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Retraites décentes ou retraites cerceuils ?

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Retraites décentes ou retraites cerceuils ?
    Envoyé : 06 Oct 2007 à 08:53
 
Vive la réforme des régimes spéciaux de retraite.....pour les politocards !!!!
 
 
 
La "retraite" maltaise de sarkozy, oui, toi aussi tu peux toujours rêver :
 
 
 


Edité par Fidelista - 06 Oct 2007 à 09:06
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  Citer CIoud Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 06 Oct 2007 à 09:53
On se demande pourquoi on en parle pas de ces régimes spéciaux....C'est quand même incroyable comme retraite.Il y en a presque pour 10 personnes.Sidérant.
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Oct 2007 à 10:10

 

 
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Edité par Fidelista - 13 Oct 2007 à 10:19
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Oct 2007 à 13:52

Bras de fer engagé pour les retraites

Protection sociale . Le gouvernement confirme sa décision de s’en prendre aux droits des salariés des régimes spéciaux. Un large mouvement de protestation s’annonce pour le 18 octobre.

L’affrontement. Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont confirmé hier leur ligne de conduite sur le dossier des retraites. Depuis Moscou où il est en visite, le chef de l’État a accusé le coup, hier, de la montée des mécontentements, qui pourrait se traduire spectaculairement lors de la journée d’action du 18 octobre, en prévoyant « une semaine difficile ». Mais pas question, pour lui, de changer son fusil d’épaule : « Je dis aux cheminots, aux électriciens, aux gaziers "vous ne pouvez pas cotiser 37,5 ans alors que tous les autres Français vont cotiser quarante ans", a réitéré le président. Dans le même temps, à Paris, le ministre du Travail, Xavier Bertrand , a présenté aux syndicats un « document d’orientation » sur la « réforme » des régimes spéciaux. Nulle surprise dans ce texte qui décline les modalités d’un alignement, par le bas, des droits à retraite des travailleurs de la SNCF, la RATP et EDF-GDF.

Il fixe d’abord des « principes d’harmonisation », « non négociables », selon Xavier Bertrand, qui seront transposés dans un décret. En premier lieu, l’allongement de la durée de cotisation de 37,5 annuités à 40 ans d’ici à 2012. Serait également imposé un système de décote et de surcote (diminution, plus que proportionnelle, ou, à l’inverse, augmentation du montant de la retraite selon que le salarié n’atteint pas, ou dépasse, le nombre d’annuités exigées). Ainsi que l’indexation des pensions sur les prix et non plus les salaires. Quant au système de prise en compte de la pénibilité, il devrait être « modifié » pour les agents recrutés à partir du 1er janvier 2009.

des principes inacceptables

Hormis ces points clés ne souffrant, selon lui, pas la discussion, le ministre renvoie plusieurs sujets à la négociation dans les entreprises concernées, notamment : la prise en compte de la spécificité des métiers à travers, notamment, « l’aménagement des conditions de travail, les éléments de rémunération, la gestion des parcours » ; l’instauration d’un complément de retraite, sur le modèle du « régime additionnel » créé dans la fonction publique pour tenir compte des primes, ou à travers « un dispositif d’épargne retraite de droit commun ».

