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Anticommunisme: maître es falsifications

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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Anticommunisme: maître es falsifications
    Envoyé : 25 Jul 2008 à 17:48
Avis: suite à de véritables tentatives de passages en force venant d'anticommunistes avoués ou hypocrites, il est important de souligner le recours systématique au mensonge de ce courant idéologique.
 
Le dernier en date, banni manu militari, estimait que nous propagions des idées "agaçantes(...) utopiques, totalitaires" tout en se disant prêt à la discussion! En lisant ce long article de réfutation, chacun pourra comprendre l'hypocrisie des anticommunistes quant à leurs prétendues "recherches"
 
à lire:
 
 
 


Edité par Martin - 28 Aug 2008 à 19:20
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  Citer Guests Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Jul 2008 à 17:39
Extrait de la conclusion:
 
 

Lors d’une réunion –en 1951, à Malmö (Suède)- d’un groupuscule ouvertement nazi (Le Nouvel Ordre Européen)et auxquels assistaient nombre d’anciens partisans de l’ordre nouveau hitlérien, des débats eurent lieu sur les programmes et la communication que devaient prendre le mouvement néo nazis en Europe. L’intervention de Maurice Bardèche, Mosley et d’autre « modérés » est ici des plus instructives quant à la compréhension des écrits anticommunistes comme réhabilitation de l’extrême droite :

« Nous ne pouvons pas reprendre tous les mots d’ordre nazis, il faut gommer, momentanément au moins, les mots d’ordre racistes et notamment antisémites (…)  Il faut gommer les mots d’ordres antisémites, il faut seulement parler d’anti-communisme. Nous devons nous présenter uniquement comme des mouvements anticommunistes, qui luttent pour la défense de la culture occidentale, chrétienne etc. Ce sera ce qui nous fera tolérer ».



Edité par T 34 - 13 Aug 2013 à 22:16
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  Citer komsomol Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 13 Sep 2008 à 10:46
l exreme droite est le dernier recours de la bourgeoisie en cas de remise en cause du capitalisme
le pouvoir est au bout du fusil
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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 09 Jan 2009 à 23:17
Conditionner les populations à l'anti-communisme, un exemple avec le traitement médiatique de Fidel


Forbes, la « fortune » de Fidel Castro et sa répercussion médiatique, par SALIM LAMRANI


Le 4 mai 2006, la revue Forbes a publié la liste des gouvernants les plus fortunés du monde. De la même manière que l’année précédente, Forbes inclut dans ce classement le président Fidel Castro, à qui il est attribué une fortune personnelle de 900 millions de dollars. Ainsi, le chef d’Etat cubain serait le septième dirigeant le plus riche de la planète. La presse internationale a immédiatement repris l’information pour la divulguer de manière retentissante et disproportionnée

En 2003, Forbes attribuait déjà à M. Castro un butin personnel de 110 millions de dollars. Deux années plus tard, en 2005, la somme était subitement multipliée par cinq pour atteindre les 550 millions de dollars. Désormais, elle serait de 900 millions de dollars.





La presse internationale n’a pas daigné s’attarder sur la manière, fort révélatrice, dont s’effectue le calcul de la supposée fortune du président cubain, légitimant de facto les affirmations de la revue étasunienne. Forbes, en personne, avoue tout simplement que son calcul relève « plus de l’art que de la science ».    En effet, jusqu’à 2003, Forbes se contentait d’attribuer, de manière arbitraire, une partie du produit intérieur brut (PIB) cubain, environ 10%, à M. Fidel Castro

Pour ce qui est de 2006, Forbes «assume que [Fidel Castro] exerce un contrôle économique sur un réseau d’entreprises d’Etat, y compris le Palacio de Convenciones, un centre de convention près de La Havane ; Cimex, un conglomérat de ventes au détail ; et Medicuba, qui vend des vaccins et d’autres médicaments produits à Cuba. D’anciens hauts fonctionnaires cubains insistent sur le fait que Castro, qui se déplace uniquement dans un cortège de Mercedes noires, a tiré profit de ces commerces pendant des années. Pour arriver à un chiffre concret, nous utilisons une méthode qui calcule les entrées d’argent liquide pour évaluer ces entreprises, et ensuite nous avons assumé qu’une partie de ce flux de profits va à Castro


