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Elections/Votations suisses

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KGB Shpion allez vers le bas
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Elections/Votations suisses
    Envoyé : 20 Oct 2007 à 13:27

Des élections où il est beaucoup question de moutons



BERNE - Quelque 4,8 millions de Suisses sont appelés aux urnes ce week-end pour élire leur Parlement. Soulevée par la droite nationaliste, la question de la criminalité des étrangers - illustrée par une affiche montrant trois moutons blancs sur le drapeau suisse expulsant un mouton noir - a partiellement éclipsé le débat de fond.

Comme tous les quatre ans, il s'agit de pourvoir les 200 sièges du Conseil national (Chambre du peuple), répartis au prorata de la population des cantons, et les 46 sièges du Conseil des Etats (Chambre des cantons) où chacun des 23 cantons compte deux représentants.

Ensuite, la nouvelle Assemblée fédérale issue des élections du 21 octobre élira, le 12 décembre prochain, les sept membres du gouvernement (Conseil fédéral). La Suisse connaît un régime de concordance. Les quatre principaux partis se répartissent les sept fauteuils gouvernementaux: actuellement, la droite nationaliste (UDC) a deux ministres, de même que le Parti radical et le Parti socialiste alors que le Parti démocrate-chrétien (PDC) n'en a plus qu'un. Il a perdu son deuxième fauteuil il y a a quatre ans, au profit de l'UDC. Ceci avait mis fin à ce qu'on appelait la "formule magique".

Selon les sondages, c'est l'Union démocratique du centre (UDC) - qui en fait n'a rien de centriste mais se place à la droite de l'échiquier politique - qui devrait arriver en tête des élections au Parlement. En 2003, ce parti incarné par l'industriel milliardaire zurichois Christoph Blocher - actuel ministre de la Justice - avait décroché 55 sièges sur 200 au Conseil national.

"Mettre de l'ordre dans la politique d'asile et des étrangers": l'UDC a une nouvelle fois axée sa campagne sur ce thème, obligeant les autres partis à se déterminer sur cette question qui rencontre un écho certain dans la population. S'appuyant sur les statistiques, le parti a martelé que les étrangers "commettaient quatre fois plus souvent des délits pénaux que les Suisses". Son initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels" a recueilli 200.000 signatures en trois mois.

La justice zurichoise vient d'ailleurs de se prononcer sur l'affiche de l'UDC représentant trois moutons blancs éjectant de Suisse un mouton noir. Elle a considéré qu'elle ne violait pas la norme pénale contre le racisme. La xénophobie ne peut pas être assimilé purement et simplement à du racisme, a expliqué en substance le Ministère public zurichois. Avec 1,54 million d'étrangers qui représentent 20,6% de la population, la Suisse est le pays européen comptant la plus forte proportion d'étrangers.

S'agissant des autres partis gouvernementaux, le PDC (14,4% des suffrages en 2003) espère passer la barre des 15%. Le Parti radical (17,3%) est en perte de vitesse et les sondages le donnent aux environs de 15%. A gauche, le Parti socialiste (23,3%) devrait reculer, au profit des Verts qui pourraient passer de 7,4% à environ 10% des suffrages. AP



Edité par KGB Shpion - 29 Nov 2009 à 17:23
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Popa Nowel allez vers le bas
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  Citer Popa Nowel Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 13:46
L'affiche:



    
    Les Suisses votent en majorité pour ça? Beurk.
    
    

Edité par Popa Nowel - 20 Oct 2007 à 13:52
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 19:08
 
(Faut que les camarades belges dépèchent de toute urgence Noël le Gloupier en Suisse)
 
 
 
Au cœur des ténèbres de l’Europe
 
Le mois dernier, The Independent publiait sous ce titre un long article s’inquiétant de l’influence de l’UDC sur la vie politique et sur les mentalités helvétiques.
 
