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Iran

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    Envoyé : 15 Feb 2008 à 17:22

Le rouble serait utilisé à la bourse pétrolière iranienne (ambassadeur)

 

MOSCOU, 15 février - RIA Novosti. Le rouble russe pourrait être utilisé dans les règlements à la bourse pétrolière en Iran, a annoncé vendredi l'ambassadeur iranien en Russie Gholam Reza Ansari.

"Nous nous penchons actuellement sur le lancement de la nouvelle bourse et sur la diversification des livraisons de pétrole iranien vers les différents marchés internationaux", a expliqué le diplomate sur les ondes de la radio Echo de Moscou.

"Il se peut qu'à l'avenir nous utilisions la monnaie nationale russe dans nos opérations", a ajouté l'ambassadeur.

Dans un premier temps, il était prévu de mener toutes les opérations à la bourse dans la monnaie nationale iranienne, le réal.

Le ministre du Pétrole de la République islamique, M. Gholam Hossein Nozari, avait annoncé cette semaine que l'Iran ouvrirait sa bourse pétrolière et gazière le 27 février prochain.

Téhéran projetait de l'ouvrir dans la zone économique franche de Kish au printemps 2006. A l'époque, les médias locaux et mondiaux avaient annoncé que le pétrole iranien serait vendu sur cette bourse uniquement contre la devise européenne.

Actuellement, la plupart des marchés portant sur les livraisons de brut sont conclus en USD, ce qui permet à Washington de garantir la demande constante de dollars.

 
Le dollar est tellement faible qu'ils se mettent aux emprunts russes. LOL
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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Mar 2008 à 11:20
Dernier coup de communication de ahmadinejad:


Iran: le sort de Saddam Hussein est réservé aux leaders des Etats-Unis et d'Israël (Ahmadinejad)

17:25 | 19/ 03/ 2008

TEHERAN, 19 mars - RIA Novosti. Le sort de l'ex-président irakien Saddam Hussein est réservé aux leaders des Etats-Unis et d'Israël, principaux ennemis de la République islamique dans l'arène internationale, a déclaré mercredi à Téhéran le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, rapporte la télévision locale.

Condamné à mort par pendaison par le Haut tribunal pénal irakien, Saddam Hussein avait été exécuté en décembre 2006 pour des crimes contre l'humanité, contre le peuple de l'Irak.

"Les rêves des chahîds (martyrs pour l'Islam et les valeurs de la Révolution islamique) et de l'imam disparu (Rouhollah Mousavi Khomeiny, fondateur de la République islamique d'Iran) se réalisent. Nul doute, les leaders des Etats-Unis et du régime sioniste (d'Israël) auront le même sort déplorable qu'a connu Saddam (Hussein)", a notamment déclaré le président iranien, dressant le bilan de l'année qui s'en va, selon le calendrier solaire iranien, devant les collaborateurs de son administration.

Les "grandes victoires" du peuple iranien au cours de cette année ont "triomphé de la politique des ennemis" de l'Iran, a souligné M. Ahmadinejad.

"Grâce à Dieu, ces victoires redoubleront l'année prochaine", a avancé le président iranien.

La nouvelle année 1387 vient en Iran jeudi 20 mars.


http://fr.rian.ru/world/20080319/101719590.html

LOL
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Mar 2008 à 12:23
Bonne années l'Iran, que les voeux d"Ahmadinejad se réalisent et aussi ceux des progressistes et démocrates. Smile
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Mar 2008 à 12:29

Les conservateurs gagnent les élections… sans surprise

Iran . La participation se serait élevé à 60 % pour un scrutin où les opposants au président Ahmadinejad n’ont pas pu tous se présenter. Un deuxième tour aura lieu en avril.

Scénario prévisible, les conservateurs arrivaient en tête des élections législatives iraniennes de vendredi, selon des résultats partiels publiés samedi. Sur 290 sièges à pourvoir, 158 étaient d’ores et déjà alloués samedi, avec 57 pour les partisans de Mahmoud Ahmadinejad et 40 pour une frange du camp conservateur de plus en plus déçue par le président, et notamment par sa politique économique. Les réformateurs, qui de leur côté avaient le plus grand mal à former un bloc minoritaire uni après que nombre de leurs candidats ont été exclus des élections, obtenaient 24 sièges, selon les résultats partiels rapportés par l’agence de presse officielle IRNA. Par ailleurs, 37 mandats revenaient à des candidats indépendants dont la couleur politique était difficile à confirmer. Le ministre de l’Intérieur Mostafa Pourmohammadi a déclaré que la participation s’était élevée à environ 60 %. Il a déclaré que 25 millions d’électeurs s’étaient déplacés, soit 57 % des 44 millions d’inscrits. Une trentaine de sièges étaient en ballottage. Un second tour, prévu en avril, départagera les candidats restants dans les circonscriptions correspondantes.

Les élections législatives qui viennent de se tenir en Iran « n’ont été ni libres ni équitables », a déclaré l’Union européenne (UE). Elle exprime « sa profonde préoccupation devant le fait que les procédures électorales dans la République islamique d’Iran ont été au-dessous des standards internationaux et que le processus électoral n’a pas permis des élections véritablement concurrentielles ». L’UE souligne « son profond regret et sa déception » devant la disqualification par les autorités iraniennes, avant le scrutin, d’un grand nombre de candidats réformateurs. Ces exclusions « constituent une claire violation des normes internationales », estime-t-elle. Une position à la limite de l’opportunisme quand on sait que lors de la dernière élection présidentielle, en juin 2005, l’UE avait soutenu officieusement Hachémi Rafsandjani qui apparaissait comme le meilleur candidat pour les intérêts occidentaux.

« Le peuple a une fois de plus confié le Parlement aux défenseurs des principes » de la révolution, a clamé le quotidien ultra-conservateur Kayhan en une. Outre le fait que les chiffres de participation avancés par le ministère de l’Intérieur sont difficiles à vérifier, cette « large victoire » était attendue, compte tenu de la disqualification avant le scrutin d’un grand nombre de candidats réformateurs et même conservateurs suspects d’un tiède soutien à Ahmadinejad. Le même procédé avait largement contribué à la victoire des conservateurs aux législatives de 2004.

