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Nouvelles d'URSS

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Nouvelles d'URSS
    Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:04
Ce sujet sera consacré à la vie et aux luttes du mouvement communiste et ouvrier à travers l'URSS.
 



Edité par T 34 - 23 Mar 2010 à 19:17
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:05
05-12-2005
 
La lutte révolutionnaire en Oudmourtie

Même de l'avis des journaux moscovites bourgeois, l'Oudmourtie (et principalement sa capitale Ijevsk) est aujourd'hui la locomotive du mouvement protestataire en Russie. Et il n'est pas difficile de le prouver. Notamment avec les évènements du 15 décembre 2004, lorsque les gens qui tenaient un meeting sous les drapeaux rouges ont barré tout le centre de la ville et qu'une vague de protestation a commencé dans tout le pays en janvier et février 2005. Les bolcheviks de la capitale de l'Oudmourtie ont pris la part la plus active dans l'organisation de la première action radicale. Le journal "Serp i molot" en a deja rendu compte dans son numéro 2 de février 2005. Et ce n'est qu'après les évènements d'Ijevsk que des actions semblables ont commencé de se produire dans les environs de Moscou, à Léningrad, à Krasnoyarsk et dans d'autres villes.

L'audace aide à prendre des villes ! (1)

A l'instant présent, la vague de protestation contre la monétisation des privilèges sociaux et les autres "réformes" des pillards du gouvernement poutinien s'est dans l'ensemble un peu calmée. Mais seulement, pas à Ijevsk, où le flot des actions protestataires de masse n'a pas cessé jusqu'à présent. Les principaux mots d'ordre sont : départ de Volkov, Président de l'Oudmourtie, et l'abolition des dernières décisions à propos de la gestion communale des immeubles d'habitation qui ont lourdement frappé à la poche des travailleurs modestes. Chez nous, il y a en moyenne deux meetings par mois et, depuis le 15 décembre de l'année dernière, 25 000 retraités, ouvriers, employés, étudiants et chomeurs en tout ont pris part à des actions.

Le 24 avril, Ijevsk a vu se dérouler son habituelle action de protestation de 4000 personnes. Les travailleurs, retraités, étudiants ont fait une manifestation dans la rue Pouchkine avec arrêt près de la mairie de la ville où s'est tenu un meeting. Ensuite, tout le monde s'est dirigé de manière organisée vers les beaux quartiers d'Ijevsk, là où vivent les bourgeois, les hauts fonctionnaires et leurs familles, ainsi que les parents du Président de l'Oudmourtie. Les travailleurs ont été frappés et révoltés de voir comment vivent les "élites de la société", dans des palais ou peu s'en faut avec domestiques, piscines, saunas, gardiens. Et ce pendant que la masse écrasante de la population sombre à grande vitesse dans la misère intégrale, dts pour parvenir à joindre les deux bouts. Les habitants de ces maisons ont regardé la peur au ventre le peuple des déshérités manifester et scander des slogans hostiles.

Seulement, les principaux organisateurs de nos actions - les politiciens petits-bourgeois du prétendu "Conseil social des retraités" - commettent une grave erreur en déclarant qu'il ne doit pas y avoir d'idéologie de gauche dans leur organisation. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie que notre Coneil doit se jeter dans les bras de la constitutionnalité légale, bourgeoise, et que, oeuvrant dans ce cadre, toute action est par avance vouée à l'échec. A part cela, beaucoup de gens, en exigeant le départ de notre Volkov, oublient Poutine, oublient que c'est précisément de Moscou que toutes les décisions de pillage de la population descendent dans les régions.

Nous, les bolcheviks d'Ijevsk, corrigeons ces erreurs en expliquant aux gens (et avant tout au prolétariat) que la racine du mal se trouve au Kremlin. Quant à Poutine, il a été hissé au pouvoir par la bourgeoisie. C'est donc qu'il faut la renverser et détruire la machine d'Etat d'exploitation et d'esclavage. Le Parti communiste des bolcheviks de toute l'Union soviétique travaille parmi les masses, les radicalisant, les mettant sur la voie sure, bolcheviste, à l'aide de nos tracts, de nos journaux ou simplement d'entretiens personnels et de prises de parole.

Il est nécessaire, en dépit de la direction petite-bourgeoise des actions, de conduire les travailleurs dans le lit des confrontations dures avec les autorités, sans aucun esprit de constitutionnalité ni de loyauté. Le régime bourgeois ne comprend que les dialogues durs à partir des positions de force, car il craint plus que tout les masses populaires lorsqu'elles sont en colère. Et les évènements du 15 décembre ont confirmé la justesse de cette tactique, lorsque les membres du PCBtUS ont légitimement poussé à barrer les rues. Tandis que les masses, ayant saisi cette idée et l'ayant mise à exécution, ont rééllement effrayé le pouvoir qui est sur le champ passé à de sérieuses concessions faites aux travailleurs. Oui, l'audace aide à prendre des villes !


S. Kouzmine, membre du PCBtUS.
Article publié dans le journal russe "Rabotché-krestyyanskii Serp i molot", numéro 6 juin 2005.


(1) "L'audace aide à prendre des villes !" : proverbe russe auquel équivalent approximativement les proverbes français "La fortune sourit aux audacieux" ou "A coeur vaillant rien d'impossible".


Edité par T 34 - 27 Sep 2007 à 12:06
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:06
08-12-2005
 
Le génocide écologique

C'est une lutte de plusieurs années deja que mène Mikhahil Mikhahilovitch Soukhorouk pour le sauvetage de la nature dans la région de Dniepropetrovsk (Ukraine). M. Soukhorouk est un ancien soldat de la Grande Guerre patriotique, à présent retraité des Forces armées, invalide du 2ème groupe; il est inspecteur public de la protection de la nature de l'oblaste et inspecteur public principal du Comité de sauvetage du Dniepr et de sa région riveraine; c'est un militant de la cause du sauvetage de la nature bien connu de tous. Cet honorable retraité, non indifférent aux problèmes de son temps, a eu plus d'une fois l'occasion d'intervenir dans la presse et de sonner le tocsin à propos de la pollution de notre environnement, de la destruction de la nature. Toutefois, au lieu de prêter une oreille attentive à la voix des gens sensés et de mettre de l'ordre dans la situation, de s'occuper des moyens de récupération des déchets, de fermer et liquider les décharges créés en violation de toutes les normes écologiques et sanitaires, les autorités ne trouvent rien de mieux à faire que de persécuter les gens qui écrivent la vérité sur le comportement barbare envers la nature. Et c'est ce qui s'est produit avec notre retraité. Après la publication de toute une série de ses articles dans la presse, le pouvoir lui est tombé dessus, engageant des poursuites judiciaires contre lui et sa famille. Ils sont allés cinq fois dans son appartement pour y procéder à des perquisitions. Ils persécutent aussi son fils. Quand aux recours réitérés de notre retraité aux organes du ministère public, jusques et y compris au Procureur général, ainsi qu'au Conseil supérieur et au "garant de la Constitution" lui-même, ils ne sont chaque fois suivis que de réponses bureaucratiques évasives.
Ce pouvoir bourgeois criminel n'a besoin ni de la nature, ni des hommes. Son but principal est de tirer des profits de l'anéantissement et de la nature, et des hommes. L'anéantissement du pouvoir de la bourgeoisie doit donc être notre but principal.


Article publié dans le journal ukrainien "Rabotché-krestyyanskaya pravda"
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:07
Ca date de mars 2005 :

MOSCOU (Reuters) - Une majorité de Russes désapprouvent les réformes mises en
oeuvre par Mikhaïl Gorbatchev, qui avait accédé au pouvoir il y a 20 ans, en
mars 1985.

Selon un sondage réalisé par l'institut Levada, qui fait autorité, 56% des
Russes estiment que la perestroïka (reconstruction), par laquelle le dernier
président de l'URSS avait tenté de réformer la société soviétique, a eu
essentiellement des effets négatifs. Seuls 22% des 1.600 personnes sondées dans
128 villes de Russie sont d'un avis contraire.

