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Les fachos du P"S"

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    Envoyé : 26 Apr 2012 à 00:49

Immigration: Montebourg et le «consensus» PS-UMP-FN

 
Observatoire de la danse du ventre (2) Libération inaugure une petite cellule de veille sur les appels du pied de l'UMP ou du PS aux 18% d'électeurs frontistes. Deuxième de la liste: le député socialiste de Saône-et-Loire.
 
Par CÉDRIC MATHIOT

Libération lance l'Observatoire de la danse du ventre, qui fera office jusqu'au 6 mai (ou plus?) de cellule de veille de mouvements plus ou moins grossiers du PS et de l'UMP vers les 18% d'électeurs frontistes. Claude Guéant a commencé en fanfare en étant incapable, ce matin, de répéter ses propres mots sur le FN, qu'il avait qualifié de parti «non républicain»  il y a deux mois. Le PS n'est pas en reste. Lundi soir, lors de l'émission Mots croisés sur France 2, Arnaud Montebourg était interrogé sur les réponses que le PS pouvait donner aux interrogations de l'électorat frontiste en matière d'immigration. Avec le talent d'orateur qui est le sien, Montebourg a pris soin de ne pas opposer les programmes de manière frontale, parvenant même à diagnostiquer un... «consensus»  sur le sujet. Au point de susciter la stupéfaction du politologue Olivier Duhamel: «Les bras m'en tombent!» . Voici le verbatim de l'échange:

Arnaud Montebourg: «Je voudrais vous faire une remarque sur l'immigration. Moi j'ai écouté Marine Le Pen. Sur l'immigration, elle a reconnu pour la première fois dans l'histoire du FN, depuis 1972, que l'immigration était nécessaire. Elle a dit: "je suis prête à admettre qu'il faudrait 10 000 personnes de plus pour l'immigration de travail". Puis, après, on l'a interrogée : "Mais les étudiants étrangers, vous voulez les refouler?". "Non, c'est nécessaire, c'est pour le rayonnement de la France". C'est 50 000 personnes de plus. On l'a interrogée: "Les personnes françaises qui se marient avec les personnes étrangères, vous les expulsez?" "Non, ça c'est normal, c'est de l'amour". C'est 50 000 personnes de plus. Dans le programme de Marine Le Pen, il y a 110 000 cartes de séjour supplémentaires. Et quand Nicolas Sarkozy lui même dit qu'il faut arrêter l'immigration, lui même a plus régularisé que sous Lionel Jospin, je ne lui jette pas la pierre. Il y a un consensus dans la nation qui s'installe, y compris dans la langage du FN, pour dire que nous avons besoin d'immigration».

Après un échange entre Dominique Reynié et Arnaud Montebourg, c'est Olivier Duhamel qui revient sur le sujet, visiblement estomaqué par les propos du responsable socialiste.

Olivier Duhamel: «Vous ne pensez pas que vous allez un peu loin, quand vous dites que sur l'immigration, il y a un consensus entre Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, et vous?

Arnaud Montebourg: «Je dis que sur la question de l'immigration, du côté de Marine Le Pen, elle a elle-même reconnu qu'on en avait besoin. C'est ça l'élément nouveau».

Réplique d'Olivier Duhamel: «Je sais que vous avez besoin de ses électeurs pour le second tour, mais vous entendre dire qu'il y a un consensus, les bras m'en tombent».

Arnaud Montebourg ne deviera pas de son argumentaire: c'est l'évolution des positions de Marine Le Pen, un «phénomène nouveau», qui justifie qu'il ait évoqué un consensus.

Voilà une curieuse présentation du programme frontiste. Si les objectifs de Marine Le Pen en matière d'immigration demeurent effectivement inapplicables (cela a été dénoncé plusieurs fois en rubrique Désintox), c'est insuffisant pour les présenter sous ce jour flatteur, et diagnostiquer un quelconque aggiornamento du FN sur le sujet... De fait, le programme du Front National prévoit de limiter drastiquement l'immigration, toutes catégories confondues (et non uniquement l'immigration de travail comme le dit Montebourg) à 10 000 entrées légales (soit 20 fois moins qu'aujourd'hui!). Ce qui passe notamment par une réforme sévère du droit d'asile, la suppression du droit au regroupement familial (en violation des conventions internationales), la suppression du droit du sol, et une diminution drastique (contrairement à ce qu'en dit Arnaud Montebourg) de l'accueil d'étudiants étrangers. Ajoutons la suppression de l'Aide médicale d'Etat, la systématisation de la double peine et la préférence nationale pour les prestations sociales.

