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Allemagne

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KGB Shpion allez vers le bas
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Allemagne
    Envoyé : 28 Jan 2008 à 21:03
Les communistes sont de retour au Parlement dans deux Länder de l'Ouest!!!

Résultats en Basse-Saxe
Parti Résultat
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) 36,8 %
Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) 36,7 %
Parti libéral-démocrate (FDP) 9,4 %
Alliance 90 / Les Verts (Grüne) 7,5 %
La Gauche (Linke) 5,1 %

Résultats en Hesse
Parti Résultat
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) 42,5 %
Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) 30,3 %
Parti libéral-démocrate (FDP) 8,2 %
Alliance 90 / Les Verts (Grüne) 8,0 %
La Gauche (Linke) 7,1 %

source:http://fr.wikinews.org/wiki/D%C3%A9faites_de_la_CDU_en_Basse-Saxe_et_en_Hesse

Allemagne: la CDU sanctionnée lors de deux élections régionales

 

Berlin - L'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a accusé dimanche de sévères pertes lors de deux élections régionales, en Hesse et en Basse-Saxe. Et cela à un an et demi des législatives de l'automne 2009.

La CDU se maintient au pouvoir en Basse-Saxe (nord du pays), alliée aux Libéraux du FDP, mais son vice-président Roland Koch, chef du gouvernement de Hesse (centre-ouest) depuis 1999 n'a plus de majorité suffisante pour gouverner.

Selon les résultats officiels provisoires publiés dimanche soir, la CDU a recueilli en Hesse 36,8% des voix (-12% par rapport à 2003) contre 36,7% au parti social-démocrate (SPD) (+7,6%). Les deux partis auront chacun 42 sièges dans la nouvelle assemblée.

Les Libéraux du FDP ont obtenu 9,4% des voix (11 sièges), les Verts 7,5% (9 sièges) et le nouveau parti La Gauche a réussi à franchir le seuil d'entrée au parlement, avec 5,1% (6 sièges).

De fait, ni l'addition des voix CDU-FDP (53 sièges), ni celle des voix SPD-Verts (51 sièges) ne suffisent pour former une majorité: il faut 56 sièges sur 110.

Les négociations pour former un gouvernement s'annoncent complexes, l'entrée de La Gauche venant troubler le jeu. Les Verts n'entendent pas constituer de coalition avec Roland Koch.

De son côté, la social-démocrate Andrea Ypsilanti a exprimé son souhait de "parler" avec les Libéraux, rejetant l'idée d'une alliance avec La Gauche, dont les voix suffiraient pour faire l'appoint et gouverner, ou avec la CDU de Roland Koch.

http://www.swissinfo.ch/fre/international/detail/Allemagne_la_CDU_sanctionnee_lors_de_deux_elections_regionales.html?siteSect=143&sid=8672901&cKey=1201477567000&ty=ti&positionT=8

Apparemment les résultats sont inversés.


Edité par KGB Shpion - 28 Jan 2008 à 21:05
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Feb 2008 à 12:23

Grève des sidérurgistes allemands

Les salariés exigent 8 % d’augmentation, confirmant l’acuité et la prégnance de la question du pouvoir d’achat dans le pays.

Les grèves d’avertissement dans la sidérurgie ont pris une ampleur considérable jeudi outre-Rhin. Après des années de politiques dites de « modération salariale », les 85 000 employés du secteur, pointant les bénéfices record réalisés, l’an passé, par les entreprises, exigent leur part du gâteau. Ils réclament des augmentations de 8 % à l’occasion des négociations tarifaires qui ont démarré ces dernières semaines.

Le mouvement est destiné à souligner la détermination des salariés et de leurs syndicats IG Metall à ne plus s’en laisser compter lors face au blocage de la partie patronale « alors que leur revendication peut parfaitement être financée par des entreprises qui ont fait d’énormes profits », souligne Helga Schwitzer, membre de la direction d’IG Metall. L’usine d’ArcelorMittal à Brême, celle de ThyssenKrupp à Duisbourg, dans la Ruhr, étaient particulièrement touchées par ces arrêts de travail qui se sont étendus dans la journée à plusieurs dizaines d’autres sites sidérurgiques du pays.

Le patronat avance sans surprise la « perte de compétitivité » que signifierait l’adoption de telles revendications. Et de se livrer ouvertement à un chantage à l’emploi en affirmant que celles-ci feraient courir « un danger de suppressions de postes en Allemagne » Mais cet argument utilisé, toutes ces dernières années, pour justifier des politiques dites de modération salariale ne semble plus peser de la même façon sur les salariés. « Ils ont fait l’expérience d’une fantastique hausse de la production et de la productivité sans que, eux, n’en touchent le moindre dividende », fait-on remarquer chez IG Metall.