Selon la même enquête, 48% des Russes pensent que leur pays se porterait mieux
s'il avait maintenu le système d'avant 1985, et 36% pensent qu'il aurait pu
rester une superpuissance mondiale sans les réformes de "Gorby".

http://fr.groups.yahoo.com/group/CubaSolidarityProject/message/7948
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:09
26-12-2005
 
La dure et courte vie des hommes dans une Russie qui se dépeuple


Sa tombe ne porte pas de nom et personne ne vient jamais la visiter. Mais le mort 2108 du cimetière de Perepetchino, près de Moscou, adresse un message au monde : les hommes en Russie meurent de façon brutale. La sépulture ne dispose que d'une petite plaque sur laquelle sont inscrits un numéro, le sexe de la personne décédée, la date de l'enterrement. C'est l'une des 17.500 tombes renfermant des corps d'inconnus retrouvés sans vie au cours des cinq dernières années dans la capitale russe, souvent sous la neige. Plus des deux tiers sont des hommes. "La plupart sont des ivrognes ou des travailleurs immigrés des ex-pays de l'URSS tués par le froid", assure Sergueï, un des responsables du cimetière qui creuse la terre gelée. Les quelque 3.000 corps non-identifiés enterrés chaque année à Perepetchino ne sont que la partie visible d'un problème dont les conséquences risquent de s'avérer désastreuses pour la Russie, aux prises avec une grave crise démographique. Comme le rappelait la Banque mondiale dans une étude publiée au début du mois, les hommes en Russie "meurent jeunes et de façon brutale", en raison des maladies cardio-vasculaires, de l'alcoolisme et des accidents de la route, tandis que le pays fait face à "un déclin démographique alarmant". Peuplée de 143 millions de personnes, la Russie a perdu six millions d'habitants depuis la chute de l'Union soviétique et continue de voir sa population décroître. Le taux de fertilité (naissances par femme) est passé de 2 à moins de 1,3 depuis le début des années 1990, et l'espérance de vie des hommes ne dépasse pas 58 ans (environ 16 ans de moins qu'en Occident), comparé à 72 ans pour les femmes. Alexandre Nemtsov, chercheur au ministère de la santé, souligne que l'alcool est lié à près du tiers des décès en Russie. Il entraîne accidents de voiture, accidents du travail ou morts de froid. Et des empoisonnements qui font à eux seuls 40.000 morts pas an, comparé à quelques centaines aux Etats-Unis.

"La vodka est notre malédiction", estime aussi Viktor, ambulancier de l'hôpital numéro 1 de Moscou, où des hommes au visage ensanglanté entrent en titubant dans le service des urgences. Sergueï Ivanov, dessinateur de 33 ans qui sirote une bière près d'une station de métro du centre-ville, ajoute que la situation actuelle est aussi la conséquence du "stress" causé par le passage vers le capitalisme dans les années 1990. "A l'époque soviétique, vous étiez payés et vous saviez que demain vous auriez la même somme d'argent. Maintenant, vous devez courir partout sans savoir si vous ne serez pas virés le lendemain", analyse-t-il. L'importante mortalité des hommes russes s'explique aussi par le peu de respect qu'ils ont pour la vie humaine et pour la leur en particulier, ce qui encourage des comportements destructeurs autant chez les pauvres que chez les plus riches, relève pour sa part Alexeï Levinson, de l'institut de sondage indépendant Levada. Pour eux, "il est normal de ne pas prendre soin de sa santé, de ne pas s'inquiéter pour sa vie ou sa sécurité. C'est une mentalité de soldat, comme à la guerre", soutient le sociologue. Mais chacune de ces morts prématurées rapproche la Russie du moment où elle manquera d'hommes pour protéger ses immenses frontières et de travailleurs pour payer les pensions des retraités, avertit la Banque mondiale. Les mises en garde ne cessent de se multiplier ces dernières années, les statistiques montrant un pays qui court au désastre. "Nous estimons que la population de la Russie pourrait diminuer du tiers d'ici 2050 pour s'établir à 100 millions d'habitants", affirme le démographe Anatoli Vichnevski. "Pour renverser la tendance, il faudrait que le taux de natalité grimpe à au moins trois enfants par famille", ajoute-t-il. "Cela ne se fera pas rapidement".


http://www.linternaute.com/actualite/depeche/20/124045/la_dure_et_courte_vie_des_hommes_dans_une_russie_qui_se_depeuple.shtm]lienl


Edité par T 34 - 27 Sep 2007 à 12:12
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:14
1917
 
Juridiquement l'URSS existe encore du fait que le peuple n'a pas choisi sa dissolution.
Ce sont les oligarques ( ex apparachiks et certainement pas communistes) qui se sont appropriés les commandes du pouvoir. Ils ont décidé seuls de la dissolution de l'URSS. Ils se sont appropriés les entreprises, de grandes surfaces de terre et les médias.


Edité par T 34 - 27 Sep 2007 à 12:14
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:16
Les sondages d’instituts réputés sérieux confirment : « 57 % des Russes veulent revenir à l’URSS » (2001), 45 % considèrent le système soviétique comme « meilleur » que l’actuel, 43 % souhaitent même « une nouvelle révolution bolchevique » (2003). Les opinions sur le présent apparaissent tout aussi peu « correctes » : discrédit de la « révolution démocratique » d’août 1991 et rejet massif (à près de 80 %) des grandes privatisations « criminelles ».

Source : monde diplomatique
Patria socialismo o muerte

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02-05-2006
 
Des milliers d'«ONG» financées par les USA à l'assaut de la Russie

source : michelcollon.info
http://www.anti-imperialism.net/lai/texte.php?langue=1§ion=&id=24500

Une polémique est en cours en Russie au sujet d’un texte de loi réglementant les organisations non-gouvernementales (ONG) et devant entrer en vigueur courant avril.

Ce nouveau projet de loi a été voté par les deux chambres du parlement russe, la Douma, et signé par le président Poutine le 10 janvier. La campagne de résistance à cette loi ouvre les yeux sur les agissements de l’Occident, et particulièrement des Etats-Unis dans la vie politique russe aujourd’hui.

Au titre de la nouvelle loi, les organisations étrangères ainsi que les groupes bénéficiant d’un financement en provenance de l’étranger doivent être enregistrés auprès de l’Etat. Les responsables russes affirment qu’une telle législation s’avère nécessaire pour faire face aux centaines de millions de dollars que des états étrangers versent à des organisations du pays.

Une première version du texte a déjà été assouplie suite à une campagne d’une rare intensité menée par les ONG elles-mêmes ainsi que le gouvernement américain. La secrétaire d’état Condoleeza Rice fit pression sur Poutine, exprimant sa préoccupation pour la ‘démocratie’. La loi figurait même à l’ordre du jour lors du dernier sommet du G8.

La loi impose des restrictions au financement, à l’enregistrement et aux activités des ONG. Ces dernières se référaient auparavant à toute organisation à but non lucratif bénévole, civile, environnementale, humanitaire, dans les domaines entre autres des droits de l’homme, de la santé et de différents ‘services à la collectivité’. A présent un nombre important d’organisations qui se disent non-gouvernementales, mais dépendent de fonds provenant des Etats-Unis, des principaux pays impérialistes et des grands groupes capitalistes, opèrent en Russie ainsi que dans de nombreux autres pays du monde. Ils apportent une aide financière et logistique, déterminent la ligne à suivre et interviennent dans la vie politique selon l’orientation politique et les intérêts économiques des bailleurs de fonds.

Le nombre même des organisations dénommées ONG ainsi que de celles bénéficiant d’un financement de l’étranger est stupéfiant. Depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, des centaines de milliers d’ONG sont apparues en Russie. Des députés à la Douma affirment que plus de 450.000 ONG sont actives en Russie à l’heure actuelle. Le Yale Center for the Study of Globalization va encore plus loin, puisque d’après lui « il y a plus de 600.000 organisations non gouvernementales, non commerciales en activité en Russie. Il y en a probablement autant qui fonctionnent dans le pays sans enregistrement officiel. »

Le député à la Douma Alexeï Ostrovski, co-auteur de la nouvelle loi, estime que plus d’un quart des ONG russes reçoivent de l’argent étranger. Elles comprennent des groupes environnementaux, des organismes de contrôle des droits de l’homme et des associations de consommateurs.