Etait-il nécessaire d'édulcorer ce programme... pour éviter d'avoir à lui opposer celui du PS?

Retrouvez ici tous les «Observatoires de la danse du ventre»


Hollande fait campagne sur les terres du Front National
 

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François Hollande ne veut pas fonder sa campagne d’entre-deux tours sur la pêche aux électeurs frontistes. Marquant sa différence avec Nicolas Sarkozy il déclare: «Je m’adresse à tous les Français sans regarder ce qu’ils ont pu voter. Comment pourrais-je le savoir, ça ne s'écrit pas sur les visages. Il n’y a pas des votes d’apparences, il y a des votes de souffrance», explique-t-il en descendant du TER qui le mène à Laon, dans l’Aisne. Une terre qui l’a placé en tête mais où le vote FN dépasse allègrement les 20%.

A Hirson, petite commune de 9.000 habitants où il tient meeting, il s’adresse à ceux qui ont exprimé un vote de «colère» via le bulletin Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. «Colère» de ces territoires «abandonnés» pour l'Etat. «Colère contre la mondialisation sans règle, contre la finance qui voudrait dominer, par rapport à des promesses qui n’ont pas été tenues".

Renégociation du traité européen, justice fiscale, pacte éducatif… Il veut répondre à ces «angoisses», «rassembler» pour construire cette «victoire» qu’il «sent» et«espère» en tenant «un langage d’espoir car rien ne serait pire que céder à la haine de l’autre». Mais aussi en allant chercher Nicolas Sarkozy sur son terrain.

«L’immigration serait le sujet de l’élection? Il faut la maîtriser. Mais c’est le chômage le sujet de l’élection», lâche-t-il. Et d’attaquer: «Mon rôle ce n’est pas de diviser les Français, c’est de les rassembler dans la  justice. On ne fait pas la différence entre le vrai et faux travail. Ici, on travaille, on n’est pas joyeux. Le rôle d’un Président, c’est de défendre le travail, le travail pour tous, valorisé, rémunéré, récompensé».

Patria socialismo o muerte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Sep 2012 à 16:23

Valls conteste le vote des étrangers voulu par Hollande

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Le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales risque de rester encore un sujet de débat en dépit de la promesse ferme du chef de l'Etat de l'instaurer.

Alain Vidalies, ministre des Relations avec le Parlement, a bien assuré lundi soir que l'engagement présidentiel serait "tenu". Mais il n'a pas précisé de calendrier. S'il n'a pas été inscrit à l'ordre du jour de l'automne au Parlement, c'est selon lui car "le calendrier parlementaire ne le permet pas" notamment en raison de la discussion budgétaire.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, avait auparavant tempéré les ardeurs de son camp en faisant valoir dans Le Monde daté de mardi que ce n'était ni une "revendication forte dans la société française", ni un "élément puissant d'intégration".

Valls considère que ce projet n'a plus "la même portée" qu'en 1981. Il met aussi en garde contre les conséquences d'un éventuel référendum, "pas seulement en termes de résultats mais aussi de déchirure dans la société française". "Attention à la jonction droite-extrême droite sur ce sujet", ajoute le ministre.
Emmanuel Valls n'hésite pas depuis quatre mois à tenir des discours décomplexés sur la sécurité et l'immigration, ni à faire entendre sa petite musique, comme sur les récépissés destinés à lutter contre les contrôles de police au faciès. Au risque de semer le trouble jusque dans son propre camp.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Nov 2012 à 17:52

Aurore Martin, Valls, paella et cassoulet

 
En juillet 2011, le député François Hollande avait demandé à Claude Guéant de lâcher la grappe à Aurore Martin. Ce qu’il fit.

En avril 2012, Aurore Martin s’est inscrite à Pôle emploi, en septembre elle a obtenu une carte grise à son nom et le 18 octobre elle a fait une demande de RSA.

Le 27 octobre Manuel Valls était en visite officielle en Espagne. Là-bas, il avait parlé avec son homologue de la recette de la paella. C’est à peine s’il a évoqué son refus d’une « structure administrative Basque » en France.

Son homologue ne lui a rien demandé du tout, sauf la recette du cassoulet.

