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Nouvelles d'URSS

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:08
1917
 
Encore un texte en ce qui concerne l'URSS:

"Boris Eltsine est arrivé au pouvoir grâce à un coup d'État soutenu par une minorité des citoyens ! Il faut appeler un chat un chat : les accords de Biélovej qui ont mis fin à l'URSS, en décembre 1991, ont été un coup d'État, tout simplement parce que les trois dirigeants républicains qui les ont signés (Eltsine au nom de la Russie, Kravtchouk au nom de l'Ukraine et Chouchkevitch pour la Biélorussie) n'avaient aucun mandat pour dissoudre l'Union (2). Qui plus est, en mars de la même année, soit seulement neuf mois avant les accords de Biélovej, les citoyens soviétiques s'étaient majoritairement prononcés par référendum en faveur du maintien d'une Union soviétique réformée...

G. A. - Vous parlez de coup d'État. Pourtant, Eltsine avait été démocratiquement élu à son poste de président de la République fédérative socialiste de Russie, à une époque où celle-ci faisait encore partie de l'URSS...

D. F. - Bien sûr, mais cette élection-là était comparable à celle de n'importe quel président d'un Conseil régional en France ! Imaginez que le président d'un Conseil régional proclame, sans aucune consultation populaire, l'indépendance de sa région et en devienne le dirigeant suprême : eh bien, c'est ce qui s'est produit en Russie. Pour la population russe comme pour celles de la plupart des ex-républiques soviétiques, les accords de Biélovej ont résonné comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu : les citoyens n'étaient nullement préparés à l'éclatement de l'URSS. De plus - je le répète -, ils y étaient majoritairement hostiles, comme ils venaient de le montrer lors du référendum de mars 1991. C'est pourquoi, après son coup d'État, Eltsine n'a pas eu le choix : il s'est trouvé obligé de se cramponner au pouvoir - ne serait-ce que parce que son départ aurait certainement donné lieu à des poursuites judiciaires ou à des règlements de comptes personnels. Dans le même temps, il souhaitait offrir à l'Occident et au monde entier une image positive de la nouvelle Russie. Pour y parvenir sans risquer de perdre le pouvoir, il ne lui restait qu'une seule chose à faire : imiter les processus démocratiques. Et c'est précisément ce qu'il a fait. Il a établi un semblant de démocratie... sans pour autant remettre en question sa propre présence au sommet de l'État.

G. A. - Son régime a donc été fondé sur une contradiction : le système était apparemment démocratique mais son chef ne pouvait être remplacé...

D. F. - Exactement. Ce paradoxe a été le paradigme du nouveau pouvoir russe dès le premier jour. La suite est parfaitement logique : les événements se sont enchaînés naturellement, tout à fait dans l'esprit de la formule consacrée du prix Nobel Douglas North sur la dépendance que vous impose le chemin choisi. Au fur et à mesure que l'on progresse sur un chemin, la possibilité d'en dévier est de plus en plus ténue. Or le chemin de Boris Eltsine le conduit rapidement à la fusillade de la Maison Blanche en 1993 : confronté à une opposition résolue du Soviet suprême, il n'avait pas d'autre issue pour demeurer au pouvoir (3). Dès lors, sa démission ou son départ suite à une non-réélection étaient devenus encore plus impensables : s'il avait quitté le Kremlin, il serait allé directement en prison pour avoir ordonné un massacre. En 1996, pour être reconduit dans ses fonctions (grâce à sa seule élection " légitime " !), il est obligé - étant donné son impopularité extrême - de chercher des appuis auprès des oligarques, ces nouveaux riches qui possèdent les médias les plus influents du pays. Il doit donc les " acheter ". Mais l'État n'en a ni la possibilité légale ni les moyens. Eltsine brade alors les richesses nationales au profit des oligarques en commettant des irrégularités monstrueuses, ce qui l'oblige désormais à aller jusqu'au bout de son second mandat, malgré sa santé défaillante. Et lorsque la fin de ce second mandat (1996-2000) approche, surgit un nouveau problème : le président doit se trouver un successeur qui lui garantira l'immunité..."

Dimitri Fourman. Journaliste au Courrier International.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:09
 
Stifler a écrit :

(a)Comment peut on souhaité la mort de quelqu'un ou se réjouir ???
(b)Bref sur ce amusez vous avec sa mort.
(c)Je ne souhaite pas partager davantage avec des gens qui pensent de cette manière.

Martin :

(a) de la même manière qu'il a cyniquement organisé le génocide démographique de la fédération de Russie, le génocide économique de son peuple et le génocide industrielle de sa nation

de la même manière qu'il s'est comporté en assassin de la démocratie en 1993 avec son assaut contre le parlement

de la même manière qu'il a fait de la Tchétchènie un Auschwitz de taille régionale

(b) comme les capitalistes s'amusent de la mort de l'espérance de vie en Russie et dans toute l'ex URSS

comme les capitalistes se réjouissent de voir la continuité du pouvoir néo Tsariste

(c) nous n'avons nullement fait des tonnes, nous ne faisons que refléter le soulagement de voir les poubelles de l'histoire encombrée de ce grotesque personnage qui a imposé au monde une des plus sanglante et éthylique détournement du cour de l'existence
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:11
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Russie : Ce que veut le peuple, c’est un Hugo Chávez

in Novyé Izvestia*, Courrier International, n°845, 11 janvier 2007.

La campagne électorale pour les législatives de décembre et la présidentielle de mars 2008 commence.Au cœur des débats : la question de la redistribution des recettes pétrolières et gazières.

Contrairement aux précédentes élections, où tout était joué d’avance, celles de 2007 et de 2008 baignent dans l’incertitude. La dernière fois, les vainqueurs étaient connus dès le début : le parti Russie unie, émanation d’un pouvoir exempt de scissions et d’un président populaire, et Vladimir Poutine lui-même, le chef de l’Etat, contre lequel les “éternels candidats” à la présidentielle que sont Guennadi Ziouganov [Parti communiste] et Vladimir Jirinovski [LDPR, extrême droite populiste] avaient renoncé à se présenter. Aujourd’hui, en revanche, le pouvoir est divisé – avec Russie unie, d’une part, et Russie juste, d’autre part, tandis qu’aucun successeur officiel du chef de l’Etat n’a encore été désigné. Le Comité électoral central a récemment annoncé les dates des législatives et de la présidentielle, respectivement fixées au 2 décembre 2007 et au 9 mars 2008. Toutefois, l’ancien responsable de ce Comité, Alexandre Ivantchenko, aujourd’hui directeur de l’Institut indépendant des scrutins, est persuadé que des élections anticipées pourraient survenir à tout instant. “Le moment auquel Eltsine a abandonné le pouvoir en 1999 a fait que la présidentielle s’est retrouvée très proche des législatives. Résultat, la campagne législative débouche sur la campagne présidentielle et, si, pour un parti ou un autre, les législatives se passent mal, ce parti perd également la présidentielle.” C’est ce qui pourrait arriver à Russie unie. Malgré sa victoire lors des récentes élections régionales, ce parti voit sa base électorale se réduire. Vladimir Poutine, dont c’est le parti, a répété à maintes reprises qu’il ne solliciterait pas de troisième mandat, puisque la Constitution l’interdit. Selon M. Ivantchenko, “la tentation est donc grande d’augmenter le délai entre législatives et présidentielle”.

