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Espagne

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Espagne
    Envoyé : 02 Nov 2007 à 13:33

Le pacte du silence sur l’Espagne franquiste enfin rompu

Madrid . Le Congrès espagnol des députés doit adopter aujourd’hui la loi dite de « mémoire historique », destinée à réhabiliter la mémoire des victimes du franquisme.

« Un régime totalitaire contraire à la liberté et à la dignité de tous les citoyens. » Trente-deux ans après la mort du « généralissime » Francisco Franco, l’Espagne met enfin des mots clairs sur son passé et condamne officiellement les quarante ans de la dictature franquiste. Promesse de campagne de José Luiz Rodriguez Zapatero, la loi dite de « mémoire historique », examinée hier par les députés espagnols, devrait être approuvée aujourd’hui. Pendant trois années et demie, le débat a été âpre entre la gauche espagnole, qui refuse « de s’enfermer dans le mensonge qui rassure » mais veut « faire face aux vérités qui éclairent », et la droite du Parti populaire, qui accuse le gouvernement socialiste de « rouvrir les blessures du passé » et de vouloir « diviser la société ». Les premiers devraient finalement avoir raison des seconds en rompant un tabou hérité de la transition (1975-1978) : les différentes parties s’étaient alors tacitement accordées pour poser l’oubli comme principe fondateur de la toute nouvelle démocratie.

financement des fosses communes

Trente ans plus tard, certaines rues rendent encore hommage au franquisme - à Madrid, la dernière statue de Franco n’a été retirée du centre, de nuit, qu’en mars 2005 : jusqu’alors, des milliers de nostalgiques continuaient à s’y rassembler chaque 20 novembre pour commémorer le décès du dictateur. Désormais, la loi oblige l’État, les régions et les communes à retirer de l’espace public les symboles et les monuments se réclamant du franquisme. Ces derniers auront également la possibilité de retirer les subventions des églises qui refuseraient de se soumettre. Autre point de la loi : les procès menés par les tribunaux franquistes contre les opposants à la dictature seront déclarés « illégitimes ». Un terme qui permettra d’annuler ou de réviser certaines sentences, mais auquel une partie de la gauche, ainsi que certaines associations de victimes, auraient préféré celui, plus net, d’« illégaux ». Enfin, enjeu crucial de la loi, l’État et les administrations locales auront l’obligation de financer la localisation des fosses communes où ont été enterrés des milliers de républicains tués pendant la guerre civile.

Jusqu’ici, ce long travail, loin d’être abouti, reposait sur les seules ressources d’associations mêlant historiens et descendants des victimes, constituées pour localiser ces dernières, tenter de les identifier et de leur offrir une sépulture digne. Pour le président espagnol, lui-même petit-fils d’un républicain fusillé en 1936, il s’agit aujourd’hui de « réhabiliter la mémoire des vaincus », alors qu’en refusant de se confronter à son passé, l’Espagne a, de fait, jusqu’ici donné raison aux vainqueurs. Ce faisant, il s’inscrit en faux contre la droite et les conservateurs qui estiment, avec l’ancien premier ministre conservateur José Maria Aznar, que ce n’est pas le rôle du gouvernement « d’ouvrir les tombes », ou contre l’Église catholique, soutien de Franco pendant la guerre civile. Le clergé espagnol, qui s’est vivement opposé au projet pendant tous les débats, soutient, sur le mode de l’archevêque de Pampelune, qu’« on ne peut pas changer le cours de l’histoire », et en appelle au « pardon » sans jamais se prononcer sur son propre passé sous la dictature.

une messe pour les "martyrs"

Au contraire même, puis-que c’est dans ce contexte que le Vatican a choisi, dimanche dernier, d’honorer ses « martyrs », en célébrant une messe à Rome pendant laquelle 498 catholiques tués par les républicains ont été béatifiés. Sans un mot pour les catholiques tués par les franquistes pour s’être opposés à la dictature. Le Vatican a alors beau jeu de se défendre de tout geste politique, et d’appeler à la réconciliation. Il prouve, s’il le fallait, la nécessité de cette loi de « mémoire historique ».

Anne Roy 31/10/07

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Nov 2007 à 13:37
Enfin l'un des symboles les plus pregnants de l'anticommunisme va rejoindre les poubelles de l'Histoire
 
J'avoue qu'après la réhabilitation de Denikine et d'Antonescu, c'est bien plus qu'un soulagement
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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Nov 2007 à 14:48

Assassinat d'un jeune antifasciste espagnol.