La situation dans la capitale iranienne était particulièrement attendue. D’abord parce qu’elle est beaucoup plus politique que dans les provinces, où les intérêts locaux prennent souvent le pas sur d’autres considérations. Par ailleurs, le vote à Téhéran était aussi un test pour deux formations conservatrices en partie rivales, le « Front uni des défenseurs des principes », la principale, et la « Coalition élargie des défenseurs des principes ». Le Front uni inclut le mouvement d’Ahmadinejad, le « Doux parfum de servir », alors que la Coalition élargie est parrainée par des conservateurs critiques du président, dont l’ex-négociateur du dossier nucléaire Ali Larijani et le maire de Téhéran Mohammad Baqer Qalibaf. La « Coalition élargie » partageait l’essentiel de ses candidats dans le pays avec ceux du Front uni, mais avait décidé de défier ce dernier dans la capitale. Les premiers résultats marquent cependant un échec pour la Coalition à Téhéran. Cinq de ses principaux candidats sont éliminés dès le premier tour et un seul, Mohammad Khoshchereh, se trouve en ballottage, difficile, pour le deuxième tour. En revanche, quatre candidats affiliés au « Doux parfum de servir » et inscrits sur la liste du Front uni sont élus dès le premier tour, et trois autres sont en bonne position pour passer au deuxième.

Les réformateurs étaient également divisés à Téhéran. Tout en partageant un grand nombre de candidats avec la Coalition des réformateurs, soutenue par l’ex-président Mohammad Khatami, la formation de l’ex-président du Parlement Mehdi Karroubi, « Confiance nationale », était en compétition avec elle dans la capitale. Le parti de la Confiance nationale n’aura aucun siège qui lui soit propre à Téhéran. Il avait été pourtant mieux traité que la Coalition des réformateurs par le Conseil des gardiens de la constitution, chargé du filtrage des candidats. Les réformateurs ne s’en sont pourtant pas si mal tirés, et espèrent obtenir jusqu’à 20 % des sièges. « Malgré toutes les restrictions, nous avons réussi à perturber le jeu de nos adversaires », disait samedi Abdollah Nasseri, porte-parole de la Coalition des réformateurs.

Pierre Barbancey

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Apr 2008 à 19:56

Le ministre Ben Eliezer envisage de rayer l’Iran de la carte

Les États-Unis et Israël ont organisé il y a deux ans une campagne médiatique mondiale contre l’Iran après les propos mensongèrement attribués à Mahmoud Ahmadinejad selon lesquels celui-ci aurait souhaité « rayer Israël de la carte ». On sait aujourd’hui que le président iranien évoquait la fin de la structure juridique de l’État d’Israël et aucunement la mort des Israéliens.

Cependant aucune réaction notable n’a suivi les propos bien réels et revendiqués du général Benyamin Ben Eliezer lorsqu’il a déclaré, le 7 avril : « Une attaque iranienne ne fera qu’entraîner en retour une sévère réaction d’Israël, qui détruira la nation iranienne (…) Si l’Iran attaque Israël, nous raserons ce pays. Il n’y restera plus une seule pierre en place ». Le ministre travailliste israélien des infrastructures s’exprimait lors de l’inauguration du nouveau bunker gouvernemental à l’occasion des grandes manœuvres de défense civile nommées « Point de non-retour ». Il faisait référence à la capacité nucléaire de son pays.

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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Apr 2008 à 05:22

Législatives iraniennes: les conservateurs obtiennent plus de 69% des sièges au Majlis (ministère de l'Intérieur)




TEHERAN26 avril - RIA Novosti. Les forces politiques conservatrices détiendront plus de 69% des sièges au parlement iranien, a annoncé samedi le ministre de l'Intérieur de la République islamique Mostapha Pour-Mohammadi, citant les résultats préalables des législatives.

A l'issue des deux tours des élections (le 14 mars et le 25 avril), 287 des 290 sièges au parlement iranien de la huitième législature sont déjà répartis.

"16,38% des sièges appartiendront aux réformateurs et 14,29% aux députés indépendants", a fait savoir le ministre.

Trois sièges resteront pour le moment inoccupés en raison de l'annulation des résultats du scrutin dans trois circonscriptions électorales.

Les principales forces politiques ayant participé à l'élection étaient représentées par les conservateurs, les réformateurs et les candidats indépendants.

Les conservateurs ont formé un Front uni des défenseurs des principes dont la liste électorale comprenait essentiellement des partisans de l'actuel président néoconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

Les réformateurs, quant à eux, étaient représentés en premier lieu par le Parti de la confiance nationale avec à sa tête l'ex-président du parlement Mehdi Karroubi et par la Coalition des réformateurs réunissant les partisans de l'ancien président iranien Mohammad Khatami. Ces formations politiques préconisent des réformes libérales dans l'économie et le domaine social, ainsi que l'adoucissement des rapports avec l'Occident, mais pas au détriment des intérêts nationaux du pays.

http://fr.rian.ru/world/20080426/105983094.html



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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 May 2008 à 18:19
Il y eut une conférence négationniste en ce qui concerne la Shoah.
 
ET
 
 
Il oublie que dans le passé, les musulmans ont envahi des terres sur lesquelles étaient installés les hébreux. Cela, ne veut pas dire que les "palestiniens" doivent se laisser piétiner. Il faut réaffirmer avec force la nécessité de deux Etats qui coexiteraient pacifiquement l'un à côté de l'autre. De toutes manières, il y a tellement de morts et de souffrances que les notions de religion et d'origine devraient passer au second plan.
 
Un texte à lire sur les relations entre les arabes et les juifs:
 
 
Il faudrait recouper les informations.
 
En ce qui concerne l'économie:
 
 
Apparemment, ils se font avoir avec le pétrole.
La fin de l'article n'est pas très heureuse. Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi.
 
