans le pays et la mettre toujours, au service de la santé pas seulement de tous les Cubains mais aussi d'autres peuples du monde.

Une nouvelle journée de solidarité avec les 5 est convoquée

Washington, 5 août (RHC/PL)- Le Comité International pour la Libération des antiterroristes cubains condamnés à de très lourdes peines de prison aux États-Unis a convoqué aujourd'hui une nouvelle journée solidaire d'appui à leur libération.

Dans le cadre des actions qui sont réalisées tous les 5 de chaque mois, le comité à lancé un appel à multiplier le nombre de messages qui sont envoyés ce lundi à la Maison-Blanche que ce soit par téléphone, par fax ou par Mail pour demander au Président Barack Obama de mettre fin à l'injustice.

Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González ont été arrêtés le 12 septembre 1998 dans la ville de Miami où ils surveillaient les organisations terroristes qui prenaient Cuba pour cible de leurs attentats.

L'historienne étasunienne Jane Franklin a demandé, dans une lettre adressée à Obama d'user des prérogatives que lui accorde la Constitution pour mettre fin à l'emprisonnement injuste de nos compatriotes.

«Vous avez entre vos mains le pouvoir de les libérer pour qu'ils rentrent à Cuba » a signalé Jane Franklin à Obama dans sa lettre diffusée vendredi par le Comité International qui publie le 5 de chaque mois la lettre rédigée par une des personnalités qui appuient cette cause.

Jane Franklin, auteure de plusieurs livres dont « Relations Extérieures 1959-1982 » et Cuba et les États-Unis : une Histoire Chronologique, a relevé dans sa lettre que grâce à la mission des 5 l'on a réussi à préserver les vies, non seulement de Cubains, mais aussi d'Étasuniens.

Après avoir purgé sa peine, René González était soumis à un régime draconien de liberté surveillée durant trois ans aux États-Unis. La juge Joan Lenard l'a autorisé à rester définitivement à Cuba où il était venu assister aux funérailles de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

Une exhortation à mettre fin à l'injustice contre nos compatriotes a également été faite par une commission de l'ONU, en mai 2005. Elle a conclu alors que l'emprisonnement des 5 est illégal et arbitraire. Elle a alors appelé les États-Unis à corriger immédiatement cette situation mais la Maison-Blanche a fait la sourde oreille jusqu'à présent à cette demande.

Source

Le Forum de Sao Paulo condamne le blocus étasunien contre Cuba

La Havane, 5 août (RHC)- Les délégués au 19e Forum de Sao Paulo qui a pris fin ce dimanche dans cette ville brésilienne, ont condamné à l'unanimité le blocus que les États-Unis font subir à Cuba depuis plus de 50 ans déjà.

Le document, qui a circulé parmi plus d'une centaine de représentants de mouvement sociaux et de partis de gauche, condamne les actions continuelles des autorités étasuniennes ayant pour but d'entraver le développement de notre pays.

Les participants à la rencontre ont également exigé le prompt retour des 4 antiterroristes cubains qui sont en prison aux États-Unis depuis 1998 pour avoir surveillé les organisations terroristes de Miami afin de prévenir Cuba des attentats la prenant pour cible.

Une brigade solidaire de Cuba appuie le projet social dans l'île

Camagüey, 4 août (RHC-PL)- La XXe Brigade Latino-américaine et Caribéenne de Travail Volontaire et de Solidarité avec Cuba, visite la ville de Camagüey pour exprimer son appui au projet social cubain.

La brigade, formée de 181 personnes de 13 pays, effectue des visites à plusieurs capitales des provinces de notre pays à l'invitation de l'ICAP, l'Institut Cubain d' Amitié avec les Peuples.

Le groupe est arrivé à Cuba le 29 juillet et il a dédié cette visite au 60e anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, à Santiago de Cuba et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo.

À son arrivée dans la ville de Camagüey, la brigade, formée de personnes du Mexique, de la Colombie, de l'Équateur, du Pérou, du Venezuela, de la République Dominicaine, du Québec, de la Guadeloupe, du Costa Rica, de la Martinique, de la Guyane Française, du Salvador et d'Haïti a été accueillie par des dirigeants de la délégation provinciale de l'ICAP.

Ses membres ont assisté à un spectacle artistique de l'Ensemble Folklorique de Camagüey.