A première vue, l’affiche ressemble à un dessin d’enfant. Trois moutons blancs se tiennent à côté d’un mouton noir. Ils ont l’air de sourire. Puis on s’aperçoit que les trois blancs se tiennent sur le drapeau suisse et que l’un d’entre eux en chasse le noir d’une puissante ruade.
Pour les Nations unies, cette affiche illustre de façon sinistre la montée du racisme et de la xénophobie au cœur de l’une des plus anciennes démocraties indépendantes du monde.
Un nouvel extrémisme inquiétant est en train d’émerger. Car cette affiche – qui porte le slogan “Pour plus de sécurité” – n’est pas l’œuvre d’un groupe néonazi marginal. Elle a été conçue – et collée sur les panneaux d’affichage, publiée dans les journaux et envoyée par courrier dans chaque foyer – par l’Union démocratique du centre (UDC), parti qui détient le plus grand nombre de sièges au Parlement suisse et qui appartient à la coalition gouvernementale.
Pour préparer les élections législatives du 21 octobre, l’UDC a lancé une double campagne qui a poussé le rapporteur spécial des Nations unies sur le racisme à demander une explication officielle au gouvernement suisse. Le parti cherche tout d’abord à réunir les 100 000 signatures nécessaires à l’organisation d’un référendum sur la réintroduction dans le Code pénal d’une disposition permettant aux juges d’expulser les étrangers condamnés pour des crimes graves une fois leur peine effectuée.
Mais, de manière encore plus spectaculaire, il a annoncé son intention de déposer devant le Parlement une proposition de loi permettant l’expulsion de la famille d’un mineur condamné dès le prononcé du jugement. Cette loi sera la première du genre en Europe depuis l’époque nazie, quand l’Allemagne pratiquait la Sippenhaft, le principe de responsabilité familiale – en vertu duquel les parents d’un criminel étaient tenus pour responsables de ses crimes et punis comme lui.
Le débat au sujet de la proposition constituera un test non seulement pour la Suisse, mais pour l’ensemble de l’Europe, où le discours politique de plusieurs pays, Royaume-Uni inclus, se partage de plus en plus entre le multiculturalisme progressiste et un isolationnisme conservateur.
Les trains suisses étant des parangons de ponctualité, le rendez-vous était très précis. Je devais retrouver le Dr Ulrich Schlüer, l’un des hommes qui ont élaboré cette proposition draconienne, au restaurant de la gare centrale de Zurich, à 19 h 10. Tout en me frayant un chemin dans le hall, je me demandais ce que le Dr Schlüer pensait de cette gare hyperefficace et propre, où une Somalienne souriante vendait des sandwichs au hareng mariné, un Nord-Africain balayait le sol et une nounou noire parlait en mauvais anglais à l’enfant suisse dont elle avait la charge.
Un quart des salariés de Suisse – un sur quatre, comme le mouton noir de l’affiche – sont aujourd’hui des étrangers venus travailler dans ce pays paisible, prospère et stable, au taux de chômage faible et au PIB par habitant supérieur à celui des autres économies occidentales. Zurich est considéré depuis deux ans comme la ville possédant la meilleure qualité de vie au monde. J’ai demandé à la nounou ce qu’elle pensait de l’affiche aux moutons. “Je suis une invitée dans ce pays, répondit-elle. Il vaut mieux que je ne le dise pas.”

Un exemple de la crise d’identité qui frappe le continent

Le Dr Schlüer est un petit homme affable. Mais, s’il s’exprime avec douceur, il manie un gros bâton. Les statistiques sont claires, dit-il : il y a quatre fois plus de probabilités qu’un étranger commette des infractions qu’un ressortissant suisse. “Dans une banlieue de Zurich, un groupe de jeunes âgés de 14 à 18 ans a récemment violé une fille de 13 ans. Il est apparu qu’ils faisaient déjà tous l’objet d’une enquête pour de précédents délits. Ils étaient tous étrangers, originaires des Balkans et de Turquie. Leurs parents ont déclaré que ces garçons étaient incontrôlables. Nous disons : ‘Ce n’est pas acceptable. C’est votre boulot de les contrôler et, si vous ne pouvez pas le faire, vous devez partir.’ C’est une punition que tout le monde comprend.”
C’est loin d’être la seule idée controversée du parti. Le Dr Schlüer cherche à organiser un référendum pour interdire la construction de minarets. En 2004, l’UDC a réussi à obtenir le resserrement des lois sur l’immigration en utilisant l’image de mains noires plongeant dans un pot rempli de passeports suisses. Et son chef, le ministre de la Justice et de la Police Christoph Blocher, a déclaré vouloir tempérer les lois antiracistes parce qu’elles freinaient la liberté d’expression.
 