Au sortir de la présentation, Jean-Christophe Le Duigou, pour la CGT, a jugé les principes « pas acceptables » et l’espace offert à la négociation « extrêmement réduit ». Une telle réforme provoquerait « une dégradation forte de la retraite des agents publics, avec pertes de pouvoir d’achat », a-t-il mis en garde. Tonalité semblable chez Bernard Devy, de FO, qui refuse l’allongement de la durée de cotisation. La CFTC se dit, elle, « en désaccord avec le délai » de cet allongement. Un souci exprimé aussi par Jean-Louis Malys, de la CFDT, qui trouve « un peu figé » le calendrier de passage de 37,5 ans à 40 ans. « On disait depuis longtemps à la CFDT que les régimes spéciaux devaient bouger (…) mais il faut que ça se fasse avec des contreparties pour les agents », a expliqué le dirigeant cédétiste, tout en affirmant qu’il « n’oppose pas la négociation à l’action ». Une référence à la journée du 18 octobre présente au demeurant dans l’ensemble des réactions syndicales. Il faut que « le mouvement de grève soit le plus fort possible » pour élargir le champ de la négociation, a souligné Jean-Christophe Le Duigou. La mobilisation s’annonce d’ores et déjà puissante dans les entreprises publiques directement visées par la réforme, mais elle pourrait dépasser largement leur périmètre. Au-delà des régimes spéciaux, c’est en effet l’ensemble du droit à la retraite qui se trouve dans le collimateur du tandem Sarkozy-Fillon. Le premier ministre a déjà déclaré son intention d’imposer, lors du rendez-vous de 2008, un allongement à 41 annuités, puis à 42 la durée de cotisation obligatoire dans le régime général pour bénéficier d’une retraite pleine et entière. Reste maintenant à savoir si, au-delà de la riposte à ces mauvais coups, le mouvement social en vue peut engager, comme le souhaite notamment la CGT, une contre-offensive pour conquérir, dans le respect des différents régimes, « un socle commun de garanties élevées pour tous », contenant, entre autres, un « vrai droit au départ à 60 ans », un haut niveau de pension et un droit au départ anticipé pour travaux pénibles. Le tout impliquant l’ouverture, enfin, du débat sur le nerf de la guerre, le financement, auquel MEDEF et Sarkozy se refusent toujours obstinément.

Yves Housson

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  Citer Ares Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Oct 2007 à 12:54
 Jean-Christophe Le Duigou.......le mec qui était pour le oui au referendum sur le TCE ?.......
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Oct 2007 à 13:40

Un grand succès qui aura des prolongements

18 octobre . Après cette journée de grève historique, les fédérations de cheminots se réunissent lundi pour décider des suites à donner à leur mouvement.

« L’heure est à la plus grande détermination et à la plus grande volonté d’écoute », a affirmé hier le porte-parole de l’Élysée, David Martinon, après le succès historique de la grève jeudi contre la réforme des régimes spéciaux. Mais la détermination était également présente chez les salariés des entreprises. Une partie d’entre eux ont prolongé le mouvement hier. Le trafic des trains SNCF est resté perturbé, tout comme la circulation des métros à Paris.

des stratégies différentes

Si tous les syndicats affichaient hier une même volonté de s’appuyer sur ce succès pour prolonger le mouvement, ils affichaient des stratégies différentes pour parvenir à cet objectif. La CFDT, d’abord, qui s’estime quitte avec la journée de grève de jeudi, et pour qui passé cette journée d’action « légitime », l’heure est à la négociation. Dès jeudi soir, elle a transmis des « contre-propositions » au ministre du Travail, où elle insiste sur la nécessité de préserver la possibilité de « départs anticipés » pour « compenser la spécificité des métiers ». à l’inverse de la CGT, de FO et de Solidaires, la CFDT n’est pas hostile à l’allongement de la durée de cotisation des bénéficiaires de régimes spéciaux, à condition d’obtenir des contreparties.

La CGT, elle, dont le rôle est moteur dans ce conflit, a opté pour une suspension du mouvement avant un possible nouvel appel, que le secrétaire général de la confédération Bernard Thibault a souhaité jeudi soir « conçu dans un cadre unitaire ». Une décision qui ne devrait pas être prise avant lundi, le jour où vont se réunir les fédérations cheminotes pour débattre de la suite des évènements. Par ailleurs, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, doit rencontrer la semaine prochaine les syndicats à qui il devrait faire des propositions.

mobilisation exceptionnelle

C’est dans ce contexte que SUD Rail et FO ont lancé à la SNCF un appel à reconduire le mouvement vendredi. Sud avait annoncé jeudi après-midi que plusieurs assemblées générales de cheminots reconduisaient la grève pour vendredi « à 95 % », même si à Nantes, par exemple, les deux syndicats ont appelé à la reprise du travail. La CGT cheminots a qualifié ces annonces de tentative « d’instrumentalisation de la mobilisation » par « une minorité ». Jean-Claude Mailly (FO) a déclaré que la poursuite du mouvement dépendait « des agents eux-mêmes » et qu’il les soutiendrait s’ils maintenaient la grève.