La présentation de Forbes ne résiste pas à l’analyse et est parsemée de maladresses grossières. Tout d’abord, le Palacio de Convenciones est un édifice public où se tiennent les réunions de l’Assemblée nationale, les différents congrès internationaux, et il ne génère aucun revenu à l’Etat cubain. Ensuite, Cimex et Medicuba sont des monopoles d’Etat. Il convient de signaler la législation cubaine ne permet pas aux particuliers d’être propriétaires d’entreprises de cette taille. Donc, si l’on suit le raisonnement de la revue, le président français, M. Jacques Chirac, serait multimilliardaire car il possèderait les entreprises nationales telles que La Poste, Air France, EDF-GDF et France Télécoms. Enfin, le magazine s’étonne que le président cubain se déplace dans un cortège de Mercedes qui, au passage, datent des années 1980. Sans doute, assume-t-il que le président Bush se déplace en taxi et que le président Chirac utilise le métro.


La revue admet ne disposer d’aucune preuve quant à d’éventuels comptes bancaires du président cubain à l’étranger [4>. Forbes reconnaît également que la fortune attribuée à M. Castro est calculée de manière fantaisiste, et c’est la raison pour laquelle elle est passée de 110 millions de dollars à 900 millions de dollars en l’espace de quatre ans. Nul doute, qu’elle atteindra d’autres sommets en 2007 [5>. Cependant, la presse internationale n’a pas hésité à divulguer l’information malgré son manque flagrant de crédibilité.

Quant à M. Forbes, qui lui-même est multimilliardaire, il n’est pas inutile de rappeler qu’il est proche des néo-conservateurs étasuniens en général et du président Bush en particulier. Il a été candidat à la présidence du parti républicain à deux reprises, en 1996 et en 2000. Il est également président d’honneur de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA), une organisation créée par Ronald Reagan dans les années 1980, dirigée par les descendants de l’oligarchie cubaine prérévolutionnaire. Celle-ci n’a de but que de renverser le gouvernement cubain par tous les moyens, y compris le terrorisme. Mais ces détails ont apparemment échappé à la sagacité des journalistes internationaux qui ont avalisé le rapport de Forbes sans aucune réserve



De son côté, le président cubain a répondu à ces attaques en lançant un défi : « Je défie le président Bush, la CIA, les 33 services de renseignements des Etats-Unis, les milliers de banques qu’il y a dans le monde, les serviteurs de la revue Forbes, qui m’attribuent une fortune de 900 millions de dollars, de prouver que je dispose d’un seul dollar à l’étranger. [.] S’ils prouvent que j’ai un seul dollar, je renonce à mes fonctions et ils n’auront plus besoin ni de plans ni de transitions [pour me faire disparaître]. Je leur offre également toute cette supposée fortune s’ils trouvent une seule preuve. Pourquoi voudrais-je de l’argent, alors que je vais avoir 80 ans et que je n’en n’ai jamais voulu avant ? [.] Je ne suis pas né totalement pauvre. Mon père possédait des milliers d’hectares de terre. Au triomphe de la Révolution, ces terres ont été remises aux ouvriers et aux paysans ».


Cette nouvelle campagne médiatique s’inscrit dans la stratégie de désinformation de la Maison blanche. La presse internationale n’est pas exempte de tout reproche. Par exemple, au lieu de participer à cette hystérie collective, elle aurait pu informer l’opinion publique que l’Etat de Floride vient d’interdire à ses universités de financer les échanges académiques avec Cuba, en adoptant une loi, que beaucoup d’universitaires considèrent comme étant illégale


Dans le même registre, la ville de Miami veut interdire la présence d’un livre de photos d’enfants cubains, réalisé par M. George Acona, dans les bibliothèques municipales et scolaires car il serait idéologiquement orienté. En effet, le livre ose dresser des portraits de jeunes enfants souriants, blasphème la morale en soulignant que l’éducation et la santé sont gratuites à Cuba, et que les sanctions économiques étasuniennes portent atteinte au bien-être des Cubains, et de surcroît, commet même l’épouvantable crime de montrer une jeune fille souriante face à son gâteau d’anniversaire, alors que « qu’il n’y a même pas de bonbons et de farine pour faire un gâteau » à Cuba, selon les détracteurs du livre. Mais ce genre de censure n’intéresse pas la presse. En effet, la scène se passe dans le mauvais pays, c’est-à-dire aux Etats-Unis et non à Cuba

Autre fait marquant, les Etats-Unis ont interdit à leurs boxeurs de participer à la troisième Olympiade du sport qui se tenait à Cuba en avril 2006, alors que 153 pugilistes de onze pays étaient présents à La Havane. Cette flagrante violation de la liberté de mouvements de jeunes citoyens étasuniens n’a également ému personne au sein de la presse « démocratique » de la planète