Idania Ramos, fonctionnaire de la Direction d'Amérique Latine et des Caraïbes de l'ICAP et directrice de la brigade a signalé que les membres de celle-ci resteront dans notre pays jusqu'au 11 août, qu'ils visiteront également des sites d'intérêt social, culturel et historique dans les provinces de Granma et de Santiago de Cuba. Ils appuieront les travaux de réparation des dégâts causés par l'ouragan Sandy l'année dernière.

Ils assisteront également à des conférences sur des thèmes de l'actualité nationale et internationale et ils auront des rencontres avec des organisations de la société cubaine dans les communautés.

Parmi les visiteurs se trouvent des représentants de 19 organisations de solidarité avec Cuba et d'importants syndicats de la région dont beaucoup sont jeunes.

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L'utilisation de l'Heberprot-P s'étend à plus de centres cubains de santé

La Havane, 7 août (RHC)- L'utilisation de l'Heberprot-P, médicament cubain, unique au monde, pour le traitement de l'ulcère du pied du diabétique s'étend, avec des résultats remarquables à près de 350 centres de santé de Cuba.

Erick Hernández, promoteur du Centre de Ingénierie Génétique et de Biotechnologie de La Havane a fait savoir aux journalistes que ce médicament est appliqué aussi dans une polyclinique de chaque arrondissement cubain.

Il a expliqué que 22 000 diabétiques cubains ont été traités avec succès avec ce médicament.

Mislene Álvarez, qui est à la tête de ce programme dans la province cubaine de Ciego de Avila a indiqué que le médicament a été conçu pour le traitement d'ulcère graves, mais que son efficacité a été démontrée aussi dans le traitement des ulcères à leur début sans avoir à hospitaliser les patients.

Une centrale solaire photovoltaïque fonctionne à Cuba

La Havane, 6 août (RHC)- La centrale solaire photovoltaïque de Cantarrana a commencé à fonctionner à plein rendement dans la province cubaine de Cienfuegos avec une puissance de 2,6 mégawatts à partir de ses 14 000 panneaux installés.

Dans des déclarations au quotidien Granma, Silvio León, un des ingénieurs qui dirigent le projet, a signalé que ce parc d'énergie renouvelable est le plus grand construit à Cuba.

Depuis sa phase initiale qui a commencé en avril dernier, le parc de Cantarrana a économisé 145 tonnes de combustible fossile et il a produit l'équivalent de la consommation quotidienne de 780 logements de Cienfuegos.

Source

Le caractère solidaire de l'accord de santé Cuba-Venezuela est mis en exergue

La Havane, 6 août (RHC)- Le caractère solidaire et humaniste de l'accord de santé Cuba-Venezuela a été mis en exergue par son coordonnateur dans ce pays, le docteur Pedro Llerena.

Le directeur du centre médical « La Pradera » a assisté à la première du documentaire « Al borde de la vida » (Au bord de la vie) qui apporte un démenti à la propagande contre la santé à Cuba.

«C'est un petit grain de sable qui permet d'arriver à un plus grand nombre de personnes et de freiner une campagne très agressive contre le travail désintéressé des médecins cubains au Venezuela » a indiqué le docteur Pedro Llerena.

Il a rappelé à ce sujet que la possibilité que les patients vénézuéliens soient soignés à Cuba par des spécialistes hautement qualifiés et qu'ils puissent connaître notre pays est un des piliers de l'accord en question.

Nous ne sommes ni anges ni démons : nous sommes cubains et, malgré nos imperfections, nous avons des valeurs humaines très solides à défendre » a signalé le docteur Llerena.

Le documentaire « Au bord de la vie » s'appuie sur l'expérience accumulée dans l'application de l'accord signé le 30 août 2000 par les leaders cubain Fidel Castro et vénézuélien, Hugo Chávez.

Pendant 72 minutes, le documentaire raconte l'histoire de 6 Vénézueliens qui sont venus se faire soigner à « La Pradera » qui a accueilli jusqu'à présent plus de 30 000 patients en 13 ans de coopération solidaire dans le domaine de la santé.

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Edité par T 34 - 07 Aug 2013 à 23:14
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Aug 2013 à 20:27

Cuba: le pays de la région ayant une plus faible incidence du VIH/SIDA

Par María Josefina Arce

Le VIH/Sida reste l'un des plus graves problèmes de santé dans le monde, tout spécialement dans les pays les plus pauvres.