Apportant son soutien au texte de loi, le président Poutine ajoutait : « Que ces organisations le veulent ou pas, elles sont devenues un instrument aux mains d’états étrangers qui les utilisent pour atteindre leurs propres objectifs politiques. Cette situation ne peut plus durer. La loi est censée empêcher toute immixtion de pays étrangers dans la vie politique intérieure russe et permettre la transparence quant au financement des organisations non-gouvernementales. »

La Croix suit le Fusil

Quand les nations capitalistes européennes colonisèrent pour la première fois le monde, la croix suivit bientôt le fusil. Des milliers de missionnaires firent partie intégrante du mécanisme de conquête et d’asujettissement.

L’implantation d’une administration coloniale exigeait que l’on réorganisât la société et la structure de la propriété de façon à privilégier les colonisateurs. D’où l’utilité de l’enseignement, de la formation et de l’orientation politique dispensées aux membres de l’élite locale appelés à collaborer. La conversion à la nouvelle religion qu’ils apportaient aida à pacifier toute une section de la population, et ouvrit la voie à certains pour qu’ils deviennent les serviteurs loyaux et fervents du nouveau pouvoir.

En Russie aujourd’hui, ce ne sont pas que des organisations religieuses qui inondent la région. Le premier rôle pour la propagation des valeurs capitalistes revient aux ONG spécialistes des ‘droits de l’homme’.

En réaction contre les nouvelles restrictions, l’intensité des pressions politiques et des protestations de Washington a redoublé. Mais il s’agit purement et simplement d’une supercherie, étant donné que des réglementations autrement plus restrictives et abusives régissent les organisations aux Etats-Unis mêmes.

Tout individu et toute organisation qui y reçoit de l’argent d’un pays étranger doit se faire enregistrer auprès de l’Etat américain au titre du ‘Foreign Agents Registration Act’. Les dons charitables doivent également être répertoriés pour que le public en prendre connaissance. Imaginez que la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine ou Cuba déverse des millions de dollars sur des organisations politiques américaines. Même des alliés des Etats-Unis tels que la France , la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou le Japon n’ont pas le droit de financer des organisations politiques à l’intérieur des Etats-Unis.

Dans le numéro du 25 janvier de la revue Russia Profile Alexeï Pankin décrivait comme suit ses relations avec deux ONG : « Je gérais un programme de trois ans, financé par USAID, de soutien aux médias russes, doté d’un budget global de $ 10,5 millions, ainsi qu’un programme de la Fondation Soros, également consacré au soutien des médias, au budget annuel de $1,8 million. Le nombre de cadres, directeurs, d’inspecteurs et conseillers auxquels j’ai eu affaire (ou qui ont eu affaire à moi) défie l'entendement. Je suis persuadé qu’il y avait des officiers du renseignement parmi eux. »

Le 23 janvier dernier le Service Fédéral de Sécurité de Russie (FSB), successeur du KGB , a accusé quatre diplomates britanniques d’espionnage. Il affirmait avoir surpris l’un d’entre eux en train de transmettre des fonds à plusieurs organisations non-gouvernementales russes. Londres a nié toute indélicatesse de sa part, affirmant que son soutien aux ONG russe s’effectuait au vu et au su de tout un chacun.

Une part importante du financement étranger provient directement de sources américaines, telles que le quasi-officiel National Endowment for Democracy (NED) et la US Agency for International Development (USAID) ainsi que du programme TACIS de l’Union Européenne. Des millions de dollars proviennent de fondations représentant les intérêts des milieux les plus fortunés, telles que celles de Ford, MacArthur, Carnegie, Rockefeller et Soros.

Le changement de régime en Géorgie, en Ukraine et au Kirguistan

Le rôle des ONG financées par les Etats-Unis dans les tentatives de ‘changement de régime’ à Cuba, au Venezuela, au Chili, au Nicaragua et à Haïti est bien connu. Le rôle de ces mêmes organisations subversives en Europe de l’Est ainsi que dans les anciennes républiques soviétiques l’est beaucoup moins, bien qu’elles y soient encore plus présentes.

Le chef du FSB, le service de sécurité russe, accusait récemment les ONG financées par l’étranger d’avoir fomenté le renversement des régimes post-soviétiques de Géorgie, d’Ukraine et du Kirguistan.

Le rôle actif et déclaré joué par ces ONG à financement extérieur dans le renversement de ces trois gouvernements explique l’alerte lancée par Moscou. Dans leur enthousiasme, les médias impérialistes les nomme ‘révolutions de velours’ et parfois ‘révolutions de couleur’, la couleur en question étant celle choisie par les forces d’opposition.

Il est d’ailleurs ironique que les leaders politiques renversés – tout particulièrement Edouard Chevernatzé en Géorgie et Léonid Koutchma en Ukraine – avaient de par le passé fait figure de candidats préférés des Etats-Unis. Les deux avaient mis en œuvre des politiques pro-américaines. Ils avaient favorisé l’adhésion au ‘Partenariat pour la Paix’ de l’OTAN et consenti à envoyer des troupes en Irak.

Cependant les deux chefs furent évincés sans cérémonie quand ils manifestèrent ne serait-ce qu’une volonté d’indépendance par rapport aux intérêts américains. Leurs successeurs, Michaïl Chakachvili en Géorgie et Victor Iouchenko en Ukraine, avaient d’ailleurs servi dans leurs gouvernements respectifs.

A l’occasion de la cérémonie d’investiture du président ukrainien Iouchenko l’ancien Secrétaire d’Etat américain Colin Powell déclara qu’il était « fier d’avoir été associé aux deux événements » - tant en Géorgie qu’en Ukraine.

Un aperçu des menées actuelles des Etats-Unis, ainsi que de leur bilan des interventions passées, peut être obtenu sur les sites web des fondations ayant apporté leur soutien à ces changements de régime.

40.000 ONG en Ukraine

Dans un article figurant sur le site internet de la Banque mondiale et intitulé ‘Le Développement de la Société Civile en Ukraine et la Révolution Orange’, Vira Nanivska, directeur du Centre International d’Etudes Politiques d’Ukraine se félicite que « 40.000 ONG regroupent 12 pour cent de la population ukrainienne aujourd’hui – et ces organisations ont joué un rôle moteur dans la Révolution Orange. » (www.worldbank.org)

Elle décrit comment des consultants internationaux, des experts en politique et des assistants techniques travaillent de concert pour changer la législation existante, développer des associations, constituer des centres d’informations, former des fonctionnaires, mettre sur pied des conseils de quartier et des associations commerciales, tout en faisant pression pour modifier le budget de l’état dans leur propre intérêt.

Les jeunes et les organisations estudiantines sont attirés au moyen de campagnes autour du HIV/ SIDA, de la protection des droits des minorités et la protection des enfants abandonnés. Le but exclusif de ce réseau de projets, explique-t-elle, est d’empêcher tout ‘retour à l’ancien régime’ ainsi que de favoriser l’ ‘euro-intégration’, à savoir l’intégration dans des structures internationales et européennes telles que l’OTAN et la Banque Mondiale.

Le renversement de la propriété socialiste et le démembrement de l’Union Soviétique ne se sont pas achevés en 1991. L’élaboration de lois sur la propriété, les droits des investisseurs étrangers, la justification de l’expropriation et de la privatisation des ressources, de l’industrie et des services collectifs en vue du bénéfice de certains, le démantèlement de programmes sociaux, la nouvelle configuration des médias, de l’éducation et de la culture et l’éradication de toute prétention à la souveraineté nationale sont des tâches de longue haleine.

Ces fonds ont bien plus d’impact dans une zone où a disparu le système socialiste à planification centralisée qui garantissait les retraites, le plein emploi, les soins médicaux et l’enseignement gratuits ainsi que le droit à un logement subventionné. Son démantèlement brutal a touché des millions d’individus, d’où leur grande colère contre les dirigeants qui les ont trahis.