Le jeudi 1er novembre, Aurore Martin a été arrêtée par hasard sur la route. Les gendarmes l’ont interpellée et extradée sans prévenir Manuel Valls qui est leur chef.

Moralité : bravo les rencontres de ministres pour échanger des recettes de cuisine, c’est nous qu’on paye et les troupes ne sont pas tenues !

Théophraste R. (Auroriste martinien depuis peu).

PS. Vous le saviez, vous que la loi (pas vu passer, celle-là) sur le MAE (mandat d’arrêt européen) peut vous envoyer tâter des prisons étrangères si Valls continue à passer son temps sur Marmiton.org au lieu de veiller à la protection de ses ressortissants dans le sanctuaire de la mère patrie ?

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Mar 2013 à 14:53

De la meilleur façon (PS) d’affronter le FN

 

Il arrive que l’on rencontre encore l’opinion dantesque selon laquelle l’affrontement final aura lieu entre le FN (le fascisme) et le FDG (le progressisme)…

... De même qu’à l’issue de l’élection présidentielle, on a pu entendre les griefs du Front de gauche à l’égard des socialistes qui l’ont laissé seul affronter le péril FN.

La récente péripétie électorale devrait éclairer rétrospectivement le Front de gauche sur la stratégie d’alors du PS, et rassurer le électeurs quant à l’avenir de la France.

Dimanche dans la 2e circonscription de l’Oise, abstention massive (67,2% d’abstention), défaite de la candidate PS qui ne rassemble pas 12,5% des inscrits et, donc, est éliminée. Le second tour verra un duel entre l’UMP et le FN.

« En 1998, j’ai été élue, alors que M. Mancel (UMP) avait fait une alliance publique avec le Front national, donc pour moi, ce sont les mêmes », a déclaré la candidate PS qui s’est refusé dimanche à donner une consigne de vote, estimant que le choix entre le candidat UMP et celle du FN se résumait à une option entre « la droite extrême et l’extrême droite ».

« On a toujours dit qu’il fallait appeler à voter au second tour pour un candidat républicain. Je ne pense pas que Jean-François Mancel soit républicain. Je connais ses accointances et ses relations très proches avec le Front national. Il n’y aura aucune consigne de vote » a précisé la vaincue.

Ce qui ne gêne pas Harlem Désir qui, lui, a noté que la 2e circonscription de l’Oise « a toujours été à droite » et que la participation « a été extrêmement faible » : en conséquence la direction du PS a énergiquement réagi dans la soirée, disant « (prendre) acte » de l’élimination de sa candidate, Sylvie Houssin, et a appelé « sans hésitation à faire barrage au Front national » lors du second tour.

L’exemple est passionnant en ce qu’il nous dessine l’avenir électoral. Pour ceux qui redouteraient encore les succès futurs du FN, le message des responsables du PS est limpide quoique en contradiction avec celui de sa candidate :

Vous n’avez rien à craindre de notre future déroute, vous n’aurez qu’à voter à droite pour faire barrage au FN.


Manuel Valls durcit le ton contre les Roms

Dans le Figaro, le ministre leur nie toute volonté d’ «intégration». Inquiétude et mobilisations dans l’Essonne.

Àquoi joue Manuel Valls ? Dans un entretien donné au Figaro, vendredi, le très zélé ministre de l’Intérieur s’en est pris à nouveau aux Roms vivant dans des campements, en affirmant qu’ils ne « souhaitent pas s’intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu’ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution ». Manuel Valls justifie aussi la politique de démantèlement menée par les préfets qui ont pour mission de trouver des solutions de ­relogement alternatives. Sauf que, dans les faits, les Roms sont ballottés d’un terrain vague à un autre.

Les réactions des associations ont été immédiates. Cofondateur du collectif ­Romeurope, Laurent El Ghozi s’est insurgé contre les propos d’un ministre qui « légitime la xénophobie, le rejet de l’autre, voire le racisme » contre « une population désignée en fonction de son origine ethno-raciale présumée ».