A comparer avec cet article:
 
 
 


Edité par 1917 - 01 May 2008 à 20:02
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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 01 Jul 2008 à 10:14

Iran: attentat manqué aux rayons X contre Ahmadinejad à Rome

18:54 | 30/ 06/ 2008

TEHERAN, 30 juin - RIA Novosti. Une tentative d'attentat au rayonnement intense X a eu lieu contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de sa visite à Rome, a déclaré lundi l'ancien ambassadeur de la République islamique en Italie Abolfazl Zohrevand.

M. Ahmadinejad s'est rendu à Rome pour prendre part à la Conférence internationale sur la sécurité alimentaire tenue au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture du 3 au 5 juin derniers.

"A la veille de son arrivée dans la capitale italienne, nous avons effectué, à l'aide d'un appareil spécial, un contrôle radiologique des locaux où il devait s'installer", a confié M. Zohrevand à l'agence d'information IRNA.

"Nous avons constaté que le niveau de rayonnement dépassait la normale et continuait de croître, atteignant 1.000 roentgens au moment de l'arrivée du président", a ajouté le diplomate.

Selon lui, les spécialistes de l'ambassade ont d'abord pensé que le compteur était en panne et ont décidé de le remplacer, mais le nouveau compteur a affiché les mêmes paramètres.

L'ancien ambassadeur s'est gardé de révéler d'autres circonstances de l'attentat, soulignant que les informations supplémentaires, y compris sur ses auteurs, seraient publiées en temps opportun.

La semaine dernière, les médias italiens ont cité Ali Zabihi, conseiller du président iranien, qui avait fait part, lui aussi, de l'attentat manqué contre M. Ahmadinejad lors se sa visite à Rome.


http://fr.rian.ru/world/20080630/112613715.html
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  Citer Nikolaï Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Jul 2008 à 01:07
     L'Express

mercredi 9 juillet 2008, mis à jour à 20:06
L'Iran teste des missiles et ripostera en cas d'attaque
Reuters
L'armée iranienne a testé neuf missiles à longue et moyenne portées et prévenu les Etats-Unis et Israël qu'elle était prête à riposter à toute attaque contre ses installations nucléaires.

Ces tests interviennent à un moment de tension accrue entre l'Iran et Israël en raison du programme nucléaire de Téhéran, dont les pays occidentaux craignent qu'il ne vise à fabriquer des bombes atomiques. L'Iran assure que son programme répond à des besoins civils.

L'hypothèse de voir Israël lancer une attaque contre l'Iran s'est renforcée le mois dernier après de grandes manoeuvres de l'aviation israélienne en Méditerranée. Les dirigeants américains n'ont pas écarté l'option militaire en cas d'échec diplomatique à résoudre la crise nucléaire.

Au Japon, la délégation américaine n'a pas évoqué de possible attaque auprès des dirigeants réunis pour le sommet du Groupe des Huit, a indiqué le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi. "Aucune allusion à l'option militaire (n'est venue) de la part des Etats-Unis", a-t-il déclaré.

A Washington, la Maison blanche a enjoint mercredi à l'Iran de cesser immédiatement ses travaux sur les missiles balistiques et de s'abstenir de nouveaux essais "s'il souhaite vraiment gagner la confiance de la communauté internationale", a dit Gordon Johndroe, porte-parole de la présidence américaine.

"Les Iraniens doivent cesser immédiatement de mettre au point des missiles balistiques, qui pourraient être utilisés comme vecteurs d'une arme nucléaire potentielle", a-t-il ajouté.

Prié de dire si un conflit avec l'Iran semblait plus proche après les tirs de missiles, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a répondu: "Non, je ne pense pas."

En Iran, un commandant des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, a déclaré à la télévision d'Etat que des milliers de missiles étaient prêts à être tirés sur des "cibles pré-déterminées".

"Nous avertissons nos ennemis qui comptent nous menacer par des exercices militaires et de vaines opérations psychologiques que nos doigts seront toujours sur la détente et que nos missiles seront toujours prêts à être tirés", a-t-il ajouté selon l'agence Isna.
PORTÉE DE 2.000 KILOMÈTRES

Selon les autorités, un "nouveau" missile Shahab 3 d'une portée de 2.000 kilomètres figurait parmi les vecteurs testés mercredi.

La télévision, d'après laquelle ce Shahab 3 est doté d'une ogive classique, a diffusé des images de missiles tirés dans le désert et laissant de longues traînées de condensation en s'élevant vers le ciel.

Les autres missiles testés étaient des missiles sol-sol de moyenne portée appartenant aux unités navales et aériennes des Gardiens de la révolution (des missiles Zelzal et Fateh de portées respectives de 400 km et 170 km).

Certaines installations militaires américaines dans le Golfe ne se trouvent qu'à 200 km des côtes iraniennes. Les Etats-Unis disposent de bases navales et aériennes dans plusieurs Etats arabes de la région, dont le Qatar et Bahreïn.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a vu dans ces tirs d'essai la justification du projet américain de mettre en place en Europe de l'Est des éléments du "bouclier antimissile".

"Ceux qui affirment qu'il n'existe pas de menace iranienne contre laquelle construire des défenses antimissile devraient peut-être demander aux Iraniens la portée des missiles qu'ils viennent de lancer", a-t-elle déclaré en Bulgarie.

Israël, qu'on suppose être l'unique puissance nucléaire du Proche-Orient malgré l'ambiguïté entretenue à ce sujet, a dénoncé l'essai iranien. "Israël ne menace pas l'Iran, mais le programme nucléaire iranien, couplé à leur programme de missiles balistiques, est une source de grande inquiétude", a noté Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert.

Selon les analystes, la technologie militaire iranienne découle souvent d'équipements d'origine chinoise ou nord-coréenne, améliorés par Téhéran.

"Ils ne sont pas encore en mesure de réellement menacer Israël ou les bases américaines", a estimé à Londres l'analyste militaire indépendant Paul Beaver, ajoutant que les systèmes de guidage à longue distance devaient encore être améliorés.

Il a toutefois estimé le programme balistique iranien "assez avancé".