Pour les adversaires politiques du parti, tout cela n’est qu’une posture en vue des élections. Même si l’expulsion a été retirée du Code pénal, elle reste en vigueur du point de vue du droit administratif, explique Daniel Jositsch, professeur de droit pénal à l’université de Zurich. “Au bout du compte, rien n’a changé. Le délinquant se retrouve toujours à l’aéroport et dans l’avion.”
Le référendum de l’UDC se limite habilement à un rétablissement symbolique [de la législation antérieure, qui permettait d’expulser un condamné étranger après qu’il a purgé sa peine]. Le projet visant à expulser des familles entières a, lui, été déposé au Parlement, où il a peu de chances d’être adopté. Mais les dividendes publicitaires sont les mêmes. Et tout cela est si inquiétant pour les militants des droits de l’homme que Doudou Diène, le rapporteur spécial des Nations unies sur le racisme, a déclaré au début de l’année que la “dynamique raciste et xénophobe” qui était jadis la chasse gardée de l’extrême droite était en train de devenir un élément ordinaire du système démocratique de la Suisse.
Si la Suisse est un exemple aussi parlant de la crise d’identité qui frappe l’Europe entière, c’est à cause du réseau d’influence complexe qui trouve son expression à l’UDC. Ulrich Schlüer est farouchement fier de l’indépendance de son pays, qui remonte à une alliance défensive de cantons constituée en 1291. Il défend ardemment sa politique de neutralité armée : la Suisse n’a pas d’armée, mais tous les jeunes gens suivent une formation militaire et sont mobilisables à tout moment [en fait la Suisse a une armée, dite de milice, formée de conscrits]. C’est ce qu’on appelle la politique du hérisson : des millions d’individus prêts à se dresser comme des épines si la nation est menacée.

La législation la plus dure en matière de naturalisation

Ajoutons à cela le système de la démocratie directe, où nombre de décisions importantes sur les impôts, l’éducation, la santé et autres domaines clés sont prises au niveau local. “Le fonctionnement de la démocratie directe est un sujet très sensible en Suisse”, confie Schlüer en expliquant pourquoi il s’oppose depuis longtemps à l’entrée dans l’Union européenne. “Le transfert des pouvoirs de Berlin à Bruxelles n’a pas vraiment affecté la vie quotidienne de l’Allemand moyen. Le transfert des pouvoirs de la commune à Bruxelles changerait très sérieusement les choses pour le citoyen suisse ordinaire.”
La Suisse a la législation la plus dure d’Europe en matière de naturalisation. Pour faire une demande, il faut vivre dans le pays légalement depuis au moins douze ans, payer des impôts et ne pas avoir de casier judiciaire, et la demande peut toujours être rejetée par la commune de résidence du demandeur après entretien. “Parlez-vous allemand ? Travaillez-vous ? Etes-vous intégré à la population suisse ?” Telles sont les questions susceptibles d’être posées.
Une commune a demandé à Fatma Karademir – qui est née en Suisse, mais que la loi suisse considère comme turque, comme ses parents – si elle connaissait les paroles de l’hymne national suisse, si elle pouvait envisager d’épouser un garçon suisse et qui elle soutiendrait si l’équipe de football suisse jouait contre la Turquie. “Poser ce genre de question est illégal”, précise Mario Fehr, député socialiste de Zurich. “Mais, dans certains villages isolés, on est en difficulté si on vient d’ex-Yougoslavie.”

Une conception viscérale des rapports humains

La vision de l’UDC repose sur une conception viscérale de la parenté, de l’éducation et du sang, ce qui pour les progressistes est en contradiction totale avec les conceptions communément admises dans la plus grande partie du monde occidental. C’est cette conception qui inspire les craintes de l’UDC vis-à-vis de l’islam, même modéré : le parti a déclaré que les musulmans risquaient, du fait de leur taux de fécondité plus élevé, de devenir majoritaires en Suisse si les règles de la nationalité étaient libéralisées. C’est cette conception qui inspire son soutien farouche au système des milices.
Face à ceux qui assurent qu’une invasion allemande, française, italienne et autrichienne est aujourd’hui fort improbable, Schlüer invoque de nouveau l’ombre de l’islam extrémiste. “La guerre est en train de changer de caractère. Il pourrait y avoir des émeutes dans n’importe quelle ville de Suisse. Il pourrait y avoir un attentat dans un centre financier.”Dans ce pays minuscule, la question de la race va plus loin que la classe politique. “Je suis très optimiste : le courant va dans notre direction, que ce soit ici ou dans d’autres pays d’Europe, assure le Dr Schlüer. Je me sens davantage soutenu que critiqué par l’étranger.” La pièce qui se joue en Suisse dans une langue aussi politiquement incorrecte est de celles qui ont des répercussions dans toute l’Europe et au-delà.