 

Dimanche 11 novembre au matin, un militaire espagnole lié à des groupes d'extrême droite poignardait au coeur Carlos Javier Palomino, militant antifasciste âgé de 16 ans.
Carlos se rendait avec d'autres camarades à la contre manifestation devant se dérouler à Madrid face au regroupement convoqué par "Democratie Nationale", alliance de diverses bandes fascistes.
Ce regroupement donna lieu par ailleurs à de nombreux blessés, la plupart dus à la police qui chargea les militants antifascistes.

Ces dernières années se multiplient en Espagne les signes d'un regain d'activité des bandes fascistes : attaques contre des locaux de partis de gauche, agressions et menaces contre leurs militants.
Les partis de gauche et les organisations antifascistes dénoncent le laxisme du gouvernement à l'égard de ces groupes et le traitement que les média réservent à ce genre d'"incidents".

"Agressions entre bandes rivales". Voilà les termes employés pour qualifier l'assassinat de Carlos. Fascistes et antifascistes, bourreaux et victimes, tous désormais se valent. Cela ne rappelle t'il pas un certain rapport européen, plaçant sur le même pied nazisme et communisme ?

Ce meurtre est le résultat d'une politique gouvernementale ultralibérale marginalisant les secteurs pauvres de la population, au premier rang desquels les travailleurs immigrés. Cette politique fait le lit du fascisme, qui remplit ainsi son rôle de diviseur de la classe ouvrière, détournant l'attention des vrais problèmes : les politiques capitalistes; et des vrais responsables : le grand capital et le gouvernement à son service.

Nos camarades du Parti Communiste des Peuples d'Espagne (PCPE), et des Collectifs des Jeunes Communistes (CJC), appellent à la dissolution des groupes nazis-fascistes, à l'interdiction des rassemblement appelant à la haine entre les peuples, à la violence raciste.

De nombreuses manifestations ont lieu en ce moment dans plusieurs villes d'Espagne pour exprimer la colère face au crime et la volonté des Espagnols de lutter contre toute résurgence du fascisme.

Les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF) et le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) se montrent solidaires de la famille, des amis et camarades de Carlos. La lutte contre le fascisme et son maître le Capitalisme n'a pas de frontière. Les communistes français gardent en mémoire le souvenir des Brigadistes partis combattre la bête immonde en terre espagnole.

Aujourd'hui comme Hier, en France, comme en Espagne :

¡POR LA UNIDAD ANTIFASCISTA!

POUR L'UNITE ANTIFASCISTE !

¡NO PASARÁN!

ILS NE PASSERONT PAS !

foto_carlos.jpg
Carlos, 16 ans, assassiné le 11 novembre par le fascisme.



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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Nov 2007 à 22:36
la FSM salue la mémoire du jeune anti fasciste assassiné
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Nov 2007 à 14:40

L'AVEU !

ESPAGNE •  L'Eglise demande enfin pardon !
 
Il est président de la Conférence épiscopale espagnole et, surtout, il est sur le départ. Mgr Ricardo Blázquez a, le 19 novembre, effaré beaucoup ses collègues hiérarques de l'Eglise catholique espagnole en adressant à la société des excuses exceptionnelles. Le cardinal, en effet, a demandé pardon pour les "actions concrètes" de membres de l'Eglise pendant "les années 1930", c'est-à-dire pendant la seconde République espagnole et la guerre civile.

Jusqu'à présent, explique
El País, les évêques avaient toujours considéré que l'Eglise était une victime de cette période, alors même, ajoute le quotidien madrilène, qu'elle a impulsé et soutenu le coup d'Etat qui a abouti à la guerre civile à partir du 18 juillet 1936. Ces déclarations surviennent après la béatification à Rome, le 28 octobre dernier, de 498 martyrs religieux de la guerre civile.
 
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Mar 2008 à 10:18

L’Espagne du goupillon châtie le droit des femmes

Élections . L’Église, flanquée de la droite, brandit l’étendard contre l’IVG. À la veille du scrutin du 9 mars, le Parti socialiste fait le dos rond pour ne pas froisser des électeurs.