Le ministre de la Santé du Pakistan, M. Nazim Khan, a déclaré que le tremblement de terre du 18 octobre 2005, qui avait causé la mort de plus de 75 000 personnes, aurait été encore plus meurtrier sans la présence des médecins cubains. En effet, près de 2 500 médecins et personnels de santé, envoyés par le gouvernement de La Havane ont permis de soigner plus 1 700 000 victimes pakistanaises frappées par le séisme. Le président pakistanais, M. Pervez Musharraf, a tenu à remercier M. Fidel Castro et les médecins cubains qui ont exercé leur fonction dans des conditions climatiques terribles (en hiver, les températures frisent les moins 50°). La présence des professionnels cubains dans ce pays s’est achevée le 18 mai 2006, dans l’anonymat le plus total. En effet, les missions humanitaires cubaines, uniques au monde, n’ont jamais mérité l’attention de la presse internationale

Qu’un allié de la Maison-Blanche tel que Forbes, lié à l’extrême droite cubaine, dont le voeu le plus cher est l’anéantissement du projet socialiste cubain, stigmatise M. Fidel Castro n’est guère surprenant. Par contre, le fait que l’ensemble des transnationales de l’information reprennent en choeur, avec une jubilation manifeste, une invention de toute pièce, uniquement pour discréditer les autorités cubaines et jeter un voile noir sur la réalité de l’Île, indique à quel point la déontologie journalistique a été jetée aux oubliettes.



Edité par AllXS - 09 Jan 2009 à 23:24
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  Citer Red Bearz Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 23 Aug 2009 à 01:16
En effet, les missions humanitaires cubaines, uniques au monde, n’ont jamais mérité l’attention de la presse internationale


En une phrase tout est dit.

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Nov 2009 à 19:34
Réponse de Léon Landini à Stéphane Courtois sur la résistance communiste en 1940

PRCF-38

20 novembre 2009

Contrairement à ce qu’affirme sans aucune vergogne Stéphane Courtois et ses affidés, (qui tout en bénéficiant d’une scandaleuse assistance des grands médias de notre pays), falsifient la vérité historique tout en vomissant leur bile et leur anticommunisme, nous allons démontrer que les communistes n’ont pas attendu l’invasion de l’Union Soviétique, ni le coup de feu de Fabien pour porter des coups à l’occupant et à ses valets de Vichy

Devant la fascisation de notre pays, où seuls les falsificateurs et les calomniateurs patentés du communisme ont droit à la parole et accès aux grands médias, il nous semble indispensable de présenter ci-dessous quelques éléments mettant à bas toutes les vilénies de ces faussaires.




Dès juin et juillet 1940 et bien que désorganisés par l’arrestation de nombreux dirigeants, les communistes conscients que les combats ne s’arrêteraient pas avec la capitulation de Pétain et l’occupation de la France, commencèrent à ramasser des armes abandonnées par l’armée française en déroute.

L’OS (Organisation Spéciale du PCF) qui avait pour charge de protéger les imprimeries clandestines, ainsi que les cadres du Parti pourchassés par la police française, fut au lendemain de la libération, officiellement reconnue et homologuée par les services du Ministère des armées comme « unité combattante » à partir d’octobre 1940.

Les FTPF et les FTP-MOI ont été à leur tour homologués « unité combattante » à partir du premier mai 1941.



Parmi les animateurs de l’OS se distingueront des hommes qui paieront de leur vie la gloire des premières armes.

CARRE, LOSSERAN, REBIERE, COQUILLET, KERNIEN, MARCHANDISE, MIRET-MUST, HEMMEN, tous fusillés en 1941 et 1942.

La liste des survivants artisans de l’OS est moins longue que celle des morts.

Quant à « l’action directe » contre l’occupant et ses valets, préconisé dès le début par les communistes et longtemps vilipendée par les « attentistes », démontre que les communistes n’attendirent pas l’invasion de l’URSS pour la mettre en pratique, en effet :

    En juillet 1940 : A Nantes, une famille d’instituteurs communistes nommée Leroy, a saboté une centrale électrique qui a privé Nantes de lumière. Une amende importante a été infligée à la ville par les occupants. Le même jour les Leroy ont effectué une distribution de tracts appelant à la Résistance.



    Début août 1940 : Dans le Nord, dans l’arrière salle d’un petit café de Dechy, une douzaine d’hommes sont réunis, qui se jurent d’agir contre l’occupant. Il y avait là Eusebio Ferrari, les frères Martel, les frères Camphin, Debarge, tous communistes.