Les mots du ministre, ancien édile essonnien, trouvent ces jours-ci un écho très concret dans le camp de Moulin-Galant (Essonne), où les 400 Roms qui y vivent depuis quatre ans redoutent une expulsion imminente. À l’intersection de trois villes, Corbeil-Essonnes, Ormoy et Villabé, le terrain constitue le plus grand campement du département. Six enfants sont scolarisés et une dizaine de ­bébés sont présents. Alertées par un premier arrêté prévoyant le démantèlement pour le 26 mars, les associations ont appris jeudi dernier l’existence d’un deuxième arrêté, signé en octobre dernier par la mairie de Villabé, préconisant une ­expulsion... sous 24 heures. Les associations se sont immédiatement mobilisées. Contacté par Laurent Ott, de l’association Intermèdes-Robinson, qui œuvre à l’insertion des enfants roms par l’éducation populaire, le défenseur des droits Dominique Baudis a pris position contre l’expulsion qui mettrait les enfants en danger. De son côté, Serge Guichard, président de l’Association de solidarité en Essonne avec les familles roumaines et roms (Asefrr), a entamé un recours en justice pour faire casser l’arrêté d’octobre mais aussi celui du 26 mars.

Ixchel Delaporte

Des associations interpellent Ayrault après les propos de Valls sur les Roms

Une dizaine d'associations en appellent au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault après les déclarations de Manuel Valls affirmant que les Roms ne souhaitent pas s'intégrer et dénoncent des orientations uniquement répressives.


Dans une lettre à Jean-Marc Ayrault, rendue publique mardi, la Fondation Abbé Pierre, Emmaüs, ATD Quart-monde et la FNARS, notamment, estiment que les propos de Manuel Valls ne visent qu'à justifier la reprise des "démantèlements" de bidonvilles. "La stigmatisation de ces familles particulièrement démunies par un membre de votre gouvernement, en attisant les réactions de rejet, est contraire aux valeurs de la République", écrivent-elles. Selon les signataires, l'orientation "strictement répressive" du ministre de l'Intérieur est contraire aux propos tenus précédemment par Jean-Marc Ayrault, auquel elles réclament un nouvel entretien.

Dans Le Figaro de vendredi dernier, Manuel Valls estimait que les Roms "ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution". Il disait partager les propos du Premier ministre roumain, Victor Ponta, qui aurait assuré que les Roms "ont vocation à rester en Roumanie, ou à y retourner". La "Voix des Rroms" avait dénoncé les prises de position du ministre de l'Intérieur en menaçant de porter plainte pour discrimination raciale, tandis que SOS-Racisme avait dénoncé une"stigmatisation honteuse." Selon le ministre de l'Intérieur, environ 20 000 roms originaires de Roumanie et de Bulgarie vivent actuellement en France dans 400 campements insalubres installés en toute illégalité.

"Dans ce contexte particulièrement inquiétant, les associations craignent une accélération des évacuations de bidonvilles sans solution", écrivent les auteurs de la lettre au Premier ministre. La "Voix des Rroms" rappelle que Manuel Valls avait déjà multiplié dans une précédente interview "les références à la délinquance, aux trafics, à la prétendue non-acceptation des Roms par les habitants des quartiers populaires touchés par la crise."



Edité par T 34 - 19 Mar 2013 à 21:12
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 31 May 2013 à 21:18

Vaucluse : soupçons d’arrangements PS-FN

La victoire de Marion Maréchal-
Le Pen à la législative aurait été favorisée par un accord entre le FN et le PS local, selon l’Express. Le PS dément en bloc tout accord, ainsi que toute enquête interne en cours.

Déjà engluée avec les fédérations des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais, c’est désormais avec le Vaucluse que la rue de Solferino a un problème, depuis que l’Express revient sur les conditions qui ont permis l’élection à l’Assemblée nationale de Marion Maréchal-Le Pen. Pour l’hebdomadaire, s’appuyant sur une enquête interne menée depuis plusieurs mois par le PS national, l’élection de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen est largement due à un « deal ». Son objet : le maintien de la candidate socialiste dans la 3e circonscription, où se présentait Marion Le Pen, contre le maintien de la candidate FN dans la circonscription voisine, la 5e du Vaucluse, où le socialiste Jean-François Lovisolo avait besoin de la présence de l’extrême droite au second tour pour pouvoir l’emporter face à l’UMP.