Jour du Seigneur oblige, le parvis de la cathédrale de l’Almudena accueille une poignée de fidèles entonnant cantiques et autres chants religieux. À quelques encablures de là, sur les murs de la capitale espagnole, des affiches de collectifs alternatifs brocardent l’offensive des « rosaires » contre le corps des femmes. Il y a un mois de cela, Madrid a vu défiler des centaines de milliers de catholiques, au nom de « la défense de la famille chrétienne ». Une énième démonstration de force du clergé contre le gouvernement socialiste et ses politiques « subversives ». Un « Z » qui veut dire Zapatero sur le revers de la veste, Alita Camacho, militante socialiste, soutient dur comme fer la candidature du chef de l’exécutif sortant dont le bilan de la législature, en matière d’avancées sociétales, est élogieux, estime-t-elle. Mariage homosexuel, divorce rapide, lois contre les violences conjugales et sur l’égalité des genres. De nouveaux droits s’affirment mais, relève Alita Camacho, le problème « c’est l’Église qui n’est pas du tout en phase avec la société actuelle ». Elle tire sur sa cigarette et lâche : « Qu’elle continue de s’énerver, c’est le gouvernement qui donne des réponses aux femmes. » Seul oubli : le droit à l’avortement, dont le recours est toujours restrictif en Espagne, et dont la réforme promise est tombée aux oubliettes pour cause d’élections le 9 mars. L’IVG s’est pourtant imposée sur le devant de la scène mais sous les coups de boutoirs des lobbyistes pro-vie. En janvier dernier, les cliniques « pro-avortement » ont d’ailleurs fermé leurs portes en signe de protestation contre les actions judiciaires intentées contre elles et contre des patientes ayant eu recours à l’IVG. « Ces collectifs ont armé une stratégie contre les cliniques qui facilitent le droit à l’avortement », explique Angeles Alvarez, secrétaire à l’égalité des femmes du Parti socialiste. « Il ne s’agit pas pour eux d’interroger de mauvaises praxis, poursuit-elle, mais de remettre en cause ce droit. » Selon la responsable socialiste, cette stratégie est partie intégrante d’un entrisme démesuré de l’Église en Espagne, et jusqu’au sein d’institutions internationales, pour anéantir les acquis en matière de santé sexuelle et de reproduction. Car, avance Angeles Alvarez, « celui qui contrôle la natalité, contrôle les ressorts du système social et familial ». Face à ces agissements orchestrés, selon elle, depuis le Vatican, la réponse n’est pas tant un changement de l’actuelle législation mais le décryptage des desseins de l’institution catholique. Une manière de faire corps, à quelques jours des élections, autour du gouvernement. « Il n’y a pas de grande demande » sociale pour réviser la loi, a d’ailleurs déclaré la vice-présidente, Maria Teresa de la Vega.

« Peu importe qu’elle soit une ou 300 000 à réclamer un changement de loi, la question de fond est le droit de pouvoir avorter dans un système public de santé sans avoir à demander l’autorisation d’un policier, d’un médecin ou d’un psychologue », s’agace Maria Montiel de los Reyes, d’Izquierda Unida (écolo-communiste), en allusion aux seuls cas où l’IVG est autorisée (viols, malformations de foetus ou danger psychique pour la mère). « Cette loi est hypocrite, insiste-t-elle, car elle contraint les femmes à se cacher et à nier le droit du choix. » Face à une loi qui infantilise la femme, d’une part, et, d’autre part, face au harcèlement des collectifs pro-vie, où Église et droite oeuvrent conjointement, les socialistes resserrent les rangs. L’objectif est palpable : ne pas froisser une partie de son électorat conservateur et éviter un nouveau champ de bataille avec le clergé. Pourtant, en 2004, à peine élu, José Luis Rodriguez Zapatero s’était évertué à expliquer que le socialisme du siècle naissant se devait d’être sociétal. Il était question de féminisme.

Cathy Ceïbe

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 07 Mar 2008 à 14:32

« Le logement : un refuge à défaut d’un modèle de bien-être social »

Luis Zarapuz est économiste au sein du syndicat des Commissions ouvrières (CCOO) et anime l’Assemblée contre la précarité et pour un logement digne. Après des années de croissance, il estime que l’Espagne pourrait entrer en crise.

Le secteur de la construction a explosé mais il est quasi impossible d’accéder à un logement. Comment analysez-vous ce paradoxe espagnol ?