Paul Vallely
The Independent



Edité par Fidelista - 20 Oct 2007 à 19:10
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maarnaden allez vers le bas
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  Citer maarnaden Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Oct 2007 à 19:35
Est ce qu'il y a des communistes qui se présentent aux élections là bas et ont-ils une chance de faire entendre un autre discours ?
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 10:23
Le parti communiste renaît au Tessin
lundi 24 septembre 2007
Leonardo Schmid

Au Tessin le mouvement anti-capitaliste bouge ! Les communistes reprennent leur nom et affirment vouloir reconstruire un parti capable de proposer une réelle alternative au capitalisme au lieu de se limiter à le combattre.

Le XIX congrès du PdL a été convoqué pour faire un bilan politique après les élections cantonales, qui ont vu le PdL perdre leur élu au Grand Conseil, même si en termes de suffrages le parti avait progressé de quelque 200 bulletins. Lors des élections de 2003, le parti a réussi à conquérir un siège grâce à l’apparentement avec le Parti Socialiste, opération qui n’a plus été possible en mars 2007 avec la nouvelle loi électorale. En partant seul pour la reconquête du siège, comme l’a expliqué le président de la section tessinoise, le camarade Gianluca Bianchi, le PdL a démontré être une force courageuse, qui ne craint pas d’affronter des défis difficiles qui auraient pu sanctionner sa mort. En 2003, les candidats du PdL pour les élections cantonales étaient 14, la campagne s’est faite sans affiches, la répartition hommes-femmes et jeunes-anciens inéquitable, le résultat a été par conséquent maigre, seulement 700 suffrages, seul un peu de chance et l’apparentement avec le PS nous a sauvés.

En 2007 le nombre de candidats a plus que doublé, dont beaucoup étaient jeunes, on a vu aussi quelque femme de plus, même si sur ce champ il faut encore travailler. Le résultat des élections a donné une progression, qui cependant, pour environ 80 suffrages, ne nous a pas permis de conserver notre siège. Néanmoins cette fois la campagne a été beaucoup plus intense, avec une bonne présence du parti aux côtés de l’électorat, avec des affiches, des tracts. Mais surtout avec une redécouverte des valeurs marxistes et des ses symboles. Des affiches avec une grande faucille et un marteau ont été mis partout au Tessin, nos discours ont recommencé à parler ouvertement de communisme et des expériences socialistes, certes avec une prospective critique et constructive, mais sans plus nous cacher avec des affirmations vides, sans un projet réel pour le futur. En effet, nous avons eu le courage de dire qu’il faut viser à la construction d’une société socialiste et non seulement se contenter de parler de dépassement du capitalisme, concept qui n’a pas d’utilité si on n’est pas capable d’offrir une réelle alternative.

Ce processus de reconstitution du parti dans sa forme marxiste-leniniste a amené la proposition du mouvement de jeunesse du parti (les Giovani Progressisti) demandant de concrétiser dans la forme cette évolution en changeant le nom du parti. Ainsi une motion intitulée « Changer de nom pour changer de politique » a proposé de revenir à l’ancien nom du parti : le Parti Communiste. Cette proposition a été tout de suite prise, par la direction cantonale, comme un acte important et sérieux auquel il fallait donner une réponse réfléchie. En effet il n’aurait pas été possible de porter simplement la discussion au congrès, comme une question de quelques jeunes extrémistes. Tout d’abord parce que le texte présenté était un document très bien préparé et très claire, avec des bonnes argumentations, tant pratiques que théoriques. Ensuite parce qu’ils ont compris que pour construire un grand parti, il faut appliquer le principe marxiste de la dialectique, et non le dogme du : « moi j’ai raison toi tu as tort, parce que moi je suis plus grand que toi » parfois appliqué dans notre parti, aussi au niveau nationale et dans d’autres sections.