Version française Clément Dossin, Philippe Bas-Rabérin et Gregory Schwartz
Nikolaï
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Jul 2008 à 12:54
Je ne sais pas si c'est ici que je dois m'adresser mais je voulais savoir ce qu'aurais dit Mac Cain sur l'Iran s'il vous plait. (je suis très mal renseigné à ce sujet)
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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Jul 2008 à 13:40
Message posté par Kermir

je voulais savoir ce qu'aurais dit Mac Cain sur l'Iran s'il vous plait. (je suis très mal renseigné à ce sujet)
mc cain est (grosso modo) sur la même ligne que bush. Je me souviens qu'il a affirmé devant des représentants du lobby israélien (qui est l'une des principales sources de financement de sa campagne électorale) son soutien indéfectible à Israël contre l'Iran (et contre tous les 'ennemis' d' Israël).
A un autre moment, il a affirmé que l'Iran abritait des camps d'Al-Qaïda LOL:

"John McCain s'emmêle sur l'Iran et Al Qaïda"

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/john-mccain-s-emmele-sur-l-iran-et-al-qaida/924/0/230493

"En Iran Obama double par la droite":
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6806
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 10 Jul 2008 à 13:47
Ok merci beaucoup pour les info !
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Feb 2009 à 19:36
L'Iran préconise un "monde libéré des armes nucléaires"
 
GENEVE - L'Iran appelle à des négociations en vue d'un désarmement nucléaire mondial, estimant que l'élimination de l'arme atomique était la seule garantie contre son utilisation.
 
Alizera Moaiyezi, ambassadeur iranien auprès de Nations unies, a pris la parole devant la Conférence du désarmement (CD) à Genève, juste avant la publication par l'Agence internationale sur l'énergie atomique (AIEA) de son dernier rapport sur le programme nucléaire de Téhéran.

Les Occidentaux, Américains en tête, soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil d'énergie électrique. L'Iran dément, tout en affirmant son droit souverain au nucléaire civil.

"L'existence d'armes nucléaires implique que tous les autres Etats continuent de vivre avec un sentiment d'insécurité permanent", a dit Moaiyeri devant la Conférence du désarmement.

"Le but premier de la conférence devrait être de dissiper cette source d'insécurité et d'instaurer un monde libéré des armes nucléaires."

Mardi, le directeur de l'AIEA Mohammed ElBaradei a déclaré que l'Iran ne coopérait toujours pas pleinement pour résoudre les questions en suspens sur son programme nucléaire.

Notant que l'expansion d'une installation clé avait ralenti, il a répété que l'Iran se conformait à l'obligation de laisser des inspecteurs pénétrer sur ses sites nucléaires, mais que Téhéran ne coopérait pas en ce qui concerne ses activités passées.

Selon Moaiyeri, l'Iran soutient l'ouverture de pourparlers sur l'interdiction de produire du plutonium et de l'uranium enrichi, nécessaires pour fabriquer l'arme atomique.

Le gouvernement iranien appuie également une négociation pour éviter une course à l'armement dans l'espace, de même que la mise en place d'un mécanisme contraignant qui garantisse la sécurité des Etats ne disposant pas de l'arme atomique.

La Conférence du désarmement n'est parvenue à aucune avancée depuis les années 1990 et des accords mondiaux sur l'interdiction des armes chimiques et celle des essais nucléaires souterrains.

Les diplomates espèrent que l'entrée en fonction du président américain Barack Obama, qui s'est engagé à poursuivre le désarmement nucléaire, va permettre de débloquer la situation.

Stephanie Nebehay, version française Jean Décotte

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 04 Apr 2009 à 16:52

L'Iran a le droit au nucléaire civil (Obama)

 
STRASBOURG, 3 avril - RIA Novosti. Téhéran peut développer les technologies nucléaires à des fins pacifiques, le problème nucléaire iranien devant être réglé en respectant la souveraineté du pays, a déclaré vendredi à Strasbourg le président américain Barack Obama.

"Je crois que les États-Unis, la Russie et les pays européens sont tous intéressés à ce que l'Iran ne se dote pas de l'arme atomique", a indiqué devant les journalistes M.Obama, qui participe au sommet anniversaire de l'OTAN à Strasbourg.

Le président américain a annoncé avoir évoqué ce dossier lors de sa première rencontre avec le chef de l'État russe Dmitri Medvedev le 1er avril à Londres. Les présidents ont étudié la possibilité de "créer des mécanismes qui permettraient à l'Iran de développer des technologies nucléaires à des fins pacifiques tout en respectant la souveraineté iranienne". "Mais il est tout à fait clair que une course aux armements au Proche-Orient est inadmissible", a ajouté M.Obama.

Certains pays, États-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de développer l'arme atomique sous le couvert d'un programme nucléaire civil et l'appellent à mettre un terme aux travaux d'enrichissement d'uranium. L'Iran, sous le coup de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, rejette ces accusations, et affirme que son programme nucléaire a une vocation strictement civile. Selon Moscou, on n'observe aucun signe de transformation du programme nucléaire iranien en programme militaire.

Le 27 septembre 2008, le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité la résolution 1835 déposée par les Six médiateurs pour le dossier nucléaire iranien (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie). La résolution appelle l'Iran à respecter les exigences relatives à ses activités nucléaires. Le document réitère les décisions adoptées auparavant par le Conseil et appelle Téhéran à se plier aux exigences concernant son programme nucléaire. Les résolutions 1696, 1737, 1747 et 1803 enjoignent Téhéran de mettre un terme à l'enrichissement d'uranium et à son programme balistique.

Les Six envisagent de tenir prochainement une rencontre de leurs directeurs politiques consacrée au dossier nucléaire iranien, mais la date et le lieu de la rencontre n'ont pas encore été fixés.

Les États-Unis et l'Iran ont rompu leurs relations diplomatiques en 1979, après la prise d'assaut de l'ambassade américaine à Téhéran par les partisans de l'ayatollah Homeini, qui ont proclamé la mission diplomatique américaine "nid d'espionnage et de conspiration contre l'Iran". 52 diplomates américains ont été détenus en otages pendant 444 jours.