Luis Zarapuz. L’Espagne a beaucoup construit certes mais en faveur de la spéculation. Depuis dix ans, seulement la moitié des 700 000 logements édifiés chaque année, soit plus que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni réunis, ont servi à répondre à la demande. L’édification galopante et la flambée des prix des logements (15 % à 20 %) ont permis de gonfler la bulle immobilière. Dans les faits, le logement a été l’actif le plus rentable pour les investisseurs et pour une partie de la société.

Le ralentissement dans le secteur de la construction pourrait-il avoir des conséquences sur l’état de santé de l’économie ?

Luis Zarapuz. La construction ne représente que 20 % de la richesse et de la population active. Mais il a été le moteur de la croissance. Ce secteur, basé sur la spéculation du sol, en a tiré d’autres : les sociétés immobilières et financières mais également les entreprises de ciment, brique, métal… Les hypothèques des Espagnols, dont ils s’acquittent avant tout autre dépense, ont constitué une base stable d’actifs pour les banques. Donc l’éclatement de la bulle aura d’amples répercutions. Une part importante de la population est endettée pour quarante ans. Les familles n’ont plus les capacités de soutenir leur consommation avec leur hypothèque et la dette des entreprises.

Vous parlez de capitalisme de la brique…

Luis Zarapuz. 85 % des familles espagnoles sont propriétaires de leur logement qu’ils aient ou non fini de le payer. Les agents spéculateurs, comme les administrations publiques, ont cherché l’adhésion de la population au système des hypothèques, en leur faisant croire qu’elles bénéficieraient des retombées spéculatives. Or, dans le système capitaliste, les profits engendrés par quelques-uns reposent sur les autres. C’est une sorte de paix sociale garantie. Car, dans le même temps, on a généralisé les emplois précaires et intensifs en lien avec le secteur de la construction. Le problème est sérieux : le coup de frein dans ce secteur, avec une chute de 30 % en 2007, a des répercussions sur d’autres secteurs d’activités. La dette des familles freine également leur consommation. La combinaison de ces deux facteurs va ralentir la croissance des foyers et des entreprises. On peut donc caresser l’idée d’une crise économique.

Cette situation n’interroge-t-elle pas la fragilité du modèle social ?

Luis Zarapuz. Je pense que le modèle social espagnol est un composant du modèle économique et productif, basé sur la réduction des coûts du travail et la précarité, sur des niveaux de protection sociale faibles et une pression fiscale moindre. Le maigre matelas de bien-être explique pour une part la tradition culturelle de la propriété des Espagnols. L’accès à la location est quasiment impossible. Mais l’achat d’un logement constitue - surtout, selon eux - un refuge de sécurité. Une sorte d’auto-protection pour le futur « au cas où ». Le logement est devenu une sorte de substitut privé dans un pays où le développement de bien-être social est moindre.

Entretien réalisé par Cathy Ceïbe

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Mar 2008 à 12:02

L’échec d’Izquierda Unida

La coalition écolo-communiste enregistre son plus mauvais score et convoque une assemblée générale. Son coordinateur, Gaspar Llamazares, ne rempilera pas.

Avis de tempête sur la formation écolo-communiste. Pour la première fois de son histoire, Izquierda Unida (IU) n’aura pas de groupe parlementaire au sein du Congrès. Avec 3,8 %, elle enregistre son plus mauvais score, passant de cinq à deux députés (un à Madrid, l’autre à Barcelone). « C’est un échec, un échec politique pour moi parce que nous prétendions éviter la bipolarisation et contribuer à un changement de gauche », a reconnu le coordinateur d’IU et candidat à la présidence, Gaspar Llamazares, seul élu dans la capitale.

Indubitablement, les écolo-communistes paient plus chèrement la bipolarisation de la vie politique espagnole et le vote utile suscité par les deux principales formations, PSOE et PP. Durant toute la campagne, le coordinateur d’IU n’a cessé de mettre en garde d’ailleurs contre « le tsunami bipartite » entretenu par les médias. Izquierda Unida subit également les conséquences d’une loi électorale injuste qui pénalise les formations qui ne sont pas majoritaires dans les circonscriptions. IU, qui, contrairement aux partis régionalistes, se présente sur l’ensemble du territoire, a certes perdu 300 000 voix par rapport à 2004. Mais, avec plus de 900 000 suffrages, elle devance de près de 200 000 voix CiU. Or, ces conservateurs, exclusivement présents en Catalogne, ont obtenu, eux, onze députés.