C'est pour cette raison que l'Organisation des Nations Unies a présenté récemment à Panama, le plan régional Traitement 2015 dans le but d'obtenir, dans un délai de 2 ans, l'accès de 15 millions de personnes au traitement anti rétroviral dans un délai de 2 ans.

Bien que dans les Caraïbes, la progression de la maladie soit relativement rapide, les efforts consentis par le gouvernement cubain pour lutter contre le VIH/SIDA a été bien récompensé. Cuba est le pays de la région ayant le taux d'incidence le plus bas.

La plus grande des Antilles dispose d'un programme National de VIH-SIDA, dont la stratégie a permis que le taux de prévalence de l'épidémie reste assez bas : 0,19%, même si de nouveaux cas sont diagnostiqués.

Les avancées enregistrées se sont traduites par une amélioration de la qualité de vie des séropositifs, ainsi qu'une augmentation du taux de survie et une diminution des complications associées au virus-

La longévité des séropositifs cubains est dûe au fait qu'ils ont tous accès à un traitement médical gratuit y compris aux rétro-viraux et à tous les autres médicaments dont la plupart sont fabriqués par l'industrie pharmaceutique cubaine.

La transmission de la mère à l'enfant et par perfusion du sang ou de ses dérivés, n'est plus un problème de santé dans notre pays car Cuba dispose de moyens de diagnostic sûrs qui permettent le dépistage précoce de la maladie.

Sans doute les campagnes successives d'information publique ont joué un rôle dans le contrôle de cette maladie. Ces campagnes ont permis une augmentation de la perception de la population du risque de contracter le virus, elles ont également aidé à réduire sensiblement les manifestations de rejet et de discrimination des personnes atteintes de Sida

Dans sa lutte contre la maladie, Cuba a eu l'appui matériel et l'assistance technique d'institutions du Système de l'ONU, tout spécialement du Programme des Nations Unies pour le Développement, des Organisations Mondiale et Panaméricaine de la Santé et du Fonds des Nations Unies pour la Population, entre autres.

Des représentants de ces institutions internationales se sont accordés à mettre en relief les progrès faits par Cuba en la matière et ils ont souligné que cela prouve qu'il est possible de faire face avec succès au VIH/sida tout en respectant les droits des porteurs.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Aug 2013 à 00:33

Plus de 200 000 patients cubains et étrangers bénéficient de l'Heberprot-P

Ciego de Avila, 9 août (RHC)- Plus de 200 000 patients cubains et étrangers présentant des ulcères du pied du diabétique ont bénéficié du traitement avec l'Héberprot-P, médicament cubain unique au monde contre cette maladie.

Considéré comme le produit leader du CIGB, le Centre d'Ingénierie Génétique et de Biotechnologie de Cuba, l'Heberprot-P a commencé à être commercialisé cela fait à peine 6 ans et il a été breveté dans 18 pays du monde en raison de son efficacité et de sa sécurité.

Erick Hernández, promoteur du CIGB a déclaré à Ciego de Avila, dans le centre de notre pays, qu'actuellement ce médicament est utilisé dans 348 centres cubains de santé dont des hôpitaux et des polycliniques, avec d'excellents résultats.

Il a précisé que depuis 2007, presque 22 000 Cubains ont été traités avec l'Heberprot-P dont l'efficacité a été prouvée dans le traitement de l'ulcère récalcitrant à la cicatrisation du pied du diabétique. Les méthodes traditionnelles s'avéraient inefficaces contre cette maladie.

Erick Hernández a mis l'accent sur le travail réalisé dans la République Bolivarienne du Venezuela où ce médicament cubain a été appliqué à quelque 120 000 diabétiques avec une réduction sensible du nombre d'amputations.

Le docteur Mislene Álvarez, chef du groupe provincial d'Angiologie et de Chirurgie Vasculaire, a, quant à elle, signalé que ce produit novateur a eu un grand impact sur cette branche de la médecine dans le monde car avant le début de l'utilisation de l'Heberprot-P, il fallait amputer la jambe du patient atteint d'un ulcère dans un état avancé.

Elle a ajouté que bien que ce médicament ait été conçu pour des ulcères graves, il a été démontré qu'il est efficace aussi aux stades initiaux ne nécessitant pas l'hospitalisation des patients.