Le boom des exportations germaniques, confirmé tout au long de ces dernières années, place de surcroît les organisations syndicales en position de force, à l’heure où la demande en biens d’équipement venant des pays émergents, reste très tendue. « De plus, souligne Wolfgang Schubert, économiste proche du mouvement syndical, l’augmentation du pouvoir d’achat est une question décisive si l’on veut relancer une consommation intérieure atone et éviter d’être touchés par le brutal ralentissement qui se profile outre-Atlantique. »

Ce type d’analyse est partagé dans la plupart des autres secteurs de l’économie germanique. Des revendications du même ordre que celles de la métallurgie sont avancées également dans la fonction publique, ou encore dans la chimie et le textile, où les négociations en cours s’avèrent tout aussi houleuses, laissant présager d’autres grèves dans les mois à venir.

Partout émerge la volonté de prendre congés de la « modération salariale ». Au grand dam du gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE), Jean Claude Trichet, qui n’avait pas hésité le mois dernier à montrer du doigt les syndicats allemands en jugeant leurs revendications « irresponsables », compte tenu des risques d’inflation…

Bruno Odent

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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Feb 2008 à 14:05
bien sur le score trés honorable du "Linke" est un signe du developpement en Allemagne d'une conscience sociale qui nous fait plaisir mais les positions ultra opportunistes de ce parti, disons franchemlent réformistes, ne présage rien de mieux que "refondatione" en Italie.
Il faut un vrai parti communiste en Allemagne, en Italie comme chez nous en France!
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Feb 2008 à 15:56
Arès a raison de ne pas verser ni dans l'enthousiasme excessif ni dans la critique gauchiste.
Le passage de l'article ci-dessous montre une des limites de cette avancée.

« (…) La participation à des gouvernements –à Berlin depuis 2001 ou dans le Mecklembourg-Poméranie occidentale jusqu’en 2006- a obligé les anciens communistes de l’Est à revenir sur un certain nombre de leurs principes, en acceptant notamment la suppression d’emplois dans le service public. (…) »

 

Source : Le Monde daté du 29 janvier 2008.

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Feb 2008 à 17:35
 
 Voilà, quand les communistes-pas les links machin- feront 75% et quand ils adopteront un programme socialiste de collectivisation, on pourra commencer à être un peu content.
 
Il n 'y a rien de bon à attendre de L'Europe et des Etats-Unis. Vraiment rien de bon. Il n'y a que quand les gens sont poussés à bout (comme en 1917), qu'ils sont prêts à changer radicalement les choses. Parfois seulement.
 
Un récent sondage réalisé en Russie le démontre: plus de 50 % des personnes interrogées estiment que pour qu'il y ait du socialisme dans leur pays, il faudrait une nouvelle révolution bolchevique.
 
7%, c'est rien. C'est ridicule. On peut encore  attendre 10 000 ans. Même avec 30% des voix, ils ne pourraient rien faire: montée du fascisme, alliance de la social-démocratie  avec la droite. Difficultés pour Sortir de "l'Europe". ( Enfin de ce qu'il en reste...)
 
Au Venezuela, on a une sorte de laboratoire avec des élections réussies par de vrais socialistes. Mais, il faut lutter contre les kulaks et toute la clique bourgeoise.
De plus, ils partent de très bas. Et mèneront-ils les transformations nécessaires jusqu'au bout ? Mystère et boule de gomme en caoutchouc.
 


Edité par 1917 - 13 Feb 2008 à 17:47
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Feb 2008 à 19:28

Le nouveau parti Die Linke (La Gauche), composé d'anciens commmunistes et de déçus de la social-démocratie, réaliserait un score de 6 à 7%, faisant ainsi son entrée dans le Parlement régional de la ville-Etat de Hambourg, avec 8 députés.

Si ce score se confirme, ce sera la quatrième fois depuis mai 2007 que le parti d'extrême gauche entre dans un Parlement régional dans l'ouest de l'Allemagne, après Brême, la Hesse et la Basse-Saxe. Ce parti est représenté dans les six Parlements des Etats régionaux de l'ex-RDA.

Ca vient de Yahoo. J'ai oublié le lien.

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  Citer komsomol Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 24 Feb 2008 à 22:18
die linke prone le retrait de la bundeswehr d afganistan;quand a la question du soutien a l impérialisme allemand en europe de l est-yougoslavie,belarus ukraine,transcaucasie,caucase du nord et kalmoukie-je ne sais franchement pas........
le pouvoir est au bout du fusil
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Feb 2008 à 18:10
Dans les lander de l'est, "die linke", c'est le "Partei des Demokratishen Sozialismus", c'est à dire l'héritier du parti des communistes et socialistes de RDA (SED). Dans les lander de l'ouest il s'agit des quelques militants communisant qui s'y sont affiliés depuis 1990 mais surtout d'une scission du SPD (les réformistes) et d'un courant syndicaliste plus radical.
 