Cependant, la dégringolade d’IU ne saurait être exclusivement imputée à l’iniquité du système électoral. La presse espagnole relevait hier « les sempiternelles luttes intestines (…) qui se sont manifestées crûment durant le processus des primaires », selon El Pais. À Valence, les militants, qui avaient en effet opté pour une candidature communiste, ont eu maille à partir avec une liste dissidente emmenée par une écologiste. Mais la ligne de fracture se situe-t-elle réellement entre mouvance verte ou rouge ? Selon plusieurs secteurs d’IU, elle reposerait davantage sur une sorte de suivisme mou du PSOE et une incapacité à articuler une stratégie et un discours politiques cohérents, en phase avec un électorat populaire en demande de réponses à la crise sociale.

Sauver Izquierda Unida, tel est désormais l’objectif. Gaspar Llamazares a annoncé qu’il ne se représenterait pas au poste de coordinateur général lors de l’Assemblée fédérale (Congrès) convoquée pour les prochains mois. « L’espace à gauche, écologiste, féministe et pacifiste existe, a-t-il estimé. Il est vivant et nous le revitaliserons. »

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  Citer Arés Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Mar 2008 à 15:23
échec normal de IU qui est un "machin" sans colonne vertébrale, sans goût et sans saveur.
ces "rassemblements" hétéroclytes de gens qui ne sont en gros d'accord sur rien mais croient que l'union de leurs faiblesses réspectives feront une force, sont voués à l'échec.
Un vrai PC, comme l'expérience grecque le montre, c'est plus attractif que ce conglomérat d'opportuinstes, d'écolo, d'alternaifs et autres conneries de ce genre....que l'Huma médite sur cette phrase du communiqué de IU :"une sorte de suivisme mou du PSOE et une incapacité à articuler une stratégie et un discours politiques cohérents," ...... ETONNANT NON ?
Tiocfaidh Ar La - Notre Jour Viendra

       www.jrcf.org
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Mar 2008 à 15:51
J'ai été vérifier c'est Cathy Ceibe qui a réalisé cet article. Je partage son point de vu, mais ne prends pas la direction de l'Huma et l'ensemble de ses rédacteurs dans un même sac à jeter au fleuve (ou au goulag Wink). Ce journal n'est plus "l'organe du Parti", parti dont on ne partage pas les orientations donc tant mieux. Ne reprochons pas la liberté d'écriture de ses journalistes les plus communistes de la rédaction qui offrent leurs opinions sans contrainte.
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Sep 2008 à 15:17

Les exactions du franquisme enfin mises au ban ?

La justice espagnole ouvre une enquête préliminaire pour recenser des milliers de personnes victimes de la répression franquiste durant la guerre civile et la dictature.

« Émouvant », « historique »… Pour les familles de ces 200 000 Espagnols victimes de la répression de la guerre civile et du régime franquiste, la nouvelle était quasi inespérée. À la demande d’une dizaine d’associations de familles qui recherchent depuis des années les « disparus » de cette sombre période, le juge Baltasar a Garzon, de l’Audience nationale, la plus haute instance pénale, a ouvert une demande d’information préliminaire visant à établir les circonstances de la mort des dizaines de milliers de fusillés ainsi que le lieu où se trouveraient leurs dépouilles. Une mesure préalable à l’ouverture d’une enquête de plus grande envergure (voir ci-dessous). Pour ce faire, l’homme de loi a sollicité la consultation des archives et registres de décès de plusieurs institutions espagnoles - épiscopat, mairies, ministère de la Défense, ou encore celles du Valle de los Caidos, mausolée à la gloire du dictateur défunt où sont enterrés les corps de près de 40 000 républicains. Autant dire : une première.

De leur côté, plusieurs associations pour la récupération de la mémoire historique apporteront leur pierre à l’édifice, en livrant les informations qu’elles possèdent concernant 13 000 fusillés et disparus. Il faut dire que depuis le retour à la démocratie, en 1975 après la mort du caudillo, ce sont elles qui ont mené de front la reconnaissance de ces milliers de fantômes qui attendent encore dans les fosses communes. Sans autre but que de faire toute la lumière sur cette période noire de l’’histoire de l’Espagne. Ces dernières décennies, les soutiens politiques étaient rares, à l’exception du Parti communiste et du Parti socialiste. Izquierda Unida, bien qu’à l’initiative d’une certaine « défrancoïsation » du pays, a fait preuve de timidité en la matière. Quant à la droite du Parti populaire, sans surprise elle voit aujourd’hui d’un mauvais oeil la démarche juridique, estimant qu’elle réveille les vieux démons du passé. Reste le droit des familles à retrouver leurs prochesassassinés, au nom de la justice, de la vérité et de la réparation.