La nostalgie subsiste malgré la croissance


Les sondages effectués par le Centre Levada montrent que des élections anticipées seraient favorables à Russie unie. Aujourd’hui, parmi ceux qui ont l’intention de se rendre aux urnes, 48 % voteraient pour ce parti, 22 % pour le PC et 10 % pour le LDPR. Les autres partis recueilleraient beaucoup moins des 7 % nécessaires à l’entrée à la Douma. Sergueï Mironov, fondateur de Russie juste [et président du Conseil de la Fédération], obtiendrait ainsi 4 % des voix, Iabloko 3 % et l’Union des forces de droite (SPS) 2 %. Ainsi, si les élections avaient lieu plus tôt que prévu, le premier “parti du pouvoir” raflerait 60 % des sièges de député et le second [Russie juste] n’en aurait pas un seul. Côté présidentielle, les favoris, d’après le Centre Levada, sont Dmitri Medvedev [premier vice-Premier ministre et l’un des deux dauphins pressentis de Vladimir Poutine] avec 22 % et Vladimir Jirinovski avec 20 %. En cas d’élections anticipées, ces deux hommes se retrouveraient au second tour, où la victoire de Medvedev serait assurée grâce au soutien des structures de l’Etat. En ce début 2007, les réserves d’or et de devises de la Russie dépassent les 300 milliards de dollars, tandis que le Fonds de stabilisation [créé pour stocker les excédents de bénéfices dus au prix de vente élevé des matières premières] est riche de 2 trillions de roubles. La tentation d’utiliser cette manne pour gagner la sympathie des électeurs est de plus en plus forte. Russie unie promet ainsi de faire passer le salaire moyen de 11 000 à 25 000 roubles [de 315 à 715 euros] d’ici à 2010. Sergueï Mironov, lui, assure que dès le lendemain de son élection il doublera les retraites et les salaires des fonctionnaires. Le député Oleg Koulikov nous a déclaré pour sa part que les communistes “demandent sans trêve que le Fonds de stabilisation soit débloqué”, car “il se déprécie de 5 % à 10 % par an”. Malgré huit années de croissance, l’abondance d’appareils ménagers équipant les logements et la quantité inouïe de voitures dans les rues du pays, les Russes continuent à avoir la nostalgie de l’époque soviétique et de sa certitude du lendemain. Valeri Fiodorov, directeur général du Centre russe d’étude de l’opinion publique, explique que “la plupart des Russes rêvent de revenir à un Etat socialiste qui soit au moins du niveau de celui que nous avions dans les années 1970, sous Brejnev”. L’Etat partage aujourd’hui avec les citoyens les formidables revenus du pétrole sous la forme de “projets nationaux” [promulgué en 2006, ce programme vise à améliorer plusieurs secteurs sociaux en détresse, comme le logement, la santé, l’éducation]. Mais il existe des solutions beaucoup plus radicales : subventionner les produits alimentaires de base afin de maintenir leur prix au plus bas ou distribuer directement l’argent aux couches les plus pauvres de la population. C’est ce qu’a choisi de faire Hugo Chávez, le président du Venezuela, qui vient d’être réélu. Boris Kagarlitski, directeur de l’Institut des problèmes de la mondialisation, nous a déclaré qu’un personnage de ce type était “plus que réclamé” en Russie. Par ailleurs, la situation du Venezuela ressemble beaucoup à celle de notre pays : pétrole, pauvreté de la majorité des citoyens et système politique en vase clos où les deux plus grands partis sont deux “partis du pouvoir” qui s’appuient sur la machine administrative. Et si quelqu’un désirait fonder un parti différent afin de lutter contre cet état de fait tout en respectant les règles du système, “le simple processus de légalisation du parti, pour lui permettre de prendre part aux élections, prendrait plusieurs années”. C’est ainsi qu’“apparaît un leader qui s’adresse directement au peuple, reçoit son soutien et brise les règles du jeu”.

L’opposition démocratique reste coupée du peuple

D’après les sondages du Centre Levada, 41 % des gens estiment qu’en Russie les Russes sont plus pauvres que les immigrés, 34 % jugent les étrangers responsables des malheurs du pays. Mark Ournov, président de la Fondation de programmes analytiques Expertiza, constate que le nationalisme, en politique intérieure, augmente. Des choses qui semblaient impossibles il y a encore un an, comme les rafles ethniques, deviennent une pratique quotidienne. Pour ce politologue, 2007 devrait voir un nombre accru d’agressions et de meurtres à caractère raciste, jusqu’à “une éventuelle mobilisation de groupes fascistes violents” et des “émeutes racistes dans les grandes villes”. Pour Dmitri Orechkine, qui dirige le groupe analytique Mercator, le pouvoir pourrait être tenté de “manipuler l’opinion en la persuadant qu’elle a le choix entre le pouvoir existant, avec ses défauts, ou ces affreux fascistes”. Exactement comme lors des élections fédérales de 1996 : la stratégie de l’équipe Eltsine avait été d’encourager à voter avant tout pour faire barrage aux communistes. Mi-décembre 2006 a eu lieu à Moscou la “marche des réfractaires”. Interdite par les pouvoirs publics, l’action prévue s’est transformée en simple meeting, mais le chiffre de 4 000 participants constitue un grand succès pour l’opposition. Les précédents meetings communs des démocrates de Iabloko et du SPS n’avaient rassemblé que quelques centaines de personnes. Du côté du Parti national-bolchevique (interdit), l’aile combattante de l’Autre Russie [rassemblement hétéroclite de forces d’opposition], on ne cache pas qu’à l’occasion des élections de 2007 et 2008 l’intention est de parvenir au pouvoir par la révolution. D’autant que les rangs de l’opposition illégale ne cessent de se gonfler. Avec le “nettoyage politique” effectué par le ministère de la Justice [les partis et mouvements politiques ont dû, en 2006, se faire à nouveau légaliser, ce qui en a éliminé beaucoup de la scène autorisée], le Parti républicain de Vladimir Ryjkov a perdu son statut [de parti légal]. Précédemment, le durcissement de la législation avait déjà empêché l’association des Mères de soldats de créer leur parti politique, alors que cette organisation est l’une des plus populaires du pays. Pour les experts, la réussite d’une éventuelle “révolution orange” en Russie dépendra du lien que l’opposition parviendra à établir avec les masses populaires. D’après Boris Kagarlitski, l’opposition russe est pour l’instant coupée du peuple, au moins autant que l’est le pouvoir. Valeri Fiodorov, le directeur général du Centre d’étude de l’opinion publique, pense qu’une “révolution orange” est “la conséquence d’une usure morale du pouvoir, de la lassitude des citoyens et du manque de popularité des dirigeants”. Dans notre pays, si l’usure morale du pouvoir est une réalité, il manque encore une personnalité charismatique apte à rassembler l’opposition. Au contraire, le seul “homme politique jouissant d’une popularité absolue se trouve au sommet de l’Etat, et on ne lui voit aucun équivalent au sein de l’opposition”. Une “révolution orange” à la russe demeure possible, mais elle serait virtuelle. Alexeï Moukhine, directeur du Centre d’information politique, évoque ainsi une opposition organisant une sorte de performance théâtrale très médiatisée, surtout en Occident, mais en l’absence de tout village de tentes ou de barricades. L’ex-Premier ministre Mikhaïl Kassianov [candidat possible] déclarerait que les élections ont été truquées et se proclamerait président du peuple. Les journalistes l’annonceraient, et on aurait “l’impression à l’étranger que la Russie connaît une ‘révolution orange’”. Cette révolution virtuelle pourrait se prolonger assez longtemps, car elle serait dans l’intérêt de certaines forces en Occident, pour faire pression sur le prochain président russe.