    Le lendemain, les habitants de Fenain virent flotter en haut d’un pylône de haute tension, un immense drapeau rouge avec l’inscription « COURAGE ET CONFIANCE ».



    Toujours au mois d’août : Les mêmes incendient plusieurs véhicules de l’armée d’occupation et font sauter un train allemand.



    En décembre 1940 : Ils dynamitent la génératrice et la sous station de Benory-Cumichy.



    En mai 1941 : Ils abattent des soldats hitlériens à Lambersart.



    En décembre 1940 : à l’autre bout de la France, dans le Var, Roger Landini, secrétaire des jeunesses communistes et ses camarades, font dérailler en pleine gare de triage de Fréjus-Plage, 8 wagons de marchandise destinée à L’Allemagne alors que la Zone-Sud n’était pas occupée.



Dans son livre « Les FTP » Charles Tillon écrit :

    « Dans une circulaire en date du 28 novembre 1940 le Préfet de l’Aube fait connaitre que le Parti Communiste aurait organisé le ramassage sur tout le territoire des armes abandonnées par l’armée française ». Et Tillon ajoute : En Corrèze fin décembre 1940, vingt groupes de trois sont déjà formés et agissent »



Ces pionniers de « L’action immédiate » y compris contre les troupes occupantes auront, bien avant l’invasion de l’Union Soviétique ET ALORS QUE LEUR ACTION DEMEURAIT LARGEMENT IMCOMPRISE PAR LE PEUPLE DE NOTRE PAYS, DEMONTRE PAR L’EXEMPLE ET PAR DE NOMBREUX SACRIFICES, que la violence devenait la plus grande école du patriotisme résistant.



Des chroniqueurs, des hommes politiques en mal de notoriété où pour de basses raisons politiciennes et malgré toutes les preuves, n’en continuent pas moins à falsifier la vérité historique en continuant à affirmer que les communistes ne se sont engagés dans la Résistance qu’après l’invasion de l’Union Soviétique.

Il est vrai que l’entrée en guerre de l’URSS redonna à toute la résistance confiance et conviction que la victoire serait au bout de leurs peines.


Dans son livre, La vie quotidienne des résistants de l’Armistice a la libération, l’historien-résistant Henri Noguères qui n’était pourtant pas communiste a écrit :

    « Je pense que c’est faire un injuste procès à un grand nombre de résistants et de faire insulte à de nombreux morts communistes que de propager cette idée reçue selon laquelle la résistance n’aurait commencé pour le Parti communiste qu’au lendemain de l’agression contre l’URSS.

    Tillon à Bordeaux, Marcel Paul en Bretagne, Romagon en Champagne, Ouzoulias à Paris, Lecœur dans le Nord et ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d’autres, qu’il n’est ni convenable, ni simplement décent de prétendre, comme l’ont fait tant de mémorialistes à mémoire courte et sélective et tant d’historiens à vue basse plus soucieux d’atteindre leur objectif que de faire preuve d’objectivité, que seuls des communistes agissant à titre individuel ont participé au combats de la résistance pendant la toute première année.

    Il est toutefois, une supériorité que nul ne peut contester aux communistes : c’est la part dominante, déterminante, prise par la résistance communiste dans le domaine de l’action directe ….. L’ensemble de la Résistance, en reconnaissant par la suite de donner la priorité à l’action immédiate, rendra hommage à la tactique de guérilla à outrance préconisée par les FTP. »



Il est indispensable de rappeler que ce n’est que le 15 mars 1944, que le Conseil National de la Résistance préconisât « La lutte armée à outrance » alors que les communistes l’a pratiquaient depuis plus de trois ans.



Toujours sur la participation des communistes à la lutte armée avant l’invasion de l’URSS, voici quelques lignes d’une lettre que l’écrivain Jean Brüller dit Vercors qui avait adressé au général de Gaulle :

    «La première lettre que j’ai reçue, en août 1940 qui m’appelait à la résistance était signée du communiste jean-Richard Bloch.

    La première réunion à laquelle j’ai assisté en octobre 1940 chez le poète Arcos, s’était faite à l’initiative du même, accompagné du communiste Frédéric Joliot-Curie du communiste Wallon, du communiste Maublanc et du communiste Francis Jourdain ….

    La première revue clandestine fondée en décembre 1940 « La pensée libre » était une revue communiste et c’est sur ces cendres que j’ai fondé plus tard « Les éditions de minuit ».



Le premier organe clandestin des intellectuels résistants, fut fondé en avril 1941 par le communiste Jacques Ducour. Il y laissa la vie.