 
 
Le nucléaire iranien au menu d'un entretien Medvedev-Obama à Londres
 
MOSCOU, 27 mars - RIA Novosti. A Londres, les présidents russe et américain discuteront, entre autres, du programme nucléaire iranien, a indiqué vendredi sur les ondes de la radio Echo de Moscou le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

"Ce thème sera évidemment abordé. Nos partenaires américains s'en préoccupent sérieusement, et nous nous occupons également du problème nucléaire iranien avec les Etats-Unis et les autres membres des Six", a dit le diplomate.

(Les Six médiateurs pour le dossier nucléaire iranien sont les cinq membres permanent du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies - la Russie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Chine, plus l'Allemagne - ndlr.)

Selon le chef adjoint de la diplomatie russe, ce problème a deux aspects dont on doit tenir compte.

"Tout d'abord, il ne faut pas oublier que l'Iran respecte ses engagements dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Cela signifie que la communauté internationale ne peut pas le priver du droit d'enrichir de l'uranium à des fins pacifiques", a rappelé M.Riabkov.

En même temps, le diplomate a reconnu qu'il restait certaines questions que la communauté internationale voudrait éclaircir auprès de Téhéran.

"Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté tout un paquet de résolutions où toutes les exigences de la communauté internationale envers l'Iran sont formulées. Cela demande, à notre avis, un grand travail politique et diplomatique. Il existe actuellement des possibilités dont il faut se servir, et nous y appelons justement nos partenaires américains et autres au sein des Six", a souligné le vice-ministre russe des Affaires étrangères.

Le 27 septembre 2008, le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité la résolution 1835 déposée par les Six médiateurs pour le dossier nucléaire iranien. La résolution appelle l'Iran à respecter les exigences relatives à ses activités nucléaires. Le document réitère les décisions adoptées auparavant par le Conseil et appelle Téhéran à se plier aux exigences concernant son programme nucléaire. Les résolutions 1696, 1737, 1747 et 1803 enjoignent Téhéran de mettre un terme à l'enrichissement d'uranium et à son programme balistique.

Téhéran rejette les exigences du Conseil de sécurité et déclaré que la conduite des Six médiateurs sur l'Iran ne pourrait que nuire à sa coopération avec la communauté internationale.

Source
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 May 2009 à 20:09
 
En préparation des célébrations du 1er mai 2009, un certain nombre d’organisations syndicales et d’organisations des droits des travailleurs/euses ont constitué un Comité organisateur du 1er mai afin de préparer une manifestation publique dans le parc Laleh de Téhéran. Le comité comprenait entre autres le Haft Tapeh Sugar Workers’ Union, dont les dirigeants ont récemment été condamnés à un an de prison, et le Tehran and Suburbs’ Vahed Bus Company Workers’ Union, dont les dirigeants Mansour Osanloo et Ebrahim Madadi écoulent actuellement des sentences de cinq ans et de trois ans et demi d’emprisonnement.

Quelques jours avant la manifestation, les forces de sécurité ont redoublé d’efforts pour en empêcher la tenue en obtenant des injonctions, en faisant des menaces téléphoniques et en plaçant les travailleurs/euses et les activistes sous surveillance. Quelques heures avant le début prévu de la manifestation, la police et les agents des services secrets en civil sont arrivés en force. Des agents de sécurité embauchés par les entreprises, incluant ceux de Vahed, étaient également sur place pour identifier et signaler les travailleurs/euses de leurs entreprises. Malgré cette présence policière massive, plus de 2 000 manifestants/tes se sont présentés/es et ont été violemment attaqués/es et battus/es par la police. En tout, plus de 200 personnes ont été arrêtées, incluant des travailleurs/euses, des activistes et des représentants/tes des organisations de femmes et d’étudiants/tes.

L’UITA, la CSI, l’Internationale de l’éducation (IE) et l’ITF avaient conjointement souligné et prévu la réponse répressive habituelle du gouvernement iranien aux tentatives publiques de célébration du 1er mai. Les fédérations syndicales internationales ont écrit au gouvernement pour condamner l’arrestation des dirigeants de Haft Tapeh et des autres dirigeants et activistes syndicaux, incluant celle, le 4 mai, de Rasoul Bodaghi, membre de TTA (Tehran Teachers’ Association). TTA avait invité les enseignants/tes à se rassembler devant les bureaux du ministère de l’Éducation à Téhéran et dans les différentes provinces du pays. Les forces de sécurité ont violemment dispersé les manifestants/tes à Téhéran et dans les provinces.

La répression se poursuit sans relâche contre les dirigeants de Haft Tapeh, actuellement en liberté sous caution mais faisant l’objet d’une surveillance constante. Ali Nejati a été licencié par Haft Tapeh et tous les membres de l’exécutif font l’objet de pressions afin qu’ils démissionnent.
Agissez maintenant – CLIQUEZ ICI (lien en anglais)
pour faire parvenir un message au gouvernement et aux autorités judiciaires de l’Iran, les appelant à abandonner immédiatement et sans conditions toutes les accusations déposées contre Ali Nejati et les autres dirigeants syndicaux de Haft Tapeh. Liberté pour les syndicalistes iraniens emprisonnés!

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 May 2009 à 14:15

À Téhéran, la course à la présidence est lancée

À un mois du scrutin, le président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, en difficulté, tente de donner des gages chez lui et à l’extérieur.

La libération de la journaliste irano-américaine Roxana Saberi, survenue un mois jour pour jour avant l’élection présidentielle iranienne, si l’on peut s’en féliciter, n’est néanmoins pas fortuite. Nombre d’éléments dans ce dossier montrent que notre consoeur a été transformée en une carte, de peu d’importance, au beau milieu d’un enjeu dont le but ultime n’est autre que le pouvoir.