* Né en 1997 d’une scission avec les Izvestia, il se proclame le "premier quotidien russe en couleurs". Il offre un panorama complet d’informations politiques, sociales, culturelles, le tout illustré de caricatures. Sans avoir la stature de son grand prédécesseur, il est populaire et de bonne qualité. Le rédacteur en chef du quotidien Izvestia était devenu indésirable aux yeux du nouvel actionnaire principal (la compagnie pétrolière Loukoil). Il est donc parti et a fondé "Les Nouvelles Izvestia".


Edité par T 34 - 27 Sep 2007 à 13:12
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Babeuf

Monuments soviétiques: le KPRF manifestera devant la représentation de la Commission européenne à Moscou
20:54 | 21/ 05/ 2007



MOSCOU, 21 mai - RIA Novosti. Le 22 mai, les communistes manifesteront devant la représentation de la Commission européenne à Moscou, a appris lundi RIA Novosti auprès du service de presse de la fraction du Parti communiste (KPRF) à la Douma.

Le début de l'action est prévu pour 12h00, heure de Moscou.

Les communistes ont l'intention d'exprimer leur mécontentement par rapport à "la complaisance et la quasi approbation par l'Union européenne des actes des gouvernements polonais, hongrois, roumain et baltes concernant les sépultures militaires des soldats, officiers et partisans soviétiques".

Mi-mars, la Commission pour les sépultures militaires en Estonie avait recommandé de réhinumer les restes des soldats soviétiques qui reposaient au pied du monument au Soldat libérateur. Le déplacement du monument a provoqué des troubles à Tallinn qui ont fait un mort (un ressortissant russe) et plusieurs dizaines de blessés. La Russie a considéré le transfert du monument comme un signe de renaissance du nazisme et une offense à la mémoire des millions de personnes mortes pendant la Grande guerre patriotique de 1941-1945.

Le 10 mai, les députés du conseil de la ville de Lvov (Ouest de l'Ukraine) ont décidé de soutenir la déclaration de l'organisation ukrainienne "Svoboda" ( "Liberté" ) sur le démantèlement des symboles de la "domination de l'empire bolchevik". Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) a exprimé le 12 mai son indignation face à cette décision.

L'ambassadeur de Pologne en Ukraine, Jacek Kluczkowski, a déclaré que la Pologne n'avait pas l'intention de démonter ses monuments historiques, mais qu'elle refusait l'existence de monuments dédiés à des "assassins, des apparatchiks et des traîtres". Selon lui, la Russie et la Pologne ont signé un accord sur la protection mutuelle des monuments historiques.

L'ancien président roumain Ion Iliescu a quant à lui souligné qu'en s'attaquant à la question du transfert des monuments en mémoire des soldats soviétiques en Europe, il était indispensable d'écouter les opinions de toutes les parties intéressées.

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Fidelista
 
ÉTAT FANTÔME • Vous avez dit Transdniestrie ?

Minuscule République autoproclamée de l'Europe orientale, la Transdniestrie cultive la nostalgie soviétique et souhaite son rattachement à la Russie. Pour Moscou, elle est un pion utile, explique l'hebdomadaire britannique The Sunday Telegraph.


Portant un veston élimé déséquilibré par le poids d'une dizaine de décorations, Ivan Kristinko avance péniblement vers le gigantesque buste de Lénine à l'extérieur de l'énorme bâtiment du Soviet suprême. Comme des milliers d'autres venus assister aux cérémonies du 62e anniversaire de la victoire de l'Armée rouge sur le nazisme, il se redresse fièrement au moment où la fanfare entonne des chants prorusses tandis que défilent des chars, des apparatchiks et des soldats qui marchent au pas de l'oie.

On pourrait croire à l'une de ces "fêtes" chorégraphiées de l'âge d'or du communisme. Pourtant, nous ne sommes pas à Moscou sous Brejnev, mais à la frontière de l'Europe orientale en 2007. Dans la minuscule République séparatiste prorusse de Transdniestrie, la nostalgie de l'ère soviétique ne ressuscite pas seulement pour célébrer la victoire de 1945, elle prospère toute l'année.

La Transdniestrie ? Si ce nom ne vous dit rien, c'est parce qu'officiellement, elle n'existe pas. Bien que ce petit pays ait sa propre monnaie, ses timbres, son passeport et ses postes de douane depuis sa guerre d'indépendance contre la Moldavie en 1991, cette bande de territoire prise en sandwich entre la Moldavie et l'Ukraine n'est reconnue par aucun autre Etat de la planète.

Mais aujourd'hui, après seize ans passés dans les limbes de la diplomatie, ce pays parfois surnommé le "Cuba de l'Europe" a enfin réussi à percer sur la scène internationale, en tant que pion dans la tentative de la Russie pour manifester à nouveau son influence sur l'ancienne frontière de la guerre froide.

Avec l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie en Géorgie, la Crimée en Ukraine et Narva en Estonie, la Transdniestrie est l'une des enclaves russophones où Moscou joue désormais la carte des affinités historiques afin d'attiser le zèle séparatiste et anti-occidental. Tandis que le reste de l'Europe de l'Est se mettait à détruire les monuments de l'ère soviétique après la chute du communisme en 1990, ici, ils étaient préservés : les Russes installés durant la "russification" communiste, y trouvaient une façon de s'opposer à l'ascension du nationalisme moldave.

Sur les boulevards bordés d'arbres de la capitale, Tiraspol, les anciens symboles de l'URSS et la faucille et le marteau sont partout. Devant la mairie se dressent des photos abîmées de "héros de la production socialiste" – ceux qui dirigeaient les usines de machines à coudre locales et qui firent ériger les immenses barres d'immeubles où vivent la plupart des habitants.
"Bien sûr, nous voulons entretenir des liens plus étroits avec la Russie", clame Ivan Kristinko, qui était officier du renseignement militaire pendant la guerre de 1939-1945. "Nous vivons avec cet espoir-là depuis quinze ans, alors que la Moldavie s'est montrée très agressive." Ceux qui ne sont pas d'accord affirment que la Transdniestrie a déjà beaucoup trop en commun avec la Russie, surtout sa réputation de corruption, son capitalisme népotiste et son crime organisé. Le gouvernement, tenu depuis quinze ans par le président Igor Smirnov, vétéran de la guerre civile contre les Moldaves, est soupçonné d'avoir profité du néant diplomatique pour faciliter le trafic de drogues, de biens de consommation et de voitures volées.