L’un des tout premiers résistants, que j’ai « pratiqué » qui fut arrêté presque sous mes yeux, puis torturé à mort, c’était le communiste Holweg.

La première « grosse affaire » découverte par la Gestapo fut celle du Musée de l’Homme, conduite par le communiste François Lescure … et qui mena (en compagnie de Francis Cohen tous deux dirigeants des jeunesses communistes) l’affaire du 11 novembre 1940 à l’Arc de Triomphe.

Vous objectez à mon témoignage : c’étaient seulement quelques individualités. Mais c’est là justement que gît l’injustice à leur égard …. Cependant quel autre « Parti » a édité clandestinement une revue résistante dès 1940 ? Les radicaux, les socialistes, les modérés ? Quel « réseau » issu d’un « Parti » a fonctionné avant les réseaux communistes ? Penseriez-vous à reprocher aux autres ces longs mois passés à hésité, à se chercher, à s’organiser ?

Nous ajouterons, que le premier numéro de « Libération » est daté de juillet 1941, le premier numéro de « Combat » ainsi que celui de « Franc-Tireur » sont datés de décembre 1941, alors que depuis juin 1940, « L’Humanité » avait déjà publié 90 numéros illégaux.



Ces quelques citations nous permettent de dire que les communistes ont été un exemple dans la reconquête de nos libertés.



Les FTP-MOI, placés directement sous l’autorité de Benoît Frachon et de Jacques Duclos, dirigeants nationaux du Parti communiste, sont aujourd’hui désignés par de nombreux historiens comme « Le fer de lance de la résistance armée française ».



Après cela, peut-on dire que la France est un pays démocratique ? Que l’on nous permette d’en douter. Si cela était, pourquoi nos chaînes publiques, pour lesquelles les communistes comme tout un chacun payent leur redevance, ne nous permettent-elles pas de faire face à nos détracteurs devant leurs téléspectateurs?



Pourtant que cela plaise ou non à Stéphane Courtois et à ses soutiens, les FTP-MOI de « L’Affiche rouge » sont et demeurent la figure emblématique de la Résistance Française.


Léon Landini –
   
Ancien officier des FTP-MOI –
Officier de la Légion d'Honneur-
Médaille de la Résistance –
Grand Mutilé de Guerre –   
Décoré par l'Union Soviétique.


Edité par AllXS - 22 Nov 2009 à 19:43
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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  Citer AllXS Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 19 Jan 2010 à 18:08
La Bataille de Koursk et la falsification de l'histoire

par Miguel Urbano Rodrigues, écrivain et journaliste, dirigeant historique du Parti Communiste Portugais


Traduction et sous-titres AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/
lien vers l'article


Les commémorations du débarquement anglo-américain en Normandie, en Juin 44, ont servi une fois de plus de prétexte à une campagne de falsification de l'histoire qui a pris une dimension planétaire. Cette année, pour la première fois, même l'Allemagne, le pays vaincu, s'est fait représenter par la chancelière Angela Merkel. De Obama à Brown, en passant par Sarkozy, les dirigeants de l'Occident ont répété que la bataille de Normandie n'avait pas été seulement décisive dans la victoire sur le Nazisme mais aussi un événement majeur de l'histoire militaire. Tous savaient qu'ils mentaient.


     De la contribution de l'URSS à l'écroulement du IIIème Reich, pas un mot.

Il est significatif que les historiens militaires nord-américains et britanniques, à de très rares exceptions près, ignorent dans leurs ouvrages la bataille de Koursk ou se contentent de la mentionner brièvement.

L'ignorance n'est pas à l'origine de cette omission. Rendre publique la vérité sur Koursk pulvériserait les mythes forgés par Hollywood sur la participation des Etats-Unis durant la seconde guerre mondiale et ferait tomber les masques de l'historiographie nord-américaine contemporaine, en lui ôtant toute crédibilité



La plus grande bataille de l'histoire


     Koursk, par les effectifs et les équipements engagés, fut la plus grande bataille de l'histoire. 4 155 000 soldats soviétiques et allemands y ont participé. Les phases défensives et offensives cumulées durèrent quelques semaines (la bataille de Stalingrad dura sept mois). Mais les moyens utilisés – 69 000 canons, 13 200 tanks et canons automoteurs et 11 950 avions – dépassèrent de loin le total des équipements militaires terrestres et aériens mobilisés par les américains et les japonais durant les quatre années de la Guerre dans le Pacifique. (1)



    La bataille de Koursk changea le cours de la guerre. L'Armée Rouge, dès lors, reprit l'initiative et passa à l'offensive, qu'elle maintint jusqu'à la prise du Reichstag, à Berlin, en mai 1945, qui devait marquer la capitulation inconditionnelle de l'Allemagne nazie.