Ainsi le secrétariat a proposé une procédure de consultation aux membres et sympathisants. Il est certes possible de critiquer la façon dont cette procédure a été menée, peut-être la durée de la consultation n’était pas adéquate ou le manque d’information avec les instances nationales et cantonales a été considérable, mais elle a eu plusieurs mérites. Premièrement elle a renforcé le débat interne au parti, ce type de confrontation constructive ne peut qu’être positif à l’intérieur d’un parti. Il a permis au parti de recommencer à produire un discours politique sérieux, qui pourra mettre les bases pour un fort développement du parti sur des thématiques plus concrètes. Deuxièmement cette consultation a été un important moment d’agrégation et d’union entre les militants qui ont travaillé pour animer les soirées de débat et les discussions avec d’autres camarades et aussi avec la population. Enfin peut-être le fait le plus important, elle a permis à toute une série de personnes, mais en particulier aux jeunes, d’étudier l’histoire de notre parti, du mouvement communiste suisse et internationale, de se confronter avec les théories communistes, d’apprendre ce que signifie être communiste.

Cette consultation a duré tout l’été et le 16 septembre le congrès du PdL s’est réuni, les militants étaient très motivés, plus de 60 ont participé, 17 d’entre eux sont intervenus en faveur ou contre la motion du mouvement de jeunesse, des hôtes importants étaient présents, il y avait vraiment une bonne ambiance ! Marco Rizzo des Communistes Italiens a parlé d’un : « signal qui indique une inversion de tendance forte », Esteban Munoz du Centre Helvétique d’Etudes Marxistes a mis l’accent sur l’importance de démontrer par la pratique le changement formel du nom : « Il ne suffit pas de s’appeler Parti communiste pour l’être, il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions pour être révolutionnaire, encore faut-il réaliser ses convictions. », mais tous se sont dit heureux de voir le courage de cette petite section d’un petit parti, qui veut devenir avec beaucoup d’ambition une réelle alternative au capitalisme. Peu de participants furent critiques et contraires à la motion et la plupart était satisfait de la vitesse avec laquelle le secrétariat a mené la consultation.

Les instances nationales, y compris la présidente du PSdT, ont assuré que quoi que nous eussions décidé, elles respecteraient notre décision. Les seules voix vraiment critiques sont venues de la section du canton de Vaud, qui par ailleurs ne se caractérise pas par son engagement de solidarité et collaboration avec les autres sections. Le conseiller national Josef Zisyadis, homme le plus en vue de tout le parti, a affirmé dans un mail envoyé au dernier moment : « peut-on reparler de communisme, lorsqu’on n’a pas fait une analyse approfondie du stalinisme ? » ou encore « au moment où la gauche anti-libérale essaie de se rassembler partout dans la monde dans la diversité, est-ce le moment de prendre le nom d’une secte ? ». Evidement le père Josef n’a pas participé aux longues discussions qu’il y a eu au Tessin, n’a pas suivi l’évolution du parti dans ce canton, mais alors pourquoi tant d’intérêt maintenant ? Sans vouloir donner une réponse à ce questionnement, nous pouvons seulement l’inviter à connaître notre réalité, à étudier nos réflexions et peut-être à apprendre ce que signifie ce grand utilisé par les marxistes qui est « l’autocritique ».

Au congrès les choses ont été tout de suite claires, les membres favorables au changement étaient beaucoup, le secrétariat a pris position en faveur du changement pour la première fois, Stelio Mondini son porte parole a affirmé qu’il s’agit d’une « décision historique ». Max Ay le rapporteur de la motion « Changer de nom pour changer de politique » affirme que nous ne devons pas avoir peur de nous appeler avec notre nom : « Recommençons à nous appeler communistes parce que nous l’avons toujours été, même dans les moments les plus difficiles ». Lors de la votation, il y a eu 43 votes en faveur de la motion présentée par les jeunes, 8 se sont exprimés contraires au changement de nom et une personne s’est abstenue. Enfin, il est important de souligner que ceux qui ont eu le droit de vote au congrès étaient tous membres du PSdT, et si on se rappelle des chiffres des derniers congrès dont les votants n’étaient pas plus que 20, nous pouvons constater que rien que la proposition du changement de nom a permis de presque doubler le nombre des adhérents au parti ! Rien à voir avec les préoccupations de devenir une secte ! Notre parti est maintenant prêt pour se lancer dans la lutte avec plus de force, plus d’idées, plus de conviction, pour combattre le capitalisme et marcher vers le socialisme. Vive le parti communiste !