La Moldavie voisine surveille Tiraspol d'un œil réprobateur. Oazu Nantoi, de l'Institut de politique publique, soutient que c'est dans l'intégration à l'Europe que réside la meilleure chance de la Transdniestrie. Selon lui, Moscou, qui a déployé 1 000 soldats sur place depuis la sécession, cultive là-bas un "nationalisme russe agressif".

D'après des diplomates européens, la région représente essentiellement un intérêt pratique pour Moscou. Elle pourrait servir de base de déploiement pour des troupes lors d'un éventuel conflit entre l'Est et l'Ouest. Lequel, en dépit de la rhétorique belliqueuse de Vladimir Poutine, reste fort peu probable. Quoi qu'il en soit, la Transdniestrie reste un atout précieux en tant que "poil à gratter pour les Etats-Unis et l'UE", reconnaît un responsable occidental. "Elle rappelle à tout le monde que la Russie a toujours de l'influence dans son arrière-cour."

Colin Freeman
The Sunday Telegraph

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=74114 (site consulté le 23/05/2007)
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mardi 29 mai 2007 (17h39) :
Un maire Communiste à Volgograd Stalingrad

En Russie, pour la première fois depuis des années, un Communiste est élu maire d’une grande ville : à Stalingrad (Volgograd)

Le Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) a réussi une véritable percée lors de l’élection municipale anticipée tenue le 20 mai dernier à Volgograd (Stalingrad). Avec 32,57%, son candidat, Roman Grebennikov, 31 ans, a largement distancé le candidat du parti du Président Poutine « Russie unie » (20,35%).

Il y avait 13 autres candidats, dans un scrutin qui semble avoir, exceptionnelle en Russie, échappé à la fraude. Pour la première fois depuis plusieurs années, une ville russe de plus de 1 million d’habitants va retrouver un maire Communiste.

Le jeune dirigeant communiste va prendre la place d’un élu que les pratiques de corruption et de dilapidation du patrimoine municipal ont conduit en prison. Le succès électoral des Communistes a été totalement occulté par les télévisions et journaux officiels de Russie, le journal « les Izvestia » allant même jusqu’à titrer le lundi 21 mai que le candidat de Poutine était en tête. Partout dans le pays le KPRF se renforce (il est le 1er parti d’opposition) , provoquant des peurs à droite. le SPS (droite) a décidé de lancer des "comités de défense du capitalisme" partout en Russie contre la menace de la "restauration du socialisme".

Cette élection dans une ville dont le nom est indissociablement lié à la victoire historique du peuple soviétique contre le fascisme allemand, constitue un encouragement pour tous les Communistes, et pas seulement dans l’ex-URSS.

Nicolas Maury PCF Istres http://www.wmaker.net/editoweb/nico...


http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=48938


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KGB Sphion
 
Dans la Russie de Poutine, la pression monte

Le communiste russe SLAVA TETEKINE explique que le gouvernement de Vladimir POUTINE n'apporte rien au peuple.

Des sondages d'opinion en Russie juste avant l'anniversaire de la Révolution d'Octobre indiquent que plus de 60 pour cent de la population voient positivement les acquis de la révolution.

Seuls 20 % étaient d'opinion contraire. Pour la classe ouvrière, l'ère post-soviétique a été désastreuse. Après deux décennies de capitalisme débridé le PNB a baissé de 10 % depuis le renoncement à la planification socialiste. 30 % des habitants vivent dans la pauvreté totale.

50 % se sont appauvris depuis la fin de l'URSS, devant faire face à des loyers et des coûts énergétiques en augmentation constante, des services publics en décrépitude, des salaires en baisse et un chômage croissant. Seuls 10 % n'ont rien perdu au change tandis que 2 % font partie des super-riches.

Il reste cependant un gros réservoir de soutien au socialisme, qui s'est traduit cette dernière année par un virage à gauche de la vie politique. Lors des récentes élections à la Douma, le candidat communiste pour l'île de Sakhaline, célèbre pour ses ressources pétrolières, a reçu 41 % des voix, contre 30 % pour le parti au pouvoir. Même à Moscou, dominée par les super-riches qui contrôlent les banques et les industries des services, les communistes ont obtenu 17,5 % des voix, malgré le monopole exercé par Poutine sur les mass media.

http://www.northstarcompass.org/index.htm
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Guillaume
 
Fraternisation antiaméricaine entre Hugo Chavez et Vladimir Poutine
LE MONDE | 29.06.07 | 15h38 • MOSCOU CORRESPONDANTE

En visite à Moscou, jeudi 28 juin, le président vénézuélien Hugo Chavez a fustigé l'"impérialisme américain", appelant la Russie à une plus grande coopération avec son pays. "Si le monde ne change pas, l'humanité disparaîtra", a prédit l'ancien parachutiste en inaugurant le centre culturel Simon-Bolivar, à Moscou.


Après avoir rappelé aux Russes l'héritage de Lénine - "le monde revient à cette idée" -, M. Chavez a félicité le président Vladimir Poutine pour ses diatribes anti-occidentales et offert son soutien au programme nucléaire iranien, que le Venezuela n'exclut pas de développer à son tour.

Sa visite de trois jours (du jeudi 28 juin au samedi 30 juin) tombe à point nommé pour M. Poutine, qui doit être reçu les 1er et 2 juillet par George Bush dans sa résidence familiale de Kennebunkport, dans le Maine, sur fond de tensions dans les relations russo-américaines. A la veille d'aborder avec M. Bush les sujets qui fâchent - le Kosovo et le bouclier antimissile -, le Kremlin montre les dents et fait miroiter la constitution d'un front antiaméricain.

Cette fois-ci plus que jamais, la venue de M. Chavez à Moscou - la sixième - a été ponctuée d'attaques verbales contre les Etats-Unis, accusés de réduire le Venezuela à "une colonie" en s'emparant de son pétrole et de s'attaquer aux "valeurs culturelles traditionnelles" des autres peuples. "Croyez-moi, nous avons levé nos verres le jour où Poutine a parlé du président des Etats-Unis comme d'un dictateur", a affirmé M. Chavez, dans un discours fleuve qui a duré une heure.

Il avait été précédé à la tribune par le maire de Moscou, Iouri Loujkov, prompt à vilipender "le monde unipolaire" et la culture hollywoodienne. Défendant le droit de la Russie "à mener sa propre vie", le "patron" de Moscou, qui vient d'entrer dans son cinquième mandat de maire, s'en est remis au "Tout-Puissant", qui "nous a ordonné de vivre en égaux sur cette terre".

Rien n'a filtré sur l'achat de neuf sous-marins russes, sujet évoqué ces derniers jours par les médias et confirmé par M. Chavez. La "coopération économique et les liens technico-militaires" étaient bien à l'ordre du jour du dîner du jeudi entre Hugo Chavez et Vladimir Poutine. En prenant congé, le chef de l'Etat russe s'est gardé de tout commentaire, tandis que le président vénézuélien se contentait d'un "Merci, frère ! Merci pour ton invitation !" Selon le spécialiste des questions militaires Pavel Felguengauer, la Russie n'est pas à même de livrer rapidement neuf sous-marins à Caracas vu l'état de son industrie navale.