À la manœuvre pour obtenir deux triangulaires selon l’Express, brouillant les lignes républicaines, Claude Haut, président PS du conseil général, et patron réel notoire de la fédération socialiste du Vaucluse. Un an après les faits, « la thèse d’un deal entre le PS et le FN est désormais défendue par des socialistes repentis », écrit l’Express, alors que le rapport interne doit être rendu cette semaine rue de Solferino. Patrice Lorello, alors responsable à la fédération, raconte au journal les visites et coups de fil reçus au lendemain du premier tour pour aboutir au maintien de la candidate PS Catherine Arkilovitch, en dépit des consignes venues du PS national. Pis, il fait état du passage à la permanence électorale du PS de « gens du FN qui menacent de faire retirer leur candidate, Martine Furioli, dans la 5e, si Arkilovitch se retire dans la 3e ». Dans l’épisode, on aurait tort de dédouaner le FN, pour qui l’élection de députés était une grande cause nationale.

Le 17 juin, Marion Maréchal-Le Pen est élue avec 42,09 % des voix contre 35,8 % à l’inamovible sortant UMP Jean-Michel Ferrand, et 22,08 % à Catherine Arkilovitch. « Les dessous ne me surprennent pas du tout », commente Fabienne Haloui, responsable départementale du PCF, qui se souvient de l’étrange commentaire de Jean-François Lovisolo pour expliquer sa défaite, « la candidate du FN n’en était pas une ». Phrase que l’on peut comprendre comme : « Elle n’a pas respecté la consigne de maintien » donnée par le siège du FN. « On s’est fait salir comme des soutiens de l’UMP », se souvient la candidate Front de gauche, alors que « faire barrage au FN et faire que la gauche soit au second tour, c’est deux choses différentes ». Sans conclure à un deal faute de preuves, le rapport s’annonce « très à charge », selon l’un de ses rédacteurs. « Quel rapport ? » s’étonne la Rue de Solferino, qui dément toute enquête interne.

Lionel Venturini

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Aug 2013 à 22:54

Les médias misent sur Valls pour renforcer le climat raciste et sécuritaire en France

 

Une campagne dans la presse lancée par le Journal Du Dimanche s’interroge sur la possibilité de voir l’actuel ministre de l’intérieur Manuel Valls à la tête du gouvernement. Des sections de la classe dirigeante voient en Valls la personne la mieux placée pour tenter de freiner l’érosion de la cote de popularité du gouvernement au moyen d’appels sécuritaires.

Le gouvernement du président François Hollande et du premier ministre Jean-Marc Ayrault est miné par l’impopularité de ses politiques antisociales, mais l’auréole médiatique autour des mesures policières de Valls lui permet d’être le moins impopulaire des ministres. À la question : « Valls ferait il un bon premier ministre ? », 47 pour cent des gens interrogés répondent positivement. Chez l’UMP et le FN, 45 pour cent et 34 pour cent des sympathisants respectivement pensent que Valls serait un bon ministre.

Dans un article intitulé « Valls, premier choix des français pour remplacer Ayrault », RTL rapporte les propos tenus par le chef de l’État lors du dîner de l’Association de la presse présidentielle : « La meilleur façon de se préparer (à la présidentielle) c’est d’être loyal et d’être meilleur à son poste ».

Valls remarque qu’il entretient aussi ses forces : « Je suis protégé par ma popularité et par mon statut de ministre de l’Intérieur ».

Il est possible, comme l’annonce Hollande, qu’il pourrait ne pas se représenter à l’élection présidentielle de 2017. Hollande est le président le plus impopulaire de la Ve République, et son premier ministre Ayrault est lui aussi très bas dans les sondages.

Valls est le représentant de l’aile la plus sécuritaire du Parti Socialiste (PS). Après la défaite du PS lors des élections européennes en 2009, Vall – alors député de l’Essonne – préconisait de « transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, nous dépasser, tout changer : le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé ; il renvoie à des conceptions du XIXème siècle ». Au mot « parti » qui « nous enferme dans quelque chose d’étroit », il dit préférer l’appellation « mouvement ».

Valls fait partie de la section du PS la plus ouvertement hostile à la classe ouvrière. Lors des élections primaires présidentielles du PS, c’était le candidat le plus clair sur son intention d’appliquer un programme sécuritaire et d’attaquer les acquis sociaux de la classe ouvrière.

La promotion médiatique de Valls reflète la crise profonde du gouvernement Hollande-Ayrault. Un an après son élection, Hollande et son gouvernement sont profondément discrédités, et Valls est perçu par la presse et des sections de la bourgeoisie comme un potentiel premier ministre ou candidat PS pour les présidentielles de 2017.