    J'estime qu'il est utile pour le peuple portugais de résumer très succinctement le cadre dans lequel s'est déroulé le gigantesque affrontement de Koursk, et quelques faits et situations que les historiens occidentaux – y compris allemands – ont omis dans leurs ouvrages.



    En Février et Mars 1943, quand l'Armée Rouge arrêta l'offensive commencée après la destruction et la capitulation à Stalingrad de la VIème Armée Allemande de von Paulus, la Wehrmacht lança une contre-offensive qui lui permit de réoccuper dans la Région Centre-Sud, entre autres, les villes de Kharkov, Orel et Bielgorod.



    Il se forma dans cette région, quand le front se stabilisa au début du printemps, ce que l'on a appelé le Saillant de Koursk, un carré équivalent en superficie à la Belgique, qui pénétrait comme un coin dans les lignes allemandes.



    Conscient de l'importance stratégique du saillant, le Grand État-Major Général Soviétique (EMGS) commença à accumuler à l'arrière de puissantes forces avec l'intention de déclencher une grande offensive au début de l'été. Pendant l'hiver, l'industrie de guerre soviétique a dépassé, pour la première fois, le bloc nazi dans la production de tanks et d'avions. La force de combat de l'Armée Rouge était déjà largement supérieure à celle de la Wehrmacht et de ses satellites (italiens, roumains, hongrois entre autres).



Citadelle ou l'opération de la dernière chance pour le IIIe Reich




     Début Avril, l'EMGS, qui avait déchiffré les codes utilisés par les allemands, pris connaissance de la décision d'Hitler de reprendre l'offensive durant l'été pour venger l'humiliante défaite de Stalingrad qui avait détruit le mythe de l'invincibilité allemande. Par des informations postérieures fournies par des pilotes et officiers capturés, on sut que « Citadelle » serait le nom de la grande opération qui était à l'étude.

    Le plan, élaboré par le maréchal von Manstein, prévoyait l'attaque simultanée par le Sud et par le Nord, prenant en tenaille le Saillant, avec l'objectif d'encercler les forces soviétiques qui y étaient concentrées, en leur coupant la retraite. A cet effet, les allemands mobilisèrent 950 000 hommes, 10 800 canons, 3 000 tanks (16 divisions panzer) et 3 000 avions, parmi lesquels les Focke-Wulf 190 et les bombardiers Henschel-129. Parmi les nouvelles armes utilisées, on retrouvait aussi les chars lourds Tigre et Panthère. L'opération serait lancée entre le 3 et le 6 juillet. Dans son ordre de service, Hitler affirmait qu'ils devaient transformer l'ennemi en une torche qui éclairerait le monde entier.



    A Nuremberg, le maréchal Keitel reconnut que l'État-major allemand avait sous-estimé la puissance de l'Armée Rouge et qu'il ignorait qu'elle connaissait en détail l'opération « Citadelle ».



    Ce fut précisément la connaissance du plan allemand qui a conduit le maréchal Zhukov, dans un rapport envoyé au Quartier Général le 8 avril, à suggérer une modification de la stratégie prévue. Il proposa que, au lieu de l'offensive en préparation, l'Armée Rouge attende l'attaque de la Wehrmacht dans des lignes fortifiées à construire et, après une courte bataille défensive lors de laquelle des pertes énormes seraient infligées aux allemands, on passe immédiatement à l'offensive. Staline, après quelques hésitations, approuva le projet de Zhukov qui contait déjà sur le soutien de Vassilevsky.



L'Etat-major allemand a sous-estimée la capacité de résistance de l'Armée Rouge

     Les maréchaux Manstein et Kluge étaient convaincus que, dans leur offensive foudroyante, ils rencontreraient seulement les Armées Soviétiques du Front Central et de Voronej, qui se trouvaient dans le Saillant. Ils s'attendaient à une victoire si rapide qu'ils avaient occulté la question des réserves.



    En fait, les Armées Soviétiques de quatre autres fronts se sont joints à la bataille – l'Armée Occidentale et celle de Briansk, au Nord, l'Armée de la Steppe et celle du Sud-Est, au Sud.