L’intervention du président iranien Mahmoud Ahmadinejad auprès des instances judiciaires - c’est la première fois qu’il agit de la sorte depuis le début de son mandat en juin 2005 -, visant à suggérer une attitude plus souple, si ce n’est clémente, avait déjà mis la puce à l’oreille.

la paupérisation s’accélère

Elle se situait d’abord dans un contexte de relations nouvelles entre Téhéran et Washington. La nouvelle administration américaine a lancé quelques ponts, bien accueillis par une partie de la classe dirigeante iranienne et pas seulement parmi ceux qu’on appelle les « réformateurs ». Ahmadinejad, qui vient de déposer sa candidature et brigue un nouveau mandat, n’est pas en très bonne posture. Dans le pays, beaucoup lui reprochent son attitude, qui a isolé un peu plus l’Iran, et, surtout, constatent que la politique économique menée n’a pas amélioré le sort des plus pauvres, bien au contraire.

Les conflits sociaux sont récurrents et la paupérisation s’accélère. En fait, l’actuel président est contesté au sein même du camp conservateur. Il n’a même pas le soutien du Guide suprême - le vrai détenteur du pouvoir -, l’ayatollah Ali Khamenei. Ce dernier vient d’ailleurs de le tancer publiquement en récusant une de ses récentes décisions visant à placer le département du Hadj (en charge du pèlerinage à La Mecque) sous le contrôle de celui du Tourisme. « Ahmadinejad veut avancer dans ses relations avec les États-Unis avant les élections », soutient même Ibrahim Yazdi, analyste politique à Téhéran.

Cela sera-t-il suffisant pour lui permettre d’être réélu ? Rien n’est moins sûr. Alors que certains parlent d’une élection la plus importante depuis 1979, on assiste effectivement à de grandes manoeuvres, alors que plus de 400 candidats se sont déclarés - mais la plupart seront éliminés en première instance par le Conseil des gardiens de la révolution qui se prononcera le 21 mai. Il y a d’abord eu les velléités de l’ancien président réformateur, Mohammad Khatami, de se représenter. Il a dû faire face à cette menace à peine voilée de Khamenei dans le journal ultraconservateur Keyhan : « M. Khatami ferait bien de se souvenir de ce qui est arrivé à Benazir Bhutto », en référence à l’opposante pakistanaise assassinée.

Exit Khatami, Ahmadinejad devra certainement affronter trois candidats de poids : Mehdi Karoubi, soixante-douze ans, ex-président du Parlement et religieux de second rang, qui fait partie du camp « réformateur ». Il assure se présenter « pour le changement ». Il était arrivé troisième lors du premier tour de la présidentielle de 2005 et avait protesté publiquement contre des irrégularités au profit de Mahmoud Ahmadinejad, arrivé deuxième. Autre prétendant, Mir-Hossein Mousavi. Il bénéficie du soutien de Khatami. Loin d’être un ange - il était premier ministre durant la guerre Iran-Irak (1980-1988) tandis que Hachemi Rafsandjani était président -, ce « conservateur modéré » assure vouloir défendre la « liberté de pensée et d’expression », et améliorer les relations entre l’Iran et le reste du monde. Plus dure encore pour Ahmadinejad, la candidature de Moshen Rezaï. Ancien chef des Gardiens de la révolution, qu’il dirigea pendant seize ans (1981-1997), il est actuellement membre du conseil de discernement du régime. On imagine qu’il s’est porté candidat sans l’aval du Guide suprême. C’est dire si, dans un pays où la vie politique n’est pas toujours limpide, cette élection présidentielle s’annonce ouverte et dépend autant de facteurs internes qu’externes. Roxana Saberi se trouvait à la jonction.

Pierre Barbancey

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Jun 2009 à 16:42

« L’Iran est à portée de Rafale »

 
 
Mohamed BELAALI
 
photo - M. Dassault qui précise : Rafale M 02 en vol, largage de bombe GBU, 2 missiles Mica + 6 bombes GBU + 3 bidons de 2000 litres

« L’Iran est à portée de Rafale » annonçait allègrement le journaliste de France Info, le matin du 26 mai 2009. Cette joyeuse annonce contrastait tristement avec l’agressivité envers un pays qui n’est pas en guerre contre la France ! On provoque un pays en installant une base militaire à quelques centaines de kilomètres seulement de ses côtes, on fanfaronne dans les grands médias et on appelle cette agression, comble du cynisme, « Camp de la paix ».

En effet Nicolas Sarkozy a inauguré le 26 mai la première base militaire française à Abou Dhabi très loin de la France et très proche de l’Iran. Est-ce une manière de sortir de la crise en prolongeant la guerre économique par la guerre tout court ? La question mérite d’être posée. Non seulement la guerre peut fournir des débouchés intéressants pour la bourgeoisie, mais les foyers de tension se multiplient dangereusement à travers la planète : Afghanistan, Pakistan, Soudan, Tchad, Irak, Israël, Nigeria, Somalie, etc. etc. Et dans le Golfe, région hautement stratégique où transitent à travers le détroit d’Ormuz près de 40 % de pétrole, l’armada américaine est puissamment présente. Les classes dominantes des pays impérialistes, grands et petits, mettent ainsi en permanence le monde en état de guerre larvée et montent les peuples les uns contre les autres.

Dans l’avion de Nicolas Sarkozy, il y avait non seulement le ministre de la Défense, Hervé Morin, et trois autres ministres mais surtout toute une kyrielle de patrons dont l’avionneur Charles Edelstenne patron de Dassault Aviation : l’État au service d’une bourgeoisie avide de profit quelque soit le moyen y compris le plus abject, la guerre. Des milliards d’euros sont à portée de main comme l’Iran est à portée de Rafale. Dassault espère vendre justement 60 Rafales aux Émirats pour un montant de 6 à 8 milliards d’euros (1). Cette base dirigée essentiellement contre l’Iran, peut également servir de vitrine commerciale à d’autres engins de mort. Les affaires commerciales et les affaires militaires entremêlées conduites par le chef de l’État lui-même viennent assouvir cette insatiable soif de profit de la classe dominante. La bourgeoisie, poussée par ses propres intérêts de classe, engage ainsi toutes les autres classes dans un éventuel conflit criminel : « Si l’Iran attaquait, effectivement, nous serions attaqués aussi » (2). Tout est dans le « nous ». Or ce ne sont pas les enfants de cette classe qui reviendront dans des cercueils recouverts du drapeau tricolore, mais bel et bien ceux des classes populaires.