Marie Jégo
Article paru dans l'édition du 30.06.07
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Guillaume
 
Bouclier antimissile américain en Europe: le Venezuela soutient l'attitude de la Russie (Chavez)
28/06/2007 16:03 MOSCOU, 28 juin - RIA Novosti. Le Venezuela soutient la prise de position de la Russie en ce qui concerne le déploiement en Europe du bouclier antimissile américain, a déclaré jeudi à l'inauguration du Centre culturel latino-américain Simon Bolivar à Moscou le président vénézuélien Hugo Chavez.

"Les Etats-Unis s'apprêtent à déployer leur système de défense antimissile (DAM/ABM) en Europe, et la Russie y est hostile. Nous soutenons la Russie, nous avons besoin d'une Russie puissante, tout comme nous avons besoin d'une Chine forte", a dit Hugo Chavez.

Le monde a besoin de changer, a ajouté le président du Venezuela.

"Si cela ne se produit pas, l'humanité risque de disparaître. Nous ne pouvons pas l'admettre. Soit nous triompherons de l'impérialisme américain, soit l'impérialisme dominera le monde. Nous voyons la nécessité de coopérer avec la Russie qui devient de plus en plus forte. Nous tenons à poursuivre notre coopération et ma visite la renforcera", a souligné Hugo Chavez.
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Guillaume
 
Chavez veut coopérer avec la Russie en matière de construction d'équipements pétroliers
29/06/2007 13:08 MOSCOU, 29 juin - RIA Novosti.

Le président vénézuélien Hugo Chavez souhaite créer avec la Russie des coentreprises fabriquant des équipements destinés à la production de pétrole et de gaz.

"Il nous faut créer dans notre pays des entreprises produisant les équipements dont a besoin l'industrie du gaz et du pétrole", a-t-il déclaré vendredi, intervenant à la Chambre de commerce et d'industrie de Russie.

Il a souligné que l'importation de ces biens revenait très cher au Venezuela.

Il a en outre noté que l'exploitation du bassin de l'Orénoque, où se situent les gisements de pétrole du Venezuela, allait nécessiter prochainement la construction de 1.000 kilomètres de gazoducs et de pipe-lines.

"Nous devons développer une stratégie commune dans cette sphère, et créer des coentreprises, exactement comme nous travaillons avec Loukoil et Gazprom", a ajouté le leader vénézuélien.

Selon lui, de telles entreprises combleraient les besoins de son pays en termes d'équipements pour la production de gaz et de pétrole et en permettraient l'exportation vers des pays comme la Colombie, l'Équateur, la Bolivie, le Pérou, le Brésil ou encore Cuba.
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Guillaume
 
Russie, Venezuela, Etats-Unis. Le troisième est de trop.

27/06/2007 18:43 Par Andreï Vassiliev, pour RIA Novosti.

Le président vénézuélien Hugo Chavez effectuera fin juin une visite officielle en Russie. La question de savoir si de nouveaux contrats de livraison d'armements, entre autres de sous-marins, seront signés au cours de ce voyage fait l'objet de débats animés, surtout aux Etats-Unis qui estiment, on ne sait pas bien pourquoi, que leur point de vue doit être obligatoirement pris en considération.

En fait, l'administration de Washington a beaucoup de raisons de s'inquiéter. Ces dernières années, la Russie joue un rôle si important sur le marché des armements que le leadership américain a été mis en doute par beaucoup d'acteurs du secteur, y compris par les Etats-Unis eux-mêmes. "Après la désintégration de l'URSS, les Etats-Unis prédominaient sur le marché des armements conventionnels où la concurrence était très serrée, a fait remarquer en décembre 2006 l'analyste militaire Richard F. Grimmett. Mais la situation a changé. A présent, Moscou agit de façon de plus en plus énergique et agressive".

Effectivement, les produits de l'industrie de l'armement russe sont appréciés dans de nombreux pays, même dans certains Etats qui ne sont pas ses clients traditionnels. Ces derniers temps, un certain nombre d'armées étrangères ont choisi de changer de fournisseurs, en estimant que le matériel russe était plus fiable, plus moderne et moins cher. Cela a été, par exemple le cas de la Colombie, dont les forces armées ont acheté 10 hélicoptères de transport militaires Mi-17, surpassant par leurs caractéristiques tactiques et techniques l'hélicoptère Black Hawk proposé par les Américains, et qui coûtaient (au total) 18 millions de dollars de moins, ce qui est assez important pour un pays qui est loin d'être le plus prospère du continent.

En mars 2005, lorsque 3,4 milliards de dollars du budget militaire du Venezuela ont été transférés en Russie pour 100.000 fusils d'assaut AK-103 (Kalachnikov), 24 chasseurs Su-30 MK2 et 38 hélicoptères militaires Mi-35, l'indignation de Washington a atteint le point d'ébullition. Hugo Chavez a rappelé alors que le Venezuela n'avait pas le choix, car les Etats-Unis avaient introduit un embargo sur l'exportation d'armements vers son pays sous prétexte que Caracas coopérait insuffisamment avec Washington dans la lutte contre le terrorisme. D'ailleurs, à la différence des Etats-Unis, la Russie livre des armes au Venezuela sans poser de conditions politiques et en respectant la souveraineté de ce pays.

Une tentative des Etats-Unis de faire pression sur la Russie n'a eu aucun effet. D'abord, une déclaration a été faite par Donald Rumsfeld, alors secrétaire américain à la Défense, qui affirmait ne pas comprendre pourquoi le Venezuela avait besoin de cent mille fusils d'assaut Kalachnikov. Ensuite, l'inquiétude suscitée par ce contrat a été exprimée par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice au cours de sa visite à Moscou. En réponse, elle a entendu de la bouche du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov que la coopération militaire entre la Russie et le Venezuela n'était pas contraire à la législation internationale. Le premier vice-premier ministre Sergueï Ivanov a mis fin à la discussion en déclarant: "La révision du contrat est absolument impossible... 24 avions ne sont pas superflus pour protéger un pays aussi vaste que le Venezuela... Le Venezuela ne fait pas l'objet de sanctions internationales, par conséquent, aucune restriction n'existe pour la mise en oeuvre du contrat".

Le fait que le Venezuela ait déjoué le blocus américain est un exemple contagieux d'insoumission qui risque, en fin de compte, de causer un préjudice considérable à l'influence américaine sur le continent. Ce n'est pas par hasard que, lorsque la possibilité d'achat de matériel de guerre russe par l'Argentine a été étudiée l'année dernière, son ministre de la Défense Nilda Garre a déclaré que Buenos Aires ne craignait pas la réaction négative des Etats-Unis. "L'achat d'armements est une affaire souveraine de chaque pays, cela ne peut susciter le mécontentement de qui que ce soit".

En 2005, la Russie a exporté des armes pour 6 milliards 126 millions de dollars. Les Etats-Unis, qui ont gagné presque deux fois plus, 12,3 milliards de dollars, ont conservé, de même qu'en 2004, leur part (33% ) sur le marché mondial des armements. Mais ils restent inquiets, car ils contrôlaient précédemment environ 50% du marché. Washington ne souhaite en aucune façon que la Russie y renforce ses positions.