Au final il s'agit d'une organisation sociale-démocrate.
 
On peut se féliciter de ses scores, mais finalement avec une situation d'alliance gouvernementale entre le SPD et la CDU ces résultats pourraient être plus importants. Il faut croire que l'électorat du PS allemand ne trouve pas anormal cette alliance contre nature. Et moi je trouve que les communistes doivent avoir leur parti et les socialistes le leur, ce qui n'empèche pas de s'allier si la situation l'exige. J'ai bien peur que les communistes allemands laissent leur plume dans cette fusion avec des réformistes (qui par ailleurs vu la trahison du SPD, représentent le vrai courant social-démocrate).
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Feb 2008 à 12:24

Die Linke ébranle toujours plus le jeu politique germanique

Hambourg . Pour la troisième fois en quelques semaines, la formation de gauche a fait son entrée dans le Parlement d’un Land de l’ouest de l’Allemagne.

Die Linke (La Gauche) est le principal vainqueur de l’élection de dimanche pour le renouvellement du Parlement de la cité-État de Hambourg. Le parti d’Oskar Lafontaine et de Lothar Bisky a réussi en effet, pour la troisième fois consécutive en l’espace de quelques semaines, à franchir le seuil des 5 % dans un des Länder de l’ouest du pays. Il aura 8 élus dans le Parlement de Hambourg.

Cette nouvelle donne bouleverse le paysage politique et pourrait rendre extrêmement difficiles les négociations en vue de la formation d’une coalition de gouvernement à la tête de la ville hanséatique. Comme en Hesse (voir notre édition du 29 janvier) où, quatre semaines après le scrutin, de véritables pourparlers pour la formation du nouvel exécutif du Land n’ont toujours pas commencé, la présence de Die Linke empêche l’émergence de coalitions classiques, de droite (CDU-libéraux) ou de gauche (SPD-Verts).

Bien qu’arrivé largement en tête dimanche le parti chrétien-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel est ansi le grand perdant de cette élection. Non seulement il recule de près de 5 points et perd la majorité absolue conquise en 2004, mais il ne pourra pas compter sur l’appoint de son partenaire de droite habituel, le parti libéral (FDP) qui n’a pas réussi à franchir le seuil qualificatif des 5 %.

Ole von Beust, le bourgmestre chrétien-démocrate sortant, a certes pris les devants en entamant une véritable opération de séduction en direction des Verts avec lesquels il se dit prêt à gouverner. Mais même si une large frange de la direction du parti écologiste s’exprime désormais ouvertement en faveur d’« alliances à la carte », le contenu d’un tel accord reste difficile à mettre au point et pourrait être rejeté par une partie de la base des Grünen.

Le chef de file de la CDU pourrait aussi se tourner vers le SPD pour former une grande coalition, à l’instar de celle qui a été formée au niveau national. Mais les sociaux-démocrates qui s’emploient précisément à corriger les effets désastreux de cette « union sacrée » sur leur image et leur crédibilité aux yeux de leur électorat traditionnel, ne semblent pas franchement près à s’y résoudre. D’autant que l’exacerbation des difficultés sociales, les pertes sensibles de pouvoir d’achat, le creusement sans précédent des inégalités et l’injustice sociale qui prennent aujourd’hui une place prépondérante dans le débat public, ont accentué la pression sur le parti. Ce climat a indiscutablement contribué en effet au succès de Die Linke, présent de longue date sur ces thèmes, jadis occupés aussi par la social-démocratie.

Un débat, jusque-là tabou dans l’ouest du pays, envisageant un soutien sans participation, voire une inclusion de Die Linke dans une éventuelle coalition gouvernementale régionale, a fait irruption avant même que ne soit connu le verdict de l’élection de Hambourg. Le président du SPD, Kurt Beck, qui jusqu’alors rejetait tout accord avec Die Linke, a ainsi lui-même, pour la première fois, laissé entrevoir qu’il pourrait se résoudre à négocier en Hesse pour obtenir un soutien sans participation de la formation issue de la fusion du Linkspartei PDS avec la Wahlalternative (WASG). Ce serait là le seul moyen de faire élire ministre-président sa dirigeante régionale, Andrea Ypsilanti. Die Linke s’est dite favorable dès le départ à un tel scénario afin d’écarter le très à droite ministre président de Hesse sortant, Roland Koch.

Rien n’est fait. Mais d’évidence les lignes bougent et la presse germanique bruisse de spéculations sur l’émergence d’alliances à trois (SPD-Verts-Die Linke ou CDU-FDP-Verts), seul moyen, selon plusieurs analystes, de lever les blocages que fait surgir l’irruption de Die Linke sur l’échiquier politique.