Le financement des mouvements de jeunes

Une partie importante des fonds des milieux d’affaires américains est destiné à la création de mouvements de jeunes. La Fondation Soros, USAID et la NED financèrent toutes trois le groupe serbe de la jeunesse Otpor. Les jeunes en question se virent offrir une formation spécialisée et des séminaires à Budapest (Hongrie) ainsi que des T-shirts, autocollants, affiches, la location d’un bureau et un journal, qui jouèrent un rôle capital dans le renversement du gouvernement Milosevik.

En Géorgie, la Fondation Soros alloua $ 4,6 millions au groupe de jeunes Kmara, qui s’avéra une arme de premier ordre contre le gouvernement. En Ukraine, Soros contribua $ 7 millions à Pora, un autre groupe de jeunes.

Le site web opendemocracy.net est financé par les fondations Ford et Rockefeller.Un article sur ce site de Sreeram Chaulia analyse le rôle des ONG financées par les USA d’Ukraine au Kirguiztan, en passant par la Géorgie. Son accroche publicitaire est polémique, énonçant que « de nouvelles formes de mobilisation de masse des jeunes, fort bien pourvues en moyens techniques, poussent au changement de régime. Mais le phénomène est-il aussi innocent qu’il le paraît à premier abord ? Les mouvements qui inspirent ‘les révolutions de couleur’ sont-ils des catalyseurs ou des saboteurs ? »

L’auteur se garde bien de critiquer ces ONG : il évalue seulement leur efficacité à effectuer des ‘changements de régime’. Quelques-unes de ses observations donnent une idée du fonctionnement de ces organisations politiques en tant que pièces parmi d’autres du dispositif de l’arsenal américain.

« Le sabotage suffit dans certains pays, alors que dans d’autres il faut des offensives militaires de grande envergure » d’après Chaulia.

« Ces trois révolutions – celle des ‘roses’ en Géorgie (novembre 2003 - janvier 2004), la ‘révolution orange’ en Ukraine (janvier 2005) et la ‘révolution des tulipes’ au Kirguistan (avril 2005) – ont chacune suivi le même modèle : toutes avaient pour fer de lance des ONGI (ONG internationales) américaines des droits de l’homme. Ce n’est que quand ils correspondent à leurs objectifs plus globaux de politique étrangère dans une région donnée que les Etats-Unis y défendent les droits de l’homme et la démocratie. On constate que les ONGI qui dépendent de fonds américains soutiennent consciemment ou inconsciemment les intérêts des Etats-Unis.

« Le premier président de la NED, Allen Weinstein admettait ouvertement qu’une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui l’était déjà fait de façon cachée par la CIA il y a 25 ans. La NED fut conçue à l’origine comme une fondation quasi-gouvernementale par laquelle transitaient des fonds gouvernementaux à destination d’ONGI tels que le National Democratic Institute for International Affairs (NDI), la International Foundation for Electoral Systems (IFES) , le International Research and Exchanges Board (IREX) et Freedom House.»

« L’Ambassade américaine à Bichkek (Kirguistan) travaillait étroitement avec des ONG comme Freedom House ou la Fondation Soros – fournissant des générateurs, une presse typographique et de l’argent pour que les protestations restent à niveau d’ébullition jusqu’à ce que le Président Akaïev s’enfuie du pays. Des informations sur les endroits où les manifestants devaient se rassembler et sur ce qu’ils devaient apporter étaient propagés par des stations de radios et de télévisions financées par le Département d’Etat. »

Le nouveau mouvement anti-guerre qui se développe aujourd’hui ne doit pas perdre de vue la multiplicité des formes de l’intervention américaine, ainsi que le chaos et l’instabilité qu’elles entraînent, ce qui viendra intensifier la conscience anti-impérialiste et renforcer l’exigence mondiale : ’US out now !’
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26-05-2006
 
Après le Vénézuela et l’Iran, Poutine ne veut plus de dollars pour le pétrole russe...

Après le Vénézuela et l’Iran, Poutine ne veut plus de dollars pour le pétrole russe...

Dans un discours à l’assemblée federale, Poutine a exprimé son souhait que des contrats de vente de pétrole et de gaz soient libellés en roubles.

http://fr.rian.ru/analysis/20060523/48462626.html

Cette déclaration intervient dans un contexte particulier où dernierement le ministre russe de l’économie avait indiqué que la Russie allait diversifier ses reserves monétaires en defaveur du dollar, monaie qu’il jugeait peu fiable.

http://fr.rian.ru/business/20060421/46777960.html

Et que la Russie a annoncé la convertibilité totale du rouble en essayant de "vendre" cette monaie à la Chine et à l’Europe... http://fr.rian.ru/russia/20060511/47955843.html

Ces déclarations interviennent dans un climat particulier :

1) L’Iran souhaiterait faire une bourse du pétrole (avec des contrats non basés sur le dollar). Souhait non suivi d’effets jusqu’à maintenant http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_iranienne_du_p%C3%A9trole

2) Le Vénézuela a indiqué qu’il souhaitait convertir ses reserves de dollars en Euros, et également qu’il souhaitait établir des contrats de vente de pétrole en euros.

3) La banque de Suede a décider de diminuer ses reserves en dollars au profit d’autres monaies dont l’Euro.

4) Les USA sont en train de perdre la guerre d’Irak. Leur départ de ce pays signifierait le retour du vieux désir avancé par Sadam de ne plus vendre de pétrole sur des contrats libellés en dollars.

Sur le pétrole se sont les 2emes, 4eme et 6emes exportateurs de pétrole du monde qui trouvent donc que le dollar leur brûle les doigts. Sans compter l’attitude du futur Irak libéré de l’occupation américaine. http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9trole

Le dollar est maintenant suspendu à l’attitude des dirigeants Chinois... Et la Chine suspendue à la valeur du dollar....

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=28415
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19-06-2006
 
Nous sommes en 2006 aprèst Jésus-Christ. Toute l'URSS est occupée par les Capitalistes... Toute ? Non ! Un village peuplé d'irréductibles cocos résiste encore et toujours à l'envahisseur.

En attendant Lénine. Traduction Didier Torossian

A Lernamerdz, par Marianna Grigorian et Gayane Mkrtchian, reporters d'ArmeniaNow à Erevan. (CRS N° 342, 1er juin 2006)


Comment un village arménien a choisi le communisme après la fin de l'Union Soviétique.


Pendant l'ère soviétique, le village de Lernamerdz était l'un des rares endroits où il n'y avait pas de statue de Lénine. Les villageois disent qu'ils étaient plutôt des communistes passifs et qu'il n'y avait que sept activistes communistes parmi eux.

Mais, après l'indépendance de l'Arménie, quand les statues et les bustes du grand leader furent démontées partout dans le pays, en 1996, les gens de Lernamerdz (ce nom signifie "près des montagnes" en arménien) érigèrent un buste de Lénine en Basalte au milieu du village. Il pèse deux tonnes et occupe une part importante dans le village en étant une source de grande fierté.

Les villageois nous disent qu'ils en sont venus à comprendre le communisme seulement après qu'il avait disparu.

"En 1990, quand l'ère soviétique s'est achevée, nous avons voulu connaître ce qu'il était bon de faire dans la vie" explique Azat Barseghian, secrétaire du groupe communiste local à Lernamerdz, situé dans la vallée d'Ararat, pas très loin d'Erevan. "Il nous a fallu six ans pour comprendre, et à la fin, nous avons reconnu qu'il n'y a qu'une seule vérité – le socialisme. Nous avons adopté le communisme et l'avons porté jusqu'à aujourd'hui."

"Dès que Lénine reviendra, l'eau chantera dans les ruisseaux, et le peuple commencera à vivre mieux", nous dit un homme de 41 ans, Ararat.

Lernamerdz est connue comme la "petite Cuba" en Arménie. L'esprit du communisme règne dans presque toutes les maisons. Il y a 103 familles et 530 habitants dans le village. Selon le plus fidèle et le plus âgé des communistes, Saak Mirzoyan, 102 des 103 familles sont communistes.

La petite Cuba est devenue une attraction touristique. Des visiteurs venant de Russie, du Vietnam, de France, de Biélorussie, de Grèce, de Chypre et d'autres pays, donnent leurs impressions, leurs bons vœux et leurs appréciations dans le livre d'or de Lernamerdz, qui est orné d'un portrait de Lénine en première page.