http://www.chemarx.org/spip.php?article93


Edité par KGB Shpion - 21 Oct 2007 à 10:27
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Oct 2007 à 20:01

La droite nationaliste progresse nettement en Suisse



GENEVE - Les nationalistes de droite de l'Union démocratique du centre (UDC) gagnent six sièges au Conseil national suisse, profitant d'une campagne où les arguments xénophobes ont dominé, selon les premières projections de la radiotélévision publique SSR.

Le plus grand perdant de cette élection semble être le Parti socialiste, le second parti du pays, qui abandonne neuf sièges, avec 43 élus sur les 200 que compte le Conseil national.

Les Verts enregistrent une progression de quatre sièges, sur fond d'inquiétudes au sujet du climat.

Avec 28,8%, l'UDC signe le meilleur score de son histoire, avec une progression de plus de deux points depuis les dernières législatives. Le parti devra s'accorder avec les autres formations pour la formation du gouvernement (Conseil fédéral), mais ce résultat lui donnera un net avantage dans les négociations qui vont s'ouvrir.

D'ores et déjà, le président du parti Ueli Maurer a demandé, lors d'un débat sur la télévision alémanique, la tête de trois conseillers fédéraux: le radical Pascal Couchepin, le socialiste Moritz Leuenberger et le démocrate du centre Samuel Schmid.

La participation est estimée à 47,9%, contre 45,2% lors du précédent scrutin de 2003. AP

C'est inadmissible de valider un résultat avec si peu de participation!

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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Oct 2007 à 18:21
Le PST a un député au Conseil National (sur 200) et 0 au Conseil des Etats, pour l'instant, (sur 46)...
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Oct 2007 à 11:25

élections suisses sous influence

Législatives . Le parti de la droite xénophobe, l’UDC, en force après une campagne haineuse.

Genève, correspondance particulière.

Des élections sous influence. Les élections législatives suisses d’hier, pour repourvoir les 246 sièges des deux chambres du Parlement national à Berne, se sont indiscutablement passées sous l’influence du parti de droite extrême, l’UDC, le parti du ministre de l’Intérieur et de la Justice, Christoph Blocher. En effet, l’ensemble des autres partis n’a jamais réussi à se dégager des thèmes de campagne lancés par l’UDC - à savoir l’immigration et la sécurité, d’ailleurs allégrement mélangées par le parti de Blocher. Alors que la situation économique du pays s’est largement améliorée depuis 2005-2006 - croissance forte, chômage en recul à juste plus de 2 %, etc. -, les autres partis de gouvernement (socialistes, radicaux et démocrates chrétiens) n’ont pas pu en engranger les bénéfices. L’UDC a engagé beaucoup d’argent dans cette campagne. Les nationaux-populistes en ont ainsi fait l’une des campagnes les plus chères de l’histoire du pays. Mais aussi l’une des plus délétères pour ses forts relents xénophobes, sinon racistes.

À l’arrivée, l’échec des autres partis politiques à se profiler sur leurs propres thèmes a parfaitement fait le jeu de l’UDC et de son chef, Blocher. Les estimations de résultats dans l’après-midi de dimanche indiquaient qu’on devrait assister à une nette avancée de l’UDC (qui pourrait atteindre les 28 % contre 26,5 % en 2003). Celui-ci renforcerait ainsi sa place de première formation politique du pays. Dans l’autre sens, les socialistes (plus de 23 % en 2003), après une campagne en négatif, centrée contre la personnalité de Blocher et contre la campagne de son parti, semblaient en recul. Quant aux deux partis du centre-droit (radical et démocrate chrétien), ils devraient, au mieux, se maintenir (à environ 14 % chacun). Les Verts, en revanche, ont le vent en poupe et pourraient dépasser pour la première fois la barre des 10 % au plan national. Les nouvelles chambres désigneront le gouvernement (le Conseil fédéral) le 12 décembre prochain. Une élection qui, une nouvelle fois, sera fortement tributaire de la question de la reconduction - ou non - de Christoph Blocher…

Ramine Abadie
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Oct 2007 à 09:07

Les nationaux-populistes suisses en force

Confédération helvétique . Inquiétude après la victoire du parti xénophobe de Christophe Blocher, propulsé à près de 30 % aux législatives.