    Le dispositif défensif, monté en moins de trois mois, fut considéré comme infranchissable par le Quartier Général Soviétique. Contrairement à ce qui était habituel, dans la bataille défensive, la supériorité soviétique était considérable. Ils pouvaient compter sur 1 632 000 hommes, 27 000 canons et mortiers, 5 000 chars, avec le T-34, considéré par les spécialistes comme le meilleur blindé de la seconde guerre mondiale, et 3 000 avions de combat.



    Le Front de la Steppe fut conçu pour fonctionner en pratique comme un moyen de concentrer l'ensemble des armées de réserve.



Il était loin le temps de la guerre éclair...

     Le 5 au matin, les Allemands, surpris par un bombardement inattendu de l'artillerie soviétique, déclenchèrent l'offensive. La Luftwaffe déversa des tonnes de bombes sur les lignes soviétiques et les divisions Panzer en marche furent soutenus par un barrage ininterrompu d'artillerie.



    L'extraordinaire concentration de moyens dans un espace aussi réduit a permis aux allemands de progresser de quelques kilomètres le 6, le 7 et le 8: de 10 à 12km au Nord et d'un maximum de 30 à 35 km au Sud. Mais, ils furent incapables de percer les lignes soviétiques. Il était loin le temps du blitzkrieg, de la guerre éclair.



    Au second jour de la bataille, la Force Aérienne Soviétique conquit la domination définitive des airs et une semaine après la Luftwaffe fut, de fait, bannie des cieux de Koursk



    Conscient que « Citadelle » était en train de tourner mal et que l'espoir de prendre en tenaille l'ennemi, en l'encerclant, n'était plus à l'ordre du jour, Manstein lança ses panzer contre Prokovokha, une petite ville au sud-est du Saillant, à la charnière du Front Central et du Front de la Steppe.



    Cette plaine fut pendant presque trois jours le théâtre de la plus grande bataille de blindés de l'histoire A laquelle ont participé, des deux côtés, plus de 1 200 blindés. Les pertes furent très lourdes dans les deux camps, presque la moitié des chars engagés. Mais le 12, l'élan germanique s'était épuisé. Les allemands manquaient de réserves et les troupes soviétiques de réserve affluaient en masse.



    Le 12, une puissante contre-attaque soviétique marqua la fin de la phase défensive de la bataille. Les troupes du Front Occidental et de Briansk attaquèrent ce même jour le Nord-Est du Saillant. Le 15, Koniev et Rokossovsky contre-attaquèrent et les allemands commencèrent à battre en retraite. Hitler fut informé de l'échec de l'opération « Citadelle ». Le 3 août les Fronts de la Steppe (maréchal Zakharov) et du Sud-Est passèrent également à l'offensive.



    Le 5 août, on fit tirer les canons à Moscou pour fêter la libération d'Orel et Bielgrod; le 23, les troupes soviétiques expulsèrent les dernières troupes allemandes de Kharkov.



De la reconnaissance de Roosevelt à l'effacement de la bataille de l'histoire officielle pendant la guerre Froide


     L'absence de réserves a accru les difficultés rencontrées par les allemands dans leur retraite ininterrompue. La Wehrmacht perdit à Koursk, en une semaine, définitivement, sa capacité offensive.



    Roosevelt et Churchill, dans des messages envoyés à Staline, le félicitèrent avec enthousiasme pour la grande et décisive victoire remportée par l'Union Soviétique. Roosevelt écrivit à ce moment-là que « le monde n'avait jamais vu un tel dévouement, une telle détermination, et un tel esprit de sacrifice, comme ceux affichés par le peuple russe et ses armées ». Mais, quelques années plus tard, quand commença la Guerre Froide, la bataille de Koursk disparut de l'historiographie anglo-américaine.



    En Allemagne, le maréchal Manstein en personne lui a consacré quelques pages dans ses Mémoires et dans « Victoires perdues » (Bonn, 1955). La falsification de l'histoire, mise en œuvre avec perversité sous l'initiative de Washington et de Londres a été poussée tellement loin qu'un universitaire américain autorisé, Hanson Baldwin, dans un livre dédié aux « Dix plus grandes batailles » de la Seconde guerre mondiale a tout juste inclus Stalingrad pour le Front de l'est. Koursk n'est même pas cité, mais dans la liste on trouve Corregidor (une humiliante défaite américaine aux Philippines) et Tarawa, une obscure île du Pacifique où 10 000 américains ont affronté autant de japonais...



Stratégie et tactique révolutionnaires

     L'historiographie soviétique a consacré des milliers de pages à la Bataille de Koursk, mais seulement une petite partie de ces œuvres furent traduites en langues étrangères.