Le gouvernement PS est allé plus loin dans les attaques contre les acquis sociaux de la classe ouvrière et dans la politique interventionniste de la France que ce ne fut le cas sous le gouvernement de droite. En étroite collaboration avec les syndicats, Hollande et Ayrault ont négocié les accords de compétitivité, les fermetures d’usines, la réforme du marché du travail et maintenant la réforme des retraites. Le gouvernement PS mène une politique d’intervention militaire au Mali et soutien des préparatifs pour une intervention directe en Syrie.

La politique actuelle du gouvernement, et celle d’un gouvernement sous la direction de Valls, établissent le racisme et les sentiments d’extrême-droite comme éléments dominants de la vie politique.

Pour contrer la colère des travailleurs envers ses politiques antisociales, le PS s’appuie sur les mesures racistes et sécuritaires du prédécesseur de Hollande, Nicolas Sarkozy, afin de diviser la classe ouvrière sur des bases ethniques et religieuses. En tant que ministre de l’Intérieur, Valls s’applique à attaquer le droit démocratique des Roms à s’installer en France en les expulsant.

Il y a quelques jours, dans la ville de Trappes, une femme portant un voile intégral a été arrêtée par la police pour qu’elle enlève son voile. Cette interpellation dégénéra à cause des provocations des agents de police, des émeutes éclatèrent devant le commissariat, exprimant la colère sociale profonde qui se développe. Cette opération musclée de la police renforce le climat sécuritaire et la propagande médiatique autour de Valls.

Dernièrement Eugène Caselli, président PS de la communauté urbaine de Marseille a souhaité voir toute la ville de Marseille placée en zone de sécurité prioritaire, ce qui verrait le nombre de policiers s’accroitre considérablement, assiégeant la ville.

La pseudo-gauche est également responsable de la montée des politiques sécuritaires du PS. Il est important de noter que 38 pourcent des sympathisants du Front de Gauche interrogés par Ifop soutiennent Valls comme premier ministre. Ils sont donc à l’écoute des discours sécuritaires et racistes du gouvernement.

L’éditorial du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) intitulé « Valls, sarkozyste zélé » déclare : « Il sait [en parlant de Valls] que la politique d’austérité de son gouvernement génère l’insatisfaction et accumule les motifs de révolte. En alimentant les réactions hostiles face aux explosions de colère comme en se présentant en super flic, adepte de la violence d’Etat, Valls fait le lit du FN ».

Cette mise en garde contre le danger d’une montée du FN est entièrement fausse et cynique. En fait, le NPA fait partie de l’ensemble des forces politiques qui favorisent la montée de l’extrême-droite, que seule une lutte politiquement indépendante de la classe ouvrière peut stopper.

Le NPA savait lors de la présidentielle qu’une fois élu, un gouvernement PS appliquerait des mesures d’austérité, et qu’il mènerait les mêmes politiques sécuritaires et d’intervention militaire. En soutenant Hollande en mai 2012, le NPA a aidé à installer un gouvernement réactionnaire mené par le PS, dont la réaction pro-sécuritaire à son impopularité grandissante était entièrement prévisible.


Entretien paru dans le JDD le 18 août 2013

« Valls est contaminé par le FN »

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Qu'avez-vous pensé de l'activisme estival de l'exécutif ?
C'est de la politique à l'ancienne, avec une communication à la papa. Avez-vous vu Ayrault et son pique-nique avec les enfants à Matignon ? Des gosses en vacances au bureau du grand chef ? Quelle faveur ! La réception annuelle des pauvres au palais ! Je trouve ça glauque !

 

Partagez-vous l'optimisme de François Hollande, conforté par le léger rebond de la croissance ?
Non. Le chômage augmente, l'investissement s'effondre, le pouvoir d'achat va subir deux chocs : la TVA en janvier, puis l'augmentation de la CSG ! On va dans le mur! Ce n'est pas un rebond mais un spasme, comme dans une agonie.