La perspective d’une accession à des responsabilités gouvernementales régionales, voire nationales - après la prochaine élection du Bundestag en septembre 2009 -, suscite aussi l’émergence d’un débat au sein du nouveau parti de gauche. La nécessité pour le parti de savoir prendre ses responsabilités est généralement placée au même niveau que le besoin de ne pas en rabattre sur certaines exigences fondamentales comme le rapatriement des troupes déployées en Afghanistan ou l’abrogation des mesures Hartz IV qui ont démantelé les protections des chômeurs et libéralisé comme jamais le marché du travail.

La ratification du traité de Lisbonne a fait également irruption dans cette discussion. Dans le Land de Berlin, le seul où Die Linke est associé aux affaires avec le SPD, le bourgmestre social-démocrate Klaus Wowereit voudrait que la représentation berlinoise au Bundesrat (la Chambre haute du Parlement) vote prochainement en faveur du traité. La direction de Die Linke à Berlin, qui s’était prononcée, en son temps, en faveur de la défunte constitution Giscard, à l’instar de la députée européenne Sylvia Yvonne Kauffmann, auteur d’un récent livre plaidoyer sur ce texte, serait encline à accepter un vote positif (1).

« Il n’y aurait rien de tel pour torpiller la crédibilité du parti », soulignent de nombreux militants dans une formation majoritairement acquise au « non » au traité européen et ils demandent à la direction berlinoise de faire preuve de conséquence en refusant d’accéder à la demande de Wowereit, au risque de remettre en cause la pérennité de la coalition SPD-Die Linke. Oskar Lafontaine, lui-même, est intervenu pour faire part de ses objections en indiquant que précisément Die Linke ne devait « pas déroger » au « langage de vérité » qui fait son succès « face au consensus néolibéral » qui affecte tous les autres partis.

(1) En cas de désaccord au sein d’une coalition gouvernementale, la règle officielle est que la représentation du Land au Bundesrat s’abstient sur le texte proposé.

Bruno Odent

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Mar 2008 à 12:10
"Et moi je trouve que les communistes doivent avoir leur parti et les socialistes le leur"
 
Sauf quand il s'agit de créer le SED !LOL
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Mar 2008 à 12:17
Et oui, mais malheureusement "die linke" n'est pas la résurgence de notre SED Cry
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 08 Sep 2008 à 14:42

« (…) Lothar Bisky (ex-PDS) et Oskar Lafontaine se partagent la présidence de « LA GAUCHE ». Oskar Lafontaine y est un personnage-clé, en raison essentiellement de son statut d'interlocuteur privilégié des médias. Les sympathisants proches des syndicats et les anciens fideles du SPD à l'Ouest voient aussi en lui le garant de leurs intérêts. Oskar Lafontaine est aussi co-président, avec Gregor Gysi, du groupe parlementaire du parti au Bundestag 32 des 53 membres du groupe viennent de Länder de l'Ouest. Ils sont majoritairement issus des rangs du PDS. Les anciens membres du PDS travaillent encore de façon plu professionnelle que leurs collègues issus de la WASG, qui ont souvent peu ou pas d'expérience de travail politique. Au niveau de la direction, l'ex-PDS domine l'appareil et l'utilisation qui est faite des finances du parti.

 

(…)

La répartition par sexe et classe d'âge des adhérents de « LA GAUCHE » ressemble beaucoup à celui de l'ancien PDS. Fin décembre 2006, DIE LINKE comptait 69 282 adhérents dont 60 000 anciens membres du PDS à l'Est: 53 000, à l'Ouest : 7 250). Les quelques 10.000 membres que comptait la WASG a l'Ouest et les quelque 1 500 autres décomptes à l'Est n'ont pas tous adhéré au nouveau parti. En 2007, il a enregistre entre 3 000 et 4 000 nouvelles adhésions. Parmi les nouveaux adhérents, les jeunes et les femmes sont sous-représentées. Malgré tout, DIE LINKE parvient à rajeunir un peu grâce aux nouvelles adhésions. Fin 2005, seulement 0,5 % des membres du PDS avaient eu moins de 20 ans (contre 2% a la WASG) et seulement 2,8 % moins de trente ans (contre 10 % a la WASG).

(…)

 

L'éventail des opinions politiques représentées au sein du parti est c1airement exprime par une formule : le parti reconnait aussi bien les « efforts d'endiguement du capitalisme par l'Etat social et l'Etat providence » que « les tentatives de dépassement des rapports capitalistes de propriété et de domination ». Disapprove

 

(…)

 

Le conflit Est-Ouest prend au sein de « LA: GAUCHE» une nouvelle dimension interne au parti. La consolidation de sa position dans le paysage politique de l'Ouest renforce l'importance des sujets de préoccupation « ouest-allemands» et influence la façon dont est interprétée l'histoire de la RDA. Les confrontations entre modes de pensée marxistes-léninistes, marxistes orthodoxes, trotskistes, libertaires, socialistes et sociaux-démocratico-syndicalistes - dont certains sont anti-communistes Unhappy- retentissent au-delà du débat relatif au programme Dans les fédérations régionales de l'Ouest, la capacité politique de DIE LINKE pourrait pâtir du fait que des membres issus de la WASG et des branches ouest-allemandes du PDS refont aujourd'hui des batailles idéologiques du passe. Dans l'ensemble, DIE LINKE est encore un parti hétérogène dans lequel idéologues et pragmatistes, opposants systématiques et réformateurs, Allemands de l'Est et Allemands de l'Ouest tentent tous de s'imposer.