Le docteur Mislene Álvarez a précisé que l'ingrédient pharmaceutique actif de ce médicament novateur est le facteur de croissance épidermique recombinant humain qui est introduit, sous forme de piqûres, à l'intérieur des lésions ce qui accélère la cicatrisation des ulcères

Elle a ajouté que dans la province de Ciego de Avila, près d'un millier de professionnels dont des angiologues, des podologues, des infirmiers et des infirmières ainsi que des généralistes ont fait des stages de perfectionnement sur le traitement de patients avec des ulcères du pied du diabétique et sur l'utilisation de ce nouveau moyen thérapeutique.

Ciego de Avila, l'île de la Jeunesse et Sancti Spiritus figurent parmi les provinces ayant obtenu de meilleurs résultats dans l'attention aux malades avec l'Heberprot-P.

L'accent est mis à Cuba sur l'utilisation sociale des réseaux d'Internet

La Havane, 8 août (RHC)- Jorge Luis legrá, directeur de Programmes Stratégiques de Téléphonie de Cuba a fait savoir qu'il y a actuellement 2 millions d'usagers cubains de réseaux d'informatique et que ce chiffre inclut des personnes qui ont accès au courrier électronique à portée nationale et internationale.

Au cours du programme télévisé « La Table Ronde » il a ajouté que Cuba a été branchée en 1996 au réseau mondial de réseaux et que ce n'est qu'en 2000 qu'elle a pu se développer.

Il a ajouté qu'à partir de 2013, l'entreprise cubaine de téléphonie ETECSA a multiplié par deux l'entrée et la sortie de connexion par satellite et qu'elle a investi, ces 5 dernières années, près de 44 millions de dollars dans le réseau national.

Il a ajouté:

« Nous pouvons dire que depuis 2000 jusqu'à 2013 ETECSA a augmenté sa capacité de 50 mégabits par an afin de continuer à renforcer ce service qui est par satellite, c'est-à-dire, il est asymétrique. Nous essayions de centrer les coûts sur le service qui a une plus grande demande qui est le téléchargement d'Internet. Durant ces années ce service a été destiné essentiellement à des entités de l'économie et du secteur social car notre pays dispose de très peu de largeur de bande. Il fallait donc le concentrer sur les besoins les plus importants qu'avait le pays à ce moment. Nous sommes en train de faciliter et d'améliorer la connexion avec des centres de recherche, de santé, de culture, des universités, et des entités vitales pour l'économie ».

Pour leur part, Carlos Manuel Reyes, directeur technique du réseau de santé publique et Rafael de la Osa, responsable de l'informatique dans le secteur de la culture, ont expliqué l'évolution et le développement des réseaux dans leurs organismes. Ils ont mis l'accent sur le fait que malgré les difficultés l'on travaille à l'élargissement et à l'optimisation de l'information et des échanges ainsi que de la recherche ».

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L'Académie Nationale de Chant rendra hommage à Fidel Castro à l'occasion de son 87e anniversaire

La Havane, 9 août (RHC)- L'Académie Nationale de Chant « Mariana de Gonitch » dédiera un concert spécial au leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, à l'occasion de la célébration de son 87e anniversaire le 13 août.

Le Mémorial « José Martí » accueillera le «Fidelísimo concierto » (Fidelissime concert ) nom du spectacle qui aura à sa tête Hugo Oslé, directeur de cette académie.

L'invitée spéciale du spectacle sera la soprano María Eugenia Barrios, qui interprétera la « Sortie de Cecilia Valdés » et des extraits de l'opéra « La Traviata ».

L'Ambassadeur de l'Équateur à Cuba met l'accent sur les coïncidences entre nos héros nationaux

La Havane, 9 août (RHC)- L'Ambassadeur de l'Équateur à Cuba, Edgard Ponce a mis l'accent sur les coïncidences entre notre héros national José Martí et le Héros National de son pays Eloy Alfaro.

Dans des déclarations qu'il a faites à Radio Havane Cuba à l'occasion de la célébration le 10 août du 204è anniversaire du premier cri d'indépendance contre le joug colonial espagnol en Amérique Latine, Edgard Ponce a indiqué:

«Le 204e anniversaire de la première épopée d'indépendance de l'Amérique Latine, lancée le 10 août 1809, à Quito, la capitale de l'Équateur, est une célébration propice pour rendre hommage à l'amitié entre deux grands hommes de l'Amérique qui sont aujourd'hui une source d'inspiration pour les luttes des peuples. J'évoque la première rencontre entre Eloy Alfaro et José Martí. Eloy Alfaro a promis à l'apôtre de Cuba que quand la Révolution Libérale de l'Équateur aurait triomphé, il lutterait avec dévouement pour la l'indépendance de l'île. Il a su conjuguer son amour envers le peuple équatorien et son attachement à la justice avec un esprit internationaliste exemplaire qui s'est exprimé spécialement dans sa solidarité généreuse avec Cuba. Il convient de mettre l'accent sur les effets que les événements du 10 août 1809 ont eu après pour l'indépendance de l'Équateur et pour l'histoire qu'il vit aujourd'hui : c'est un processus qui sert de source d'inspiration historique. Aujourd'hui nous pouvons dire que ces rêves sont devenus réalité malgré les attaques systématiques dont les processus de changement dans notre pays ont été la cible. Merci Cuba pour tout ce que ta solidarité a signifié. Nous sommes debout, avec la même fermeté que toujours. Notre Président et notre peuple le disent sur les tribunes nationales et internationales. Le Président de notre pays a réaffirmé à plusieurs reprises que Cuba a l'appui solidaire et permanent de l'Équateur ».

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Edité par T 34 - 10 Aug 2013 à 19:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Aug 2013 à 00:28

Les États-Unis refusent le visa à des responsables sportifs cubains

La Havane, 10 août (RHC)- Deux responsables du sport cubain se sont vus refuser le visa par le Bureau des Intérêts des États-Unis à La Havane raison pour laquelle ils ne peuvent pas assister à l'actuelle compétition continentale de gymnastique à Puerto Rico.

Rappelons que Puerto Rico est une colonie étasunienne déguisée en État libre associé.

Les nouvelles victimes de ce type d'agression contre notre pays sont José Echezarreta , qui devait travailler comme arbitre au Championnat Panaméricain de ce sport qui se dispute à San Juan, la capitale de Puerto Rico jusqu'au 12 août et William García, chef de la délégation qui défend les couleurs de Cuba à la rencontre et délégué à l'Assemblée Générale de l'Union Panaméricaine de Gymnastique

C'est la seconde fois que William García, qui est également membre de la Fédération Internationale de Gymnastique, se voit refuser le visa d'entrée aux États-Unis.

À cause de cet acte qui viole les principes olympiques, la fédération cubaine de gymnastique risque de se voir frappée d'une amende de 1000 dollars car chaque pays participant doit présenter au moins un arbitre dans chaque sexe pour les compétitions.

Cet acte hostile implique aussi la perte de l'argent destiné par Cuba au transport et à l'hébergement, versé à l'avance au Comité Organisateur et à la compagnie aérienne. Cuba perd aussi les sommes élevées destinées aux démarches auprès du Bureau des Intérêts des États-Unis à La Havane.

Des amis de Cuba exigent la libération des 4 antiterroristes cubains prisonniers aux États-Unis

Artemisa, 10 août (RHC)- La 20e Brigade Latino-américaine et Caribéenne de Solidarité avec Cuba a exigé la libération de Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González y Antonio Guerrero, emprisonnés injustement dans des geôles étasuniennes pour avoir lutté contre le terrorisme prenant Cuba pour cible.

Au cours d'une rencontre avec des proches des antiterroristes cubains, quelque 180 représentants de 14 pays, se sont vus expliquer en détail l'injustice dont sont victimes nos compatriotes condamnés au terme d'un procès truqué à Miami.

Dans la déclaration finale de la brigade, les activistes ont indiqué qu'ils continueront à réclamer dans leurs pays et par toutes les voies possibles, la libération immédiate des 4 antiterroristes, victimes d'une violation aberrante des droits de l'Homme.

Irma Sehwerert, la mère de l'antiterroriste René González qui, lui, a déjà purgé sa peine et se trouve à Cuba a mis l'accent sur la dignité avec laquelle les 5 ont assumé les peines de prison injuste, privés des visites de leurs proches qui se sont vus souvent refuser le visa d'entrée aux États-Unis.

Irma Sehwerert a expliqué que son fils a déjà purgé sa peine de 13 ans et un mois de prison et un an et demi de liberté surveillée et qu'une juge étasunienne l'a autorisé à rester définitivement à Cuba où il était venu assister aux funérailles de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

Pour sa part, Aily Labañino, la fille ainée de Ramón Labañino s'est dite fière d'être descendante d'un des Héros. Elle a précisé que cela a été difficile pour elle, pour ses deux sœurs et pour le reste de la famille que d'être séparés de son père.