Pour vous, les orientations économiques ne sont pas les bonnes ?
C'est un contresens total. Enfermé dans sa bulle, entouré de banquiers, de copains de promotion de l'ENA et de technocrates, Hollande se fait un récit enchanteur de sa présidence. Il n'a de vision sur rien. Voyez le crédit d'impôt compétitivité et son cadeau de 20 milliards aux entreprises : produire n'importe quoi, n'importe comment, en baissant le coût de production. Du libéralisme ! La raison d'être de la gauche, c'est l'économie à partir des besoins humains. Si nous lancions la planification écologique, il y aurait des millions d'emplois et de salaires, et tous les comptes publics passeraient au vert ! La transition écologique et la politique du "bien vivre" sont les leviers du futur.

François Hollande ne serait pas de gauche ?

Il pratique une politique de droite. En un an, Hollande a plongé notre pays dans la déprime. Cet homme nous enlève le goût du futur ! Tout cela pour un objectif servile : payer la dette. Il a rompu avec tout ce qui était le programme de la gauche traditionnelle, mais aussi avec celui de la nouvelle gauche. Notre-Dame-des-Landes, l'huile de palme, les forages de gaz de schiste : cet été a été un festival d'archaïsmes !

Il manquera 20 milliards en 2020 pour financer le système de retraites. Faut-il le réformer ?

Quel faux problème ! La clé du financement des retraites est le niveau de l'emploi. Là encore, Ayrault ne fait qu'appliquer les ordres des commissaires européens. Bien sûr, Hollande va manœuvrer pour embrouiller le dossier et le faire passer en force. Nous serons derrière les syndicats, en première ligne. Pour la première fois, un gouvernement qui se dit de gauche va faire reculer une conquête sociale. C'est un drame.

L'un de vos proches a qualifié Manuel Valls "d'extrême droite du PS". Qu'est-ce que cela veut dire ?

Mme Le Pen est à deux doigts de gagner son pari. Non seulement elle a séduit la plus grande partie de la droite, mais elle a aussi contaminé Manuel Valls. Or c'est lui qui donne le ton au gouvernement. Voyez comment il a pollué une partie de l'été avec la question du voile. Les musulmans dans notre pays font l'objet d'une stigmatisation insupportable. Lui a décidé de manière cynique d'utiliser cette situation malsaine pour installer son personnage : un dur et violent qui chasse sur les terres de Mme Le Pen. En plus, il se permet de gourmander publiquement la ministre de la Justice et de la repeindre en laxiste. C'est incroyable : il en est à défendre la politique de sécurité de Nicolas Sarkozy !

Montebourg accueille Bartolone dimanche à Frangy-en-Bresse. Sont-ils utiles pour faire changer de l'intérieur le cap de la majorité ?

J'encourage tous ceux qui font acte de résistance, même si je déplore l'orientation antiécologiste prise par Montebourg. Claude Bartolone a utilisé des mots plus durs que les miens sur la confrontation avec l'Allemagne. Aurait-il changé d'avis alors que Mme Merkel a maintenu son talon de fer sur la gorge des Français ? Eux, comme l'aile gauche du PS, s'ils croient ce qu'ils disent, doivent passer à l'acte. Ils ne peuvent à la fois critiquer la ligne du gouvernement et continuer comme si de rien n'était dans les ministères et à l'Assemblée.

Au regard des résultats des élections partielles, comment expliquez-vous que la situation ne vous profite pas plus et profite au FN ?

Le premier pourvoyeur du Front national, c'est François Hollande par la démoralisation et la démobilisation qu'il répand. Cet homme a divisé tout le monde : la gauche, les syndicats et son propre gouvernement. Mais je ne cherche pas à diminuer nos difficultés et je m'en attribue une part. Nous n'avons pas assez mobilisé, et je m'en veux beaucoup.

Ne tapez-vous pas trop fort sur le PS ?

Non. Notre formation n'a que quatre ans et nous sommes déjà l'une des quatre forces politiques centrales. Certes, ma faconde et ma gouaille sont parfois des cache-misère. Nous n'avons pas fini de nous ajuster. Mais nous disputons au parti solférinien la première place. La langue mielleuse et les ambiguïtés ne servent à rien. Parler cru et dru éveille les consciences, provoque du débat. Le gouvernement conduit dans le mur. C'est donc globalement qu'il faut le cibler pour, le moment venu, former un gouvernement bien préparé.

Pour les municipales, les communistes sont tentés par des alliances de premier tour avec le PS. Vous êtes toujours pour l'autonomie ?