(…) [La note de bas de page reproduite ci-dessous me semble assez juste. Dans ce passage, l’auteur fait preuve d’honnêteté intellectuelle et d’une capacité de recul peu communes.]

1 Dans les Länder de l'Est et les arrondissements de l'Est de Berlin, le milieu traditionnel du PDS est celui de groupes souvent issus du centre de l'échiquier politique de l'ex-RDA ou rattaches aces derniers. Leur idéologie a été largement marquée par l'effondrement de la RDA et les pertes qui en ont résulté. Ils considèrent le système politique et économique de la République fédérale comme historiquement inferieur et politiquement hostile et qualifient couramment le processus d'unification de l'Allemagne et son résultat de colonisation. Ils déplorent l'abandon de certaines prestations et acquis spécifiques propres à l'ex-RDA, qu'ils considèrent importants pour leur identité. D'un point de vue matériel, ils ne comptent généralement pas parmi les perdants du système ; les valeurs dominantes de l'Ouest comme l'individualisme, la liberté, l'autonomie de décision et la concurrence les laissent sceptiques quand ils ne les rejettent pas totalement. Leurs valeurs sont le collectivisme, la solidarité, l'autorité, la justice sociale et l'égalité. Même Lorsqu'ils approuvent la démocratie en tant qu'ordre politique, ils sont généralement déçus de ses apports et pensent souvent que le socialisme était une bonne idée qui a été mal mise en œuvre. (…) »

Source : Analyse de la Fondation Friedrich-Ebert-Stiftung (datée de mars 2008) rédigée par un chercheur de l’Université libre de Berlin.

 



Edité par babeuf - 08 Sep 2008 à 14:43
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  Citer komsomol Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Sep 2008 à 13:36
bizarre,meme "die linke"cautionne l impérialisme allemand qui a crée un nouveau saint empire germanique dans les balkans!
le pouvoir est au bout du fusil
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 12 Sep 2008 à 16:22
Sur le "soutien à l'impérialisme"Wink de Die Linke...

«  Allemagne: 1er congrès du Die Linke - Mai 2008 –

(…)

Les deux co-présidents Lafontaine et Lothar Bisky, confirmés à ces fonctions, ont clamé leur "fierté" que Die Linke, allié du SPD au sein du gouvernement régional berlinois, ait obtenu vendredi du maire de Berlin Klaus Wowereit (SPD) qu'il s'abstienne lors du vote de ratification du Traité de Lisbonne au parlement. Prônant la fin de l'engagement allemand en Afghanistan et la sortie de l'Otan, Die Linke a aussi fait du pacifisme l'un de ses leitmotivs.

De fait, Die Linke prône à rebours des autres partis la sortie de l'Otan et le retrait des troupes allemandes d'Afghanistan. Il réclame des nationalisations, voire des renationalisations. (…) »

Source : http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Allemagne-1er-congres-du-Die-Linke_a1848.html

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Nov 2008 à 13:42

En Allemagne, la gauche radicale espère profiter de la mauvaise conjoncture

LE MONDE | 24.10.08 |

BERLIN CORRESPONDANCE

La crise économique et financière peut-elle apporter de l'eau au moulin de Die Linke ? Troisième force politique allemande dans les intentions de vote, à peine un an et demi après sa création, le parti de la gauche radicale voit dans la faillite du système financier une tribune idéale pour ses thèses. Son chef de file, Oskar Lafontaine, ancien président des sociaux-démocrates (SPD), répète à l'envi qu'il a toujours plaidé pour une régulation stricte des marchés et une intervention accrue de l'Etat dans l'économie. "La réalité de ce qui se passe maintenant nous donne raison", fait valoir Klaus Ernst, vice-président du groupe parlementaire de ce parti qui rassemble les déçus de la social-démocratie et les héritiers des communistes de l'ex-RDA.

A la faveur de la crise, "des positions qui étaient jusque-là défendues par les Linke et moquées par les autres partis sont brusquement au centre du débat politique", constate Oskar Niedermayer, politologue à l'Université libre de Berlin. L'idée de "nationaliser" partiellement des banques n'est plus taboue. Avec des pincettes, la chancelière Angela Merkel l'a elle-même évoquée. De même que le ministre des finances, le social-démocrate Peer Steinbrück, a repris à son compte les revendications de la gauche radicale pour un plafonnement des salaires de certains dirigeants : il a proposé que les revenus des banquiers profitant des fonds de l'Etat soient limités à 500 000 euros par an. "Bienvenue au club des populistes", a raillé M. Lafontaine.