De son coté Kenia Serrano, présidente de l'ICAP, l'Institut Cubain d'Amitié avec les Peuples, a dénoncé le fait que le gouvernement étasunien destine chaque année plus de 20 millions de dollars aux activités subversives contre notre pays. Elle a condamné le silence des grands médias au sujet de l'injustice commise contre les 5.

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Le Syndicat des Journalistes Brésiliens met en exergue la politique solidaire de Cuba

Sao Paulo, 10 août (RHC)- Les membres du Syndicat des Journalistes Professionnels de l'État brésilien de Sao Paulo ont qualifié d'exemplaire la politique solidaire de Cuba avec d'autres nations du monde.

Inés Amarantes, adhérente de ce syndicat, a déclaré à la presse que notre pays continue à être un phare pour les peuples de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Elle a considéré comme positive l'actualisation du modèle économique, social et politique cubain.

Pour sa part, le Secrétaire Général du Syndicat des Journalistes Professionnels de l'État de Sao Paulo, André Freire, a transmis des salutations chaleureuses au peuple cubain et il a lancé un appel à la défense des acquis de la Révolution.

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Un livre sur Cuba est présenté au Salvador

San Salvador, 10 août (RHC)- Le vice-président du Salvador, Salvador Sánchez Cerén a présenté le livre de l'Ambassadeur de Cuba dans ce pays, Pedro Pablo Lara, « l'Unité Nationale. Pilier d'Indépendance et de Victoire ».

La présentation du livre a eu lieu au cours d'un meeting qui s'est tenu dans le Centre Culturel Notre Amérique. Les participants ont rendu hommage au leader de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, à l'occasion de la célébration , le 13 août , de son 87e anniversaire.

Salvador Sánchez Cerén, candidat du FMLN, le Front Farabundo Martí pour la libération Nationale, à la présidence, a mis l'accent sur l'unité indispensable pour que les peuples remportent la victoire.

Il a précisé que le texte recueille le legs du Héros National Cubain, José Martí et les enseignements de son continuateur, Fidel Castro, sur la nécessité de l'unité des forces populaires pour garantir une révolution victorieuse.

Il a signalé que le livre met l'accent sur le rôle fondamental de l'unité dans le développement indépendant des nations de l'Amérique Latine et des Caraïbes.

Salvador Sánchez Cerén a signalé que ce chemin a été emprunté par le Libérateur Simón Bolívar et suivi par d'autres grands hommes latino-américains comme Francisco Morazán, José Martí et continué par Fidel Castro et par le leader de la Révolution Bolivarienne, Hugo Chávez.

«C'est l'effort de joindre toutes les vertus, toutes les forces pour atteindre des objectifs supérieurs comme l'indépendance, la souveraineté, la réalisation d'un processus de transformation juste qui a lieu par la volonté de nos peuples » -a-t-il relevé-.

Il a ajouté que ces efforts ont déjà porté des fruits comme l'ALBA, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique et la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens.

Pour sa part, l'Ambassadeur de Cuba a expliqué que le livre avait été , au début, une conférence donnée le 10 octobre 2011 dans la chaire « José Martí », de l'Université du Salvador, que la Maison d'édition « Morazán », du FMLN, a décidé de publier.

Il a rappelé que l'unité des forces révolutionnaires cubaines, un legs de José Martí qui a été repris par Fidel Castro, a permis à Cuba de résister avec succès au blocus et aux agressions de la plus grande puissance de l'histoire: les États-Unis.

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La Journée Internationale des Populations Autochtones est célébrée à Cuba

La Havane, 10 août (RHC)- Dans le cadre des activités à l'occasion de la célébration hier de la Journée Internationale des populations autochtones, l'Association Cubaine des Nations Unies a organisé un meeting au cours duquel Juan León, Ambassadeur du Guatemala à La Havane, a exprimé sa vision sur la signification de cette date et sur les avancées faites en ce qui concerne la reconnaissance de ces populations.

Juan León a mis l'accent sur l'appui inconditionnel de Cuba aux communautés ethniques, sur les tribunes internationales bien qu'elle n'en ait pas sur son territoire.

Il a expliqué qu'il existe dans le monde environ 5000 populations autochtones formées de quelque 370 millions de personnes.

L'Ambassadeur du Guatemala à Cuba s'est référé a des aspects concernant la vision et la pensée politique du conglomérat autochtone, ses méthodologies de travail et les avancées en matière de reconnaissance internationale de ces populations ainsi que de leur droit de participer à la prise des décisions politiques et sociales.