La stratégie de la FGAAC (autonomes) est plus obscure : alors que ce syndicat de conducteurs appelait à la grève reconductible, il a annoncé jeudi soir qu’il avait « obtenu des réponses » après avoir négocié. Et qu’il appelait à « suspendre le mouvement ». Des « discussions en coulisses » qui ont fait grimacer le secrétaire général de la CGT cheminots, Didier Le Reste,qui compte bien, « comme d’autres, demander des comptes à la direction ». Tout cela ne doit pas « masquer l’essentiel », à savoir « le caractère exceptionnel de la mobilisation », a-t-il prévenu, ajoutant : « La CGT respecte la stratégie initiée avec plusieurs fédérations, à la demande très majoritaire des cheminots qui ont souhaité ne pas être isolés trop tôt dans ce dossier sensible de l’avenir des régimes spéciaux de retraite. »

Lucy Bateman

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Oct 2007 à 13:41

Les cheminots discutent ferme

À la Gare de Lyon, sur fond de reprise progressive du travail, le succès du 18 octobre rouvre le débat sur la stratégie la plus efficace.

Au local de SUD Rail, gare de Lyon, les plus chauds partisans de la « grève reconductible » à la SNCF sont un brin déçus hier en milieu de matinée. « On ne va pas faire de langue de bois, le travail est en train de reprendre ce matin, regrette un des syndicalistes. Nous, à la SUGE (le département de surveillance générale de la SNCF- NDLR), on devait faire une assemblée générale, mais quand on a su que la FGAAC lâchait déjà le mouvement, plus personne ne voulait la faire… » Un autre militant de SUD confirme : « Jeudi, on était super contents, on a fait une grève à un niveau jamais atteint, les médias commençaient à parler de la poursuite de la grève. J’ai passé la soirée à répondre à des coups de fil enthousiastes de nos camarades… On était sur une vraie dynamique, c’est un peu irrationnel, c’est vrai, mais on sentait que la grève pouvait continuer à un niveau très élevé. Et avec les tractations de ce syndicat ultra catégoriel d’agents de conduite, on se retrouve plongés dans la confusion. »

Deux étages plus haut, les militants de la CGT, qui étaient, eux, favorables à une « grève carrée » utilisée comme coup de semonce à l’intention du gouvernement, veulent surtout insister sur la réussite de la journée du 18 octobre. « Cette mobilisation à 74 %, c’est vraiment historique, rappelle Cédric Robert, le jeune secrétaire général du syndicat à la gare de Lyon. On en a discuté avec les anciens : de mémoire de cheminot, ce sont des chiffres de grévistes que l’on n’a pas connus depuis des dizaines et des dizaines d’années. Dans ces conditions, notre sérénité demeure, nous allons continuer avec la même responsabilité pour l’avenir que celle que nous avons mise pour préparer le 18 ! Pour nous, le prochain rendez-vous, c’est lundi avec les autres fédérations de cheminots. À nos yeux, le gouvernement devrait mesurer le succès de la journée de jeudi, cela devrait les contraindre à répondre à nos exigences et je suis convaincu que, si d’aventure le curseur ne bougeait pas, la CGT pourrait proposer d’aller vers la grève, reconductible le cas échéant, mais toujours en ayant cette préoccupation de l’unité et du caractère interprofessionnel de notre mouvement. »

Vers 11 heures, quelques minutes avant le début de l’assemblée générale des agents de conduite, les responsables de SUD Rail, de la FGAAC et de FO se mettent un peu à l’écart pour discuter. Pendant qu’un des représentants de la FGAAC confirme que son syndicat appelle à reprendre le travail, mais refuse de donner plus d’explications à la presse, Fabien Villedieu, un des animateurs de SUD Rail à la gare de Lyon, laisse percer sa colère. « Diviser pour mieux régner, ça fait mille ans que ça fonctionne, estime-t-il. J’ai quand même l’impression qu’on lâche un peu à ceux qui pourraient faire le plus chier, les conducteurs, pour faire taire tous les autres. C’est déplorable et, en plus, d’après ce qu’on a compris, c’est loin d’être une victoire : au lieu de travailler dix ans de plus, ça sera que cinq ans de plus pour ne rien gagner ! Il n’y a vraiment pas de quoi se gargariser… » Le débat va commencer dans un contexte tendu, les journalistes sont éloignés. Alors qu’ils étaient 120, jeudi, les agents de conduite venus participer à l’AG ne sont vendredi qu’une cinquantaine (sur 650 au total au niveau de l’établissement).