Au coin d'une maison en pierres rouges, Azat, 61 ans, arrange avec précaution une grande photographie de Lénine. Plus loin, on trouve un buste de Lénine derrière la vitre en verre d'un placard – un petit autel dédié au communisme.

"La statue de Lénine nous donne de la force, c'est le témoin de notre fierté et de notre progrès", nous dit Arthur Pilosian, 41 ans.

Autour de cette source de force, les villageois organisent beaucoup d'événements au village. Ils célèbrent l'anniversaire du grand leader, le jour de sa mort, l'anniversaire de la révolution d'Octobre, et les jours fériés socialistes du 1er mai et du 7 novembre.

Sous le regard fier et inébranlable de Lénine, les enfants sont les pionniers proclamés et les membres choyés du Komsomol local

Pendant ces fêtes, les 50 cravates rouges que conserve soigneusement Azat chez lui ne sont pas suffisantes.

"Ils rient souvent de nous dans la presse, en disant que nous nouons les restes du communisme au cou de nos enfants" dit-il. "Non, nous nouons des cravates autour de leur cou pour garder leurs âmes pures".

Albert Mirzoyan, 14 ans, contrairement à ses contemporains des autres régions ou des autres pays, est clair sur qui fut Lénine. Il raconte en détail le déroulement des fêtes communistes qui sont célébrées en grande pompe.

"Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point on attend le 1er Mai ? " nous dit-il, excité. "C'est notre jour favori. Nous allons à Erevan et nous paradons".

Mais Armen Barseghian, âgé de 15 ans, qui montre fièrement sa cravate rouge, nous dit qu'il aime par dessus tout les drapeaux et les ballons rouges ; le fait aussi que le village tout entier, jeunes et vieux, prennent part à la procession ; et la façon dont chacun clame "le jour de mai !".

Lyuda Harutiunian, 38 ans, vit dans le village voisin de Voskehat. Elle nous dit qu'à Lernamerdz, on se sent comme si on vivait dans une ère où tout le monde vivait bien, comme ils le faisaient.

"Ces célébrations dans le village me ramènent à mes années d'école, quand nous marchions en cravates rouges," nous dit-elle.

"Les gens de ce village sont très amicaux et je pense que c'est le résultat d'une d'idée de solidarité qui est une part du communisme.", nous dit le responsable de l'école de Lernadzor, Zaven Grigorian, qui vit dans le village voisin d'Aghavnatun.

Jusqu'à récemment, les élèves de l'école du village de Lernamerdz étudiaient en portant une cravate rouge.

Cependant, les gens du village nous disent qu'après un "ordre venu d'en haut", et l'arrivée d'un nouveau responsable, les élèves n'eurent plus à la porter, car cela ne "faisait pas partie du programme"". Mais malgré la fin des cravates et les tentatives de mettre "hors-la-loi" l'apprentissage de poésies sur Lénine et le socialisme, rien n'a brisé l'esprit des villageois selon le nouveau responsable, Zaven Grigorian.

"Tout le monde pense de la même manière, et le plus important, tout le monde est uni" nous dit-il. "Et cela est transmis aux enfants. Je pense que vous pouvez faire beaucoup de choses grâce à l'unité".

Les villageois de Lernamerdz sont d'accord avec ce point de vue. Ils clament leur foi en l'avenir et les idéaux équitables du communisme pour les aider à surmonter les difficultés sociales que chaque famille rencontre depuis la chute de l'Union Soviétique.

Mais la vie n'a pas été plus facile ici que dans d'autres villages d'Arménie, spécialement depuis que les terres du village ont été dénationalisées.

Lernamerdz n'est célèbre pas seulement pour son nouvel engagement dans le communisme, mais aussi pour son estragon de grande qualité, qui les a aidés à survivre quand les temps étaient durs.

Les villageois disent que dans les années 90, l'estragon de Lernamerdz était livré directement à Tbilissi, assurant aux villageois un revenu décent et stable. Aujourd'hui, ce sont des intermédiaires qui prennent la part du lion, en achetant l'estragon à très bas prix en grandes quantités et en le revendant à plusieurs fois son prix.

"Les gens disent qu'il n'y avait pas de liberté à l'époque communiste" se plaint un habitant de Lernamerdz. "Mais désormais, les gens sont liés à leurs maisons bien plus que pendant l'ère soviétique."

Un villageois nous a dit fièrement que Lernamerdz était le seul village d'Arménie où le socialisme survivait encore et où les villageois étaient restés fidèles aux idées de leurs ancêtres. Et il pense que ce temps est en train de revenir.

"Il a été possible de détruire un État fort qui a existé pendant 70 ans, alors pourquoi ne pas détruire un gouvernement bâti sur du sable laissé par cet État ? nous dit-il. "Je pense que le communisme gagnera à la fin".
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La lutte acharnée des "Kholodmach"

Depuis décembre de l'année dernière, le personnel de l'usine "Kholodmach" mène une lutte décisive pour sauver leur entreprise. Dans le passé vaisseau amiral de l'industrie soviétique des équipements frigorifiques, "Kholodmach" est aujourd'hui pris dans une procédure de faillite. Les énormes dettes excèdent de beaucoup la valeur de l'ensemble du bien qui se trouve au bilan de la Société anonyme. Le personnel de l'entreprise ne perçoit plus son salaire depuis de nombreux mois. L'énorme dette à l'égard de la Caisse de retraite place les ouvriers d'un certain age devant une sombre perspective de vieillesse indigante. L'avenir de l'usine est incertain. Il n'est pas exclu que ce qui attend le "Kholodmach" soit sa perte, sa vente pure et simple au prix de la ferraille. Dans ce cas, 900 personnes se retrouveront à la rue et il est deja peu probable qu'elles puissent retrouver du travail.

En attendant, l'Administration de l'entreprise fait vraiment tout ce qu'elle peut pour écarter les ouvriers des décisions dont dépent leur propre sort. Les militants du syndicat "Zachtchita" (Défense) sont soumis à des pressions quotidiennes. Les patrons et le comité syndical officiel cachent soigneusement toutes les informations relatives à l'état des choses à l'usine. La lutte pour les droits des ouvriers, pour le salut de l'entreprise, est conduite par Olga Arkadyevna Boiko, Présidente de la cellule d'usine de "Zachtchita". Cette femme, si frèle, rappelle étonnament les femmes révolutionnaires du début du siècle passé; elle est pourtant la véritable moteur du mouvement ouvrier à "Kholodmach". Par sa lutte de plusieurs années contre l'arbitraire de l'Administration, elle a acquis un prestige authentique aux yeux du personnel de l'entreprise et une haine tout aussi authentique de la part des patrons.

Malgrè les réclamations réitérées du personnel de l'entreprise de payer la dette de salaire, l'administration ne va pas au-devant des ouvriers, se tirant d'affaire par des promesses creuses. Ainsi, les pourparlers qui ont commencé le 20 mars ont-ils abouti à une impasse. En dépit de ses promesses de rechercher les moyens d'amortir les dettes, une nouvelle fois, l'Administration ne l'a pas fait. Au lieu des 20 millions de roubles nécessaires, il n'en est parvenu à l'usine que 2 millions. Le planning d'utilisation de toutes les capacités de production n'a pas non plus été présenté. Les patrons ont également violé leur promesse de ne pas sanctionner les participants à l'occupation du 17 mars. Ils ont annoncé aux vigiles de l'usine passés aux cotés des ouvriers qu'ils ne percevront pas leur salaire.

Le 3 avril, les pourparlers ont été pratiquement rompus par l'Administration qui a refusé de laisser la presse pénétrer dans le batiment. Après cela, une partie du groupe d'initiative, O. A. Boiko en tête, a quitté les pourparlers. Le plus inquiétant dans cette situation est que l'Administration soit parvenue à diviser les "Kholodmach". Les patrons et les représentants du gouverneur ont accusé O. A. Boiko de politiser le conflit et certains membres du comité de grève se sont laissés mener par le bout du nez par eux, et, après le départ de leurs camarades, ils ont décidé de poursuivre le dialogue en effectif réduit.