À ce propos il a indiqué :

«La célébration du 9 août est le résultat de toute une série de luttes internes aux Nations Unies, pas seulement entre des États, mais aussi de populations autochtones avec les États qui, à travers leurs propositions de dialogue, de consensus, ont abouti à la proclamation de ce jour . Cette nouvelle ère est très importante pour nous. Comme le disent les Mayas il faut ouvrir des espaces pour une couche de la population qui avait été exclue de toutes les sphères sociales et politiques des gouvernements et des États et qui font irruption maintenant avec des philosophies , des visions du monde et avec des principes qui viennent mettre en cause beaucoup de choses de la vie des États traditionnels, de ceux qui aiment opprimer ses populations, les discriminer ou qui ont rédigé des lois racistes. Les populations autochtones commencent à mettre en cause ces États sur des tribunes internationales ».

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Edité par T 34 - 11 Aug 2013 à 20:19
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Le 87è anniversaire du leader historique de la Révolution Cubaine est célébré à Cuba

La Havane, 13 août (RHC)- Avec diverses activités, le peuple de Cuba célèbre aujourd'hui le 87e anniversaire du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro qui a reçu de nombreuses félicitations d'amis d'autres pays parmi lesquels se trouve le Président du Nicaragua, Daniel Ortega.

Le quotidien Granma, dédie de larges espaces à l'anniversaire de Fidel Castro dans lesquels on peut lire des phrases dites par le leader défunt de la Révolution Bolivarienne Hugo Chávez, mettant en exergue la personnalité de Fidel et sa sagesse en tant que guide de son peuple et d'autres peuples du monde.

Pour sa part, le site Cubadebate recueille des propos tenus par plusieurs personnalités du monde à propos de Fidel Castro et des photos qui marquent des moments de sa grande histoire.

De leur côté, les journaux , les stations de radio et la télévision font allusion à l'anniversaire du leader révolutionnaire.

Plusieurs ambassadeurs de pays latino-américains en poste à La Havane ont également félicité Fidel Castro dans des déclarations qu'ils ont faites à Radio Havane Cuba.

L'Ambassadeur du Nicaragua, Luis Cabrera a indiqué:

«Pas seulement pour les Nicaraguayens, mais aussi pour l'Amérique Latine et pour le monde, Fidel Castro représente toute une vie consacrée à la paix, à la Révolution, au bien-être des peuples , à la justice et à la solidarité.

Le Commandant en Chef Fidel Castro a été, est et sera la lumière qui illumine le continent, au même titre que Cuba. Ce phare émet de la lumière grâce à Fidel, à ses enseignements, à ses idées , à ses réflexions. De nombreuses années devront s'écouler pour la naissance, si cela arrive un jour, d'un autre Fidel. Il faut toujours parler de Fidel au futur. Il est pour nous le Commandant en Chef Fidel Castro auquel nous souhaitons beaucoup d'années de vie encore, bon anniversaire et beaucoup de joie aux côtés de sa famille, de son peuple et de tous les révolutionnaires du continent et du monde ».

De son côté, l'Ambassadeur d'Haïti, Jean-Victor Geneus a relevé:

«Pour nous, Haïtiens, l'anniversaire de Fidel Castro, n'est pas seulement un jour de célébration pour les Cubains mais aussi pour tous les Caribéens et particulièrement pour nous. Fidel nous a fait connaître à nous, Haïtiens, l'espoir d'un avenir meilleur et avec Fidel, Haïti a emprunté le chemin de la solidarité ».

L'Ambassadeur de l'Équateur, Edgard Ponce a, quant à lui, signalé:

« Les pauvres des différents continents ont un motif extraordinaire pour fêter l'anniversaire du cher Commandant Fidel Castro. Il a donné de la valeur à l'espoir. Il a démontré vraiment que les processus révolutionnaires étaient possibles car il s'est mis à la tête d'une des tâches les plus importantes de son époque : faire face à une des tyrannies appuyées par l'impérialisme étasunien et il l'a renversée. Il a su diriger avec sagesse la cause de la liberté de Cuba. Cette Révolution a été un phare pour beaucoup de processus dans plusieurs coins du monde. Ils ont eu chez Fidel un professeur, un guide, un ami et une personne qui, avec beaucoup d'affection, a démontré aux autres peuples du monde son immense responsabilité envers les êtres humains, l'environnement. Il a été à même de diriger la résistance à l'un des blocus les plus brutaux que l'humanité ait connu, celui imposé par les États-Unis qui n'ont pourtant pas réussi à faire plier Cuba car il y a Fidel, son intelligence, sa sagesse et sa capacité de s'anticiper aux événements».