La bourgeoisie encaisse les milliards d’euros aujourd’hui, laissant aux familles défavorisées, si par malheur la guerre éclatait, le soin de compter demain ses morts. « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels » disait Anatole France. Mourir à la fleur de l’âge à Abou Dhabi pour enrichir Dassault et d’autres marchands d’armes, voilà, pour les enfants de ces familles, une terrible perspective qui risque, malheureusement, de se réaliser. L’exemple afghan est là pour le rappeler. D’autant plus que les Émirats arabes unis (EAU) se trouvent dans une région que l’on ne peut qualifier de paisible. Israël n’est pas loin, et sa détermination à vouloir détruire les installations nucléaires iraniennes est connue du monde entier. Cette destruction est devenue l’obsession des dirigeants israéliens qui veulent garder, coûte que coûte, leur monopole nucléaire dans la région : « Nous tenons à souligner que le plus gros problème au Moyen-Orient actuellement, c’est l’Iran » déclarait Avgdor Lieberman le ministre extrémiste des affaires étrangères israélien (3). Israël possède déjà une certaine expérience dans ce domaine. En 1980, il a détruit totalement le site d’Osirak qui regroupait l’essentiel des installations nucléaires irakiennes. De leur côté, les iraniens,eux aussi, sont déterminés à mener jusqu’à son terme,vaille que vaille, leur programme nucléaire.

Que vient faire Sarkozy avec sa base militaire entre ces deux États au bord de la guerre ? Sarkozy est un ami de l’État d’Israël. C’est ce qu’il a affirmé dans un discours à la Knesset le 23 juin 2008 : « Il y a entre Israël et la France une amitié profonde qui a résisté depuis 60 ans à toutes les turbulences de l’Histoire (…) je suis venu la renouveler, la renouveler solennellement au nom du peuple français » (4) rien que cela ! Et en même temps, il affiche clairement et fermement son hostilité pour l’Iran et pour son programme nucléaire « le programme nucléaire militaire de l’Iran appelle une réaction d’une extrême fermeté de toute la communauté internationale. Israël doit savoir qu’Israël n’est pas seul ! La France est déterminée à poursuivre avec ses partenaires une politique alliant des sanctions de plus en plus dures » (4). Sarkozy voudrait-il engager la France comme force supplétive des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran ? Voudrait-il entraîner la France dans un conflit qui n’est pas le sien et dont les conséquences seraient tragiques pour tous les peuples de la région ? Ce qui est sûr, c’est que Sarkozy engage toute la France pour satisfaire les intérêts de la classe qui l’a porté au pouvoir et pour laquelle il sacrifie toute son énergie. Précisons que Dassault Aviation traverse une période difficile.

L’avionneur va mettre 2000 personnes au chômage partiel en France et licencier quelques centaines de salariés aux États-Unis. Dassault Aviation n’a jamais réussi à exporter son avion de combat Rafale. « Un contrat sur le Rafale résoudrait une grande partie des problèmes » (5). Abou Dhabi sera peut-être le premier client de Rafale. Le salut de Dassault viendra peut-être des émires du pétrole mais surtout des tensions qui règnent dans la région. On comprend dans ces conditions pourquoi Sarkozy déploie autant d’efforts pour convaincre les dirigeants des EAU à acheter Rafale. Mais Sarkozy a défendu également à Abou Dhabi les intérêts d’autres entreprises françaises comme Areva, Total, EDF, etc. Il est le serviteur des industriels français. C’est un gouvernement de classe au service d’une seule classe, la bourgeoisie.

D’une manière générale, les tensions, les conflits et les guerres servent les intérêts de cette classe. Son système, le capitalisme, n’est nullement incompatible avec ce terrible fléau qu’est la guerre ; bien au contraire. Elle lui permet, entre autres, de dépasser ses contradictions, de relancer l’économie surtout lorsque les autres moyens « plus classiques » s’amenuisent. Étrange système pour qui la paix constitue un problème et la guerre une solution. Dans le système capitaliste, le profit a pris toute la place, et pour le réaliser il ne recule devant aucun moyen même le plus hideux.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » disait Jaurès qui a combattu de toutes ses forces la guerre et l’impérialisme français avant d’être assassiné en 1914.

Mohamed Belaali


(1) http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-05-25/vente-du-rafale-dassault-les-negociations-avec-les-emirats-se-poursuivent/924/0/346296

(2) http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Sarkozy-vendra-t-il-des-Rafale-aux-emirats-_3634-943852_actu.Htm

(3) http://www.lefigaro.fr/international/2009/05/05/01003-20090505ARTFIG00015-israel-lance-une-offensive-diplomatique-contre-l-iran-.php

(4) http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/israel-territoires-palestiniens_413/france-israel_1160/visites_8647/discours-prononce-par-m.-nicolas-sarkozy-devant-knesset-23-juin-2008_63849.html

(5) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/dassault-aviation-annonce-chomage-partiel-en-france-et-licenciements-aux-usa-11-05-2009-509077.php

 
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2009 à 10:37
Donné perdant dans nos médias, largement battu, fustigé par son peuple, perte de confiance, économie ruiné, etc.
Les journalistes se perdirent en adjectifs et conjectures sur la défaite annoncé du candidat-président Mahmoud Ahmadinejad. Seulement voila, c'est exactement l'inverse qui se produit.
 
Alors peu importe ce que l'on pense de lui, ce qu'il faut retenir, c'est la phrase du révolutionnaire nicaraguyen Daniel Ortega :
 
" Quand je vois ce que disent les médias sur mon pays que je connais bien, je me dis que je ne dois rien croire de ce qu'ils disent sur d'autres pays que je ne connais pas ! ". 
 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad était en passe d'être réélu dès le premier tour avec 64,9% des voix, contre 32,6% à son rival réformateur Mir Hossein Moussavi, selon les résultats publiés samedi par le ministère de l'Intérieur, portant sur 78% des suffrages dépouillés.

http://fr.news.yahoo.com/3/20090613/twl-iran-presidentielle-actualise-fap063-ba66223.html
 

 
«Ahmadinejad est plus populaire qu'on ne le croit»
 

INTERVIEW - Directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Iran, Bernard Hourcade n'exclut pas une surprise vendredi, lors de l'élection présidentielle iranienne.