Après la réussite extraordinaire de la « grève carrée », dans un contexte, toutefois, où le gouvernement semble décidé à passer en force sur l’essentiel et où les divisions syndicales réapparaissent, le débat sur la stratégie n’est sans doute pas terminé.

Thomas Lemahieu

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 02 Nov 2007 à 14:24

Objectif : les 41 ans de cotisation pour tous

Réforme . Le gouvernement prépare les esprits à « un allongement sans fin » de la durée de cotisation.

Le premier ministre, François Fillon, l’avait annoncé fin septembre. La Commission de garantie des retraites, créée en 2003 pour évaluer si la période de cotisation est conforme à l’évolution de l’espérance de vie, vient de lui apporter une aide précieuse. Les quatre experts qui y siègent, le président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, le président du Conseil d’orientation des retraites (COR), Raphaël Hadas-Lebel, et du Conseil économique et social (CES), Jacques Dermagne, ainsi que le vice-président du Conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont confirmé lundi un allongement progressif d’ici 2012 de 40 à 41 années de cotisation de tous les salariés, pour obtenir une retraite à taux plein.

Voilà qui « éclaire d’un jour nouveau le projet de réforme des régimes spéciaux », réagit la CGT dans un communiqué. Pour Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral, « on est loin du débat sur l’égalité ». « Un tel choix, poursuit-il, signifie une nouvelle baisse des niveaux de retraite pour des millions de salariés aux carrières précaires » et ouvre la porte à un « allongement sans fin de la durée de cotisation ». C’est aussi la lecture de FO, alertant sur le fait qu’au moment « où le gouvernement s’attaque aux régimes spéciaux, les salariés du secteur public comme du privé doivent comprendre que le compte à rebours a commencé et qu’ils sont tous concernés ».

Le piège consiste à enfermer la réforme globale prévue en 2008 dans le seul critère de la durée de cotisation. Mais, « la seule réforme capable de sauver le régime de retraite fera que le capital cotise à la même hauteur que les salariés », suggère le PCF. Quant à la LCR, elle estime que, selon les prévisions du COR, préserver un départ à 60 ans, avec 37,5 annuités de cotisation et 75 % de taux de remplacement « coûterait 7 à 8 milliards d’euros supplémentaires chaque année, soit la moitié des cadeaux fiscaux faits aux plus riches » dans le paquet fiscal voté cet été.

31/10/2007
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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Nov 2007 à 07:09

Régimes spéciaux : tout ça pour 200 millions...

Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, journaliste et écrivain. La fin des régimes spéciaux ? Un gain ridiculement petit. Sortez vos calculettes.


On a le sentiment, avec le conflit qui se prépare d'une bagarre plus symbolique qu'autre chose. C'est vrai, les salariés de la SNCF et de la RATP (ce seront eux qui seront au front mercredi et sans doute jeudi) partent plus vite en retraite que l'ensemble des salariés français. Mais guère. A la RATP, on part, en moyenne, à 55 ans, à la SNCF à 57,7 ans. Or l'âge moyen du départ à la retraite en France est de 58,8 ans. Un an plus tard qu'à la SNCF. C'est en France que l'on part le plus tôt à la retraite en Europe, où l'âge moyen du départ est de 61,1 ans. Mais en Suède vous partez à 64 ans, en Norvège à 63, au Royaume Uni à 62,3 en Irlande à 65 en moyenne etc

Si l'on voulait vraiment rééquilibrer les régimes de retraite, la première chose à faire serait de ne pas renvoyer par force les gens chez eux. Or les entreprises pratiquent systématiquement les pré-retraites. Et elles répugnent toujours à embaucher des seniors, sauf dans les métiers très qualifiés.
La deuxième chose à faire serait de mettre tous les gens au travail, de faire baisser drastiquement le chômage.
Globalement, le coût pour l'Etat de ces régimes spéciaux est-il si important que ne le dit le gouvernement?… Le déficit des régimes spéciaux est de 5 milliards d'euros, un peu plus que le déficit du régime général, 4 milliards. Mais si la réforme passe, le gouvernement va économiser environ 200 millions d'euros la première année, un milliard dans cinq ans, et deux milliards dans dix. Je rappelle que les entreprises bénéficient de 18 milliards d'euros d'exonérations de charges sociales par an, qui, par définition, ne vont pas à la Sécu, et qui ont un effet plus que douteux sur l'économie et l'emploi.