Le Président du Nicaragua, Daniel Ortega félicite Fidel Castro à l'occasion de son anniversaire

Managua, 12 août (PL)- Le Président du Nicaragua, Daniel Ortega, a qualifié le leader historique de la Révolution Cubaine Fidel Castro, d'optimiste invétéré, de combattant inlassable et permanent dans une lettre de félicitation à l'occasion de son 87e anniversaire.

«Grâce à vous, Fidel, nous sommes fiers d'occuper les premiers rangs des luttes pour le droit, la culture, la science et la civilisation regorgeant d'humanité » signale la lettre à laquelle s'est référée la Coordonnatrice du Conseil de Communication et de Citoyenneté du Nicaragua, Rosario Murillo.

« Nous savons que votre grandeur est dans les batailles, dans la connaissance, dans la confiance, dans la raison et dans l'émotion intense de votre cœur épris de justice et d'amour » ajoute la lettre.

Rosario Murillo a expliqué, dans son espace habituel à la télévision que la lettre à été envoyée à Fidel Castro, à travers l'Ambassadeur de Cuba au Nicaragua, Eduardo Martínez et l'Ambassadeur du Nicaragua à La Havane, Luis Cabrera.

« C'est une lettre spéciale, un message de ceux qui expriment de tout cœur les sentiments. Notre Commandant Daniel Ortega a écrit à Fidel au nom de tous les Nicaraguayens qui lui sont reconnaissants ». -a-t-elle relevé.

Elle a rappelé que feu le Commandant Tomás Borge aurait fêté son anniversaire aujourd'hui aussi.

«Quel meilleur hommage nous pouvons rendre à nos camarades, à nos commandants, à nos fondateurs ? Le meilleur hommage est la pratique révolutionnaire ; avancer chaque jour depuis les principes, depuis les idéaux, pour être meilleurs et pour mieux faire les choses en pensant à notre peuple et au droit au bien-être » -a-t-elle souligné.

«Nous nous souvenons aussi de lui, nous l'invoquons et nous le voyons vivre chaque jour dans les acquis de ce processus révolutionnaire chrétien, socialiste et solidaire » -a-t-elle relevé.



87 años de Fidel Castro: Una vida entregada a la Revolución
Fidel Castro, 87 años de una vida irrepetible
Fidel es Fidel
El verdadero Fidel

Les progrès de Cuba dans la défense des droits sexuels et reproductifs sont mis en exergue

Montevideo, 13 août (RHC)- Mariela Castro, directrice du Centre National d'Éducation Sexuelle (Cenesex), a relevé à Montevideo que Cuba a avancé avec le monde dans la défense des droits sexuels et reproductifs.

Dans une interview accordée à la Télévision Nationale de l'Uruguay, Mariela Castro, qui est également députée à l'Assemblée Nationale de notre pays, a ajouté qu'il y a beaucoup de personnes dans le monde qui estiment que Cuba est à l'avant-garde dans cette lutte.

Mariela Castro assiste à Montevideo à la Première Réunion Régionale sur la Population et le Développement qui se tient depuis hier et à laquelle prennent part plus de 700 délégués d'Amérique Latine et des Caraïbes.

La directrice du CENESEX a expliqué la stratégie cubaine d'éducation sexuelle qui est basée sur l'invitation à la population à promouvoir le dialogue respectueux sur les thèmes de genre, la grossesse chez les adolescentes, la jeunesse, l'avortement et l'homosexualité. Elle a relevé que des progrès importants ont été faits mais qu'il reste encore des objectifs à atteindre.

Interrogée sur l'état de ces thèmes dans la région, elle a souligné la persistance de grandes brèches d'inégalités. Elle a relevé l'importance de la volonté politique des gouvernements pour appliquer le Programme d'Action du Caire-1994.

Ce programme a émané de la 4e Conférence Internationale sur la Population et le Développement qui a impliqué un changement dans la vision des politiques concernant la population car, pour la première fois, ces thèmes ont cessé de se centrer uniquement sur des données ou sur des chiffres et ils ont mis les êtres humains au centre de toute discussion.

Source


Edité par T 34 - 14 Aug 2013 à 00:09
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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