C. Ce

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Nov 2008 à 09:59

Izquierda unida cherche sa voie

En crise, la coalition de gauche met au coeur de son congrès les questions de son identité, son projet politique et sa stratégie d’alliance.

Le congrès d’Izquierda unida (IU), qui se déroule ce week-end à Rivas, aux abords de la capitale espagnole, promet d’être long. Et tendu. Quelque 800 délégués sont appelés à trancher le devenir de la coalition écolo-communiste en pleine dépression. Lors des élections générales du 9 mars, elle a obtenu le score de 3,8 %, le plus mauvais depuis sa création, en 1986, tombant ainsi à deux députés (l’un élu sous l’étiquette de la Gauche verte de Catalogne). La loi électorale est certes défavorable à IU, mais cela n’explique pas tout. Les revers électoraux de ces dernières années révèlent surtout une crise profonde sur son identité, son projet politique et sa stratégie d’alliances.

De désaccords de fond en règlements de comptes, le congrès d’IU brille par l’absence du moindre consensus. Preuve en est, pas moins de neuf textes ont circulé durant la préparation du congrès, la direction sortante renvoyant aux adhérents la responsabilité de débattre des trois principales orientations représentatives des trois grandes « familles » de l’organisation. C’est peu dire que les discussions et amendements des 50 000 affiliés ont été cacophoniques. Au bout compte, ce procédé a laissé la part belle aux calculs de rapports des forces au détriment de la confrontation d’idées et des changements à engager. Dès lors, la future direction et le poste de coordinateur général, occupé depuis huit ans par Gaspar Llamazares, qui ne se représentera pas, ont été le sujet de toutes les attentions. Car, si des majorités claires se dessinent, rien ne dit qu’au final elles soient respectées.

Pilier fondateur, le Parti communiste espagnol (PCE), qui pèse 45 % dans l’organisation, plaide en faveur d’une reconstruction d’IU « anticapitaliste, fédérale et alternative ». IU ne saurait être « une série interminable d’adjectifs », au détriment de « son substantif fondamental, révolution ou transformation », a déclaré le dirigeant communiste et artisan d’IU, Julio Anguita. Les llamazaristes (30 % à 35 %), majoritaires dans la direction sortante, sont en situation délicate. On leur reproche, entre autres, la confiscation du pouvoir, leur suivisme vis-à-vis du Parti socialiste (PSOE), ou encore, plus récemment, une campagne électorale vidée de contenu. Ce courant évoque des retrouvailles avec la base sociale en l’amplifiant à d’autres expressions de la gauche alternative, parce que l’IU ne serait plus « l’unique voix autorisée pour parler des exclus ». Cette sensibilité pourrait tirer son épingle du jeu. Car le troisième courant, qui fait pour l’heure cavalier seul, se différencie des llamazaristes essentiellement sur des questions de forme. À la veille du congrès, tous sont tombés d’accord sur un point : l’analyse de la crise économique mondiale en levée de rideau de leurs travaux.

Cathy Ceïbe

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Dec 2008 à 18:47

Une statue de moins

1.jpg

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Feb 2009 à 23:21
 
Le 1 mars auront lieu des élections pour le Parlement Basque. Encore une fois ils veulent que nous avalisions avec notre vote le fascisme couronné et son État des autonomies.

 

 Y a-t-il une solution aux problèmes multiples et aux cicatrices dons nous souffrons dans l’actuel cadre institutionnel ?. Non, évidemment non. Depuis plus de 30 années de farces électorales, rien n’a changé. Au contraire. Tous les problèmes politiques, sociaux et économiques se sont aggravés, et sans aucun doute, ils vont s’aggraver encore plus.

 

La Loi sur les partis reste en vigueur. Cette loi a conduit à l’emprisonnement de centaines de personnes, l’interdiction d’organisations et de partis politiques, la fermeture de journaux, à l’arrestation de maires et de conseillers … Et il y  à peine  quelques semaines, le procureur  annonçait l’interdiction de deux nouveaux groupes politiques : Askatasuna et D3M; tandis que la police arrêtait plusieurs personnes dont le journaliste Lasheras Amparo.