Le gouvernement a adopté un plan de sauvetage d'un volume de 480 milliards d'euros. Devant cette quantité d'argent mise sur la table pour des banques souvent jugées "irresponsables", la frustration grandit outre-Rhin. Et Die Linke veut s'en faire l'écho. Le parti a nommé la semaine dernière son candidat pour l'élection présidentielle de mai 2009. A peine désigné, Peter Sodann, ancien acteur d'une série policière à succès, a décrété qu'il enverrait volontiers derrière les barreaux le patron de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, s'il était "commissaire de police de l'Allemagne"Clap. Pure démagogie ? "Peter Sodann ne fait que traduire ce que la population pense. Les gens s'indignent à raison que des banquiers puissent faire perdre des milliards sans être inquiétés", justifie M. Ernst.

"PRÊT À GOUVERNER"

Pour autant, si Die Linke a refusé de voter le plan de sauvetage du gouvernement, il ne s'y est pas opposé sur le principe.Disapprove Insuffisant mais indispensable, a estimé M. Lafontaine. "Ils ne veulent pas s'enfermer dans l'opposition mais se positionner comme un parti prêt à prendre des responsabilités, et donc à gouverner", explique M. Niedermayer.

Pour l'heure, après ses succès aux élections régionales, Die Linke n'a pas enregistré de nouvelle poussée dans les sondages. A onze mois des élections législatives, il recueille toujours 13 % d'intentions de vote, au troisième rang derrière les unions chrétiennes CDU-CSU (37 %) et le SPD (24 %), les partenaires de la grande coalition. "Dans ces temps de crise, ce sont plutôt les partis de gouvernement qui ont marqué des points, car ils ont semblé plus à même d'apporter des solutions concrètes", analyse Dietmar Herz, politologue à l'université d'Erfurt. Mais la situation pourrait évoluer. La dégradation de la conjoncture et la remontée probable du chômage sont susceptibles d'amener de nouveaux électeurs à Die Linke, qui se présente comme le parti de la justice sociale. Il plaide d'ailleurs pour un plan de relance de 50 milliards d'euros, basé sur l'investissement et l'augmentation des prestations sociales.

Marie de Vergès

Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/10/24/en-allemagne-la-gauche-radicale-espere-profiter-de-la-mauvaise-conjoncture_1110683_3214.html



Edité par babeuf - 03 Nov 2008 à 13:43
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 03 Nov 2008 à 13:48
Le monomaniaque de la RDA va encore frapper ! LOL
 
OTAN: deux tiers des Allemands hostiles à l'adhésion de la Géorgie (sondage)

 29/ 10/ 2008

 

BERLIN, 29 octobre - RIA Novosti. Les deux tiers des citoyens allemands jugent inadmissible l'adhésion de la Géorgie à l'OTAN, selon les résultats d'un sondage de l'institut Forsa, publiés mercredi à Berlin.

En tout, 68% des sondés sont hostiles à l'adhésion géorgienne. Ce sont avant tout les citoyens de l'ancienne Allemagne de l'Est (RDA) et des personnes de plus de 60 ans, ainsi que les sympathisants des Verts et du nouveau Parti de gauche.

Environ 18% des personnes interviewées estiment que la Géorgie doit intégrer l'Alliance. Ce sont le plus souvent des jeunes de moins de 29 ans et des habitants de l'ouest de l'Allemagne. Les autres sondés étaient sans opinion.

La moitié des personnes interrogées (51%) estiment que les Allemands sont devenus beaucoup plus critiques envers la Russie après son conflit avec la Géorgie, alors que 39% d'autres sont persuadés que rien n'a changé.

A la question de savoir si des soldats allemands doivent participer à la mission de maintien de la paix en Géorgie, la majorité écrasante des sondés (87%) a répondu par la négative. Les personnes de plus de 60 ans et les partisans du Parti de gauche ont exprimé une attitude particulièrement négative envers l'éventuelle participation allemande à une telle mission dans le Caucase. Seuls 10% des interviewés ont déclaré que c'était nécessaire.

En conclusion, la question suivante a été posée: "Qui est plus dangereux pour la stabilité dans le monde, compte tenu des conflits de ces dernières années, le président américain George W. Bush ou le premier ministre russe Vladimir Poutine?".

71% des Allemands ont cité le président des Etats-Unis, et seulement 10% - Vladimir Poutine. Or, 15% des sondés ont estimé que ces deux hommes politiques sont également dangereux.

Ce sondage a été réalisé sur un échantillon de 1.001 personnes du 15 au 17 octobre par l'institut Forsa pour le compte de la société Wiese Consult. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3%.