Toutefois, l'insuccès de la relation "constructive" est flagrant. Les espérances qui ont fait hésiter la partie immature du personnel se sont écroulées. Ce qui veut dire que les protestations radicales vont reprendre dans l'immédiat à Kholodmach.

Article publié dans le journal ukrainien "Rabotché - krestyyanskaya pravda", numéro 5, 2006

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En avant, au-devant de l'Aurore !

Tant que de liberté nous brulons,
Tant que pour l'honneur vibrent nos coeurs,
Ami, à la patrie consacrons
Les beaux élans de nos ames soeurs !
A. S. Pouchkine


Toute la machine de propagande officielle moderne est orientée pour faire des jeunes garçons et jeunes filles de Russie des serfs obéissants de la bourgeoisie. Tout a été mis en marche pour inculquer de fausses valeurs dans les ames et les consciences des jeunes gens : religion, drogue, toute-puissance apparente de l'argent, alcool, sexe, liberté à la mode bourgeoise, culte de la force, altération de l'histoire, calomnies contre l'URSS et ses grands dirigeants.

Ces fausses valeurs sont assimilées par les jeunes que l'actuel système bourgeois d'enseignement de l'école est parvenu à briser. Cela signifie qu'ils ne connaitront jamais le prix de la véritable amitié, de l'amour, de la joie de l'accomplissement d'actions généreuses. Ils ne comprendront jamais pourquoi le gros manufacturier Friedrich Engels s'est mis à lutter pour l'amélioration de la vie des travailleurs, contre le capitalisme. Ils ne comprendront jamais pourquoi le diplomate héréditaire, gros propriétaire terrien, Gueorgui Tchitchérine est devenu ministre des Affaires étrangères du premier Etat des ouvriers et des paysans du monde. Pourquoi le noble Alexandre Oulianov (le propre frère de Lénine) a participé à l'attentat contre le tsar.

Mais il y a toujours eu, il y a et il y aura toujours des jeunes garçons et des jeunes filles qui essaient de trouver des réponses à ces questions et à beaucoup d'autres encore que pose la vie. Malgrè tous les efforts de l'actuel pouvoir bourgeois, il existe actuellement en Russie une jeunesse d'avant-garde qui réfléchit. Cela ne l'interesse pas de vivre une vie de végétal, c'est à dire d'un légume qui ne pense pas, qui ne participe pas à la vie politique. A la différence de l'organisation vénale de jeunes "Garde de la Russie unie", cette jeunesse manifeste un vif intérét pour l'histoire de l'URSS et ses grands dirigeants. Elle n'a pas oublié qu'elle est l'héritière de ses héroiques ancetres et grands-parents. Les grands-parents racontent aux jeunes comment ils ont défendu notre grande Patrie, l'Union des Républiques socialistes soviétiques, contre l'Allemagne hitlérienne. Comment en cinq ans d'après-guerre ils ont relevé l'économie nationale détruite par quatre années de guerre.

A part le mensonge et la bassesse, la bourgeoisie n'a rien dans son arsenal de lutte politique. Elle a toujours eu peur et a peur de la vérité quant à l'origine de ses capitaux. Cependant, la jeunesse qui réfléchit cherche cette vérité. Et elle la trouvera, parce qu'elle ressent la fausseté et la tromperie de manière plus aigue, tandis que la bravoure et la bonté font partie intégrante de ses gènes.

Le 22 avril, la jeunesse d'avant-garde de Voronej a pris part au depot de fleurs au monument à Lénine. Les jeunes garçons et filles ont pris place dans le piquet organisé par les bolcheviks pour honorer l'anniversaire de la naissance du grand dirigeant du prolétariat mondial. Les 1er et 9 mai, ils ont distribué des tracts et diffusé les journaux des bolcheviks. Ils comprennent qu'il leur faut vivre au XXIème siècle et veulent être dans une société où l'homme est un ami, un camarade et un frère pour l'homme. Ils cherchent, mettent en doute la justesse de la vie présente en Russie. Il leur faut encore faire l'école de la science prolétarienne à propos de laquelle Mayakovski écrivait "Nous avons ouvert chaque tome de Marx comme dans notre propre maison nous ouvrons les volets".

Pour devenir les continuateurs de l'idée la plus nécessaire au monde entier, il leur faut en apprendre encore beaucoup. Une si belle idée ne peut pas périr !

Article publié dans le journal russe "Rabotché-krestyyanskii Serp i molot", numéro 6, 2006



Les jeunes bolcheviks de Voronej pendant leur travail de propagandistes


L'espoir est dans la jeunesse
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:23
Dago rouge
 
J'aime bien farfouiller dans les vieux géos des annés 80. Regardez un peu ce que j'ai trouvé dans un courrier des lecteurs dans un numéro de Juillet 1988 (avec un très bon article sur les macheteros cubains et un autre sur le conflit entre les deux Corées) :

"Votre dossier sur l'URSS interressée. Les photos sont remarquables. (...) J'ai cepandant une critique à formuler au sujet de l'article de Nina et Jean Kehayan. Je suis allé à Moscou et Leningrad en octobre dernier et correspond avec plusieurs amis soviétiques. Je ne reconnais pas ce que j'ai vu dans certaines descriptions de GEO. Je n'ai pas senti "une société en état quasi permanent de pénurie". Dans notre hotel, il y avait des voyageurs soviétiques. J'ai vu des enfants épanouis et bien vétus, de même que les adultes, et paraissant moins stressés que nos citadins. J'ai parcouru des magasins, moins bien approvisionnés qu'en France, c'est évident. Mais il n'y a pas la concurrence des marques et de la publicité. En fait, il m'a semblé qu'il y avait le nécessaire, sans file d'attende ! Je n'ai pas vu de clochards, ni même de gens miséreux, ce qui n'est pas si mal où la pauvreté sévit de plus en plus dans nos pays nantis. (...) Je considère les Soviétiques comme des gens cultivés et moins obnubiliés par les problèmes matériels qu'on le prétend. (...)"
Andrée Roux, Martel

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:26
08-12-2006
 
Gramophone
 
Nous parlons assez souvent de la lutte de contraires.

L'impérialisme capitaliste avait par le passé à faire avec le régime soviétique, de ce fait beaucoup de mesures ultralibérales ont du rester dans les tiroirs jusqu'à la chute du mur de Berlin.

A présent les anciens États soviétiques, sombrent dans la ruine, donc dans une misère économique que comment j'ai déjà affirmé se traduit par une misère intellectuelle à terme.

Ainsi nous avons une poussée du terrorisme ultranationaliste, j'ai vu dans la nuit du jeudi 7 décembre dans l'émission envoyé spéciale, un document qui montre "en faisant la part de choses" à quel point la population succombe dans la misère intellectuelle au point d'assassiner des êtres humains dans un cadre macabre de manipulation idéologique téléguide par le Kremlin. L'excuse "c'est des immigrés"

Dans une ligne de conduite socialiste, communiste du point de vue philosophique il est hors de question qu'un peuple quelque soit, puise adhérer à des pratiques néo-nazis hors la jeunesse russe semble avoir perdu la tête.

J'insiste sur les fausses excuses électorales qui prônent des candidats en manque d'arguments solides et en face avec la réalité.

Dans une ville un leader venu de Moscou aurait harangue à l'haut parleur les passant, à la fin de l'intervention tous les commerces de propriété de personnes "non ruses" ont été rases, en présence des hommes en uniforme qu'ont resté impassibles. Je ne rêve pas, c'est un fait donc les agences de presse ne parlent pas trop.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:27
gramophone a écrit :



A présent les anciens États soviétiques, sombrent dans la ruine, donc dans une misère économique que comment j'ai déjà affirmé se traduit par une misère intellectuelle à terme.



T 34 : Dans le dessous des cartes ils ont dis que le dictateur du Turkmènistan réduit l'éducation pour abètir le peuple (et mieu le dominer)


Edité par T 34 - 27 Sep 2007 à 12:27
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:28
56,3% des Russes regrettent la disparition de l’État soviétique

MOSCOU, le 7 décembre (2006). – La désintégration de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) il y a 15 ans ravive aujourd’hui un débat politique controversé, aux blessures encore ouvertes dans des secteurs qui ont appuyé le maintien du bloc des nations.