Cela dit, le débat sur le financement des retraites inclut également une question de principe sur l'âge du départ à la retraite... Oui, depuis 2003, une loi Fillon déjà, il est prévu le rapport entre la vie active et la vie de retraité ne doive plus bouger ; jusqu'ici on admettait que les gains d'espérance de vie allaient au temps libre, désormais c'est fini. Comme on passait en 2003 les deux tiers de sa vie au travail, on estime que pour chaque année nouvelle gagnée, 9 mois iront au travail, et 3 à la retraite. Pourquoi ? Mystère. Au nom de quoi les progrès sur la mort devraient-ils être affectés au travail ?

Retrouvez « L'autre économie » de Bernard Maris, en direct sur France Inter, du lundi au vendredi à 6h49.

Mardi 13 Novembre 2007 - 07:25



Edité par Rep. Dem - 14 Nov 2007 à 07:10
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  Citer KGB Shpion Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Nov 2007 à 14:51

Les Français ont "un goût un peu masochiste pour le conflit", selon Laurence Parisot

PARIS - La présidente du MEDEF Laurence Parisot a déploré mercredi matin la "galère" de la grève qu'elle a associé à un "ringardisme" et au "goût un peu masochiste pour le conflit et la lutte".

"Quelle galère ce matin, comme c'est pénible, difficile, contrariant! Comme c'est aussi gênant vis-à-vis du reste du monde. Je ne cesse de penser à ceux qui nous regardent aujourd'hui et qui se disent mais 'qu'est-ce que c'est que ce ringardisme'?", a-t-elle commenté sur Europe-1.

"Il faut que nous soyons tous capables d'abandonner ce goût, à mon avis un peu masochiste, pour le conflit, pour la lutte", a-t-elle exhorté, estimant que sur le terrain de la négociation, il fallait "trouver un terrain d'entente, entreprise par entreprise".

"C'est quelques centièmes de croissance en moins que nous sommes en train d'organiser cette semaine, la désorganisation générale coûte", a déploré la responsable du syndicat patronal, estimant "absolument pas souhaitable" que le conflit perdure. Ce serait "une catastrophe dans les relations entre les entreprises et leurs clients".

Elle a par ailleurs salué "la mobilisation des Français pour venir travailler'. "Je ne suis pas étonnée, car aujourd'hui les Français veulent travailler", a-t-elle noté.

!!!
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 14 Nov 2007 à 20:58

Les premiers coups viennent à peine d'être porté que la bourgeoisie gémit, la mobilisation étudiante (afin de s'opposer à un enseignement supérieur privatisé, comme le fût l'enseignement dans le Chili de Pinochet) viendra ensuite s'y ajouter

Les communistes de Belgique ont -pour l'instant- fort à faire avec leur bourgeoisie, surtout la fraction nationaliste et fasciste, mais soyez assuré, camarade de France, que nous avons les yeux braqués vers vous: courage

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Nov 2007 à 14:09
KGB Shpion

  "goût un peu masochiste pour le conflit et la lutte"

Puisqu'elle nous attribue une psyché particulière à connotation marqué, peut-être pourrions aborder ses orientations personnelles ?

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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Nov 2007 à 14:15
Martin
à un enseignement supérieur privatisé, comme le fût l'enseignement dans le Chili de Pinochet
 
Mais pas seulement äu Chili, la FAC privatisé existe déja en France :
 
"J'ai créé le pôle universitaire Léonard-de-Vinci parce que ailleurs les formations sont toujours définies par l'Education nationale, jamais en lien avec les entreprises. » Charles Pasqua a voulu offrir à son département ­ et grâce aux contribuables des Hauts-de-Seine ­ une université de 5 000 étudiants, où l'on parlerait le langage de l'entreprise et de la technologie, où l'on valoriserait la formation continue et où l'on mettrait fin à l'université « de type stalinien », ainsi que la décrit aujourd'hui le directeur général de la « fac Pasqua », Michel Barat.
 