Pour nous (la Russie, ndlr), la progression de la composante militaire des exportations permet de développer le secteur des hautes technologies de l'économie russe qui a manifesté, ces deux dernières années, sa capacité à jouer le rôle de locomotive dans d'autres secteurs. Heureusement, les temps sont révolus où l'on recommandait à l'industrie de l'armement d'accorder une plus grande attention à l'assemblage d'aspirateurs et à la fabrication de poêles à frire plutôt qu'à la conception de nouvelles générations d'armes. A présent, on comprend que les bombardiers et les intercepteurs modernes permettent de gagner bien plus. Un exemple en a été fourni par la corporation Irkut, dont le président Oleg Demtchenko a fait savoir au cours d'une récente conférence de presse au Salon du Bourget que sa compagnie fournirait avant 2014 à l'étranger 242 chasseurs polyvalents Su-30 MKI pour environ 7 milliards de dollars.

D'ailleurs, cela n'est nullement contraire à notre doctrine militaire. En fin de compte, les habitants de tous les pays veulent dormir tranquilles. Pour cela, il faut être sûr de l'étanchéité de ses frontières. Lorsque le président Hugo Chavez affirme qu'il a l'intention de créer un système national de DCA qui "couvrira tous les Caraïbes" et qui sera capable de détecter des cibles aériennes à une distance de 200 km et de les détruire à 100 km du Venezuela, il a le droit de le dire, ne serait-ce que pour la raison que cela ne menace nullement la sécurité des Etats-Unis.

En ce moment, on ne peut pas dire exactement si la prochaine visite du président vénézuélien vise à conclure de nouveaux contrats de livraison d'armes. Le tapage soulevé par la presse n'a probablement pas de fondement, et les négociations ne porteront nullement sur l'achat de sous-marins. Mais, en fait, cela ne concerne que Caracas et, naturellement, Moscou, et nullement Washington. Dans cette relation, le troisième est de trop.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:24
Le plus important c'est ça : 100.000 fusils d'assaut AK-103 (Kalachnikov)

Comme les Viets
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:24
1917
 
A propos de Moscou:

"Le scandale de la "disparition" des fonds russes va-t-il coûter la place à Michel Camdessus, le directeur exécutif du Fond Monétaire international? Le FMI pouvait-il vraiment ignorer que 4,782 milliards de dollars versés le 22 juillet 1998 sur le compte de la Banque Centrale Russe auprès de la Federal Reserve Bank, avaient d'autres destinations que le "grand chaudron" des réserves monétaires de la Banque Centrale Russe? Le FMI ignorait-il vraiment qu'entre le 22 juillet et le 18 août 1998 l'intégralité de son prêt avait été transféré du compte de la Federal Reserve, sur le compte numéro 608555800 de la Republic National Bank of New York... d'où il s'envolait vers 27 banques commerciales telles que le Crédit Suisse, la Citybank, la Chase Manhattan...

Selon l'enquête menée autonomement par la Chambre des comptes russe, toute la tranche du prêt du FMI du mois de juillet 1998 a été intégralement utilisée pour financer une énorme spéculation destinée à enrichir des oligarches moscovites et des banquiers occidentaux.

Mais qui était au courant? Sûrement Alekseï Koudrine, premier vice-ministre des finances, en charge de représenter la Russie auprès des organismes financiers internationaux. Le 20 juillet 1998 il envoie quatre télégrammes au FMI en demandant que l'argent soit versé impérativement sur le compte de la Federal Reserve.

Le tzar Boris et sa famille son au centre de cette opération (voir notre édition du 14 septembre). D'ailleurs le 16 août 1998, le président Eltsine signe une délibération (N308-rp) par laquelle il invite la Banque Centrale Russe à utiliser l'intégralité du prêt du FMI pour... augmenter ses réserves monétaires...

Peut-on vraiment croire que, du côté occidental, du côté du principal actionnaire du FMI, du côté de Washington tout le monde ignorait la supercherie en cours?

Le vice-président américain Al Gore (voir notre édition du 27 août) se retrouve depuis en bien mauvaise posture, mais qui va être le fusible qui va sauter?"


http://www.amnistia.net/news/articles/russdoss/russfmi/russfmi.htm
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:25
1917
 
C'est toujours aussi peu frais. Mais c'est pour ne pas oublier.

""Russiagate": Pourquoi Washington a balancé le clan Eltsine?


par Zeno
Newsport, vendredi 27 août 1999

Soudainement on découvre, à la une de la presse mondiale, qu'une manne de dollars, envoyés par le Fond Monétaire International à la Russie, au nom d'une aide à une économie de marché imaginaire (sic!) terminaient directement dans les poches de l'oligarchie moscovite.

Au moins 10 milliards de billets verts ont ainsi été gentiment offerts, à travers un système de blanchiment via le FMI et la Bank of New York, pour engraisser le clan de tzar Boris au Kremlin.

Peut-on vraiment croire que c'est uniquement grâce à la ténacité des magistrats, ou des "incorruptibles" sbires du FBI, ou des performants services d'investigation de la presse anglo-saxonne que le mur d'omerta (politique et judiciaire) qui couvrait la plus grosse distributions de bakchichs du siècle se soit soudainement écroulé? Peut-on vraiment croire que des investigateurs, qui jusqu'à hier étaient, dans la meilleure des hypothèses, des sourds et aveugles ont pu découvrir comme par miracle des immenses flux de capitaux russes qui transitaient par la banque suisse du Gothard, par la New York Bank de Manhattan et par le Fond Monétaire International? Peut-on être aussi naïf pour imaginer qu'une quantité de documents ultraconfidentiels se soient retrouvés, par un enchantement inexpliqué, dans les salles des rédactions d'Europe et d'Amérique sans que quelqu'un de très puissant n'ait donné son feu vert?

Allez, soyons un peu réalistes; il est clair que le "mystérieux informateur", la gorge profonde qui a permis la révélation de la super-porcherie ne peut être que la même personne, le même grand parrain qui avait intérêt, jusqu'a hier, à couvrir, si non à inciter, cette immense corruption. Et, il est évident que ce "quelqu'un" a son adresse à la Maison Blanche.

N'était-il pas Al Gore, le vice-président américain, le grand garant personnel de tzar Boris auprès de l'Occident? N'était-il pas le vice-président américain, et futur candidat à la Maison Blanche, l'homme qui avait imaginé le plan de financement destiné à la reconversion ultracapitaliste de l'ex-Union Soviétique? N'était-il pas Al Gore le principal garant du royaume alcoolique et malade de tzar Boris?

Pourquoi donc, soudainement, le vice-président américain a-t il décidé de "balancer" le clan moscovite dont il était le tuteur?

Une première explication est sans doute le récent licenciement du Premier ministre russe Sergueï Stépachine. Stépachine était en effet le protégé de Washington, où il avait été reçu en grande pompe à la Maison Blanche... par Al Gore en personne qui n'avait de cesse de le décrire comme un "partenaire exceptionnel"...

Une deuxième explication réside dans la future campagne présidentielle américaine... L'ambitieux Al Gore n'a-t-il eu peur que le nouveau Premier russe Poutine (qui n'est rien d'autre qu'un vulgaire flic tout juste sorti de la poubelle d'une nomenklatura moribonde) aurait pu le faire chanter en plein envol vers la Maison Blanche?