 

Il y a presque 1000 détenus politiques communistes, indépendantistes, anarchistes et antifascistes. Ils arrêtent et emprisonne des ouvriers et des jeunes qui demandent de meilleurs conditions de travail et de liberté. La torture est une pratique habituelle dans les commissariats, les postes de gendarmerie et les prisons.

 

Le tribunal d’exception de l’Audience Nationale continue de fonctionner et il poursuit toute opposition politique à l’Ordre constitutionnel en place..

 

La liberté d’expression, les manifestations, le droit de réunion et la grève : tout cela est proscrit..

.

Ils nient le droit d’autodétermination d’Euskal Herria, de Catalunya et de Galiza.

 

 Il faut ajouter à cela l’aggravation des conditions de vie et de travail provoquée par la crise : des licenciements massifs, plus de 4 millions de personnes au chômage dans l’ensemble de l’État (plus de 100.000 d’Euskal Herria), une multiplication des  lock-out, de procédures de régulation d’emploi (ERE), d’assassinats au travail …, une augmentation de la surexploitation des travailleurs, de la précarité, de contrats pour des travaux humiliants,   et la criminalisation systématique des luttes ouvrières.

 

Face à cette situation, la seule issue est la République Populaire et le socialisme. C’est uniquement dans cette perspective que nous pourrons arracher la liberté démocratique qui se traduit par : amnistie, abrogation de la Loi des Partis, dissolution de l’Audience NAZIonal, droit  à l’autodétermination, liberté politique et syndicale pleine, récupération et investiture de la mémoire historique, amélioration des conditions de vie et du travail. Le reste c’est se créer de fausses illusions, de faire le jeu de l’ennemi et de désarmer la classe ouvrière et les masses populaires. Il faut isoler le régime sur tous les terrains, y compris le terrain électoral. Il faut boycotter cette nouvelle farce électorale.

 

 

 Nous devons l’organiser : faire des réunions avec les personnes les plus conscientes et prendre des engagements autour du boycott : étendre la consigne, provoquer des assemblées sur nos lieus de travail et d’étude et dans les quartiers ouvriers et populaires, empêcher les meetings et empêcher même les élections.

 

¡¡NI UN VOTO AL FASCISMO!!

 

¡¡AVANCEMOS EN EL CAMINO DE LA RESISTENCIA!!

 

Organización de Euskal Herria

 

Partido Comunista de España (reconstituido) PCE(r)

 

Febrero 2009

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Mar 2009 à 10:43
C'est quoi ce PCE-R, une scission du PC, représentent-ils vraiment quelque chose ?
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Mar 2009 à 13:13

Ci-dessous, l'avis des intéressés.

Sur le nombre de militants
"Parlant de nombre je dirai que nous avons imprimé 3000 exemplaires de "l’Histoire du PCE(r) et des GRAPO" et que nous avons loué une pièce pour les ranger car nous pensions que nous ne réussirions jamais à les vendre. Aujourd’hui heureux est celui qui en conserve un exemplaire parce que c’est un bijou de collection qui se valorisera avec le temps."
Zut. J'ai raté l'affaire du siècle LOL
 
Sur l'idéologie
Ce sont des marxistes-léninistes à poils de moustaches durs...
"Ce ne fut pas l'oligarchie ni son régime de terreur, ce ne furent pas les promenades et les assassinats à l'aube, qui en finirent avec le Parti communiste d'Espagne. Ce fut le révisionnisme, niché dans son sein, qui permit au régime de se maintenir au pouvoir et, de plus, en étant sûr d'un calme au moins relatif. Avec Santiago Carrillo au Secrétariat général du Parti depuis 1956, le PCE finit par proposer l'embrassade du peuple et de ses irréconciliables ennemis fascistes."
---
 
Par exemple, on trouve des textes de ce groupe dans les Dossiers du BIP.
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Mar 2009 à 14:14

AFP - Les socialistes au pouvoir en Espagne ont perdu la Galice (nord-ouest) au profit de la droite tandis que le Parti nationaliste basque (PNV) est arrivé en tête au Pays Basque (nord) sans certitude totale de conserver le pouvoir, selon les résultats de ces scrutins régionaux dimanche.