    L'attention toute particulière portée par les historiens militaires à cette bataille ne découle pas tant du fait qu'elle a changé le cours de la guerre, mais surtout qu'elle a marqué un tournant révolutionnaire dans ce qu'ils définissent comme « l'art militaire soviétique ».



    La majorité de ces historiens s'accorde pour conclure que Koursk doit être considéré comme un « modèle » pour les autres batailles, puisque il ne fut jamais possible par la suite d'utiliser autant de moyens humains et matériels dans un espace aussi réduit. Les maréchaux Zhukov, Vassilevsky et Zakharov ont réfléchi sur le sujet dans leurs œuvres. Une synthèse particulièrement éclairante figure dans l'essai du colonel Vassily Morozov, professeur d'histoire à l'Institut d'histoire Militaire du Ministère de la Défense d'URSS.



    L'auteur dans cette étude attire l'attention sur les aspects les plus innovants de ce grand affrontement.



    La première de ces innovations fut le changement soudain de stratégie. Koursk fut conçu pour être une bataille offensive. D'où les énormes réserves accumulées à l'arrière, dont les allemands n'avaient qu'une connaissance superficielle. Pour la première fois dans l'histoire – souligne Morozov – les forces qui défendaient étaient bien supérieures à celles qui attaquaient, en effectifs et dans la qualité et la quantité de l'armement utilisé.



    Le choix défensif initial se basait sur la certitude que cette supériorité empêcherait l'ennemi de percer le front. Les défenses, massées sur toute l'étendue du Saillant, s'appuyait sur trois lignes défensives toutes protégées par des obstacles anti-chars, des champs de mines et une densité d'artillerie au km2 inédite.



    Les forces allemandes, comme nous l'avons déjà souligné, ne réussirent à percer le front nulle part.



    Le fait que la contre-offensive soviétique soit partie, à quelques jours de différence, de six fronts différents a surpris et désorienté le Haut Commandement de la Wehrmacht et a démoralisé les armées allemandes forcées à passer de l'offensive à une défense chaotique.



    Une autre innovation à Koursk fut l'emploi, pour la première fois, d'armées blindées autonomes. Jusqu'ici les forces blindées étaient liées à des armées ou à des divisions d'infanterie et étaient sous leur commandement.



    La coordination des actions des armées blindées, des forces aériennes, de l'infanterie, et de l'intervention des réserves a obéit également à une planification innovatrice.



Le rôle oublié des partisans ainsi que de l'organisation du PCUS dans la victoire


     Des informations sur la localisation exacte des aérodromes allemands recueillies par les partisans qui combattaient la retraite des nazis permirent des bombardements de précision qui détruisirent ou endommagèrent de nombreux avions de la Luftwaffe.



    Le génie militaire a construit dans le Saillant 6 000 kilomètres de tranchées, des dizaines de ponts, des centaines de kilomètres de routes et de voies ferrées, 78 hôpitaux (certains avec des installations sous-terraines, des pistes aériennes.



    La logistique préparée pour la bataille a dépassé tout ce qui a été fait dans le genre depuis le début de l'invasion. Les chaînes d'approvisionnement en nourriture et en combustibles, les lignes pour les communications téléphoniques et télégraphiques, ont joué un rôle crucial pendant la bataille, en assurant la communication entre les Fronts, la cohésion entre l'avant-garde et les arrières, ainsi qu'avec Moscou.



    Les généraux Pavel Doronin et Konstantin Krainyukov publièrent des études importantes sur la participation du PCUS à toutes les phases de la bataille. Le travail politique effectué par les représentants du Parti dans les tranchées à l'arrière a contribué pour beaucoup au moral élevé des troupes. Au plus fort de la lutte, ont été mis en scène des concerts et des représentations théâtrales avec la présence d'artistes de premier plan.




(1) Les nombres cités dans cet article ont été extraits du livre « La Bataille de Koursk », Ed. du Progrès, Moscou, 1974, qui réunit des articles et des interviews de 25 personnalités soviétiques de haut rang, parmi lesquelles le maréchal Georgi Zhukov, commandant suprême, le maréchal Alexandre Vassilevsky, chef de l'État-major général et les maréchaux Rokossovsky et Koniev, commandant de deux des six fronts qui ont participé à la bataille.

Edité par AllXS - 19 Jan 2010 à 18:09
«Il est impossible d'en finir avec le capitalisme sans en avoir fini avec la social-démocratie dans le mouvement ouvrier.» (J. Staline : les Questions du léninisme, 1950)

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