Lundi, la Suisse s’est réveillée groggy après des élections législatives qui ont vu les nationaux-populistes de l’UDC, le parti de Christoph Blocher, frôler les 30 % des voix - gagnant ainsi 2,5 points sur le scrutin précédent en 2003. Un niveau jamais atteint par un parti politique dans le pays depuis un siècle. Résultat : avec 62 députés (sur un total de 200), le parti de Blocher envoie, et de loin, la plus forte délégation d’élus au Conseil national (la Chambre basse du Parlement).

À l’issue de la campagne la plus chère de l’histoire (plus de 12 millions d’euros pour l’UDC) et marquée par une agressivité xénophobe et raciste, le parti de Blocher écrase ainsi les autres formations politiques et établit sa mainmise sur la droite et sur l’ensemble de l’échiquier politique nationale. Un résultat d’autant plus significatif que ce parti, auparavant surtout représenté dans les cantons alémaniques et dans les campagnes, étend désormais son influence en terres francophones et dans les villes.

Pour ce faire - et bien qu’avec près de 50 % la participation ait été élevée selon les critères helvétiques -, l’UDC a phagocyté une partie significative de l’électorat du grand parti historique du centre droit, le Parti radical. Ce dernier échoue ainsi dans sa tentative de tirer profit d’une politique d’alliance menée avec la droite extrême et se retrouve (à 15,5 % des voix et 31 sièges) à son plus bas niveau historique.

De l’autre côté, une partie de l’électorat citadin et populaire du Parti socialiste (PSS) s’en est aussi détournée. La deuxième formation du pays a connu dimanche un fort recul. Les socialistes ont perdu 9 de leurs sièges (ils en gardent 43) et dégringolent à 19,5 % (23,7 % en 2003). Le PSS paie ainsi une campagne bien terne. Les Verts, autres vainqueurs du scrutin (désormais à 9,5 % et à 20 sièges, + 7), compensent en partie les pertes roses mais en prenant surtout des voix dans l’électorat socialiste.

Le scrutin de dimanche semble indiquer qu’une image forte est payante pour les partis et qu’une campagne agressive, même sur des thèmes délétères, porte dans l’opinion helvétique. Reste encore à savoir ce que l’UDC, parti certes populiste mais aussi ultralibéral et antieuropéen, fera de cette victoire qui ne modifie que très peu l’équilibre des deux camps au sein du Parlement (environ 135 sièges à droite et 65 pour la gauche et les Verts). Une chose est déjà acquise : son chef, le ministre de la Justice Blocher, est assuré de se faire réélire au gouvernement en décembre. Il pourra même, cette fois, choisir son ministère. En vainqueur…

Ramine Abadie

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DavidMandeure allez vers le bas
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  Citer DavidMandeure Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Oct 2007 à 15:50
Message posté par maarnaden

Est ce qu'il y a des communistes qui se présentent aux élections là bas et ont-ils une chance de faire entendre un autre discours ?
 
C'est mal barré.
 
Dans le parlement sortant, il y avait 3 députés communistes (2 du Parti Ouvrier et Populaire et 1 de SolidaritéS).
 
Lors des élections du 21 octobre 2007, il y a eu une vague UDC et seule Marianne Huguenin (POP) a été réélue.
 
Une députée communiste sur 200, ce qu'est quasiment rien...
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Oct 2007 à 18:29
Tu es suisse, camarade?

PS : Communiste est un bien grand mot. Ils sont réformistes, mais c'est un moindre mal de les avoir au Parlement.


Edité par KGB Shpion - 26 Oct 2007 à 18:29
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  Citer DavidMandeure Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Oct 2007 à 18:59
Message posté par KGB Shpion

Tu es suisse, camarade?

PS : Communiste est un bien grand mot. Ils sont réformistes, mais c'est un moindre mal de les avoir au Parlement.
 
Non, Camarade, je ne suis pas Suisse mais j'habite juste à côté.
 
Le POP n'est pas vraiment réformiste. Il est à peine plus à gauche que le PCF et contrairement à lui, il ne renie pas l'héritage marxiste.
 