Source : http://fr.rian.ru/world/20081029/118017360.html

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jan 2009 à 18:00
 

Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht plébiscités en masse

Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblés dimanche à Berlin pour un hommage à Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, figures historiques du socialisme allemand assassinés il y a 90 ans. L'un des derniers dirigeants de l'ex-RDA, Egon Krenz, était présent.

 

Deux semaines avant leur assassinat, Luxemburg et Liebknecht avaient fondé le Parti communiste d'Allemagne. (Photo: Reuters)

Quelque 23 000 personnes selon la police - 80 000 selon les organisateurs - s'étaient réunis dans le cimetière de Friedrichsfelde, où sont inhumés les deux dirigeants tués le 15 janvier 1919 au cours de la révolte spartakiste à Berlin. De nombreuses personnalités de gauche, dont des dirigeants du parti Die Linke, ont participé à un dépôt de gerbe.

L'assassinat de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, deux personnalités antimilitaristes, fut le point culminant d'une «semaine sanglante» de répression entre le 6 et 13 janvier 1919. Cet événement s'inscrivait dans le cadre d'un soulèvement de dizaines de milliers de soldats, marins et ouvriers, qui avait commencé en novembre 1918 à la suite de la défaite allemande.

La répression anti-révolutionnaire et ce double assassinat scellèrent la rupture entre sociaux-démocrates (SPD) et communistes. Deux semaines avant leur assassinat, Luxemburg et Liebknecht avaient fondé le Parti communiste d'Allemagne (KPD), le 1er janvier 1919. Après la Deuxième Guerre mondiale, la RDA en avait fait des héros officiels.

Source : http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/30125834

 
PS : c'est un peu comme en Russie avec le KPRF, il parait queDie Linke et les communistes marxistes-léninistes ne rassemblent que des retraités....


Edité par babeuf - 13 Jan 2009 à 18:03
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Jan 2009 à 13:00

60% des Allemands estiment ne plus avoir d'obligation vis-à-vis d'Israël

NOUVELOBS.COM | 14.01.2009 | 18:07

0e sont surtout les jeunes, les Allemands issus de l'ex-RDA et les partisans de l'extrême gauche qui estiment ne plus avoir d'obligation vis-à-vis d'Israël. "C'est une évolution dangereuse", estime le patron de l'institut Forsa à l'origine du sondage.

 

Les archives du CICR concernant les victimes du nazisme (Reuters)

Un sondage, publié mercredi 14 janvier dans le magazine Stern, indique que six Allemands sur dix estiment aujourd'hui ne plus avoir d'obligation particulière vis-à-vis d'Israël.
Plus de soixante ans après la fin de la dictature nazie, ce sont surtout les jeunes (70%), les Allemands issus de l'ex-RDA (68%) et partisans de l'extrême gauche allemande (72%) qui partagent ce point de vue.
"C'est une évolution dangereuse si parmi les plus jeunes le sentiment qui prédomine est que l'on doit tirer un trait et ne plus se préoccuper de ce qui s'est passé à l'époque du nazisme", commente le patron de l'institut de sondage Forsa, Manfred Güllner, sur le site internet du magazine.
Plus d'un tiers des Allemands (35%) considère, en revanche, avoir une responsabilité particulière vis-à-vis d'Israël. Et c'est aussi ce que martèle la classe politique allemande.

Division sur la responsabilité du conflit


Pour ce qui est de savoir qui porte la responsabilité dans le conflit actuel à Gaza, les Allemands sont divisés : 30% considèrent que c'est le groupe radical palestinien Hamas, 13% Israël et 35% estiment que les deux parties sont responsables.
Par ailleurs, le président de la police de Duisbourg (ouest de l'Allemagne) a présenté ses excuses, mardi, pour avoir retiré deux drapeaux israéliens lors d'une manifestation pro-palestinienne samedi contre la guerre à Gaza. Il a expliqué son geste, qui avait indigné des organisations juives, par souci d'éviter des échauffourées.

- Sondage ralisé le 8 janvier par l'institut Forsa.

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jan 2009 à 13:54

Le SPD laminé en Hesse

La droite sort grand vainqueur du scrutin régional de dimanche.

Le Parti social-démocrate (SPD) s’est effondré dimanche aux élections régionales anticipées de Hesse, passant de 36,7 % à 23,7 % des suffrages. Cet écroulement du SPD ne s’est quasiment pas traduit par de nouveaux transferts de voix vers Die Linke, qui ne progresse que de 0,3 %. Le parti d’Oskar Lafontaine et de Lothar Bisky a réussi toutefois à faire mentir les ultimes sondages en se maintenant au-dessus de la barre des 5 %, ce qui lui permet de garder intact sa représentation au sein de l’assemblée du Land.