 
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 15 Nov 2007 à 16:21
La structure mentale, particulièrement perturbée chez Pasqua, est elle maladive au point de faire voir des "staliniens" partout? Les gens comme lui sont aussi obsessionellement anticommunistes que les hitlériens

Edité par Martin - 15 Nov 2007 à 16:24
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Nov 2007 à 13:13
Martin
La structure mentale, particulièrement perturbée chez Pasqua, est elle maladive au point de faire voir des "staliniens" partout ?
 
Et pourtant, il n'est pas trotskiste ! LOL
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Nov 2007 à 17:44
Message posté par Fidelista

Martin
La structure mentale, particulièrement perturbée chez Pasqua, est elle maladive au point de faire voir des "staliniens" partout ?
 
Et pourtant, il n'est pas trotskiste ! LOL
 
 
Le problème c'est que, dans le cas d'anticommuniste rabbiques qui occupent actuellement tous les postes de pouvoir, même les partisans de la IVe internationale sont des staliniens
 
Ainsi, pour le théoricien -et admirateur de Berlusconi- Jean François Revel, toute économie qui n'est pas ultralibérale et privatisatrice à outrance (comme les modèles reaganiens, tatchériens, pinochistes, sarkoziens,...) correspond à du "stalinisme élargi"
 
"L'idéologie, c'est ce qui pense à votre place" disait cet homme qui haïssait Allende; dans son cas, ce n'est pas penser à sa place que fait son idéologie de droite: elle lui interdit toutes pensées
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 28 Nov 2007 à 13:21

Électriciens et gaziers maintiennent la pression

À l’ouverture des négociations dans les industries électriques et gazières, les syndicats se déclarent « offensifs ». 27 novembre 2007

Les négociations sur le régime spécial de retraites des industries électriques et gazières rentrent aujourd’hui dans le vif du sujet. C’est en effet ce matin, au siège de Gaz de France, que les cinq fédérations de l’énergie (CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC) retrouvent les directions d’entreprises et les représentants de l’État pour discuter de la question des  rémunérations.

Une première séance placée sous la pression des salariés, puisque la CGT énergie les appelle à se mobiliser « sous des formes à définir en assemblée générale (rassemblement devant les préfectures, arrêt de travail, reprise en main de l’outil de production, coupures ciblées et opérations "Robin des bois" de rétablissement du courant aux plus modestes) ». À l’ouverture des discussions, les syndicalistes affichent un état d’esprit « offensif ». « Nous entendons continuer à nous opposer au cadre général de la réforme, mais notre objectif est également de conquérir de nouveaux droits », explique Maurice Marion, le porte-parole de la CGT énergie. « La CFDT est décidée à obtenir des mesures sonnantes et trébuchantes », affirme Marie-Hélène Gourdin.

La CGT entend entre autres proposer d’améliorer « le taux de réversion des retraites de 50 % à 60 % dans un premier temps, puis d’aller vers les 75 % ». Le syndicat majoritaire dans la branche, qui continue à s’opposer à la désindexation des pensions des salaires, exige une « revalorisation de 12,6 % de la grille salariale, et donc des pensions, pour que désormais aucun traitement ne soit inférieur au SMIC ». La CFDT réclame « une hausse de 8 % de la pension minimale » et une revalorisation de 7 %. « Il est normal que les salariés bénéficient aussi des bons résultats des entreprises du secteur », explique Marie-Hélène Gourdin.

Pierre-Henri Lab



Edité par Jef. - 28 Nov 2007 à 13:22
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 05 Dec 2007 à 10:00

Jacques Eliez : porte-parole de la CGT RATP

« Il n’y a aucune stratégie commune à l’ensemble de la CGT dans les secteurs où se déroulent les tables rondes tripartites. Mais ce n’est pas parce qu’on ne suspend pas les négociations, comme c’est le cas dans le secteur énergétique, que nous n’avons pas, à la RATP, le même niveau d’exigence. Mais nous n’avons ni le même calendrier ni les mêmes thèmes de discussion. En revanche, on constate clairement une inertie dans la négociation. Peut-être est-ce parceque la direction de l’entreprise n’a pas assez le sentiment d’être toujours sous la pression des salariés ? Nous ne voulons pas que ces derniers restent de simples spectateurs. Nous avons mis notre mouvement entre parenthèses, il faut à présent que les agents actent les éléments qui sont ressortis des négociations, qu’ils valident ou non les propositions syndicales, qu’ils pointent les avancées ou ce qui reste encore insuffisant. Nous n’avons pas encore déterminé par quels moyens mais il est indispensable d’articuler négociation et mobilisation. »

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Jan 2008 à 15:42

Manifestation nationale le 22 janvier en faveur des régimes spéciaux

Un appel des fédérations CGT des cheminots, des transports et de l’énergie.

« Ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » n’est visiblement pas le proverbe préféré du président de la République, Nicolas Sarkozy. Lors de la présentation de ses voeux aux Français le 31 décembre, il a considéré ainsi comme réalisée la réforme des régimes spéciaux qu’il a présentée comme une des « urgences » de l’année écoulée. En agissant ainsi, le chef de l’État feint d’ignorer que le débat sur ce dossier est loin d’être terminé dans les entreprises concernées. Certes, les projets de décrets d’application ont été rédigés et ont été transmis pour examen aux conseils d’administration des caisses de retraites des Industries électriques et gazières (IEG), de la RATP et de la SNCF. Mais dans le même temps, les négociations avec les organisations syndicales, que le gouvernement a été contraint d’engager en raison de la mobilisation des salariés, sont loin d’être achevées. Dans l’énergie et à la SNCF, elles doivent reprendre ce mois-ci et pourraient se prolonger jusqu’au début du mois de février.

En engageant le processus de validation des décrets pour chaque régime spécial avant le terme des discussions, le gouvernement semble surtout soucieux de donner des gages de fermeté à une partie de sa majorité. On ne peut pas écarter non plus l’hypothèse d’une provocation qui viserait, en relançant le conflit, à torpiller des négociations dans lesquelles gouvernement et directions d’entreprise semblent en difficulté.

Si l’exécutif gouvernemental continue d’afficher son intransigeance sur l’allongement de la durée de cotisation, l’indexation des pensions sur les prix et l’instauration d’une décote dont il a fait inscrire les principes dans les projets de décrets, il a d’ores et déjà dû concéder des adaptations et des compensations qui, selon la CGT « réduisent les conséquences des mesures pour les agents ». Pour autant, la confédération considère que « le dossier des régimes spéciaux n’est pas clos » et que « deux questions majeures restent à négocier en 2008 : les dispositifs de reconnaissance de la pénibilité et de la prise en compte des contraintes de service public, et l’application des règles d’indexation ».

La CGT, qui précise que ses représentants au sein des conseils d’administration des caisses de retraites concernées exprimeront son opposition aux principes généraux inscrits dans les projets de décret lors de leur examen, annonce qu’elle soutient l’appel à la mobilisation lancé par ses fédérations de l’énergie, des transports et des cheminots. Le 22 janvier prochain, celles-ci appellent en effet à « une manifestation unitaire à Paris ». À la SNCF, les syndicats CFDT, CFTC, UNSA et CFE/CGC ont également décidé d’être parties prenantes de cette nouvelle journée d’action.

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 11 Jan 2008 à 20:58
Je l'ai dit et je le répète fièrement: vous avez tout notre soutien de classe, camarades de France, dans votre lutte contre le nouveau Pétain
 
Continuez ce combat, même si la direction de votre PC "mutant" continue à traîner en longueur, les communistes de Belgique et de toute l'Europe reconnaissent en la base des manifestants et des organisations communistes les héritiers des FTP
 
La question n'est pas de savoir si votre lutte est opportune ou juste, puisque une fois la question posée, elle se résoud d'elle même: vous vous êtes attirés la haine de vos ennemis de classe, ceux qui siègent à TF1, dans le comité de rédaction de "l'Immonde" ou de "Libetorchon": comme tous les véritables communistes, vous avez mérité la haine de l'ennemi
 
Rien que pour cela, vous avez toute notre considération
 
Montrez à Sarkozy l'hyper Président auto-proclamé, à Le Pen et Devillier, ses alliés dans sa lutte contre le mouvement ouvrier, ce que les masses pensent du fascisme


Edité par Martin - 11 Jan 2008 à 21:00
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