Et, dans le doute, il a préféré dégainer le premier."

C'est vraiment idiot de comparer Poutine à un flic poubelle. C'est vraiment con. Après, on peut penser ce que l'on veut de sa politique.

Mais il ne faut pas oublier que le capitalisme français a beaucoup de choses à se reprocher.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:26
KGB Sphion
 
http://www.voltairenet.org/article150470.html
Sur la "révolution" de 1989 en bulgarie et ses conséquences.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:26
Vladimir
 
Les mouvements de jeunesse pro-Poutine se lancent dans l'agit-prop contre l'opposition
LE MONDE | 21.08.07

A quatre mois des élections législatives à la Douma, les mouvements de jeunesse favorables au Kremlin multiplient les manifestations hostiles à l'opposition libérale et communiste lors d'actions de groupes dignes de l'époque de l'agit-prop, la propagande politique des années 1920. Lundi 20 août, une trentaine de militants de la Jeune Garde, le mouvement de jeunesse du parti pro-Kremlin Russie unie, est venue défier les jeunes communistes en scandant des slogans hostiles sous leurs fenêtres.


Massés face à la représentation du PC, rue Soukharevskaïa à Moscou, les jeunes favorables au pouvoir en place ont réclamé que le drapeau rouge soit relégué "au Mausolée", là où repose Lénine, le père de la révolution bolchevique. Ulcérés, les jeunes communistes ont répliqué en brandissant des pancartes sur lesquelles ils avaient écrit : "Mieux vaut être rouges que pédés." Le face-à-face a rapidement dégénéré en pugilat. La police, absente de la scène au début, est arrivée une demi-heure plus tard.

Récemment, les Nachi ("les nôtres"), l'autre mouvement de jeunesse téléguidé par le Kremlin, se sont illustrés en lançant un mot d'ordre contre le port du string, pourtant très prisé par la jeunesse moscovite. Décrit comme le symbole de la perversion occidentale, le string serait, aux dires des Nachi, une menace à la démographie chancelante du pays (142,4 millions d'habitants, contre 150 millions en 1991) car, générateur de maladies, il mettrait en péril la fertilité des femmes russes.

PORT DU STRING DÉNONCÉ

Le thème de la démographie a été au centre du séminaire champêtre des Nachi, qui s'est déroulé, comme chaque année, à la fin de juillet non loin du lac Seliguer, dans la région de Tver. Les 10 000 jeunes conviés à l'événement ont été sensibilisés au problème du déclin démographique russe - "le problème le plus grave", avait dit le président Vladimir Poutine en instaurant, en 2006, une "prime de maternité" de 250 000 roubles (7 350 euros) pour les femmes qui mettent au monde un deuxième enfant.

Une vingtaine de mariages ont été célébrés au camp d'été et les jeunes couples ont été encouragés à avoir au moins trois enfants. Selon des témoins, les invités de marque, les vice-premiers ministres Dmitri Medvedev et Sergueï Ivanov, arboraient, pour l'occasion, des maillots de corps comportant un slogan appelant les femmes à procréer. Dans ce contexte, le string a été désigné par les dirigeants du mouvement comme le symbole de la contre-révolution démographique. Lors d'une action de masse à valeur d'exemple, des centaines de jeunes ont troqué leurs minislips contre des culottes et des caleçons traditionnels.

La mauvaise réputation faite au string n'a pas été du goût d'un autre mouvement de jeunesse, Les Héritiers, une émanation du Parti démocratique russe qui fait campagne pour que la Russie rejoigne un jour l'Union européenne. Volant à son secours, les Héritiers ont organisé une action de protestation face au siège des Nachi au centre de Moscou, le 9 août, avec comme mot d'ordre "Chacun est libre de porter les dessous qu'il veut". Ils ont suspendu aux grilles du bâtiment culottes et caleçons. Barricadés à l'intérieur, les Nachi n'ont pas réagi.

Dans la foulée, la presse s'est demandée si le string allait devenir un des thèmes de campagne des élections législatives de décembre et de la présidentielle de mars 2008. "La lutte politique en Russie prend parfois des formes étonnantes et inattendues", a commenté le journal Vremia Novosteï.
Marie Jégo
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:27
Babeuf
 
Trouvé sur un blog à l'adresse suivante : http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/Agression-contre-le-KPRF_a1100.html


"Agression contre le KPRF Mardi 21 Août 2007 - 14:46
Des jeunes pro-kremlin de Russie Unie (parti de Vladimir Poutine) attaquent le siège du KPRF à Moscou

Alors qu'en Russie les élections présidentielles arrivent à grand pas, le candidat du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) Guennadi Ziouganov menace sérieusement les "candidats successeurs" de Poutine. Selon les principaux journaux russes le KPRF a de "sérieuses changes" de gagner la présidentielle. La droite est pleine déconfiture, minée par la corruption et les purges de Poutine n'arrive pas implanter ses "comités de défense du capitalisme". Le KPRF est en plein essor et il ne compte pas s'arrêter là (prise de la ville de Volgograd).

Des provocations ont été mené contre le siège du Comité Central du KPRF, par des activistes de la "Jeune Garde" du parti pro-kremelin "Russie Unie". Aux cris du « marteau et la faucille dans le mausolée ! » (de Lénine) les activistes ont essayé de franchir la palissade du Comité Central.

Ils ont été repoussé par les Komsomols (jeunesses communistes) et les employés du KPRF.

Déclaration de Guennadi Ziouganov président du comité central du KPRF:

L'autre jour dans le dernier grand concert de la jeunesse d'actions-meeting de Novosibirsk "après, dans l'Union Soviétique !" . Des milliers de jeunes ont affirmé la volonté et le désire de vivre dans un pays reconstitué, un nouvel état fédéral. Pays, où serait unis de nouveau les peuples fraternels. Et non plus un pays où le plus « grand retour » (chute de l'URSS) a divisé les peuples du monde et les Russes. Dans un pays où la bonne volonté et la vérité règnent.

Apparemment c'est une nouvelle génération qui lutte pour rétablir l'Union, qui n'a pas aimé « la Russie unifiée ». En tentant de s'approcher du sièges du Comité Central du KPRF, les jeunes de Russie Unie étaient décidés a provoquer, en crachant sur l'ère soviétique et la grande histoire de notre pays.

Je rappelle aux provocateurs de Russie Unie que « le marteau et la faucille sont des symboles vénérés face à la dureté du travail. Ils attaquent la bannière de la victoire. Le drapeau rouge avec le marteau et la faucille, porte les idéaux du socialisme qui a combattu le fascisme et nombre de nos jeunes martyrs sont mort pour lui.

Ces jeune tentent d'organiser une campagne contre le drapeau rouge, le marteau et la faucille, contre l'URSS en profanant les grands symboles. En imitant leurs maîtres de Russie Unie, ils ont voulu changer l'histoire et l'humilier les personnes qui ont fait la victoire soviétique pendant la Grande Guerre Patriotique (2nde Guerre Mondiale). Oskverniteli (dirigeant de Russie Unie) a reçu une réponse.