LEFIGARO.FR - Quel bilan peut-on tirer de la présidence de Mahmoud Ahmadinejad ?

BERNARD HOURCADE - Sa politique d'amélioration du niveau de vie des classes populaires n'a pas été totalement remplie mais Ahmadinejad a quand même réussi à conserver un lien privilégié avec sa base populaire. Malgré la chute du prix du pétrole, il a assuré les minima sociaux. Même si l'économie va mal et que la politique de subventions d'Ahmadinejad a ruiné l'économie du pays, les classes défavorisées n'ont pas subi la crise de plein fouet. Les déçus du président iranien sont moins nombreux qu'on ne le croit malgré l'échec économique et le fort taux de chômage de l'Iran.

Sur le plan scientifique, il a valorisé les succès techniques de l'Iran : le nucléaire, le lancement de satellite et de missiles. Même si les gens sont opposés à lui, ils se souviennent que c'est l'homme qui a mis un satellite sur orbite.

Sur le plan extérieur,l'Iran est de plus en plus isolé à cause des sanctions de l'ONU. Son vocabulaire et son attitude provocatrice ont engendré une opposition unanime à l'étranger, que l'Iran paye durement. Ce n'est pas sa politique qui est critiquée en Iran mais la façon dont il l'a menée. Il aurait pu aboutir au même résultat sans se mettre l'ensemble du monde à dos.

Quelles sont les chances de réélection de Mahmoud Ahmadinejad ?

Ce sont de vraies élections, ce qui est rare dans la région, et elles sont donc totalement imprévisibles. Mahmoud Ahmadinejad comme Mir Hossein Moussavi ont des chances mais les autres candidats ne sont pas éliminés. On ne peut exclure une surprise : Karoubi pourrait être numéro deux derrière Mahmoud Ahmadinejad. La vague verte en faveur du réformateur Moussavi s'est produite à Téhéran et dans quelques grandes villes. Cependant le mouvement a été tardif. Il a commencé il y a huit jours, ce n'est peut être pas suffisant pour s'étendre à tout le pays.

Le plus important à prendre en commpte, c'est le vote des populations sunnites, qui représentent près de 5 millions de votants sur 46 millions d'électeurs. Lors des élections précédentes de 2005, ils avaient boycotté le scrutin. Résultat, Ahmadinejad a été élu. S'ils votent vendredi, ils ne choisiront pas Ahmadinejad, très pro-chiite. Pour l'instant on ne connaît pas leurs intentions, les candidats opposés à Ahmadinejad ont fait une politique pro-sunnite et républicaine disant que tous les Iraniens quelle que soit leur religion étaient des citoyens à part entière.

Est-ce que la politique de rapprochement initiée par Barack Obama peut influencer le vote ?

C'est un élément qui pourrait encourager les électeurs à se déplacer.Pour la première fois, les Etats-Unis prennent sérieusement les choses en main, considèrent l'Iran comme un pays important et ont reconnu la République islamique. Une certaine partie de l'électorat peut se dire qu'il ne faut pas rater ce rendez-vous avec l'Histoire et décideront de voter pour les opposants d'Ahmadinejad. La main tendue d'Obama et le discours du Caire sont autant de bombardements politiques. Quelque soit le président élu, il devra répondre au défi américain. Moussavi est peut-être capable d'initier un dialogue de manière plus construite d'Ahmadinejad, sans insulter régulièrement les Etats-Unis et Israël.

Si Hossein Moussavi remporte le scrutin, disposera-t-il d'une marge de manœuvre suffisante pour rompre avec la politique de son prédécesseur ?

Moussavi est un personnage honnête, dit-on, même s'il n'a jamais été un leader. Mais il a les données en main, un bon réseau et c'est quelqu'un qui écoute. Par ailleurs, il connaît très bien le système de la République islamiste. Il en a été l'un des pères fondateurs.

Sur le dossier du nucléaire, la position de Moussavi est claire. Le nucléaire constitue un succès de la science et de la technologie iraniennes et il n'est pas question de revenir sur ces avancées dans le nucléaire civil. Il a réaffirmé que l'Iran ne voulait pas de l'arme atomique et qu'il était d'accord pour que le contrôle des activités nucléaires iraniennes soit le même que dans les autres pays qui ont signé le protocole additionnel. Le problème c'est que l'Iran n'est pas prêt à détruire les capacités actuelles d'enrichissement comme le demande la France. Mais un compromis peut faire son chemin.

Sur le plan intérieur, le tchador ne tombera pas le lendemain de son élection mais Moussavi devrait être plus enclin à laisser évoluer les choses du point de vue des relations sociales, des femmes. Son épouse est une figure du féminisme iranien. Elle a été recteur d'une grande université, elle a étudié les sciences politiques, elle a été artiste.

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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Jun 2009 à 12:31
Message posté par Fidelista

la phrase du révolutionnaire nicaraguyen Daniel Ortega :
 
" Quand je vois ce que disent les médias sur mon pays que je connais bien, je me dis que je ne dois rien croire de ce qu'ils disent sur d'autres pays que je ne connais pas ! ".
 
Non c'est Ernesto Cardenal, prêtre et ministre de la culture du gouvernement du Nicaragua.
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  Citer maarnaden Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Jun 2009 à 18:57
Est ce que quelqu'un a des infos concernant la position des communistes d'Iran sur ce qui se passe en ce moment (élections, émeutes) ? C'est sans doute eux les plus à mêmes de nous éclaircir sur la situation... j'ai un peu cherché sur le net, mais pas trouvé grand chose (le site du parti communiste d'Iran n'est pas tout à fait à jour)...

Quels sont les enjeux, les rapports de force, les forces en présence ? Qui est derrière les émeutes ?
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