L’accord de Bieloviezhski, signé le 8 décembre 1991 par les présidents d’alors de Russie, Boris Eltsine, d’Ukraine, Leonid Kravtchouk, et de la Biélorussie, Stanislav Shushekevich, a balayé l’URSS de la carte mondiale, où elle figurait depuis 1922.

Vers le 21 décembre de cette année a été annoncé la naissance de la Communauté des États Indépendants (CEI), mais jusqu’à aujourd’hui les jugements sur cette période sont contradictoires.

Le débat actuel, avec des nuances, est agité entre ceux qui considèrent que le démembrement de l’Union était inévitable et, de l’autre côté, ceux qui interprètent ces faits comme un dommage irréparable et la destruction d’un puissant État multinational, selon ce que rapporte Prensa Latina.

Avec une majorité de la population qui regrette la débâcle du début des années 90, la société russe continue d’être polarisée sur le rôle joué par l’ex-dirigeant de l’URSS, Michael Gorbatchev, et par Eltsine, dans ce processus troublé, que des politiciens de gauche qualifient de complot.

Interviewé à propos de l’anniversaire de cette date, le chef du gouvernement biélorusse d’alors, Viacheslav Kebich, a déclaré que la délégation russe avait pris les devants dans la signature du traité de désintégration.

15 ans après ces événements, 56,3% des russes regrettent la chute de l’État soviétique, selon un sondage de l’institut Bashkirov et associés.

Parmi les citoyens de Russie, d’Ukraine et de Biélorussie, ce sentiment rassemble 69% des interviewés par l’Institut de sondage Monitor Euroasiatico.

http://www.granma.cu/frances/2006/diciembre/vier8/ruso.html
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 12:29
09-12-2006
 
Dago rouge
 
Russie : 45 morts dans l’incendie d’un hôpital moscovite !

45 femmes ont péri par le feu, prises au piège par des grilles métalliques bloquant les issues de secours dans un établissement spécialisé dans l'accueil de toxicomanes à Moscou. Quarante-deux personnes sont décédées sur place et une 43e a succombé à ses blessures après son hospitalisation, a indiqué un porte-parole du département moscovite du ministère des Situations d'urgence à la radio City FM.

Le feu s'est déclaré au deuxième étage de l'hôpital No 17, qui en compte huit, situé dans le sud-ouest de la ville. "L'incendie a démarré dans la cafétéria du vieil immeuble. Lorsque les pompiers sont arrivés, il y avait une épaisse fumée", a expliqué Viktor Klimkin, responsable du service incendie à Moscou.

"La probabilité qu'il s'agisse d'un acte criminel est de 90%", a déclaré Iouri Nenachev, chef du département incendie au ministère des Situations d'urgence. Un journaliste de Reuters ayant pu s'approcher à une centaine de mètres du bâtiment a rapporté qu'aucune trace d'incendie n'était visible. Les lumières des étages supérieurs étaient encore allumées, a-t-il ajouté.

Plus de 20 véhicules de pompiers ont été dépêchés sur les lieux pour lutter contre les flammes. L'incendie a été circonscrit en une heure et demie. Le bilan aurait pu être plus lourd. Au total 177 patients et 15 membres du personnel étaient dans le bâtiment au moment de l'incendie.

Cet incident prouve une observation et une évidence : on ne construit/rénove plus rien d'autre que du privée et on dénigre les services publics !
Ce batiment date des années 50 et n'a plus été rénové depuis 15 ans, d'où l'absance de moyens efficace d'évacuer l'établissement. Une des conséquences du changement de politique en Russie.
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Propos recueillis dans un dossier (anti-communiste) du Vif l'Express de janvier 2004 sur les capitales centre-européennes.

Un médecin de Budapest :"Nous passions les vacances d'été sur les plages bulgares et nous achetions du café en Allemagne de l'Est. Voyager ne coûtait rien. Les livres étaient meilleurs. Les films aussi. A présent, je me sens plus libre, oui. Mais j'ai l'impression d'être plus seul.".

Miluse Vaskevicova de Prague, fraîche retraitée d'une compagnie aérienne :"On n'a pas grand chose pour vivre. On touche à peine de quoi régler le loyau. Heureusement il y a la Datcha* à la campagne, un héritage soviétique que personne ne songe à renier. On travaillait toute la semaine, mais la vie commençait le week-end, à la datcha. Beaucoup de personnes agées sont obligées d'avoir un travail pour subsister. Voila ce qui explique la présence de ces papis et mamies un peu voûtés, couverts d'écharpes et de pulls tricotés main, déambulant dans les salles d'exposition en trainant des pieds. Avec les médecins et les enseignants, qui cumulent souvent deux boulots, les vieux sont les grands laissées-pour-compte du nouveau régime. Et des électeurs en or du Parti communiste.".

*Datcha : sorte de maison de campagne. En URSS, presque tout le monde avait ce genre de maison secondaire. Au bout de 25 ans de travail, les gens en recevaient une par famille gratuitement.
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23-12-2006
Coupures de presses sur le quinzième anniversaire de la disparition de l'URSS.

Quinze ans après sa mort, l'URSS divise encore


RUSSIE. A Sebej, près de la frontière lettone, les jeunes louent la liberté acquise, les plus âgés regrettent la vie d'hier.

Lorraine Millot, envoyée spéciale à Sebej - Lundi 11 décembre 2006

«Putain!», «Goes left!», «Je suis mort, appuie sur le 6!», «Le Siiiiiix!» Un soir de semaine ordinaire, au club internet de Sebej, petite ville russe à la frontière avec la Lettonie et la Biélorussie.

Il y a quinze ans, Sebej fut aux premières loges de l'écroulement de l'Union soviétique: ses routes et chemins, que les habitants empruntaient pour aller faire leurs courses dans les villages lettons voisins, sont soudain devenus frontières internationales, gardées par des soldats et des chiens. Mais, pour les jeunes générations qui s'affrontent au club internet dans des batailles de chevaliers et de monstres lunaires, l'URSS est déjà rangée, loin dans l'histoire, quelque part entre Pierre le Grand et l'Empire romain.

Ce vendredi à Sebej, comme ailleurs en Russie, rien n'était prévu pour commémorer le 8 décembre 1991, jour où les présidents de Russie, Biélorussie et Ukraine signèrent l'acte de décès de l'Union soviétique.

«L'URSS? C'est le pays lointain où je suis né et dont on dit que c'était super cool», lance Vlad, 16 ans, en pleine bataille virtuelle avec sa bande de copains. «Nos mémés disent que l'URSS, c'était bien mieux qu'aujourd'hui, renchérit la bande. Il fallait des coupons pour acheter à manger. On était obligés d'être pionnier ou komsomol (ndlr: les organisations communistes de jeunesse). On est beaucoup plus libres aujourd'hui!» s'accorde la troupe d'adolescents, pleins d'autres certitudes encore: Poutine est un super président, et les voisins lettons doivent être matés au Topol-M, nouveau missile qui vient d'être présenté à la télévision.

Dans son bureau repeint de frais, en haut d'un bâtiment soviétique noir de suie, Vladimir Afanassiev, chef de l'administration locale, préfère aussi prendre l'événement à la plaisanterie. «Pourquoi parler de la décomposition de l'URSS? Nous nous sommes débarrassés des républiques qui ne nous étaient pas nécessaires, voilà tout! Jadis, il est vrai, nous allions acheter le beurre et le saucisson chez les Lettons. Mais, aujourd'hui, nous avons tout dans nos magasins, se rengorge cet ancien douanier. Ce sont les Lettons qui viennent acheter chez nous le sucre ou la vodka (ndlr: les prix de ces produits sont plus bas en Russie et suscitent un fort trafic frontalier). C'est nous qui nourrissons l'Union européenne!» Quinze ans après la chute de l'URSS, Sebej, comme un peu toute la Russie, fait tout pour refouler ses blessures. Au premier regard, on pourrait même croire que rien n'a bougé ici. Un énorme Lénine trône toujours au cœur de la ville. Le long de la rue des Prolétaires ou de la rue Soviétique, ce sont toujours les mêmes baraques, sans gaz et souvent sans eau courante. «Je me demande parfois pourquoi l'Europe reçoit notre gaz, et pas nous», grimace Marina Kouzmina, reporter au petit journal de la ville, Prizyv (l'Appel). Les tuyaux de Gazprom passent à quelque 100 kilomètres de là, mais, aujourd'hui pas plus qu'à l'époque soviétique, personne ne prévoit de desservir cette région car le gaz russe peut être vendu beaucoup plus cher à l'Union européenne.