Je remercie tous les jeunes communistes, les employés, les enfants de l'AKM, qui ont démontré leur fidélité aux idéaux, à l'URSS, au drapeau rouge, et au marteau et à la faucille.

Je veux avertir les chefs de Russie unie, que si, pendant les élections prochaines, ils décident d'organiser des confrontations, le KPRF saura répondre. Mais la responsabilité et les conséquences politiques de tels gestes retomberont sur le parti du pouvoir (Russie Unie).


(traduit du Russe par mes soins, soyez sympa sur la critique littéraire)


Nicolas Maury
Rédigé par Nicolas Maury le Mardi 21 Août 2007 à 14:46"
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:28
Babeuf
 
Pour les Russes, le futur président doit être partisan de la justice sociale (sondage)
17:10 | 03/ 09/ 2007



MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti.
Un Russe sur deux souhaite que le nouveau président soit un partisan de la justice sociale, selon les résultats d'un sondage réalisé par le Centre russe d'étude de l'opinion publique (VTSIOM).

Selon les résultats du sondage, 52% des personnes interrogées souhaiteraient que le futur président soit un politicien de gauche, soucieux d'aider les couches défavorisées de la population.

Un sondé sur cinq (20%) pense que le président devrait plutôt être un homme de droite, partisan de la logique de marché et défenseur d'un monde des affaires efficace et concurrentiel.

9% des répondants considèrent que le nouveau chef d'Etat devrait suivre une autre ligne politique. 19% des sondés ne se sont pas prononcés.

Selon l'enquête, plus de la moitié (54%) des personnes interrogées souhaiteraient que le futur président soit un partisan d'un Etat fort et seuls 7% sont favorables à un Etat faible.

En ce qui concerne le régime économique, 22% sont favorables à l'économie de marché, et 43% soutiennent le modèle économique socialiste.

Selon les données du VTSIOM, la majorité relative des électeurs du parti Russie Unie, de Russie Juste (35-36%) et du Parti libéral-démocrate de Russie (28%), pensent que le président qui sera élu en 2008 devra être partisan d'un Etat fort et socialement orienté. Les électeurs du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF) sont favorables pour moitié (50%) à un président communiste.

Le sondage a été effectué par le VTSIOM dans toute la Russie les 28 et 29 juillet 2007 auprès de 1600 personnes vivant dans 153 localités de 46 régions, territoires et républiques de Russie. La marge d'erreur statistique est de moins de 3,4%.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Sep 2007 à 13:28
Babeuf
 
Etats baltes : Les russophones inquiets pour l'enseignement du russe

Par Céline Bayou (source : Telegraf)

Le "Congrès des compatriotes" des Etats baltes s'est tenu le 28 août à Tallinn, rassemblant une soixantaine de membres d'organisations russes d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie, ainsi que des représentants de l'ambassade de Russie à Tallinn, du ministère russe des Affaires étrangères et des services migratoires de la Fédération de Russie.

Trois questions étaient à l'ordre du jour: l'adoption de la résolution du Congrès mondial des compatriotes russes, le statut de la langue russe dans les Etats baltes et l'aide au départ des compatriotes de ces pays vers leur patrie historique.

Mais c'est le thème du maintien de la langue russe qui a finalement dominé les discussions. A partir du 1er septembre, l'Estonie fera entrer en vigueur sa réforme sur l'enseignement dans les écoles publiques des minorités. Dans un avenir proche, les matières enseignées dans ces établissements devront l'être à 60% en estonien. La Lettonie voisine avait adopté la même réforme il y a quelques années.

La question de la fermeture des écoles russes a été largement discutée, et notamment le cas de l'école de Lielvarde. Dans cette petite ville (6.500 habitants) du sud-est de la Lettonie peuplée à 17% de russophones, les pouvoirs locaux ont récemment annoncé qu'ils n'ouvriraient pas cette année de première classe dans l'école russophone, faute d'élèves: légalement, le nombre d'enfants de première classe doit être au moins de 12 pour ouvrir une classe, or à Lielvarde ils ne sont cette année que 7...

Les familles ont donc été invitées à placer leurs enfants à l'école lettone ou à les envoyer dans l'école russophone d'Ogre. Les médias locaux affirment que certains parents auraient en conséquence pris la décision de déménager vers la ville voisine.

A l'issue de la conférence, les organisateurs ont décidé d'adresser au Parlement européen et aux Parlements nationaux des Etats membres de l'UE une requête afin qu'ils contribuent à faire pression sur les Etats baltes pour que ces derniers se préoccupent plus activement des minorités nationales.
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Vladimir
 
Site web du Monde Diplomatique,
lundi 10 septembre 2007
Le maire de Kiev porte atteinte aux « droits » nazis

Le journal Natsia i Derjava (La Nation et l’Etat) du 5 septembre, organe du Congrès des Nationalistes Ukrainiens (KUN), l’une des formations d’extrême-droite de la coalition « Notre Ukraine » du président Iouchtchenko, se plaint, sous la signature du chef cosaque Evgen Petrenko, de ce que la police de Kiev ait « brutalement » mis fin aux stands de « littérature ukrainienne » et de propagande en faveur des « héros de l’UPA », installés sur Maidan, la principale place de Kiev.

Il s’agit des échoppes de propagande nazie et antisémite que nous évoqions dans Le Monde diplomatique d’août 2007 (lire « Comment les nationalistes ukrainiens réécrivent l’histoire »).

Selon le maire de la ville, ces commerçants de la soi-disant « symbolique ukrainienne » vendaient Mein Kampf de Hitler. Le journal Vetechernyi Kiyv du 14 septembre précise qu’on peut également s’y procurer le pamphlet antisémite Protocoles des sages de Sion et les ouvrages de l’idéologue nazi Alfred Rosenberg, diffusés par l’académie MAUP. Ce genre de littérature se trouve dans d’autres librairies et kiosques de Kiev.

Les nationalistes radicaux se mobilisent donc contre cette atteinte à leur liberté d’expression. Une action de protestation a eu lieu, avec le soutien prévisible des organisations néofascistes UNA, KUN, « Svoboda » — c’est sans surprise mais on s’étonne (naïvement ?) d’y trouver aussi le parti « démocrate » orange « Pora » (ex-fer de lance de la révolution orange, financé par Soros) et le jeune leader nationaliste Iouri Lytsenko, au nom de la coalition électorale « Notre Ukraine-Autodéfense populaire » que mène le président Iouchtchenko.

Le « scandale » soulève une tempête de protestations. D’authentiques démocrates s’étranglent d’indignation en rappelant que Kiev l’orange était devenue la ville-symbole des libertés. Où va-t-on si l’on se met à interdire Hitler, Rosenberg et les pamphlets de la MAUP sur la « dictature juive » en Ukraine ?

D’autre part, plusieurs établissements d’enseignement la MAUP, académie du management, se verraient retirer l’appui (les subventions ?) de l’Etat.

Dans la foulée, les « assassins de la démocratie » risquent de s’en prendre aux concerts rock et de « musique gothique » où l’on chante à la gloire du bataillon ukrainien de la Wehrmacht « Nachtigall », concerts qui se sont parfois terminés aux cris de « Sieg Heil ! », « Tue le Juif ! », « Tue le Russe ! »...
Jean-Marie Chauvier
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