Au Pays Basque, où les socialistes sont arrivés seconds, les partis non nationalistes, opposition de droite comprise, sont en effet pour la première fois mathématiquement en mesure de former une majorité absolue au Parlement régional.

Les socialistes du chef du gouvernement espagnol de José Luis Rodriguez Zapatero ont payé en Galice le coût de la grave crise économique qui frappe l'Espagne marquée par une envolée record du chômage au sein de l'UE.

Les conservateurs du Parti populaire (PP, droite), emmenés par Alberto Nuñez Feijoo, qui avaient perdu la région en 2005 après 24 ans de règne, ont obtenu une majorité absolue de 39 sièges sur 75 au Parlement régional galicien.

Ils devancent les socialistes (24 sièges) et leurs alliés régionalistes du Bloc nationaliste galicien (BNG, 12 sièges), selon des résultats presque définitifs.

Le dirigeant socialiste en Galice, Emilio Perez Touriño, a reconnu sa défaite sans attendre le décompte du vote des 335.000 Galiciens de l'étranger qui sera connu dans plusieurs jours.

Au Pays Basque, les socialistes ont manqué leur pari de devancer le Parti nationaliste Basque (PNV) qui dirige la région depuis 29 ans, tout en y enregistrant le meilleur résultat de leur histoire.

Le PNV du leader souverainiste Juan José Ibarretxe est arrivé en tête avec une majorité relative de 30 sièges sur 75. Mais le mauvais score de ses alliés au sein de la coalition sortant EA (1 siège) et EB (1 siège) ne lui garantit pas mécaniquement de se maintenir au pouvoir.

Pas plus que les 4 sièges obtenus par le parti indépendantiste non-violent Aralar, qui a progressé à la faveur de l'exclusion inédite du scrutin de tous les partis indépendantistes radicaux liés à la mouvance de l'organisation armée ETA.

Dans le camp non nationaliste, le Parti socialiste arrive en seconde position avec 24 sièges, contre 13 pour la droite, et un siège pour le petit parti antinationaliste UPD, soit une majorité absolue théorique de 38 sièges.

La balle est donc dans le camp socialiste, qui peut décider d'une entente avec les nationalistes du PNV, ou de diriger la région avec le soutien du bloc anti-nationaliste.

Le candidat socialiste Patxi Lopez a déclaré dans la soirée qu'il ne "renonçait pas à se présenter" au poste du chef du gouvernement régional, malgré la victoire en sièges du PNV.

Les socialistes pourraient toutefois être tentés de s'allier avec le PNV, en contre-partie de son appui permanent au Parlement national, où ils n'ont qu'une majorité relative et légifèrent au coup par coup.

Pendant la campagne électorale, Patxi Lopez avait exclu une alliance avec la droite, disant ne pas vouloir faire d'anti-nationalisme, mais aussi avec un PNV "qui aurait pour référent Ibarretxe", le chef de l'exécutif régional sortant, dont Madrid a rejeté deux projets souverainistes en 2005 et 2008.

Au Pays Basque, la matinée a été perturbée par quelques incidents. A Bilbao, des militants indépendantistes ont insulté des candidats se rendant aux urnes, dont le dirigeant socialiste Patxi Lopez.

La nuit avait été marquée par des actes de violences urbaines attribués à des jeunes radicaux et par l'arrestation d'un membre présumé de l'ETA, soupçonné de préparer "un attentat imminent".

Le boycott communiste semble avoir profité au PSE (vote "utile") et globalement au camp anti-indépendantiste...
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Mar 2009 à 21:03
L'ONU exige de l'Espagne de respecter la liberté d'expression des partis politiques basques
 
Le rapporteur spécial de l'ONU sur les droits humains et le terrorisme, Martin Sheinin, a présenté un texte au gouvernement espagnol. Le texte exige que "ne s'applique pas de restriction à la liberté d'expression si ces parti ont la même orientation politique qu'une organisation terroriste (ETA) car ils n'appuient pas ses méthodes violentes."


Edité par T 34 - 18 Mar 2009 à 23:38
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Mar 2009 à 23:38
Pour la première fois depuis le franquisme la police espagnole expulse d'une université des étudiants qui protestent contre le plan Bologne
 
La ministre espagnole des sciences et de l'innovation déclare également qu'un référundum avec les étudiants sur le plan Bologne serai "antidémocratique".
 
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Mar 2009 à 17:43
 
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Edité par T 34 - 19 Mar 2009 à 20:18
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