Et SolidaritéS est un parti d'êxtreme gauche, pas du tout réformiste.
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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Nov 2007 à 10:17
Il faut savoir que ce parti, l'udc, n'est pas un petit parti qui est monté tout seul à la force du poignet raciste et xénophobe mais bien un parti qui a le soutien financier du grand capital "suisse"
il faut savoir que la Suisse est dirigée par une "grande coalition" regroupant la droite et la "gauche" depuis 40 ans avec pour la première fois un developpement du chômage et des difficultés pour les travailleurs suisses jusque là assez "protégés" (chômage passé de 0,2 à 8,5 en qq années)
ajouter à cela une tradition xénophobe latente (voir le film génial "pain et chocolat" sur les travailleurs italiens en Suisse, un film qui a au moins 20 ans....)
ajouter encore à cela que les grosses multinationales suisses financent l'udc pour négocier avec l'UE dans les meilleurs conditions (en Suisse le financement des partis est ...libre !! ) que le capital abandonne les partis de droite traditionnel et usés en faveur de l'udc...
Vous avez un cocktail qui explique bien des choses sans parler du fait que l'udc est le seul parti "moderne" qui utilise massivement le marketing, la communication moderne quand tous les autres roupillaient depuis 40 ans dans leur train train à ce partager les "ressources "gouvernementales.
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  Citer stalinou Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Jan 2008 à 16:57
Hello camarades

Pour ceux qui veulent plus d'informations sur l'UDC, voici un reportage que vous pourrez regardez via dailymotion

http://www.dailymotion.com/video/x3pfkm_suisse-percee-xenophobe-fracture-so_politics
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Jan 2008 à 13:13
KGB S, sais tu ou en est Salika Wenger ?
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Jan 2008 à 20:20
Non. pour tout te dire, je ne la connais même pas. Embarrassed
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Mar 2008 à 00:56
Aux pays des banquiers, il y as l'UDC...
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 25 Apr 2008 à 21:08
Les élections suisses ont été très mauvaises pour la gauche communiste et radicale.
 
Elle avait 3 députés dans le Parlement sortant.
 
Mais le pasteur Josef Zisyadis (parti ouvrier et populaire) a perdu.
Pareil pour le député de SolidaritéS, Pierre Vanek.
 
Dommage...Angry
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 May 2009 à 16:13

Ça l’affiche mal

Quand une affiche électorale invite les électeurs à « utiliser leurs têtes », rien à redire. Mais quand le slogan s’inscrit sur la photo d’une étendue de musulmans prosternés pendant la prière et donc, montrant leurs derrières, l’affaire prend un goût nettement plus douteux. L’affiche en question était en 2007 l’un des instruments de propagande de la mal-nommée Union démocratique du centre (UDC), parti suisse raciste et xénophobe. « Utilisez vos têtes, votez UDC » et « Suisse toujours libre », proclamait-elle. À l’époque, le procureur du canton du Bas-Valais avait entamé des poursuites. Mais, la semaine dernière, le tribunal fédéral a jugé, à quatre juges contre un, que les auteurs de l’affiche ne contrevenaient pas à la norme pénale contre le racisme. « Même si elle dénote un manque d’ouverture d’esprit et de tolérance et bien qu’elle joue sur les peurs, l’affiche ne fait pas apparaître les musulmans comme inégaux en droit », a justifié dans la presse l’un des quatre juges. Le cinquième, au contraire, a qualifié de « regrettable » l’issue de la procédure, car l’affiche « sous-entend que les musulmans sont incapables de réfléchir ». Il craint que ce genre de « dérapages » se multiplie. En 2007, une autre affiche de l’UDC avait fait scandale : elle montrait trois moutons blancs chassant à coups de pied un mouton noir. « Pour plus de sécurité. Ma maison, notre Suisse », proclamait le slogan.

Fanny Doumayrou

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  Citer Pedro Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 May 2009 à 16:38
Je ne vois pas comment on peut attendre grand chose des élections en Suisse, sachant que l'essentiel du prolétariat est étranger (25 % de la population) et n'a pas la nationalité même après des générations, donc pas le droit de vote...
http://www.forum-unite-communiste.org/uploads/3/fuc_faceboock1.pdf
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