Il y a une divergence. Il ne faut pas la dramatiser. De toute façon, ça se décide localement. Pour moi, il faut être autonome pour mobiliser des forces déterminées à donner le coup de balai de la révolution citoyenne et de l'humain d'abord. J'aimerais tant que ces élections soient aussi une préparation du futur ! On doit faire l'essai d'une nouvelle convergence avec les Verts autonomes et les socialistes critiques, le NPA, les collectifs.

Vous serez, en revanche, candidat aux européennes. Quel sera l'objectif ?

Nous allons proposer aux Français de renverser la table. Avec un vote sanction : contre cette ­Europe "austéritaire" et cette gauche toxique ! Le parti de Hollande peut s'effondrer. Si nous passons devant lui, tout peut changer. Nous proposerons de former un nouveau gouvernement sans cette petite coterie de solfériniens. Seule notre ligne peut couper la route au Front national. Quant à savoir où je serai candidat, c'est une décision collective. L'élection est nationale. Je veux surtout être utile.



Edité par T 34 - 20 Aug 2013 à 19:07
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Aug 2013 à 18:57
Valls casse l'ambiance du séminaire de rentrée
 

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Les ministres au grand complet, après quinze jours de vacances ont remis leur copie ce lundi. François Hollande avait en effet demandé aux membres du gouvernement de réfléchir, par écrit, à ce que pourrait être la France de 2025.

Alors que le débat sur le thème du «vivre ensemble» était en train de toucher à sa fin, le ministre de l’Intérieur a pris la parole pour évoquer les deux défis majeurs qui attendent la France.  D’abord la poussée démographique, notamment africaine va, selon Valls, «obliger d’ici à dix ans à repenser notre politique migratoire». Et d'ajouter que la «question du regroupement familiale pourrait être revue». L’autre défi serait de faire la démonstration que «l’islam est compatible avec la démocratie».

Une sortie qui a manifestement divisée la table. Certains ministres y ont vu «un moment de consternation outrée», selon les mots d’un des participants. D’autres n’ont rien entendu «ni de neuf, ni de choquant».

Manuel Valls lui assume et déclare à Libération s’être«appuyé» sur les déclarations de François Hollande à Tunis pour affirmer que la France «allait faire la démonstration que l’islam est compatible avec la démocratie». Et que c’est faire preuve de «mauvaise foi que de comprendre autre chose».

François Delapierre sur RMC le 20/08/13

"Valls est l'extrème droite du mouvement socialiste"


Edité par T 34 - 20 Aug 2013 à 19:12
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Mar 2014 à 22:50

Saint-Denis: le PCF dénonce le ralliement du candidat FN à Hanotin

 

Municipales 2014. "A quel jeu dangereux se livre le candidat" socialiste à la mairie de Saint-Denis, se demande le Parti communiste français dans un communiqué émis ce vendredi.

Le PCF relève ainsi que "Mathieu Hanotin vient d'enregistrer le soutien du candidat FN incapable de monter sa liste, qui veut "l'éradication de l'équipe Paillard" et pour qui peu importe "que le chirurgien soit socialiste"."

"Ces faits sont graves, poursuit le communiqué. Les électeurs de gauche à Saint-Denis ne peuvent laisser ainsi piétiner leurs valeurs et se prêter à des manœuvres aussi indignes. En se rassemblant, dès le premier tour, derrière la liste conduite par Didier Paillard, ils mettront en échec cette lamentable opération. Ne laissons pas l'extrême droite, faute de pouvoir se présenter, choisir "sa gauche".

Deuxième incident

La campagne du candidat socialiste avait connu un premier incident début mars. Le député de Seine-Saint-Denis avait fait sien l'un des "arguments" de campagne de son homologue du Front national, en accusant son adversaire PCF, maire de la ville, de fraude sur les listes électorales… après l’inscription légale de ressortissants roumains. L’attaque était partie du blog du candidat FN à la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Didier Labaune… pour être reprise par le challenger socialiste Mathieu Hanotin. Ce dernier a déposé un recours en référé devant le tribunal d’instance pour une supposée fraude sur les listes électorales par l’équipe du candidat et maire communiste, Didier Paillard. « Une analyse attentive des listes électorales démontre la présence de 82 personnes, toutes de nationalité roumaine, inscrites à la même adresse », explique le député PS, qui parle d’un terrain dont le nombre d’habitants serait limité « à 76 personnes ». Pour lui, leur inscription n’est autre qu’une « instrumentalisation de la misère humaine à des fins électoralistes ».

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