L'unique journal local était jadis sous le contrôle du comité régional du Parti communiste, il est maintenant sous celui de l'administration locale... «Et, comme on dit chez nous, c'est celui qui paie qui commande», résume pudiquement le rédacteur en chef, Viatcheslav Sidorenkov. A y regarder de plus près, beaucoup de choses ont pourtant changé. Sur les façades déglinguées, les fenêtres en plastique made in Germany et les antennes satellites se sont multipliées, pour capter autre chose que les chaînes officielles.

La petite ville compte maintenant un distributeur automatique de billets... et deux églises fraîchement rénovées, déjà devenues tellement «normales» que les paroissiens les boudent. «Il y a eu un jaillissement de croyants au début des années 90, si fort qu'on a pu alors parler de deuxième baptême de la Russie», se souvient le père Piotr, faisant visiter la plus grande église de Sebej, qui servait d'entrepôt à l'époque soviétique. Aujourd'hui, l'église est pimpante et richement garnie d'icônes, saisies sur les nouvelles frontières avec la Lettonie et la Biélorussie. Mais les pratiquants sont de nouveau rares, au goût du père Piotr: «Il est plus facile de construire une église que d'amener les gens à Dieu.» Les habitants de Sebej se sont tellement habitués aux bouleversements qu'ils sont d'ailleurs capables d'assurer que «rien n'a vraiment changé». «On vit comme avant», soupire Galia, 53 ans, rencontrée dans un des nouveaux magasins de la ville, devant un étal qui compte pas moins de 37 sortes de cafés, autant de vodkas et de bières. «Oui, c'est vrai, consent-elle enfin, jadis le café était réservé aux seuls privilégiés. Aujourd'hui, je peux me le permettre.» «Tout est devenu pire». Assise dans le froid devant quelques pirojki, les gâteaux russes fourrés au chou ou à la viande, Rita, 53 ans aussi, rectifie, au nom des générations les plus âgées, grandes sacrifiées de la nouvelle Russie: «Oui, beaucoup de choses ont changé depuis l'époque soviétique: tout est devenu pire! Je me gèle sept jours sur sept sur le marché pour un salaire de 3000 roubles (ndlr: 88 euros). D'ici à deux ans, j'aurai l'âge de toucher une retraite de 1500 roubles, prévoit-elle. Je n'ai plus qu'une hâte: mourir au plus tôt. A l'époque soviétique, la vie était beaucoup plus joyeuse! Aujourd'hui, les vieux sont oubliés, les gens sont devenus méchants, chacun vit pour soi.»

Viatcheslav Sidorenkov, le rédacteur en chef de l'Appel, avoue qu'il a longtemps réfléchi pour savoir s'il allait commémorer ces quinze ans de la mort de l'URSS. Puis décidé qu'il valait mieux ne rien faire du tout: «Si on ne parle pas de cet anniversaire, explique-t-il, c'est qu'on ne veut pas verser de sel sur cette blessure.»


http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=195887

Le 15e anniversaire de la fin de l’URSS passe inaperçu

publié le samedi 9 décembre 2006 - SDA-ATS

Le quinzième anniversaire de la fin de l’URSS est passé quasi-inaperçu vendredi en Russie. Cet événement demeure pourtant toujours un traumatisme pour une grande majorité de la population.
Le 8 décembre 1991, constatant l’échec du communisme et de la perestroïka engagée par Mikhaïl Gorbatchev, trois républiques soviétiques, la Russie, l’Ukraine et le Bélarus, signaient l’arrêt de mort de l’URSS lors d’une rencontre de leurs dirigeants dans une forêt bélarusse.

Quinze ans plus tard, aucune célébration ou manifestation particulière n’a été organisée à Moscou. "A quoi bon célébrer cet anniversaire ?", s’interroge Natalia Kokoreva, une retraitée moscovite de 60 ans. "Une telle date ne se fête pas, il n’y pas de quoi se réjouir !"

"Avec la chute de l’URSS, ma vie s’est effondrée", raconte Evgueni, 49 ans, balayeur à Moscou. "Avant, je vivais bien, je pouvais partir en vacances, j’allais à la montagne. Maintenant, je ne peux même pas aller rendre visite à mon frère à Tver", une ville à 250 km au nord de Moscou, déplore cet homme aux traits tirés.

Vera, 27 ans, reconnaît elle aussi que le pays a été profondément affecté par ces événements. "Autrefois, la Russie entretenait des liens très étroits avec les républiques de l’Union", explique cette jeune femme énergique.
Selon un récent sondage du respecté institut d’études sociales Levada, 61% des Russes regrettent la chute de l’Union soviétique tandis que 30% seulement ne se disent pas nostalgiques.

Les journaux russes se demandaient vendredi si la désintégration de l’URSS aurait pu être évitée. Le quotidien Komsomolskaïa Pravda y accordait deux pleines pages, sous le titre "Si Eltsine s’était cassé une jambe ce jour-là, l’Union ne se serait pas effondrée".

http://www.armees.com/Le-15e-anniversaire-de-la-fin-de-l-URSS-passe-inapercu,12269.html

Boris Eltsine : une certaine nostalgie de l’URSS
=> http://www.armees.com/Boris-Eltsine-une-certaine-nostalgie-de-l-URSS,12126.html
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61 % des Russes apprécient positivement l'ère Brejnev




10:39 - 18/ 12/ 2006

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti . Selon les résultats d'un sondage effectué par la Fondation Opinion publique, l'ère Brejnev réveille, pour l'essentiel, de bons souvenirs chez la majorité écrasante des Russes d'âge avancé et moyen. 61 % des sondés estiment que la direction de Leonid Brejnev était une période prospère dans la vie du pays, seuls 17 % la qualifient de mauvaise. Un avis favorable a été émis par 75 % des sondés âgés de 36 à 54 ans, ainsi que par 74% des personnes plus âgées. Quant aux jeunes (moins de 35 ans), naturellement, ils ont du mal à porter un jugement sur l'époque de Brejnev, mais ils la qualifient plus souvent de prospère que de défavorable (respectivement, 35 % et 20 %).

Près des deux tiers des sondés ont répondu à la question de savoir quels sentiments, pensées et évocations suscitent l'époque de Brejnev et sa personnalité. Ils ont répondu le plus souvent que tout le monde avait du travail et vivait dans l'aisance, que tous étaient "contents de leur vie" et affirment que c'était l'"âge d'or" (14 % des sondés). Chez 8 % des sondés, le nom de Brejnev suscite de "très bons souvenirs", 7 % estiment que la stabilité, l'ordre et la sérénité régnaient à cette époque-là. Les sondés se souviennent de la gratuité de l'enseignement et de la santé, des grands chantiers de construction, des kolkhozes et sovkhozes forts, des prix peu élevés, en affirmant que l'URSS était alors une grande puissance, etc.

Les avis négatifs étaient rares : 6 % ont parlé de stagnation et 5 %, de leurs souvenirs négatifs de cette époque. Les observations critiques sont encore plus rares (1 %), 1 % des sondés ont mentionné leur penchant pour les décorations, etc.

Mais, à la question de savoir s'ils voudraient revenir à la période historique de Leonid Brejnev, les adversaires d'un tel voyage dans le passé ont pris le dessus : 36 % se sont prononcés "pour" et 42 % "contre".

Le sondage a été réalisé les 9 et 10 décembre 2006 dans 100 localités de 44 régions de la Russie. 1500 personnes ont été interrogées. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,6 %.

http://fr.rian.ru/russia/20061218/57070961.html
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