Les deux grands vainqueurs de l’élection sont la droite chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel et le Parti libéral (FDP). Le premier progresse légèrement (37,2 % des suffrages contre 36,8 % en janvier 2008) et le second réalise une véritable percée à 16,2 % des voix (contre 9,4 %). Ce qui va permettre aux deux formations de gouverner ensemble le Land, Roland Koch - le très conservateur chef de file de la CDU et l’un des poids lourds du parti au niveau national - étant reconduit dans ses fonctions de ministre président. Les Verts progressent également (13,7 % contre 7,5 %).

Cette élection anticipée avait été provoquée par le refus de la direction nationale du SPD et de quelques élus locaux de ce parti de passer un accord à gauche (possible compte tenu de l’arithmétique des résultats du scrutin ordinaire de janvier 2008) afin de constituer une coalition de gouvernement SPD-Verts avec le soutien sans participation de Die Linke. La polémique déclenchée par cette obstruction a aiguisé une crise d’identité qui mine le parti depuis plusieurs années. Nul doute que cette cinglante défaite n’envenime encore les controverses. Au plus mauvais moment : huit mois avant les élections pour le renouvellement du Bundestag.

Bruno Odent

Malgré la collusion gouvernementale entre le SPD et la CDU, "Die Lienke" présentée comme le modèle de rassemblement de la gauche par certains "antilibéraux" chez nous, ne parvient pas à percer...
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 25 Feb 2009 à 22:00
 
(source : AFP 24/02/09)

Renvoyée après 31 ans parce qu’elle aurait détourné 1,30 euro: le cas de la caissière de supermarché Barbara E. suscite une vive indignation en Allemagne, où son licenciement a été confirmé mardi.

La Confédération allemande des syndicats (DGB) a eu beau dénoncer une décision qui “tire au canon sur des moineaux”, le tribunal du travail de Berlin-Brandebourg a jugé en deuxième instance que le licenciement en début d’année dernière de cette Berlinoise de 50 ans était fondé.

Le tout dans une ambiance tendue et devant une salle d’audience comble, où des cris de protestation tels que “Justice de classe!” ont retenti à l’énoncé du jugement. Tandis que l’ancienne caissière, luttant contre les larmes, répétait: “Je n’ai pas fait ce que l’on me reproche.”

“Mais c’est à moi de le prouver”, a ajouté cette quinquagénaire corpulente, dont le visage rond encadré d’une chevelure blonde est devenu pour certains l’emblème de la vulnérabilité des salariés allemands, surtout dans le secteur de la grande distribution.

Son avocat Benno Hopmann a lui dénoncé un “scandale”. “Comment peut-on mettre à la porte quelqu’un du jour au lendemain après 31 ans, sur la base d’un soupçon?” s’est-il interrogé.

Car Barbara E. a été renvoyée en vertu d’une disposition contestée du droit allemand, qui établit le “licenciement sur soupçon”. Très concrètement, il est permis à un employeur de se séparer d’un salarié s’il existe un “soupçon aigu” de faute.

La présomption d’innocence ne s’applique pas dans ce type de cas, a rappelé mardi le tribunal berlinois.

En l’occurence la chaîne de supermarchés allemande Kaiser’s assure, témoignage et relevé de caisse à l’appui, que la caissière avait en janvier 2008 utilisé deux bons de consigne oubliés par un client dans le supermarché de l’est berlinois où elle travaillait.

Valeur totale de ces deux bons, obtenus en échange de bouteilles consignées: 1,30 euro.

Mais une caissière doit se montrer “absolument honnête même pour de petits montants”, a justifié le tribunal, faisant valoir que l’affaire avait provoqué une “perte de confiance irréparable” dans la relation de travail.

Le tribunal a aussi épinglé le comportement de Barbara E. au cours de l’enquête, soulignant qu’elle n’avait “pas reconnu ouvertement sa faute” mais tenté d’accuser l’une de ses collègues.

Pour les syndicats toutefois, un doute sérieux plane sur les intentions de l’enseigne Kaiser’s: “Visiblement l’employeur avait un fort intérêt à punir ici quelqu’un qui s’était engagé comme syndicaliste”, a relevé la Confédération DGB.

Fin 2007 en effet, Barbara E. avait mené un mouvement de grève dans son supermarché pour réclamer de meilleures conditions de travail. Elle avait commencé à travailler en 1977 pour ce qui était encore à l’époque le groupe public de distribution HO, propriété de l’ex RDA ensuite rachetée par Kaiser’s.

Son histoire a été érigée en symbole des inégalités sociales par les syndicats et par la gauche radicale allemande, sur fond de flambée du chômage et de débat sur les bonus des banquiers.

Depuis son licenciement, la mère de famille a dû déménager dans un appartement plus petit et vit de l’aide sociale, mais elle ne baisse pas les bras. Son avocat entend désormais porter l’affaire devant le juge constitutionnel allemand, et, en dernier recours, devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, Vénézuela, Bolivie, etc ☭ ★
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